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Gabon : L'Appel de Louis Gaston Mayila à une nouvelle paix des Braves

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mercredi 5 Septembre 2012 à 00:14 | Lu 1453 fois



Gabon : L'Appel de Louis Gaston Mayila à une nouvelle  paix des Braves
A la lecture de cet appel, certains diront : « Encore MAYILA » D’autres diront : « Pourquoi MAYILA ?»
D’autres encore diront : « Que cherche MAYILA ? »

Mais ceux là n’entendent pas d’autres, plus nombreux encore, qui disent : « Mais que dit MAYILA ? »
Comme beaucoup d’entres nous, MAYILA a été à l’école de la République post coloniale, une école où on était logé, nourri, blanchi et payé. Tous les Gabonais étaient boursiers de l’Etat ;
Comme beaucoup d’entre nous, MAYILA doit tout à la République ;
Comme beaucoup d’entre nous, MAYILA a été encadré par les premiers cadres de la République : Léon MBA, Omar BONGO ONDIMBA, Vincent de Paul NYONDA, Paul MALEKOU, Valentin MIHINDOU MI NZAMBA, et Pierre AVANDJO MBOUMBA.
Auprès de tous ces aînés, MAYILA a appris qu’il faut placer le Gabon avant toute chose : GABON D’ABORD.
Devenu cadre, à la tête de l’Aviation Civile Gabonaise, MAYILA a mis en place le Secrétariat Général à l’Aviation Civile et Commerciale ;
A la tête de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), MAYILA a opéré la réforme qui fait de l’ENA une école d’application et crée l’EPCA ;
Directeur de Cabinet du Président de la République, MAYILA va créer la Société Nationale des Bois du GABON (SNBG) pour privilégier la gestion de notre première richesse : le bois ;
Dernier Administrateur du Gabon à Air Afrique, MAYILA va tout faire pour la création d’Air GABON ;
A la tête du Ministère de l’Education Nationale, MAYILA va réunir les premiers états généraux de l’éducation et de la formation, une réforme que jusqu’aujourd’hui personne n’a osé contester.

Ministre de l’Intérieur, il va lancer la décentralisation.

Elu à la tête du Conseil Economique et Social (CES), MAYILA va donner à ce qui était appelé « un machin », les contours, la vocation et les véritables missions d’un Conseil Economique et Social. Une institution à laquelle il donnera un rayonnement national et international.
Quand MAYILA est arrivé à la tête du Conseil Economique et Social, personne ne voulait y mettre les pieds. On en parlait avec dédain, avec des commissures aux lèvres. Huit ans après, avant que MAYILA ne quitte le CES, tous les hommes politiques de la nation, les cadres et les responsables des administrations demandaient à être auditionné au CES. Une véritable institution était née, une caisse de résonnance nationale.

Vice Premier Ministre, MAYILA s’est attelé à mettre en place la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS). Qu’on se souvienne des premiers textes qu’il est allé présenter au Sénat.
Pendant de très nombreuses années. MAYILA a fait partie des nombreux gouvernements formés par Omar BONGO ONDIMBA comme Ministre, comme Ministre d’ Etat et comme Vice Premier Ministre.
Au niveau du Parti Démocratique Gabonais (PDG), MAYILA a été Vice Président du PDG. Qui ne se souvient pas du Congrès de la Refondation ?

Aujourd’hui, MAYILA est Président de l’Union Pour la Nouvelle République (UPNR) et Président en exercice de l’Alliance pour le Changement et la Restauration (ACR), un regroupement de sept (7) formations politiques.
Mais je prends la nation à témoin.
Pendant toute cette longue collaboration, MAYILA n’a jamais fermé sa bouche.
Quand ça allait mal, il le disait.

Quant il ne pouvait pas se faire entendre, il démissionnait.
Les esprits faibles, ceux qui mettent en avant l’argent, la carrière et les honneurs, ont parlé d’instabilité.
Mais MAYILA a toujours répondu qu’il faut savoir quitter la table, quand l’honneur et le devoir sont desservis.
Qui, au Gabon, a déjà démissionné d’un poste de Vice Premier Ministre ?
Qui, au Gabon, a déjà démissionné d’un poste de Vice Président du Parti Démocratique Gabonais ?
Au vu de tout ce qui précède, personne ne peut donc dénier à Louis Gaston MAYILA, le droit de lancer cet appel à toutes les gabonaises et à tous les gabonais.

Que devrait-il attendre en continuant de se taire ?

Que le Président Léon MBA se réveille pour nous demander : « Qu’avons-nous retenu de GABON d’abord ? »
Que devrait-il attendre en continuant de se taire ?
Qu’Omar BONGO ONDIMBA se réveille pour appeler tous les Gabonais au dialogue et à la concertation?
Que devrait-il attendre en continuant de se taire?
Que Pierre Louis AGONDJE OKAWE se réveille pour venir appeler les gabonais à une nouvelle PAIX DE BRAVES ?
Que devrait-il attendre en continuant de se taire?
Que tous les martyrs, morts pour la démocratie et la paix nationale se réveillent pour dire : « Halte là !» au pourrissement du pays ?

J’ai coutume de dire et je le répète : « Que tout ce qui a été fait de mal sous le régime d’Omar BONGO ONDIMBA, MAYILA a sa part de responsabilité, car on peut pêcher par action, par omission, ou par lâcheté.
Tout ce qui a été également fait de bien sous le régime d’Omar BONGO ONDIMBA, MAYILA a le devoir de revendiquer sa part de responsabilité dans l’action commune.
Le premier, j’ai osé dire dans un discours et en public : « Qu’avons-nous fait du Gabon ? »
Quelques années après, le Président Omar BONGO ONDIMBA dira : « Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire ».

Aujourd’hui, j’ajoute que Dieu ne nous a pas donné des cœurs pour nous haïr, et des mains pour nous égorger, comme disait Voltaire.
Certains se plaisent à dater la crise aux dernières élections présidentielles de 2009. Ils ont sans doute en partie raison.
Je suis de ceux qui pensent, pour d’autres raisons, que cette crise est antérieure à l’élection présidentielle de 2009, car le Président Omar BONGO ONDIMBA a eu un septennat de trop.
- Le septennat des volontés émoussées ;
- Le septennat des renoncements successifs ;
- Le septennat des énergies qui nous abandonnaient ;
- Le septennat d’absence de volonté.

Et là aussi nous sommes tous comptables y compris l’actuel Chef de l’Etat et tous ceux qui, aujourd’hui, donnent dans le divertissement, le faux semblant, pour essayer de masquer la vérité et tromper l’histoire.
C’est au nom de toutes ces valeurs, de ce résumé des faits connus de tout le monde, que je me permets d’interpeller, en premier lieu :

Le Président de la République, clé de voute de toutes les institutions de la République, premier responsable aujourd’hui de la situation du pays pour lui dire :
« Monsieur le Président de la République, la solution aujourd’hui n’est pas de nier l’existence de la crise, parce que la crise est bien là. Nous la voyons, nous la touchons, nous la sentons et la subissons dans notre vie de tous les jours ».
Le problème aujourd’hui est d’appeler tous les gabonais pour qu’ils se parlent, cherchent ensemble des voies et moyens pour sortir le pays de la crise.

Cette rencontre prendra le nom, le titre et les contours qu’il vous plaira de lui donner. Le courage réside dans la force et la volonté de repousser les armes, de savoir les orienter au service de la paix, de l’honneur et de la dignité.
C’est pour cette raison que je vous interpelle vous tous :

- En premier lieu, je le répète, vous Monsieur le Président de la République comme je viens de le dire plus haut ;
- En second lieu, vous Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
- En troisième lieu, vous Madame le Président de la Cour Constitutionnelle ;
- En quatrième lieu, vous Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
- En cinquième lieu, vous Madame le Président du Sénat ;
- En sixième lieu, vous Monsieur le Président du Conseil National de la Communication ;
- En septième lieu, vous Monsieur le Président du Conseil Economique et Social ;
- En huitième lieu, vous Monsieur le Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais.

Et vous tous militantes et militants du PDG ; vous tous, Députés et Sénateurs du PDG, parce que je sais qu’il y a des patriotes au sein du PDG, parce que je sais qu’il y a des démocrates, parce que je sais qu’il y a des nationalistes, parce que je sais que ce sont des Gabonais qu’il y a au sein du PDG ; pour vous dire et vous rappeler, que le devoir national nous commande, non pas de nier la crise parce que le Président de la République l’a dit , non pas de préserver les mandats et les prébendes, parce qu’au train où vont les choses, dans un avenir proche, il n’y aura plus de mandat, plus de salaire, plus de prébendes à préserver, et que le monde entier nous regarde.

- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand les Gabonais continuent, impuissants à subir dans leur chaire et dans leurs vies quotidiennes la flambée extraordinaire des prix de denrées alimentaires ?
- Est-ce qu’on peut nier la crise, lorsque parlant de la hausse des prix sur les marchés, MAKAYA, dans l’Union du 21 Août 2012, écrit : « Attention, il faut diminuer la gaz, sinon, le mur n’est pas loin ».
- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand les gabonais ne peuvent pas se faire soigner par manque de moyens et d’organisation ?
- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand le chômage à deux chiffres grimpe tous les jours ?
- Est-ce qu’on peut nier la crise quand les élèves et les étudiants ne peuvent plus travailler dans la quiétude ? Quand les gendarmes débarquent dans les amphithéâtres pour frapper les étudiants et les professeurs ? Et campent des mois durant dans le campus ?

- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand les ministères entiers font grève et transforment le centre ville en théâtre d’opérations ? Et que 50% des effectifs de notre Fonction Publique se tournent les pouces à la maison ?
- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand la cour des comptes annonce un déficit abyssal, qui se chiffre par centaines de milliards ?
- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand tout le pays, toutes les institutions se plaignent de l’installation d’une légion étrangère à la présidence de la République ?

- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand tous les Gabonais ressentent un malaise sans nom ?
Ceux qui ne le disent pas, se taisent par lâcheté. Alors, qu’ils se taisent et arrêtent aussi de le dire en petits comités.
- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand tout le pays se répand en bruits pour se plaindre qu’un avion du Gabon se soit retrouvé à l’étranger, avec à son bord, des produits innommables ?

- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand notre diplomatie, tous les jours, balbutie et se couvre de ridicule ?
- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand le Gouvernement convie toute la classe politique pour parler de biométrie après que le Chef de l’Etat ait déclaré lui-même : « Sans biométrie, bonjour les dégâts » et que ce même Gouvernement se mure dans un silence, parce qu’on lui a dit ce que signifie la biométrie, à savoir :

L’enrôlement, l’authentification et la mise en réseau ?

- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand le Chef du Gouvernement, annonce une concertation nationale, pour réfléchir sur la gouvernance du pays ? Que ce même Chef du Gouvernement envoie des lettres aux partis politiques, pour les inviter à cette concertation parce que, des instructions lui ont été données en conseil des ministres ! Que ce chef du gouvernement, une semaine après, de manière pitoyable, batte en retraite en disant :

« Mesdames et Messieurs, oubliez la concertation, je renonce ».Où est le sérieux ?

- Est-ce qu’on peut nier la crise, quand dans le pays existent deux Gouvernements ? Celui composé des Ministres, qui sont sensés être responsables devant le parlement pour rendre des comptes de leur gestion et celui composé des agences, avec à leurs têtes des étrangers, qui n’ont de comptes à rendre à personne et l’essentiel du budget de l’Etat en milliers de milliards est géré par ces agences ?

- Est-ce qu’on peut nier la crise lorsque 90% du peuple gabonais refusent de se rendre aux urnes, parce qu’ils ne se reconnaissent pas dans les dirigeants issus de ces élections ?

Ces questions qui ne sont pas exhaustives et bien d’autres encore que tout lecteur de cet appel ajoutera, prouvent à suffisance, que la crise est bien là et que le Gabon ne s’est jamais trouvé dans cet état.
- C’est pour toutes ces raisons que je vous interpelle, vous membres du Gouvernement, pour vous dire que Gouverner la République, c’est sauvegarder les valeurs et les intérêts de la République. Que chacun en son âme et conscience dise si c’est le cas actuellement.

- C’est pour ces raisons que je vous interpelle, vous chefs de missions diplomatiques accrédités au GABON, pour vous demander si ce spectacle ne vous donne pas un haut le cœur.
- C’est pour ces raisons que je vous interpelle, vous membres de toutes les communautés religieuses, pour vous demander si vous pouvez continuer à prêcher l’évangile à des gabonais qui ne travaillent pas, qui ne mangent pas à leur faim, qui ne peuvent pas se soigner et qui ne peuvent pas envoyer leurs enfants à l’école.

Avant de sauver les âmes, commençons par sauver les corps. C’est dans le corps de l’homme que Dieu a élu sa résidence.
- C’est pour toutes ces raisons que je vous interpelle, vous membres de la cour constitutionnelle.
Vous membres de la CENAP, pour vous demander pendant combien de temps allez-vous continuer à proclamer des élections qui disent le contraire de ce que pense et dit le peuple.

- C’est pour ces raisons que je vous interpelle, vous membres de nos forces de sécurité et de défense, avec toute votre hiérarchie pour vous poser la question de savoir si l’armée est au service du peuple ou au service d’un pouvoir.
Puisque le pays n’est pas en crise, qu’est ce que les militaires de tous les corps font toutes les nuits dans nos rues et carrefours pour opérer des contrôles ?

Avez-vous oublié la théorie des baïonnettes intelligentes ?

- C’est pour ces raisons, que je vous interpelle, vous diplomates gabonais accrédités dans les pays étrangers, dans l’exercice de notre droit de légation active, dites-vous la vérité, dans ces pays, sur ce qui se passe au Gabon ?
Regardons autour de nous, le nombre d’ambassadeurs et même de ministres, qui se sont désolidarisé des pouvoirs qui n’étaient plus au service du peuple. Ne l’oublions pas : « Tout pouvoir livré à lui-même devient fou » disait le philosophe ALAIN.
Cet appel est un NOUVEL APPEL A LA PAIX DES BRAVES.

Oui, je fais mien ce terme de Pierre Louis AGONDJO OKAWE.

Nous ne pouvons plus, aujourd’hui, faire l’économie d’une rencontre au sommet où tous les Gabonais se parlent et cherchent ensemble les solutions pour une sortie de crise.

Peu importe le nom que nous donnerons à cette rencontre,
Je tiens à affirmer ici, à haute et intelligible voix, que l’idée d’une Conférence Nationale n’est pas d’André MBA OBAME.
Tout son mérite aura été de se l’approprier et la vulgariser avec le talent que nous lui reconnaissons tous.
Par ailleurs :

J’affirme qu’il n’appartient à personne,
Il n’appartient pas à un groupe de personnes,
Il n’appartient à aucun parti politique de :
- Décréter la tenue d’une conférence nationale ;
- Décréter que cette conférence sera souveraine ;
- Fixer son ordre du jour sans concertation avec toutes les parties prenantes ;
- D’annoncer à l’avance les décisions que nous sommes appelés à prendre ensemble !
Aimé Césaire disait : « On n’invente pas un arbre, on le plante. On ne lui extrait pas les fruits, on le laisse porter. Une nation n’est pas une création mais un murisme, une lenteur année après année, anneau après anneau »
Le Président parle de l’émergence, de l’avenir en confiance etc. Mais j’ai lu dans Jeune Afrique du 18 Septembre 2005 : « Ce n’est pas le programme qui importe mais la détermination à l’appliquer ainsi que la capacité des équipes dirigeantes à gérer efficacement un Gouvernement responsable ».

Un mot échangé, un mot partagé sera toujours plus fort que la peur.
J’ai la faiblesse de croire que c’est ce qui manque actuellement au GABON.
L’histoire des hommes est faite de moments d’accalmies, de moments de relâchement et de moments de sursaut qui invitent à la lutte et la résistance. Tout peuple qui tourne le dos à la lutte et à la résistance, n’a qu’à se cacher pour mourir. Mais le Gabon n’est pas prêt à se cacher pour mourir.

Comme l’a écrit le Professeur TEVOEDJERE :

« Voilà ce que j’ai appris de plus efficace et de plus déterminant pour la conduite d’une vie qui ait un sens.
Oui, j’ai appris après d’autres et avec d’autres, à me battre contre moi-même et contre l’adversité. J’ai appris à me battre pour la dignité et la survie. Cela explique la révolte, la dénonciation, le refus de compromissions assassines. C’est le sens du plaidoyer et de l’action pour l’indépendance, l’opposition politique, démocratique du « NON » ferme au choix qui asservissent ».
Je tiens à placer en exergue de cet appel à toutes les Gabonaises et à tous les Gabonais, le cri de l’Abbé Pierre, que j’ai toujours ressenti comme une vocation, un appel qu’on ne peut récuser :

« L’Histoire du monde et de chaque nation est faite de longues disciplines et de soudaines indisciplines. Un moment vient où il faut que quelqu’un dise non ! ».
J’interpelle donc enfin, toutes les Gabonaises et tous les Gabonais pour travailler à la tenue de cette rencontre.
Comme chacun le constatera, cet appel est basé sur la vérité « la vérité qui suscite au plus timide front que son Amour visite, une sereine audace à l’épreuve de tout »

Cette vérité est que nous avons mal. Un peuple qui a mal et qui le ressent est un peuple en voie de salut car « seul ce qui fait mal, très mal saisit l’homme tout entier et accélère le processus d’irruption de l’esprit en lui ».
Nous voulons un Etat de droit dans lequel le pouvoir est service.
Nous voulons que l’autorité soit recentrée en son sens essentiel « Auctoritas ».Prendre les autres en charge pour les faire grandir.

LA MERE PATRIE nous appelle.
Que chacun sache répondre présent !
VIVE LA REPUBLIQUE
VIVE LE GABON
QUE DIEU PROTEGE LE GABON.


Mercredi 5 Septembre 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par L''Homme intègre le 05/09/2012 01:52 | Alerter
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Cher Maître on ne veut plus de votre paix des braves avec ton défunt confrère AGONDJO qui n'a rien donné.Votre versalité là on la connait depuis fort longtemps soit on passe à l'action soit on laisse GAGUI nous chier dans la bouche jusqu'à ce que DIEU l'emporte, Discours par ci Discours par là, vous pensez que c'est que ce nous attendons de vous ? Non. Le mot d'ordre rien que le mot d'ordre et advienne que pourra vous pensez que si la révolution française s'est faite à travers de beaux discours avec lesquels vous commencez déjà à nous faire chier plus d'une dizaine depuis l'arrivée d'AMO? Un vrai Homme ça ne parle pas comme une femme car j'ai l'impression que vous jouez un jeu très subtil qui ne dit pas son nom. Si d'ici le 30 septembre rien n'est fait je n'hésiterais pas à crier partout que l'opposition gabonaise est truffée de couards. Cela veut dire quoi, les gens sont entrain de mourir et vous vous faites des beaux discours pire voilà un accord bis de Paris qui va se dérouler à Mouila sans décision concrète.

2.Posté par Le Gabonais le 05/09/2012 02:33 | Alerter
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Laissez MAYILA là où il est. A l'entendre on croirait avoir affaire à un homme mais rien, c'était la même chose avant les législatives et quelle ne fut notre surprise à la dernière minute.

MAYILA n'est qu'un griot à la solde des Bongo, même la honte du chien est plus grande que l'honneur de cet avocat des couloirs du bordel de merde (bord de mer). Il cherche les moyens de sauver Ali seule condition pour avoir d'autres mallettes des Bongo/cfa

3.Posté par Castor&Pollux le 05/09/2012 07:13 | Alerter
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Monsieur Louis Gaston Mayila a souvent manqué de bravoure, il peut toujours lancer un appel qui ne le concerne pas.

4.Posté par liberty2002 le 06/09/2012 16:59 | Alerter
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peu importe comment on va appeler ce dialogue mais il faut une VERITABLE COMMISSION VERITE-RECONCILIATION ET JUSTICE pour TOUS , à la Sudafricaine.

Quand Mayila demande à tous les militants PDG, les grands bonnets et autres du pays à la rencontre, j'espère qu'il n'a pas oublié que les premiers invités c'est d'abord les Gabonaises et les Gabonais, (femmes, jeunes, vieux, riches et pauvres).

Nous on ne veut plus des représentants du peuples pour parler en notre nom. C'est comme ça qu'on nous a géré avec des affaires bizarres comme "le Doyen Politique de la province a dit que....), non mais et puis quoi encore ? c'est le peuple qui sent la force de la souffrance et puis c'est un baron qui ne connait ni la faim, ni les pbs de bourses, ni la maladie, ni les injustices, qui va parler en notre nom???

Nous on veut une Commission VERITE RECONCILIATION ET JUSTICE. Meme si ça prend 18 mois pour que chaque gabonais vienne parler devant les caméras et le Chef de l'Etat et le monde diplomatique, on est pret.

Quand on souffre, on n'a plus honte de parler.

Nous on ne veut pas la Guerre, on veut négocier pour recevoir officiellement tous nos droits (le droit à la justice, le droit au travail, le droit à la vraie assurance maladie, le droit de circulter et le droit d'être un Vrai Gabonais et non un gabonais d'en bas, un Gabon façon-façon.

Nous on ne veut pas la Guerre, on veut se réconcilier avec nos tortionnaires au nom du Christ qui nous a appris a pardonner parce qu'ils ont péché sans savoir ce qu'ils faisaient.

Nous on ne peut pas la Guerre, on veut la Justice pour que l'Etat répare et indemnise ce que nous avons perdu parce que victime des abus de pouvoir.

Donc Maitre Mayila, ton discours est très joli ; mais, si tu exclu d'associer et d'intégrer chaque gabonais dans cette conférence, parce que tu penses à tes potes barrons, alors cette conférence ou commission n'arborera pas les couleurs de l'amour.

REFLECHIS. MAITRE MAYILA. REFLECHIS. L'HOMME GABONAIS N'EST PLUS DUPE.

LA SOUFFRANCE A RENDU LE GABONAIS TRES TRES INTELLIGENT.

5.Posté par fufup le 07/09/2012 15:44 | Alerter
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ce que je pense de MAYILA EST CE QUE CE monseur n'a pas honte de lui meem est il oposant je parel un de l'idée d'une confeence nationale c'est qui a pensé a reunir la diaspora vraiment maila ecoute tu n'as pas miltant etre un beau parleru et avoir un parti ne vous done pas l'occasion de peser dans ce pays , nous voulons une conference nationale pour laiser a nos enfants un monde sans histoire vous avez fait votre temps alors à beau jouer le jeu du pouvoir .c'est le peupel qui viendra vous degager de votre domicile si jamais le forum de MOUILA echoue ou debouche sur une autre appelation c'est ce la aussi du tribalisme .pourkoi MOUILA et vouger ali dehors il n'y apas que des bongo au gabon franchements pensez que les francais peuvent prendre au serieux des gens comme vous versatile arretez de joeur laissez le pouvoir au peuple nous avons la societé civile avec qui nous allons dega

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...