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Gabon : «L’Etat est en cessation de paiement», affirme l’UN

Le site de la Liberté - Source : Gaboneco le Samedi 15 Mai 2010 à 15:58 | Lu 3517 fois

L’Union nationale (UN, opposition) a tenu un point-presse le 14 mai à son siège de Libreville pour dénoncer l’emprunt de 175 milliards de francs CFA contracté par l’Etat auprès des banques régionales pour apurer sa dette intérieure. Pour l’UN, cette opération aurait du être soumise à l’aval du Parlement et révèle par ailleurs le grave déficit financier dans les caisses de l‘Etat.



© gaboneco ; le secrétaire exécutif adjoint de l'UN, Gérard Ella Nguéma
© gaboneco ; le secrétaire exécutif adjoint de l'UN, Gérard Ella Nguéma
«Depuis sa création, le 10 février 2010, l’Union Nationale qui se situe résolument dans l’opposition au pouvoir PDG, a initié sur l’espace politique national une méthode innovante qui consiste, à chaque fois que de besoin, à faire une déclaration pour éclairer l’opinion sur l’actualité politique, économique et sociale du pays. Plusieurs mois après, les responsables de l’Union Nationale se réjouissent que le parti au pouvoir ait jugé utile de s’inscrire, par mimétisme, dans cette pratique politique. C’est ainsi que le 3 mai dernier, le PDG s’est essayé à cet exercice démocratique avec son langage et sa logique.

L’Union Nationale tient tout d’abord à dire aux hiérarques du PDG que le peuple gabonais est mature et responsable et qu’il n’est pas du tout amnésique. Ce peuple sait reconnaître ceux qui ont le courage de refuser les pratiques rétrogrades d’antan et ceux qui ont délibérément choisi de continuer à se servir de l’Etat pour «avancer» dans leurs intérêts personnels et «émerger» à contre courant de l’Histoire.

En réalité, ce qui gêne les hiérarques du PDG, c’est le renforcement d’une opposition qu’elle ne peut pas nourrir comme elle l’a fait depuis 40 ans. L’opposition du pouvoir a laissé place à une opposition au pouvoir qui n’attend rien du pouvoir PDG et de ses alliés. Il faut qu’ils apprennent à s’en habituer.

Ne pouvant évoluer sur les mêmes hauteurs, ils sont obligés de minimiser et de caricaturer le discours de l’Union Nationale en le qualifiant de «faux débat, de polémique stérile de bas étage, de chanson du désespoir et de fresque apocalyptique …». L’insulte est l’argument de ceux qui n’en ont pas ; c’est l’argument des faibles.

A l’Union Nationale, on n’insulte pas, on argumente avec force et conviction. C’est ce manque d’arguments qui pousse le pouvoir à fermer l’accès des médias publics à l’Union Nationale. Les «Gabonais mâtures et responsables» apprécieront…

Et dans cet ordre d’idées, n’en déplaise aux courtisans et entristes du PDG, l’Union Nationale affirme et confirme que la mesure d’interdiction d’exportation des bois en grumes imposée par le gouvernement d’amateurs se traduit aujourd’hui par une crise sans précédent dans une filière importante de l’économie du pays avec ses conséquences négatives en termes d’emplois et de recettes budgétaires. Que les hiérarques du PDG nous prouvent le contraire !

Dès l’annonce de cette mesure calamiteuse, l’Union Nationale avait appelé l’attention des Gabonais et des opérateurs économiques sur le caractère dangereux d’une mesure prise dans la précipitation, sans études d’impacts préalables, ni concertation avec les entreprises du secteur concerné.

Aujourd’hui, les faits nous donnent raison. En effet, la plupart des entreprises impliquées dans le secteur forestier font face à une situation intenable et les gabonais doivent s’attendre à des fermetures d’entreprises et à des licenciements massifs dans une filière qui emploie plus de 35000 personnes.

L’erreur d’ALI BONGO ONDIMBA et du Gouvernement de Paul BIYOGHE MBA est d’avoir pensé naïvement que les forestiers pouvaient, comme par un coup de baguette magique, se transformer en industriels. Or l’industrialisation, comme le Gouvernement devrait le savoir, fait appel à d’autres types de compétences, à des investissements massifs et surtout à de nouveaux débouchés. Même si toutes ces conditions étaient remplies, resterait le problème de la compétitivité des produits forestiers fabriqués au Gabon sur le marché international déterminé parle rapport qualité/prix.

S’agissant de l’emprunt de 175 milliards :

Le 04 mai 2010 le Pouvoir a endetté la République Gabonaise auprès des banques locales pour un montant de 175 milliards de Fcfa qui serviraient au paiement de la dette intérieure courante de l’État avec effet annoncé dès le 07 mai 2010.

En agissant ainsi, une fois de plus le Pouvoir entendait violer la Constitution en même temps qu’il révélait au grand jour que l’État est en cessation de paiement.

Conformément aux dispositions de l’article 47 de la Constitution, les emprunts et les engagements financiers de l’État sont du domaine de la loi. À ce titre, chaque fois que le Gouvernement est amené à contracter un emprunt au nom de la République Gabonaise, il doit proposer au vote du Parlement un projet de loi l’autorisant à contracter cet emprunt. Le vote de cette loi est une condition préalable inscrite dans la convention de prêt pour le décaissement de l’emprunt.

En annonçant que les opérateurs économiques seraient payés dès le vendredi 07 mai 2010, affirmation gratuite qui comme c’est trop souvent le cas s’est avérée fantaisiste (encore un effet d’annonce), le Conseil des Ministres a fait constater qu’il n’avait pas l’intention de solliciter l’autorisation du parlement et donc qu’il entendait violer la Constitution.

A quelles conditions a été contracté cet emprunt de 175 milliards de Fcfa auprès des banques locales ? Quelles sont les banques qui ont pris part à cette opération et dans quelles proportions pour chacune d’elles ? Quels sont le taux d’intérêt et la durée de remboursement de cet emprunt lorsque nous savons que la place financière de Libreville se caractérise par des taux particulièrement élevés ? Pourquoi le Gouvernement ne s’est-il pas adressé ou à d’autres institutions financières pratiquant des taux d’intérêts bien plus bas ? Comment justifier qu’un emprunt public soit garanti par une entreprise privée en contrepartie du nantissement des recettes pétrolières de l’Etat ?

Devant l’opinion, l’Union Nationale interpelle la Cour Constitutionnelle et les deux chambres du Parlement sur cette nouvelle violation de la Constitution par le Pouvoir. C’est avec gravité que l’Union Nationale demande solennellement au Parlement de se saisir de cette question en interpellant publiquement le Premier Ministre et en commettant une enquête parlementaire.

Dans sa déclaration du 20 janvier 2010, la Coalition des Groupes et Partis Politiques pour l’alternance avait déjà fait observer que le projet de budget 2010 n’était ni sincère dans sa présentation, ni réaliste dans ses prévisions, ni rationnel dans ses choix. Nous y sommes.
Le Fonds Monétaire International, avait pour sa part attiré l’attention sur la viabilité de ce budget et recommandé la plus grande prudence.

En bonne gestion budgétaire, les emprunts devraient servir principalement à financer le développement, donc les investissements. Lorsqu’un État est obligé d’emprunter pour rembourser sa dette courante, cela signifie qu’il n’a plus les moyens financiers de son fonctionnement. On se trouve dans la situation d’une famille qui est obligé de s’endetter pour ses besoins quotidiens.

Dans la loi de finances de 2010 que « fait inédit » le Gouvernement a fait adopter sans amendement par l’Assemblée Nationale et le Sénat, la dette intérieure représentait 204 milliards de Fcfa, dont 179 milliards de Fcfa en capital et 25 milliards de Fcfa au titre des intérêts. L’emprunt contracté par le Gouvernement au nom de la République Gabonaise vise donc à payer par anticipation la quasi totalité du service courant de la dette intérieure. Il est donc évident que les Finances de l’État ne lui permettent plus de faire face à ses obligations.

Il est de plus en plus récurrent de constater que le Trésor public éprouve les plus grandes difficultés a faire face aux dépenses de l’État. Les difficultés rencontrées par la CENAP pour l’organisation des prochaines élections partielles en sont la plus récente et désolante illustration.

Or, la société Total Gabon qui est le premier producteur de pétrole au Gabon a annoncé officiellement que ses résultats pour le premier trimestre 2010 étaient supérieurs aux prévisions de la loi des Finances, ce qui signifie que les recettes pétrolières du budget de l’État devaient être supérieures aux prévisions. En effet, le prix moyen des pétroles bruts Gabonais a été de 72,3 $/baril contre une prévision de 70 $/baril, alors que la production et le dollar sont demeurés conformes aux prévisions budgétaires.

Les difficultés financières qui amènent le Pouvoir à endetter le Gabon ne sont seulement pas le fait du secteur pétrolier et des contraintes extérieures. Elles sont aussi et surtout la conséquence sur l’économie réelle de la politique d’amateur conduite par le pouvoir. Il est incontestable que les tensions observées sur les finances de l’État résultent d’une baisse des recettes fiscales due notamment à la crise provoquée dans le secteur bois et certainement aussi au paiement à un niveau élevé de dépenses non inscrites au budget de l’État telles que celles occasionnées par les multiples déplacements à l’étranger de d’Ali Bongo Ondimba.

Quelle est la situation réelle des Finances de l’État Gabonais aujourd’hui ? C’est la question qu’il est impérieux que l’Assemblée Nationale pose au Gouvernement pour que celui-ci s’en explique devant les Gabonais».

Samedi 15 Mai 2010
Source : Gaboneco
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30.Posté par Peacemaker le 17/05/2010 13:42 | Alerter
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Enfin une déclaration digne d´un parti d´opposition. C´est ce ke nous voulons pour ke le pays avance.

En interdisant d´exporter le bois,le gouvernement pert éffectivment des milliards mensuels de recettes alors ke les secteurs du bois et du pétrole constituent les pilliers de notre économie.

29.Posté par Tout sauf Ali le 16/05/2010 23:07 | Alerter
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::Koaci.com Lomé::La situation politique toujours au point mort à ce jour au Togo à l'exception de la contestation (ph Laurent Despas)::

Légèrement en retrait par rapport au point culminant occasionné par les répressions policières, la mobilisation populaire pour contester la réélection de Faure Essozimna Gnassingbé, est toujours au rendez-vous, ce samedi. Deux mois après la proclamation des résultats définitifs et malgré la cérémonie d’investiture intervenue en présence de chefs d’Etat des pays voisins, les Togolais continuent de protester et revendiquer la victoire de Jean-Pierre Fabre. Ce dernier toujours présent à la tête de la « résistance populaire », promet une course de demi-fond, pour parvenir à la victoire.

« Ce n’est pas une course de 100 m, mais ce n’est pas non plus une course de fond. Nous sommes proches de la victoire, il nous faut juste encore, maintenir un temps la mobilisation », promet de candidat de l’UFC, aux manifestants. Intervenant en dernier à la plage, à l’issue d’une marche qui a parcouru la ville de Lomé, Jean-Pierre Fabre a indiqué qu’autant la cérémonie d’investiture que l’annonce du prochain Gouvernement, sont des non-évènements pour le Frac. Idem pour le Président de OBUTS, Agbéyomé Kodjo, selon qui, les indiscrétions qui viennent des pays voisins, indiquent que « la victoire est proche ».

Quatrième orateur à avoir pris la parole, l’ancien Premier ministre a été longuement ovationné par les manifestant, qui ainsi lui apportaient leur soutien suite à une dissidence, intervenu au sein de son parti. En effet, un certain Vidada, proche collaborateur de l’ancien baron du parti au pouvoir, a lu à la télévision nationale, une déclaration par laquelle, il fustige le refus de leur leader d’entrée au Gouvernement. M. Vidada a par la même occasion menacé de convoquer un congrès avec d’autres membres, pour démettre Agbéyomé Kodjo, de la présidence de l’OBUTS.

Deux nouvelles personnalités se sont également exprimées lors de ce meeting. Il s’agit de la représentante des revendeuses de piments, au grand marché et du jeune leader de la formation politique, Forces Nouvelles. Tous les deux ont appelé à la poursuite de la résistance. M. Nutsukpoé, qui a observé à la veille de l’élection, une grève de la faim pour protester contre la caution qui l’empêchait de se présenter, a déclaré que les Togolais devraient résistance, même face aux armes et aux actes de gangstérisme d’Etat, pour parvenir à la victoire.

Pour Me. Abi Tchessa, leader du PSR, membre du Frac, la victoire appartient au peuple et il lui faut simplement s’organiser pour l’avoir. Tout comme ses prédécesseurs, l’ancien ministre de la Justice, a appelé les populations à la mobilisation. Mot d’ordre du meeting, l’appel à la mobilisation a meublé tous les messages des leaders, dont celui de Jean-Pierre Fabre, monté sur le podium à pas de danse, sous les ovations de la foule. Un nouveau rendez-vous est donné aux manifestants, sur samedi prochain. Celui dont le Frac revendique la victoire à l’issue de la présidentielle du 04 mars, a indiqué qu’il n’est pas question pour l’opposition d’entrer au Gouvernement. « Ce serait cautionner le hold-up électoral que d’entrer au gouvernement, dans ces conditions », a martelé le Secrétaire général de l’UFC, précisant cependant, qu’il y a et aura toujours des « ventrocrates », pour y aller.

Scène émouvante, les manifestants cotisaient de l’argent, pour aider le Frac, à continuer par organiser les manifestations de contestation de la réélection de Faure Essozimna Gnassingbé.

Dans l’attente de l’annonce du nouveau Gouvernement, les partisans de l’ancien parti unique, RPT, ont organisé un pique nique faste, dans la banlieue nord de Lomé. Comme c’est également le cas précédemment dans d’autres villes de l’intérieur du pays, il y avait à manger et à boire, à gogo. L’ambiance en présence de certains barons du parti, était bon enfant.



Mobilisation | Faure Gnassingbé | Frac | RPT | Jean-Pierre Fabre | Agbéyomé Kodjo |
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COMMENTAIRES


roclaudy

M. Agbeyomé a déclaré que les indiscrétions qui viennent des pays voisins, indiquent que « la victoire est proche ». Je me demande si le fait de faire confiance aux pays voisins depuis toujours ne nous a pas souvent handicapé... je pense qu'il fraudait plutôt penser autrement la lutte. Dire aux populations que ces rassemblements constituent en même temps une campagne pour les prochaines élections et réfléchir au même moment que les marches à ces éventualités; une élection ne se prépare pas en un an.donc il faudrait intensifier les marches et l'élargir à tout le pays même si les préfets zélés ne veulent pas. Au même moment mettre sur pied une commission qui réfléchira à comment contrecarrer les fraudes du RPT en vue de commencer d'or et déjà les revendication nécessaire à une élection transparente. je pense que ce serait mieux




28.Posté par Larévolte le 16/05/2010 21:45 | Alerter
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@ Odjuan'a Mbédé,

J'ai bien lu votre post 26, merci pour tout.

27.Posté par St. Michael le 16/05/2010 21:41 | Alerter
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Frère Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé),

Oh….. quel talent, quelle éloquence ! quelle souplesse ! quelle inspiration et quelle véracité dans vos posts !

Quelle mémoire et maitrise des sujets !
Nous l'avons dit ici que mener ce combat de Libération sans votre mémoire c'est comme demander à un étudiant de préparer une thèse apes que les bibliothèques ont été brulées ou pillées.

Je veillerais à ce que les chasseurs de coqs et de perdrix ne viennent pas après toi car ils sont aussi chasseurs des Vraies Têtes.

Bon début de semaine (dear brother).

Amen.

26.Posté par Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé) le 16/05/2010 18:38 | Alerter
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@Larévolte

Merci de vous réjouir de mon retour sur le site et de ce que vous appréciez ma modeste contribution sur ce site. Vous aussi ainsi que tous les intervenants pertinents de lvdpg m’avez manqué.

Ces proverbes et adages que je partage souvent avec vous sont puisés de nos traditions, de nos cultures.
Attaché à ces valeurs qui me semblent aussi importantes que celles des autres peuples, je m’efforce de les pérenniser car un peuple sans culture est comme l’on dit, un corps sans âme.

Si nos ambitions de développement du pays continuent de faire sans tenir compte de nos cultures, il est certain que notre réussite sera hypothétique. Et les signaux que lance la gestion déjà aléatoire du pays par le pouvoir le prouvent.

En effet, ce pouvoir, après avoir tué le coq (PDG) fait des pieds et des mains pour tuer la perdrix qui lui annonce le levé du jour (Opposition), refusant de se lever au chant de la perdrix.

N’ayant aucun repère, il est à craindre que contrairement à ce que pensent les grands théoriciens du pouvoir, le pays aille de mal en pi car il est difficile de comprendre qu’un état qui emprunte 175 milliards auprès des banques locales, 5,9 milliards auprès de la chine, en plein début d’exécution de son budget annuel évalué à 2 096 milliards puisse annoncer la mise à disposition d’une somme de 20 milliards pour accompagner les entreprises de la filière bois dans leur industrialisation du secteur.

Cela ressemble au conte de la tortue et de la grenouille !!! quand la tortue fit gouter à la grenouille le sel pimenter et lui dit que cette recette avait plus de gout quand on la consommait par les yeux.
La grenouille faisant confiance à la tortue ouvrit grands ses yeux et la tortue y saupoudra du sel pimenté. La grenouille sentant ses yeux piquer, plongea dans la rivière et depuis ce temps, quand la grenouille entend du bruit au bord de la rivière, elle saute vite dans l’eau croyant à la présence sur les lieux de la tortue et son sel pimenté.

C’est malheureusement ce que comme la grenouille, les opérateurs économiques du secteur bois risquent de faire.

Qui vivra verra!!!

25.Posté par Larévolte le 16/05/2010 17:04 | Alerter
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Je doute des compétences de madame la présidente de la cour constitutionnelle. Êtes-vous sûrs qu'elle connait la loi constitutionnelle dans ces domaines (emprunts) pour statuer? Je parie qu'elle croit que sa seule compétence et attributions se limitent à valider les résultats frauduleux des élections au Gabon.

24.Posté par Larévolte le 16/05/2010 16:53 | Alerter
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@ Odjuan'a Mbédé,

Vous nous avez manqué, j'aime bien lire vos commentaires avec tous ces proverbes et adages pleins de morale. Où les avez-vous puisés? Balèzes vos deux adages dans votre post 7

23.Posté par Diaz le 16/05/2010 16:46 | Alerter
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Larévolte,

Heureux de vous lire de nouveau. Vous m’avez manqué. Bon retour et hasta la victoria !

22.Posté par Diaz le 16/05/2010 16:43 | Alerter
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@Odjuan'a Mbédé (Le Guerrier Mbédé) #19

Merci d'avoir si bien réagi sur le propos de nsa (#17). Il nous faut combattre le tribalisme même dans ses ramifications les plus innocentes et/ou subtiles.

21.Posté par Larévolte le 16/05/2010 15:42 | Alerter
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Je commence à comprendre les nombreux déplacements de Ben Ali à l'étranger. En effet, il est à la recherche des sous pour son "Gabon émergent". Il a vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué. On dirait que le FMI ne veut pas lui donner des sous parce qu'i n'accorde aucune légitimité à son mandat présidentielle et aussi à cause de la gestion calamiteuse des Bongo au sommet de l'état depuis bientôt un demi siècle.

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