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Gabon : Jean Eyeghe Ndong face à la presse

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Vendredi 24 Août 2012 à 19:49 | Lu 2987 fois



Gabon  : Jean Eyeghe Ndong face à la presse
Jean EYEYGHE NDONG
Ancien Premier Ministre
Vice-Président de l’Union Nationale

POINT DE PRESSE

Mesdames et Messieurs de la presse,
Je vous remercie d’avoir bien voulu répondre à mon invitation, invitation motivée par la version qui a été donnée par certains de la marche ayant eu lieu au 2e arrondissement de Libreville le 15 août dernier.

Permettez-moi d’abord d’avoir une pensée pour la jeune Elisabeth qui nous a brutalement quittée à la fleur de l’âge dans les conditions que vous savez.
Si je prends la parole, c’est parce que, étant aussi ressortissant du 2e arrondissement, dans le vacarme fait par certains compatriotes de cet arrondissement après les événements survenus à Nkembo et à Cocotiers, j’ai été nommément indexé au lendemain de ce qui est désormais considéré comme « les événements du 2e arrondissement ». il est donc normal que vous les journalistes et à travers vous le public gabonais, aient un autre son de cloche.

Mesdames et Messieurs,

Le 2e arrondissement, depuis le 15 août dernier, est comme on dit communément chez nous dans la « bouche » de ceux qui s’autoproclament porte-paroles du pouvoir, ce, pour avoir été le théâtre de la marche qui devait simplement conduire la foule sur les lieux du grand meeting, meeting appelant à la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine au Gabon et au rétablissement de l’Union Nationale, parti politique dont vous savez qu’il a été illégalement dissout par le ministre de l’Intérieur.

Selon ces porte-paroles, les compatriotes qui ont marché à Nkembo et aux Cocotiers ont semé le désordre et saccagé plusieurs biens des paisibles citoyens. Une telle version des faits émanant de quelques résidents ou natifs du 2e arrondissement, tous membres du PDG, vous l’aurez remarqué, et qui a été largement diffusé par la RTG et relayé par les quotidiens l’Union et Gabon Matin, cette version pèche par son caractère partiel et partial. De ce fait, elle ne peut éclairer objectivement l’opinion nationale et internationale.

Je tiens donc à faire remarquer tout d’abord que les quelques échauffourées qui ont eu lieu le 15 août dans le 2e arrondissement, siège de la RTG, n’ont curieusement pas été médiatisé par le service public de radiodiffusion télévision gabonaise, pourtant situé à quelques centaines de mètres des lieux de la manifestation. N’eut été la télévision privée TV+, les gabonais n’auraient pas su et vu ce qui s’est passé à quelques encablures de Gabon Télévision. Ensuite, vous me permettrez de m’étonner que, quelques individus, sans doute pour plaire à celui qu’ils disent soutenir sans y croire réellement, viennent se pavaner dans une télévision d’Etat pour parler d’un événement passé alors que l’on n’en a pas vu les images. Pour une télévision qui se veut professionnelle, objective et même transparente, convenez avec moi que le téléspectateur gabonais est bien servi, et que le degré de sa frustration est à son comble quand c’est par des médias étrangers qu’il est informé d’un événement se déroulant sur son sol, alors qu’il dispose de l’outil et d’un personnel capables de le satisfaire un tant soit peu sur ce plan.

Quant à l’équilibre de l’information, on se croirait à l’époque obscurantiste du parti unique. Je crois que, dans le monde civilisé d’aujourd’hui, il est de bon ton, notamment en matière de politique, qui exige le débat, lorsqu’un camp vient à accuser un autre, ce dernier doit rétorquer en donnant son point de vue, ce qui permet à tout un chacun de se faire librement son opinion. Mais en la circonstance que nous a servie malheureusement Gabon Télévision ? Non seulement, elle n’a pas rapporté l’événement, mais elle a ouvert ses antennes à ces messieurs du PDG pour condamner ceux qui ont fait la marche et les initiateurs. Confirmant ainsi qu’elle est la caisse de résonnance du PDG.

En resituant dans son contexte l’événement du 15 août dernier, il faut rappeler que des milliers de gabonais qui ont pris part à la marche comptaient se rendre au quartier Cocotiers où était prévu un meeting. Meeting préalablement et largement annoncé plusieurs jours auparavant. S’il faut reconnaitre que ce meeting n’a pas été autorisé par le ministre de l’Intérieur, c’est bien parce que l’U.N qui en était l’initiateur est déclaré dissout par une décision ministérielle que les responsables de ce parti n’ont pas cessé de contester à juste titre.

En effet, le ministre de l’Intérieur n’a jamais pu démontrer les griefs faits à l’U.N et de surcroît, la Constitution de notre pays ne parle pas de dissolution de parti politique, mais d’interdiction. Lorsqu’on se réfère aux normes internationales, on se rend bien compte que chez nous, la Constitution et la loi sur les partis politiques sont en violation des dispositions de ces normes qui sont supérieures au droit national. Dès lors, dans un tel contexte, comment pourraient s’exprimer les milliers de gabonais qui se reconnaissent dans ce parti politique totalement irréprochable en droit et qui voulaient exprimer leur droit reconnu par l’article premier de notre Constitution. L’argument selon lequel le secrétaire Exécutif a commis une « faute » ne tient pas. On ne peut pas sanctionner une personne morale qui est le parti sous le prétexte que l’un de ses membres a commis une « faute ». Faute que l’on doit au demeurant situer dans un contexte.

Bien sûr ce qui devait arriver arriva. Au lieu que le pouvoir, face à un problème politique fasse appel à l’intelligence, intelligence politique, ce qui aurait contribué à lui donner un semblant de crédit, mais non, il fait appel aux forces de l’ordre non pas, comble de malheur, pour encadrer la manifestation et éviter ainsi d’éventuels débordements, mais pour faire la « casse ». Le pouvoir voulait-ilréitérer une énième fois ce qu’il avait fait à l’entrée de la Cité de la Démocratie et à Port-Gentil lors de la proclamation des faux résultats de l’élection présidentielle de 2009 ?

Si oui, il a réussi à démontrer une fois de plus la vraie nature de ce régime.

Arrêtons-nous un instant, pour réfléchir un peu ensemble ; une question : la présence visible sur les lieux de la manifestation des responsables de l’U.N n’aurait pas pu amener le pouvoir à se ressaisir ; car peut-on imaginer monsieur MYBOTO, monsieur EYEGHE NDONG, monsieur OYE MBA, monsieur NTOUTOUME NGOUA, madame MISSAMBO, monsieur ROGOU et d’autres cadres du parti présents en train de se livrer à un désordre de rue ? Mes frères des quartiers Nkembo et Cocotiers ont vite fait de déplorer le désordre survenu le 15 août dernier sans avoir l’honnêteté d’en donner les causes. Ils n’ont pas regretté le fait que les forces de l’ordre, bien sûr instrumentalisées par le pouvoir, soient à l’origine des dégâts provoquésparce qu’ils ont en chargé la foule avec des gaz lacrymogène, l’empêchant ainsi d’évoluer vers le lieu du meeting. Quel manque de psychologie de la part du pouvoir et quelle mauvaise utilisation des forces de l’ordre dans le contexte politique de l’heur ; forces de l’ordre qui ont mission de protéger les gabonais et non de s’attaquer à eux.

Tout le monde sait que mettre en opposition les forces de l’ordre et les citoyens qui veulent exercer leurs droits légitimes, c’est mettre en présence l’essence et le feu. Le mélange est nécessairement explosif et c’est ce qui s’est passé le 15 août, alors qu’on peut noter que le 11 août date d’arriver su secrétaire exécutif, la foule s’est rendue massivement à l’aéroport Léon Mba et a marché jusqu’au domicile de MbaObame sans que l’on ait enregistré un quelconque incident. Nous pouvons dire que ce jour-là, le pouvoir a été bien inspiré.

Répondre à un problème politique par des brutalités policières, quelle maladresse, quelle cécité politique. Oui, il faut le dire et le répéter, l’élection présidentielle du 30 août 2009 a été calamiteuse, c’est le moins qu’on puisse dire. C’est cela le problème politique de départ, on ne saurait l’occulter.Cette élection suscite pour le moins des doutes dans tous les esprits jusqu’à nos jours, elle est toujours l’objet des conversations dans les chaumières gabonaises tant chez les pédégistes que chez les autres gabonais. C’est un problème, qu’on se le dise.

Est-ce que l’élection de l’actuel Président sénégalais suscite des doutes ? Est-ce que l’élection de l’actuel Président français suscite des doutes ? Voilà, entre autre, ce qui justifie l’appel à la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine. Dissoudre un parti politique pour des raisons fallacieuses, en l’occurrence l’Union Nationale, priver ainsi la majorité des gabonais de s’exprimer politiquement, Verrouiller les élections jusqu’à les rendre opaques en évitant qu’elles se déroulent dans les règles de l’art démocratique, voilà qui justifie l’appel à la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine. Les gabonais sont doublement frustrés dans leur statut de citoyens, cela est perceptible malgré le silence et le calme que l’on observe.

Une double illégitimité est en cours sous nos yeux : le fait que celui qui incarne le pouvoir exécutif suscite des doutes quant à son élection et le fait que la Chambre des députés soit composée de parlementaires sans mandat du peuple, voilà la double illégitimité que nous vivons.

Alors chers concitoyens pédégistes du 2e arrondissement, si vous avez abondamment occupé l’écrande la RTG, certes on vous a entendu, mais demandez-vous bien si on vous a compris et au nom de qui vous vous exprimiez. Sachez messieurs que vos quelques petites voix ne comptent pas lorsqu’il s’agit de traiter les vrais problèmes du Gabon. Lorsque viendra la décision de la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine, on n’aura pas besoin de l’avis des responsables politiques PDG du 2e arrondissement, tenez le pour dit. Limitez-vous à l’art où vous excellez tant : intrigue, manigance, fourberie et autre calomnie dont vous êtes spécialistes au détriment des uns contre les autres comme c’est le cas présentement à Nkembo : je le sais, je n’ai pas besoin de le lire dans la presse puisque je suis moi aussi du quartier.

Contentez-vous des situations qui sont encore les vôtre, situations que vous avez obtenues naguère grâce à la personne que vous vilipendez aujourd’hui. Regardez-vous en toute objectivité dans la glace et écoutez la petite voix qui vous demande : grâce à qui as-tu le poste que tu occupes actuellement. Quant à ceux qui nourrissent des sentiments d’animosité et d’aigreur envers ma personne pour n’avoir pas bénéficié d’une nomination, car je ne pouvais pas nommer tout le village, qu’ils persistent dans leur amertume. Ce n’est pas à cause de cela que les populations du 2e arrondissement me refuseront leurs suffrages en cas d’élections transparents. Ils m’accorderont ces suffrages comme aux partielles de 2010 quand j’ai battu à plate couture le couple infernal PDG-RPG a plus de 80%.

Natif du 2e arrondissement de Libreville, j’ai exercé les fonctions de Premier Ministre dans le contexte que tout le monde sait. Le Président Omar Bongoen me plaçant à ce poste m’a donné l’occasion de savoir qui est qui et qui fait quoi. En toute âme et conscience, j’ai moi-même mis fin à ces fonctions en démissionnant nonobstant le confort matériel que confère ce poste et qui ne m’est pas monté à la tête. J’y ai mis fin à la mort du Président Omar Bongo parce que je voyais le danger venir pour mon pays : ce danger, nous y sommes. J’ai mis fin à mes fonctions parce que, avec les gabonais, je voulais militer pour la vraie démocratie dans notre pays et suis viscéralement opposé comme notre peuple à la « monarchisation »du pouvoir. Je n’appartiens pas à la race de ceux qui ramènent l’Etat gabonais à une « mangeoire », car à se demander s’il s’agit d’un pays comme d’hommes et de femmes réfléchis lorsqu’on ramène le débat politique à la simple question alimentaire.

Si les gabonais qui posent les problèmes politiques de manière contradictoire sont considérés pour des affamés qui veulent assouvir leurs ambitions personnelles et « manger », si des gabonais, pour avoir servi aux côtés du Président Omar Bongo, pour le simple fait qu’ils expriment des idées contraires au pouvoir actuel sur la base des faits observés, doivent être considérés comme des traitres, eh bien qu’on nous pendent. Je fais appel aux intellectuels sérieux, oui parce que le Gabon en a, pour qu’ils analysent scientifiquement cet état de chose. Quel dommage de voir l’espace public infesté de tels individus qui ternissent la presse nationale.
En 2009, souvenez-vous, je me trouvais devant la dépouille mortelle de feu Omar Bongo et j’ai tenu des propos qui, s’ils sont assimilables à de la trahison, eh bien que Roboam vienne me châtier avec des scorpions.

Non, messieurs, la Conférence Nationale Souveraine est une exigence nationale. Qu’on y aille car tous les gabonais, ceux du pouvoir et ceux de l’opposition société civile y compris y gagnent puisque c’est le Gabon qui en sort assaini.
Les quelques pédégistes qui sont d’abord et après tout des citoyens que j’ai l’honneur et le plaisir de rencontrer me confessent leur adhésion intime à cette noble idée.

Le rétablissement de l’Union Nationale est un acte de salut public. C’est pourquoi nous l’exigeons.
La crise est là, elle est institutionnelle, elle a des implications économique et sociale graves ; la crise gabonaise est morale car les gabonais dans leur immense majorité sont des citoyens frustrés.

Alors, tous les sons de cloches qui nous parviennent aujourd’hui, quels qu’ils soient, ne sont que les préludes et les signes annonciateurs des changements souhaités par les gabonais. Alors, gabonais du 2e arrondissement comme de tout le Gabon, rassurez-vous, tenez le cap, le grand jour arrive pour le changement véritable.
Ce n’est pas la mobilisation d’un appareil répressif dont vous n’avez pas peur, qui freinera peut être votre marche mais qui ne la bloquera pas.

Fait à Libreville, le 24 août 2012

Vendredi 24 Août 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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23.Posté par mèrethéréza le 27/08/2012 19:55 | Alerter
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ou sont ceux qui nous ont mit dans cette situation ,il est l' heure de réparer tout les dégâts causé , a croire que nous oublions l'histoire. Les gabonais ont trop donné de leur vie depuis 53 ans , pourquoi parler de 45 ans alors que c'est plus vous êtes comment ,qu'ils viennent éteindre le feu qu'il ont allumé , nous leur avons fait quel mal pour subir tout ce temps .

22.Posté par kouazakou Michel le 25/08/2012 23:10 (depuis mobile) | Alerter
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ils y seront tous les deux sans doute. (s''ils sont toujours vivants)

21.Posté par kouazakou Michel le 25/08/2012 23:06 (depuis mobile) | Alerter
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ils y seront tous les deux sans doute. (s'ils sont toujours vivants)

20.Posté par kouazakou Michel le 25/08/2012 23:04 (depuis mobile) | Alerter
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(suite)ce faux dur,disais-je ose nous traiter de chienlit,cache deriere des jeunes militaires a peine formes qu'il envoie dans la rue au risque d'une bavure que lui et Ndoungou nieront avec la mauvaise foi qu'on leur connait,devant le TPI car ils y s

19.Posté par kouazakou Michel le 25/08/2012 22:52 (depuis mobile) | Alerter
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(suite) Tout le peuple Gabonais meduise et le fameux ministre de la defense President devenu Chiait presque dans son froc pendant que le premier minitre Eyeghe tonnait devant les Bongo fache et degoute par leur lachete devant Sassou. Ce faut dur (a s

18.Posté par kouazakou Michel le 25/08/2012 20:55 (depuis mobile) | Alerter
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Seuls les laches d'hier,Ministre de la defense qui osent se servir des forces armees aujourdhui pour les mauvaises raisons.Ne se souviennent plus de la colere de J.E.N. Lors ce que Sasou emportait le corps d'une femme mariee et dotee a Oyo,devant( as

17.Posté par BONGO le 25/08/2012 16:20 | Alerter
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Les gabonais ont besoin d'une conférence nationale souveraine en septembre prochain qui verra la partiticipation de tous les acteurs politiques à l'intérieur qu'à l'extérieur du GABON.

Nous demanderons à cette occasion que :
- Le mandat présidentiel soit de 5 ans.
-Le président de la république sera élu deux fois pas plus.
- Les éléctions municipales,législatives et présidentielles doivent se faire en deux tours
- Le candidat à la présidence de la république doit être gabonais de 5 ieme génération.
-Tout gabonais vivant à l'étranger ou au GABON a le droit de se présenter à la présidentielle, il suffit qu'il dépose une caution de 5 millions de francs CFA!
- Le budget du gabon doit être voté en début d'exercice et controlé en fin d'exercice par les élus.
-Aucune somme supérieure à un milliard de franc cfa ne peut être sortie du budget sans l'aval des élus.
-Répartition équitable des investissements entre toutes les provinces du GABON, autrement dit, les investissements ne doivent plus être faits seulement à libreville et à Franceville, toutes les autres villes du GABON doivent bénéficier des investissements.
- Le budget de la présidence de la république ne doit plus être un sécret d'état.
-Le budget d'investissement ne doit plus être géré par le président de la république.
- Il faut instaurer un conseil national des nomminations ou chaque gabonais devra déposer son CV
-Demander un audit de l'utilisation des budgets du GABON depuis 1967 date de la prise de pouvoir par les Bongos.
-Déposer une plainte à la cour internationale de justice sur les détournements opérés par ELF GABON sur le pétrole du GABON.
-Déposer une plainte à la CPI sur les assassinats et crimes rituels commis sous le régime d'Omar BONGO. Ces actes sont prescriptibles pendant 30 ans, si l'auteur des crimes est décédé ses héritiers payeront les frais.
Interdiction pendant cinquante ans de l'exercice de la franc-maçonnerie sur le territoire national (grande loge du GABON, rose croix, GLF)

bongo.albertbernard@gmail.com

16.Posté par Le Trés Respectable Frère le 25/08/2012 14:09 | Alerter
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Ce discours est touchant, abandonner un salaire mensuel de 60 millions, des avantages en nature incommensurables pour se livrer à la cause du gabonais lambda que nous sommes, frise le respect et l'admiration. J'en ai les larmes aux yeux.

15.Posté par La nation depuis kinguélé le 25/08/2012 13:44 (depuis mobile) | Alerter
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Souvenez vous du discours qu''il avait tenu durant les obsèques du défunt devant les patriaches du pdg a savoir guy nzouba, mboratso,boukoubi et, devant le patriaches de la françafrique a savoir sarkozy, chirac, claude guéant, robert bourgi etc. Ce discour m''avait beaucoup touché. Exéllent conference de presses mr eyeghe ndong
Vous ne machés pas vos mots. Vive le gabon libre de demain

14.Posté par La nation depuis kinguélé le 25/08/2012 13:43 (depuis mobile) | Alerter
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Souvenez vous du discours qu'il avait tenu durant les obsèques du défunt devant les patriaches du pdg a savoir guy nzouba, mboratso,boukoubi et, devant le patriaches de la françafrique a savoir sarkozy, chirac, claude guéant, robert bourgi etc. Ce discour m'avait beaucoup touché. Exéllent conference de presses mr eyeghe ndong
Vous ne machés pas vos mots. Vive le gabon libre de demain

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