News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Gabon : Jean Eyeghe Ndong «Omar Bongo a eu quelques gentillesses avec le président de l’extrême droite française.»

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mercredi 28 Septembre 2011 à 20:00 | Lu 2188 fois

Par Olivier Rogez

Omar Bongo s'est vanté d'avoir donné de l'argent à Jean-Marie Le Pen. C'est du moins ce qu'affirme sur RFI, Jean Eyeghe Ndong, ancien Premier ministre d'Omar Bongo, devenu aujourd'hui, l'un des chefs de file de l'opposition. L'ex-chef du gouvernement confirme par ailleurs la pratique généralisée des valises sous la présidence d'Omar Bongo.



Gabon : Jean Eyeghe Ndong «Omar Bongo a eu quelques gentillesses avec le président de l’extrême droite française.»
RFI: Vous êtes l’ancien Premier ministre gabonais, vous avez été en fonction jusqu’en 2009. On parle beaucoup en France de l’affaire des valises d’argent entre les présidents africains et les responsables politiques français. Vous-même, lorsque vous étiez Premier ministre, avez-vous entendu parler de ces histoires de valises d’argent qui transitaient du Gabon vers la France, ou vu des valises d’argent transiter du bureau de feu le président Bongo vers la France ?

Jean Eyeghe Ndong: J’en ai entendu parler comme beaucoup mais je n’en ai pas vu personnellement. Mais je sais qu’il a été question de valises d’argent entre le Gabon et la France.

RFI: C’était une pratique courante ?

J.E.N: C’était une pratique courante, entre le président de la République gabonaise et certaines autorités françaises.

RFI: Est-ce que Omar Bongo en parlait ?

J.E.N: A ceux à qui il faisait des confidences. Moi je sais qu’il m’a fait la gentillesse de me dire un jour qu’il a eu quelques gentillesses avec le président de l’extrême droite française.

RFI: Il vous l’a confirmé ?

J.E.N: Il me l’a confirmé.

RFI: Est-ce qu’il parlait de ses relations avec Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy ?

J.E.N: En ce qui me concerne je dirais qu’il m’en a parlé en termes tout à fait normaux. Il me parlait des problèmes d’Etat français et gabonais. C’est ce que je peux dire. Mais je ne peux pas vous le dire, non pas parce que je ne dois pas vous le dire, mais bien parce que ce n’est pas le cas : le président Omar Bongo ne m’a pas parlé de ses relations personnelles avec ces messieurs.



RFI: Quand Omar Bongo vous a parlé de versements d’argent à Jean-Marie Le

Pen, c’était pour en rire, pour s’en vanter ?

J.E.N: C’était vraiment pour en rire. Pour en rire uniquement. Pas pour s’en vanter ! Puisqu’il le faisait avec d’autres... Mais pour en rire, en disant « ce Monsieur, pourtant il est raciste mais il n’empêche que je lui ai fait cette gentillesse des valises d’argent ».

RFI: Est-ce que vous avez croisé Robert Bourgi à Libreville au palais présidentiel?

J.E.N: Oui, je l’ai croisé plusieurs fois au cabinet du président ! Nous étions souvent, deux ou trois matins dans la semaine en salle d’attente, quand lui ou moi devions être reçus par le président de la République. On se voyait, on se disait bonjour, c’est tout.

RFI: Et qu’y faisait-il ?

J.E.N: Il attendait d’être reçu pour s’entretenir avec le président et faire son travail d’avocat de l’Etat gabonais. Mais je peux dire à titre de conseil à monsieur Bourgi qu’il avait intérêt à se taire. Puisqu’il en sait beaucoup, à mon avis il ferait mieux de se taire. Ses révélations doivent servir à assainir les relations franco-gabonaises, pour ne pas dire les relations franco-africaines.

RFI : Si c’est l’objectif, ne doit-il pas donc au contraire crever l’abcès ?

J.E.N: Justement, puisque, semble t-il, la justice doit s’en saisir. C’est une occasion pour Bourgi non seulement de confirmer ses dires mais (surtout) de préconiser des solutions qui tendraient à assainir les relations entre les hommes politiques français et gabonais. Entre l’Etat français et l’Etat gabonais.

RFI: Comment fonctionnait ce système de versements occultes ? Est-ce que c’était des rétrocommissions sur de l’argent versé par la France ou est-ce que c’était l’argent du pétrole gabonais ?

J.E.N: Cher monsieur, vraiment, croyez moi, j’ai été Premier ministre de 2006 à 2009. Je n’en sais rien. Et les Gabonais savent que le dernier Premier ministre d’Omar Bongo ne sait rien de ces pratiques.

RFI: Vous ne savez rien de ces pratiques mais vous en avez été le témoin ?

J.E.N: J’ai eu connaissance de ces pratiques de par mes fonctions et parce que j’ai eu la possibilité d’avoir des conversations avec des personnalités de tout bord. Mais je n’en sais pas plus.

RFI: Donc Omar Bongo disposait de sommes d’argent en liquide qui n’apparaissaient pas au Trésor ni dans les comptes publics ?

J.E.N: S’agissait-il de l’argent personnel d’Omar Bongo? De l’Etat gabonais? De l’argent du pétrole ? Je n’en sais rien. Mais les pratiques de valises, c’est réel.

RFI: Omar Bongo ne vous a jamais demandé à vous, personnellement, de vous charger de ces tâches ?

J.E.N: Pas du tout.

RFI: Selon vous, pourquoi faisait-il ça ? Etait-ce pour lui une façon d’entretenir des rapports de proximité absolue avec la classe politique française ?

J.E.N: Vous savez, les relations entre la France et le Gabon datent de longtemps. C’est séculaire n’est-ce pas. Et Omar Bongo était une pièce maîtresse dans les relations franco-gabonaises depuis les années 1959/1960. Par conséquent, devenu président de la République, il a continué de l’être et c’est à ce titre là qu’il a opéré comme il l’a fait, à sa manière. Qu’il ai eu raison ou tort, ça le regarde. Mais je ne peux pas le juger. Vous savez, chez nous, on respecte les morts. Monsieur Omar Bongo doit être respecté malgré tout. Qu’ils le laissent tranquille, là où il est.

RFI: Puisque vous pensez que la justice française doit faire la lumière sur cette affaire, pensez-vous qu’au même titre, la justice gabonaise doit faire la lumière sur ces pratiques de l’époque Bongo ?

J.E.N: Mais bien sûr ! Si la justice gabonaise est une justice indépendante, et s’il y a des Gabonais qui saisissent la justice, elle devra faire son travail ! On verra pour cet aspect, ce qu’il convient de faire. Mais il est souhaitable que la lumière soit faite pour ce qui concerne l’argent gabonais.

RFI: Est-ce que vous pensez que les pratiques d’Omar Bongo ont cessé depuis



la présidence de son fils Ali Bongo ?



J.E.N: Je n’en sais rien, mais ce que je peux dire c’est que je serais étonné que de telles pratiques cessent immédiatement, comme par enchantement. Cela m’étonnerait.

RFI: Pourquoi ?

J.E.N: Vous le savez comme moi, ce sont des pratiques qui sont courantes dans certains cercles…et il serait quelque peu étonnant qu’elles cessent du jour au lendemain ! Quelles sont les dispositions qui sont prises pour que de telles pratiques cessent ?

RFI: Manifestement c’est une question de volonté personnelle. Si le président Ali Bongo souhaite mettre un terme à ces pratiques il le peut ?

J.E.N: Bien-sûr ! Mais est-ce sa volonté ? Et même s’il le voulait, il y a la partie française, dont il faut également s’assurer de la volonté. S’il y a volonté de part et d’autre, je comprendrai que vous me demandiez si ces pratiques ont cessé. Mais je n’en sais rien… je serais étonné.

RFI: Venons-en au chapitre politique. Le Gabon prépare les élections législatives qui devraient se tenir en théorie avant la fin de l’année, d’après le calendrier fixé par les autorités. Serez-vous candidat aux législatives ?

J. E.N: Monsieur, je ne peux pas vous dire que je serai candidat dans la mesure où je ne suis pas d’accord avec la tenue des élections telles que le gouvernement veut les organiser, c’est-à-dire sans que les conditions de transparence soient réunies (…) : la technique biométrique doit être insérée dans le processus électoral, mais aussi le fonctionnement de la Commission électorale. Vous vous souvenez d’ailleurs - en tout cas moi je m’en souviens - que le ministre de l’Intérieur, lors de la dernière élection présidentielle, est venu proclamer les résultats des élections alors que la Commission électorale n’avait pas encore fini de centraliser les résultats. C’est vous dire… Il en est de même de la Cour constitutionnelle. Vous savez qu’il y a ce qu’on appelle la récusation. (Or) le président de la Cour constitutionnelle a des liens familiaux avec Ali Bongo. Normalement, il devrait être récusé. Cela n’a pas été le cas. Cette Cour s’est chargée, comme si de rien était, de proclamer les élections présidentielles et de dire qu’Ali Bongo était élu, dans toute l’irrégularité du monde.

RFI: Si les conditions que vous exposez ne sont pas prises en compte, l’opposition boycottera-t-elle le scrutin ?

J.E.N: Nous aviserons. Mais ce que je peux vous dire, c’est qu’au jour d’aujourd’hui, nous nous organisons pour que le gouvernement prenne en compte nos revendications, qui sont les revendications légitimes du peuple gabonais qui, depuis des années, souhaite que les élections se déroulent dans la démocratie la plus totale, dans la sincérité la plus totale, afin que ces élections soient crédibles, c’est tout. C’est tout ce que nous demandons.

J.E.N: Vous appartenez à une formation qui a été dissoute par le gouvernement, parce que son président, André Mba Obame, avait proclamé sa victoire à la présidentielle. Si demain, individuellement ou non, vous participez aux législatives, n’est-ce pas une façon de reconnaître finalement, la présidence d’Ali Bongo ?

RFI: S’il vous plaît! Monsieur Mba Obame a revendiqué sa victoire à l’élection présidentielle en qualité de candidat indépendant, c'est-à-dire avant que l’Union nationale ne voit le jour ! C’est vous dire qu’il n’est pas normal qu’on dissolve le parti Union nationale pour cette raison. C’est une décision illégale de notre point de vue, qui participe de la dictature instaurée par Ali Bongo depuis qu’il est à la tête de l’Etat. Quant à reconnaître monsieur Ali Bongo comme président de la République, pour l’instant, et pour ce qui nous concerne, il n’en est pas question ! Nous le disons depuis le lendemain du 30 août 2009 : Ali Bongo a volé les élections. Il a été mis à la tête de l’Etat dans des conditions douteuses et on ne peut donc pas le reconnaître comme président de la République.



J.E.N: Est-ce que A. Mba Obame à l’intention de rentrer au Gabon ?

RFI: Bien sûr qu’il en a l’intention, après ses soins en Afrique du Sud. Il est en convalescence et sera de retour dans quelques semaines au Gabon.

Jean-Marie Le Pen nie avoir reçu de l'argent d'Omar Bongo en 1988
Jean-Marie Le Pen nie avoir reçu de l'argent d'Omar Bongo en 1988

Mercredi 28 Septembre 2011
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 2188 fois



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

12.Posté par Ménélick III le 28/09/2011 18:05 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
je voudrais simplement rappeler à certains que la non dénonciation ne doit pas se fondre dans le devoir de resreve. Le devoir de reserve est inoppérent dans la mesure ou l ' illécéité de l' acte est démontrée. Concrètement, la pratique qui consiste à financer les partis politques français devrait être dénoncée avec la dernière énergie. Si pour certains, il s' agit de rechercher le soutien de Sarko, je trouve cet argument de très erroné dans le mesure ou le pouvoir de Sarko vit ses derniers instants. En plus, à quoi cela servira de soutenir un pouvoir grabataire et qui de surcroit a imposé aux gabonais quelqu' un qu' ils n' ont pas élu?

11.Posté par Lambertiste le 28/09/2011 17:17 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@PDGiste-à-mort

Eyéghé Ndong est arrivé à Paris en mission commandé de AMO avant le débarquement de André Mba Obame dans quelques jours à Paris. Son but ? D'abord faire passer le message suivant à Sarkozy : Mba Obame est sur le point de faire son coup d'état à la nigérienne au Gabon et de fait il faudra le soutenir dans le désordre qu'il veut organiser au Gabon (selon le schéma décrit en 2009 par le journaliste de TV+ Francis Salah Ngouabaud mais qui n'a pas été écouté sérieusement) sur fond des Législatives biométriques ;
Ensuite Eyéghé en rappelant comme Mba Obame que "ceux qui savent ne parlent pas" menace Sarkozy de la part de Mba Obame : Nous aussi nous pouvons parler et dire des choses si vous ne nous mettez pas à la place de Bongo Ali ;
En réalité, Ali Bongo n'est pas son père et démontre une faiblesse politique impressionnante qui peut le perdre: d'ex-collègues dans les gouvernements de Son Père Omar peuvent faire du désordre dans le pays et en dehors sans qu'il ne puisse être efficace. L'autorité de l'état n'existe plus au Gabon dans la mesure ou tout le monde s'en fout du Chef de l'état ;
Eyéghé Ndong considère que le pays n'a pas de "Président" même si la reconnaissance du parti dont il est vice-Président lui a été accordée par Ali Bongo.
Quand un groupe qui s croit supérieur à tous les autres Gabonais a décidé d'en découdre avec un individu c'est difficile de s'en sortir mais force doit rester à la Loi.

10.Posté par King le 28/09/2011 16:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@PDGiste-A-Mort;
Mr Jean Eyeghe Ndong!
Mr Jean Eyeghe Ndong,reste avant tout un homme d'État,un homme politique intègre qui a le droit, et qui est libre de commenter,de donner son point de vue sur l'actualité nationale,tout comme internationale.
M. Jean Eyeghe Ndong,ne reconnaît pas ali bongo comme président,pour vous c'est une haute trahison?
M. Jean Eyeghe Ndong confirme les transactions des mallettes
d'argent du Gabon vers la France ce n'est pas un secret ça!
Où sont ces propos,qui collabore à salir la mémoire de feu omar bongo,relisez l'interview avant de porter des jugements sans fondement!
Qui vous donne le droit de juger les gens?entre vous et moi,qui doit faire la remarque à l'autre? vous au pdg c'est votre nouveau slogan l'injure,la haine. donc cher ami arrête avec ce jeu.
et un peu de respect pour Mr Jean Eyeghe Ndong c'est votre ainé,il peut avoir certainement l'âge de votre père donc respect.
Sans rancune.

9.Posté par NKOT le 28/09/2011 16:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bjr,
pedegiste a mort
Olame Ndong...

Pouvez vous arreter de faire de la distorsion selective aux messages,pour ne s'amenuiser qu'a ce qui sonne le moins????BONGO A DONNE DE L'ARGENT A LE PEN...JEN ne garde pas les secrets...pfff

QUELS SECRETS??? DU LYCEE JUSQU'A L'UNIVERSITE ON EN PARLAIT.JE ME SOUVIENS MEME DU PASSAGE DE LE PEN A LA RTG. APRES NOUS AVONS TOUS DIT EN COEUR, A LA MAISON QU'IL EST VENUE CHERCHER L'ARGENT

Mais diantre , lisez un peu entre les lignes svp, relisez bien ce qu'il dit

*J.E.N: C’était une pratique courante, entre le président de la République gabonaise et certaines autorités françaises.

*J.E.N: C’était vraiment pour en rire. Pour en rire uniquement. Pas pour s’en vanter ! Puisqu’il le faisait avec d’autres...

Il n'est pas question ici de seulement LE PEN:

CERTAINES AUTORITES FRANCAISES et LE FAISAIT AVEC D'AUTRES
Je me demande bien, qui ca peut etre ,si c'est pas qui vous savez.

Ici il est question de " ta plaie est ouverte avec un douk douk dedans" si tu fais pas ce que je veux je vais remuer le douk douk dans ta plaie beante lol.

les bangandos sont dans la dance, si la biometrie ne pointe pas son nez, on va mettre le faya(feu), comme dit bubal ba kombil . d'ailleurs tiens cette braise lol.

Comme quoi tapiner en politique ca paie bien aussi, car si ces pedegistes, n'avaient pas changés de bord , ou en serons nous???

et regardez bien le sourire du thug sur africa24, a la fin de sa prestation...la levre superieure levée, hummm on a les moyens.

Les elections se feront avec biometrie.

8.Posté par OLAME NDONG le 28/09/2011 15:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
PDGiste-A-Mort ,

C’est un plaisir partagé mon cher compatriote surtout en ces temps sombres que traverse notre beau pays riche de pauvres qu’est le Gabon.

Suite à la déclaration de JEN je retiens que l’être humain, n’est pas logique; il est perceptif. Ce qui signifie qu’il est lent et peut manquer de rigueur.

Mais l’être humain est aussi intelligent et perspicace.
Un être humain peut et doit pouvoir s’adapter aux événements; c’est à dire qu’il peut inférer à partir d’informations incomplètes ce à quoi l’ensemble peut ressembler. Il peut se souvenir de plusieurs choses que personne n’a programmées.

Quelle est la portée d’une telle déclaration qui confirme les travers récurrents et adulés sous nos cieux par nos dirigeants ?

JEN apporte-t-il un soutien à Nicolas SARKOZY ?

Mais diantre en échange de quoi ?

OLAME NDONG Eric Parfait

7.Posté par Ngone le 28/09/2011 14:57 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
"Finalement sans la France on ne peut pas accéder au pouvoir dans les colonies.

Quelle indépendance!!!"
Eh oui, quelle indépendance lol !


6.Posté par Ngone le 28/09/2011 14:53 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Des fois, il est utile de revoir notre grille de vision et d'interprétations des faits mon cher PDGiste. Mr JEN n'a rien dit qui soit tenu d'être un secret d'état. Ce sont là des pratiques connues qu'entretenaient (je l'espère) le Gabon et la France depuis kala kala au vu et au su des gabonais dont ces messieurs savaient à leur merci.
J'aime vous lire car on sent en vous une étoffe de patriote et de démocrate malgré tout (votre blog), mais les faits sont les faits et il se trouve que ces faits justement font partie de ceux qui empêchent notre pays de décoller depuis plus de 50 ans de la soi disante indépendance. En bon PDGiste Nouveau, vous devriez en tenir compte et donner un bon coup de balai pour mieux repartir.

5.Posté par PDGiste-A-Mort le 28/09/2011 14:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
@ M. Olame Ndong Eric Parfait,
Permettez-moi de vous reconnaître d'abord frère parce que j'ai ce bonheur de partager le même pays que vous.
Donc mon frère Olame Ndong,
Sans ici pénétrer le fond des propos de M. Eyeghe-Ndong sur le juste combat pour la Biométrie, est-il responsable à un Premier-Ministre (comme vous le savez : ce titre lui est encore attribué et ce jusqu'à sa mort), de sortir du secret des Princes, les confessions entre celui-ci et son supérieur hiérarchique qu'est le Président de la République ? C'est ma question, mon frère ; je vous la soumets, en attendant de vous relire tantôt.

4.Posté par OLAME NDONG le 28/09/2011 14:35 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
PDGiste-A-Mort ,

Avec ceci de particulier que AMO que l'on voit sur les images de la françafrique documentaire a été un acteur de ces coups tordus.

Ce serait une turpitude de sa part que de se déshabiller en public.
Le rôle de AMO est clair dans les coups tordus de la politique au Gabon.

En 2006 par exemple, attaque en règle du siège de l'UPG, exhibition des prétendues armes sasies et même de la CNI de MAMBOUNDOU.

Une grosse prise!!!

Et en 2009, candidat de l'interposition pour empêcher l'alternance.

Complice du mal au début, au milieu et sans doute à la fin.

OLAME NDONG Eric Parfait

3.Posté par OLAME NDONG le 28/09/2011 14:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Si JEN est toujours atypique, il reste tout de même demandeur du soutine de la Françafrique tout en dénonçant les pratiques de cette nébuleuse.

Finalement sans la France on ne peut pas accéder au pouvoir dans les colonies.

Quelle indépendance!!!

OLAME NDONG Eric Parfait.

1 2
Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...