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Gabon : L’Émergence est-elle devenue autre chose qu’un slogan?

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 9 Juillet 2012 à 07:42 | Lu 930 fois

Il y a un peu plus de 3 ans, apparaissait au Gabon une notion, sous forme de slogan, qui laissa longtemps l’homme de la rue interloqué. Le Gabon allait accéder à “l’Émergence”. Personne alors n’avait la moindre idée de ce que recouvrait ce concept et personne, du reste, ne crut à son arrivée qu’il s’agissait d’autre chose que d’une opération de communication politique.



Gabon : L’Émergence est-elle devenue autre chose qu’un slogan?
Dans un pays figé par plusieurs décennies d’engourdissement politique et économique, le décès d’Omar Bongo Ondimba fit l’effet d’un ciel de plomb qui tombe sur la tête des gabonais. Non pas qu’on le pensait immortel, mais personne ne voulait vraiment se projeter vers ce qui se passerait ensuite. La période troublée, pré et post électorale, la redistribution frénétique des cartes entre les diverses personnalités politiques et l’explosion des égos durant quelques semaines semblait avoir balayé toute la sérénité qui caractérisait le citoyen gabonais. Tout devenait possible, le meilleur peut-être, le pire, sûrement.

La victoire, contestée mais avérée d’Ali Bongo n’a pas, non plus, rassuré les gabonais. Non parce qu’il était le fils de son père, ce qui pouvait passer comme une constante politique du moment, mais parce qu’il semblait prêt à tout bouleverser, arborant des mots et des idées qui allaient à l’encontre du consensus, de la stabilité et de la continuation.

En octobre 2009, en fonction de ses idées politiques, de son ethnie, hélas, et de son milieu social, chacun y allait de son interprétation, mais aucun n’était vraiment rassuré et enthousiaste. L’Émergence était déjà dans toutes les bouches, agaçant les oreilles des uns, surprenant les autres.

Prise d’abord comme une promesse de richesse, beaucoup pensèrent que le nouveau “Boss” allait ouvrir la corne d’abondance et chacun dénombrait dans son fort intérieur les proches qui pourraient l’introduire auprès du nouveau maître des lieux afin d’aller percevoir son dû. Las ! Rien ne se passa comme prévu. Petit à petit l’Émergence prenait forme et ses bienfaits s’éloignaient aussi vite du présent que le mot était apparu. C’était pour dans 15 ans. Deux septennats en fait. Or, au Gabon, si on accepte assez facilement l’idée que Dieu peut rendre au centuple ce que l’on a donné sur Terre, on a compris depuis longtemps que ça ne fonctionnait pas ainsi avec les hommes politiques.

La brutalité de certaines mesures, l’éviction rapide des anciens barons, certains du moins, le changement de ton de la présidence, beaucoup moins bon-enfant qu’auparavant, et comble de traitrise, l’impossibilité d’aller chercher son enveloppe sur la base d’une simple demande d’audience, a fini de convaincre la population que tout avait quand même changé. Alors seulement, certains commencèrent à essayer de comprendre ce qu’était l’Émergence.

Qu’est-ce que l’Émergence ?

L’Émergence économique est complexe et multiforme. Elle dépasse la simple accélération de la croissance pour embrasser de profondes transformations économiques et technologiques. Pourquoi certains pays réussissent et d’autres échouent? Pourquoi la Malaisie a réussi à émerger et non la RDC pourtant riche en ressources naturelles? Parce qu’elle impacte sur la nature même des normes et valeurs sociales en vigueur, du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques.

En observant un pays qui y est parvenu, on comprend comment un leadership politique efficace peut émerger dans un pays, réussir le changement institutionnel et, s’appuyant sur une administration publique performante, mettre en place les bonnes politiques (amélioration du cadre des affaires, développement du capital humain, encouragement à l’adoption des valeurs positives, appropriation de la technologie, promotion du partenariat public-privé et développement de grappes industrielles tournées vers l’exportation) susceptibles de mener vers l’Émergence économique.

Appliquée au Gabon, la recette peut faire rêver. Mais comment convaincre tout un peuple, en outre conservateur, que chacun de ces paramètres qu’il sait défaillant, peut devenir performant en quelques années ? Le leadership politique ? Il fût imposé et non choisi, quoi qu’on en pense. La performance économique ? Cela demanderait de se mettre à travailler. L’État de droit ? C’est une notion si nouvelle que même les juges ont du mal à deviner comment y parvenir. La concurrence assainie ? Elle imposerait d’abandonner la confortable situation de rentier et de se jeter dans une bataille hasardeuse. La limitation de l’intervention de l’État ? Il faudrait se résoudre à ne plus s’enrichir grâce aux marchés publics. Des normes de qualité internationales ? Il faudrait apprendre, se former, devenir accueillant, justifier de la qualité de son travail. Une administration compétente et tournée vers le privé ? Il faudra d’abord la réveiller…

Bref, la nouvelle équipe mise en place à la présidence semblait convaincue qu’elle allait pouvoir faire passer le Gabon du stade d’anté-émergent, qui cumule des handicaps à tous les niveaux, à celui d’émergent.

Trois ans plus tard…

En trois ans, les questions se sont faites moins effrayantes et en fonction de la qualité de survie de chacun, les opinions se sont forgées. Le Gabon, sur bien des points, a changé de visage. Malgré une communication défaillante, pour ne pas dire inexistante, de la part des dirigeants sur l’évolution de leurs travaux, chacun doit reconnaître que les routes avancent dans le pays, que la notion d’hygiène commence à devenir une réalité, qu’un certain assainissement économique a eu lieu, avec beaucoup de douleur parfois, qu’il existe une volonté de changer certains handicaps qui semblaient immuables. Chacun jugera de son niveau de satisfaction ou de déception, mais le Gabon de 2012 n’est plus celui de 2008. Même l’extrême indolence de l’administration, certes toujours présente dans bien des ministères, paraît ébranlée, et il n’est pas rare de voir des fonctionnaires travailler et ne plus s’en cacher. Dans le domaine des finances en particulier, celles de l’État s’entend, il est clair que la compétence a pris le dessus sur le laisser aller.

Les objectifs étant fixés à 2025, il serait vain de vouloir tirer un bilan définitif en pleine période de mutation. Pourtant, une chose est incontestable : tous les secteurs dont on attend des transformations profondes (et positives si possible) ne vont pas au même rythme vers leurs objectifs d’efficacité. Une carte des projets de l’Émergence existe, très bien faite au demeurant. On peut y voir que toutes les promesses sont planifiées et que ces projets s’étendent à tout le pays. Même en faisant preuve de pessimisme, il apparaît clairement que dans quelques années, le Gabon disposera d’atouts nouveaux, parfois originaux, pour prétendre à une convergence économique avec les pays industrialisés. Mais…

Mais le Gabon est déjà, et depuis longtemps, un pays à revenu intermédiaire, c’est à dire que son PIB correspond à une richesse relative de la population la classant dans les classes moyennes au niveau international. Ce serait sans doute vrai aussi pour les gabonais si les richesses produites par le pays étaient à peu près équitablement réparties, ce qui est loin d’être le cas. Le Gabon vit comme un pays pauvre. Et ce ne sont pas les 150 000 F mensuels établis comme un revenu minimum pour un salarié fin 2009 qui peuvent changer quoi que ce soit dans un pays où l’inflation réelle, quoi que disent les chiffres, est inquiétante. La plupart des prix ont doublés en 3 ans, sauf ceux qui servent aux indicateurs économiques. Se loger est devenu un problème dramatique, se nourrir commence a être compliqué sauf à se contenter de racines et de féculents, et si la CNAMGS permet enfin aux plus pauvres et aux agents de l’État de se soigner convenablement, ce n’est pas encore le cas pour les salariés du privé et moins encore pour ceux, innombrables, de l’informel. On ne parle même pas des chômeurs, bien plus nombreux que les chiffres officiels l’annoncent.

L’indice de développement humain (IDH) du Gabon, très moyen, n’a pas progressé, celui de “Doing Business” n’a progressé que de 4 points et laisse le Gabon dans le peloton de queue mondial. Quant à l’Indice de gouvernance, il n’est guère plus glorieux. Or, on ne peut parler d ‘Émergence que lorsque la plupart des critères sociaux, politiques et bien entendu économiques sont dans le vert. Devenir plus riche ne fera pas nécessairement du Gabon un pays émergent.

L’Émergence de la classe politique est sans doute le problème qui sera le plus difficile à résoudre. Pour le moment, elle est essentiellement composée de ce que le Gabon produit de plus incompétent comme citoyens. La plupart n’ont pas l’expertise, ni la volonté, pour juger des dossiers qu’on leur demande de traiter. Que ce soit dans l’opposition déclarée ou dans l’immense fourre-tout de la majorité, on trouve principalement des vanités à satisfaire, du clientélisme à outrance, des professionnels de la corruption et de l’affairisme, parfois même des illettrés. Tous considèrent la politique comme une rente et il ne leur viendrait pas à l’idée de devoir un jour laisser leur place à un autre. C’est un jeu d’enfant de les piéger sur leurs capacités logiques, souvent même sur leur niveau de français. Nombreux sont ceux qui n’ont jamais travaillé et sont convaincus qu’ils n’auront jamais à le faire. Les exceptions sont rares et remarquables, mais elles sont loin de faire le poids face à l’inertie que constitue cette masse ignorante.

Et l’environnement ?

Reste l’environnement, un élément central du discours présidentiel et gouvernemental. Là aussi, il serait mal venu de ne pas reconnaître les efforts déployés, et certaines réussites, pour parvenir à réaliser les objectifs du Gabon Vert. Dans ce domaine en particulier, le temps nous dira si la politique menée porte ses fruits mais certains détails sont tout de même troublants. Les plus gros investisseurs, tout du moins ceux qui sont mis en avant, sont avant tout des producteurs de fertilisants chimiques, comme Olam, des pétroliers dans une moindre mesure, et quelques acteurs de second ordre financier. Développer des plantations géantes d’hévéas et de palmiers à huile a détruit l’Indonésie et causé du tort à d’autres pays asiatiques. On peut au moins se poser la question de savoir s’il en sera autrement ici.

Mais le point le plus gênant dans le choix politique de mettre en avant le Gabon Vert est sans doute le retrait récent, rapide et total de la plupart des pays riches de ces secteurs, ceux sur lesquels le Gabon aura besoin de s’appuyer pour parvenir à l’Émergence. Les USA, la Chine, et de plus en plus clairement l’Europe, abandonnent leurs rêves de protection de l’environnement (certains comme la Chine n’y ont jamais vraiment adhéré) pour se contenter du minimum requis à leur survie. La crise financière dans ces pays leur a fait abandonner toute velléité de lutter contre le réchauffement climatique et ils semblent prêts à s’en accommoder. Dans ce contexte, le Gabon fait un peu office de David s’opposant à Goliath, sauf que dans la vraie vie, c’est Goliath qui gagne en général.

Alors qu’en est-il de l’Émergence fantasmée des premiers mois du septennat d’Ali Bongo Ondimba ? Pour certains, cela n’a toujours été qu’un slogan et le restera sans doute, soit qu’avec ferveur ils n’y croient pas, soit qu’ils n’y comprennent rien. Pour d’autres, la grande majorité, le concept reste à démontrer et les résultats à devenir tangibles, tant une CAN menée à bien et quelques animations populaires ne font pas une politique réussie. Les autres objectifs n’étant qu’en construction ou en projet, le scepticisme reste de mise pour une large part de la population gabonaise. Pour quelques uns, enfin, sans doute ceux qui pensent que l’utopie est réalisable, le chantier est en route et ne pourra plus être arrêté. C’est à ceux-là, peut-être, qu’il faudra dire merci si l’entreprise réussit. En attendant que l’avenir révèle les gagnants et les perdants de ce jeu de (re)construction géant, il semble manifeste que les obstacles sont encore très nombreux, certains semblant même insurmontables…


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Lundi 9 Juillet 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par Gabao kool le 09/07/2012 15:45 | Alerter
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Il n'y a pas de confusion à faire là desus, tous les boulons sont foirés, il n'y a donc plus d'écrous pour tenir la roue fixe, ainsi la caravane a pris sa direction vers le ravin. Dans les pays dits émergents, tout est conçu sur des éléments de base. Ces éléments de base sont d'autant plus nombreux et parfois même complex, qu'il semble absurde et inapproprié de parler d'un Gabon émergent à l'orée 2025. L'émergence qui nécessite aussi l'engagement démocratique, liberté d'expréssion et d'opinion, ainsi que le plurarisme et la transparence politique, ne fait pas bon signe.

À cela, tous les mécanismes de production, de gestions, du respect du bien public, de la repartion équitable du revenu national, doivent être pris en compte

Sur le plan purement économique, l'émergence du Gabon est disfonctionnelle. Les PME et les entreprises privées souffrent d'énormes carences financière et sont vraissemblablement moins adéquates aux nouvelle technologies, faisant donc du potentiel humain des Gabonais très limité. Le Gabon exploite le pétrole depuis les années 50, mais n'a toujours pas des vraies écoles de Petroleum Engineering, le Gabon a toujours décliné d'investir dans la formation de ses ingenieurs et autres grands techniciens, les universités sont bloquées, tout le système éducationnel pourri.

Dès l'hors, se dégage cette problèmatique: quelle prestidigication Ali Bogon et ses sbires font faire pour transformer le Gabon en pays émergent en moins de 20 ans, quand bien même cela a pris SOUTH KOREA un peu plus 30 ans pour devenir émergent et 50 ans environ pour être industrialisé? Aucun pays à économie de rente sur notre planète TERRE n'est émergent.

2.Posté par FOUTAISE le 09/07/2012 18:43 | Alerter
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Pardon, du blablah, émergence des 3 petits ponts, des 3 passerelles, sans parler de celui de Kango qui s'est effondré.
J'ai parcouru le Gabon dernièrement, quoi de neuf à l'horizon? Rien, zéro! 1 capitale sale, des nids de poules à gogo partout, y compris dans les "beaux quartiers". Lbv vit au rythme des coupures d'eau et d'électricité. Moustiques pour le palu, rats palmistes partout.
1 odeur nauséabonde se dégage de plus en plus de cette ville. Je ne sais pas si ce sont les restes des crimes rituels.

Sortez d'lbv pour aller dans vos villages, vous verrez la misère. Les villageois ne connaissent même plus le son d'un véhicule tellement les véhicules ne passent plus, vu l'état des routes. Ils ne peuvent même plus vendre leurs maigres victuailles.

Il y a 1 trop grand décalage entre les mots qui sortent de la bouche du biafrais et son staff et la réalité d'un gabonais qui vit avec moins de 500 fcfa (moins d'1 euro) par jour. Le tout bizness et le slogan "gabon émergent" fait faire des bêtises aux gens. Tout le monde veut sa part du gâteau, quitte à aller tuer, voler, rentrer dans les loges de buveurs de sang: c'est ainsi qu'on émerge au pays de Y a' Ali. La désillusion frappe sur la tête comme le soleil tape dans le système à midi. Pendant que le biafrais et sa clique "émergent" dans le faux et le flou en achetant des hôtels particuliers à Paris à 65 milliards de fcfa aux frais du contribuable, on demande aux gabonais de patienter et de se contenter des miettes et autres petites enveloppes.

J'attendais de voir les 1er pas du biafrais malgré tout. Je me disais: qui sait? Arrogant, ambtieux comme il est, je vais bientôt voir 1 tramway, 1transgabonais allant du Sud au Nord du pays, 1 vraie compagnie nationale à l'instar celle qui avait le perroquet vert chevillé sur la carling, bref un vrai symbole quoi. Mais rien. Les libanais et autres étrangers rapatrient toujours autant de milliards chez eux en faisant le strict minimum au Gabon. De béninois se baladent dans l'avion présidentiel avec putes et fausse monnaie, le tout en toute impunité. Nos soeurs accouchent toujours à même le sol à l'hôpital général. Il y a plus de repères pour les jeunes, sida, alcool drogue au quotidien. Des fous partout...

Non, votre émergence s'appelle foutage de gueule.

3.Posté par pierre kiroule le 09/07/2012 19:26 | Alerter
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Excellent article. Vous avez touché du doigt le véritable problème dans cette partie reprise ci dessous :L’Émergence de la classe politique est sans doute le problème qui sera le plus difficile à résoudre. Pour le moment, elle est essentiellement composée de ce que le Gabon produit de plus incompétent comme citoyens. La plupart n’ont pas l’expertise, ni la volonté, pour juger des dossiers qu’on leur demande de traiter. Que ce soit dans l’opposition déclarée ou dans l’immense fourre-tout de la majorité, on trouve principalement des vanités à satisfaire, du clientélisme à outrance, des professionnels de la corruption et de l’affairisme, parfois même des illettrés. Tous considèrent la politique comme une rente et il ne leur viendrait pas à l’idée de devoir un jour laisser leur place à un autre. C’est un jeu d’enfant de les piéger sur leurs capacités logiques, souvent même sur leur niveau de français. Nombreux sont ceux qui n’ont jamais travaillé et sont convaincus qu’ils n’auront jamais à le faire. Les exceptions sont rares et remarquables, mais elles sont loin de faire le poids face à l’inertie que constitue cette masse ignorante". La classe politique gabonaise : le frein de tout développement socio-économique du gabon, c'est clair, quand est ce que surgiront des véritables leaders éclairés, bon sang!!!!!!

4.Posté par PDGiste-A-Mort le 10/07/2012 02:25 | Alerter
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"Gabonreview" a produit-là un article de haute tenue grammaticale, y a rien à dire. Mais c'est tout ce qu'on peut lui reconnaître comme qualité. Car ni le rédacteur de cet article ni lesquels pdgistes ont repris "L'Emergence" (pour ne rien en faire qu'un slogan de plus), ne comprenne toujours pas un mot des vastes domaines de définition recouvre cette notion qui excède largement les domaines du politique ou de l'économique.

Pour en dire une seule phrase : émerger implique de "sortir de l'eau", ainsi émerger pour le Gabon aurait dû apporter par l'Etat (s'il en était un !), aux Gabonais que ceux-ci "sortent de leur pauvreté". Or l'Etat a réussi cet exploit prodigieux de bousiller en près de 52 ans, toutes les avancées de notre pays, absolument toutes !!! A tel point que l'Afrique et le monde ne nous envient même plus notre pétrole !

Elle est là, la vérité de "L'Emergence" aujourd'hui, et de la Renovation hier : ZERO !

5.Posté par PDGiste-A-Mort le 10/07/2012 02:25 | Alerter
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"Gabonreview" a produit-là un article de haute tenue grammaticale, y a rien à dire. Mais c'est tout ce qu'on peut lui reconnaître comme qualité. Car ni le rédacteur de cet article ni lesquels pdgistes ont repris "L'Emergence" (pour ne rien en faire qu'un slogan de plus), ne comprenne toujours pas un mot des vastes domaines de définition recouvre cette notion qui excède largement les domaines du politique ou de l'économique.

Pour en dire une seule phrase : émerger implique de "sortir de l'eau", ainsi émerger pour le Gabon aurait dû apporter par l'Etat (s'il en était un !), aux Gabonais que ceux-ci "sortent de leur pauvreté". Or l'Etat a réussi cet exploit prodigieux de bousiller en près de 52 ans, toutes les avancées de notre pays, absolument toutes !!! A tel point que l'Afrique et le monde ne nous envient même plus notre pétrole !

Elle est là, la vérité de "L'Emergence" aujourd'hui, et de la Renovation hier : ZERO !

6.Posté par Mlutherking le 10/07/2012 09:58 | Alerter
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On ne gouverne pas un pays avec des slogans creux comme "Émergence" mais avec l'adhésion de tout le peuple, ce qui n'est pas le cas du Gabon car la population Gabonaise dans sa grande majorité ne reconnait pas et ne reconnaîtra jamais ali bongo comme président, ali bongo est un imposteur, usurpateur et dictateur dans ces conditions il est difficile ou presque impossible "d'émerger" au contraire on immerge. ali bongo va d’humiliations en humiliations, un exemple concret de la façon dont il a été reçu à l'Elysée récemment par François Hollande. un conseil ali bongo: tu n'es pas né pour diriger un pays mais tu forces le destin et tu te briseras la figure, ça ne fait que commencer. Rappel: ce qui a été volé doit être rendu à bon entendeur salut!!

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