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Gabon : «Il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place» (Didier Lespinas)

Le site de la Liberté - Source : Gaboneco le Lundi 10 Mai 2010 à 19:47 | Lu 737 fois

La première session du Conseil Franco-Gabonais des Affaires s’est tenue à Libreville ce lundi 10 mai à la Chambre de commerce de Libreville. Elle a été recommandée par le "Plan d’action pour la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre la République gabonaise et la République française (2010-2014) " signé le 24 février lors de la visite du président français au Gabon. A l’issue de cette 1ère session, le représentant des investisseurs français au Gabon, Didier Lespinas, a accordé une interview à Gaboneco.com. Il brosse le menu de la rencontre, le traitement prochain de la dette intérieure et confirme l’échéance gouvernementale minimale de 20 ans pour la construction des infrastructures préconisées pour l’émergence.



Gabon : «Il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place» (Didier Lespinas)
Vous êtes le représentant des investisseurs français au Gabon ?

«Oui, j’étais positionné comme tel dans le cadre de cette importante réunion de lancement du Conseil franco-gabonais des affaires. En fait, je suis le président de la section des conseillers du commerce extérieur de la France à Libreville.

Pouvez-vous nous rappeler l’essentiel de ce qui s’est dit durant la rencontre d’aujourd’hui ?

Il faut retenir que c’est une réunion de lancement, la toute première après la rencontre des deux chefs d’Etat, Français et Gabonais le 24 février, et des décisions qui ont été prises dans le cadre du plan d’action signé entre les deux présidents qui prévoyait la création d’un espace de communication et de concertation qui a été dénommé Conseil franco-gabonais des affaires.

Pour cette première réunion, nous avons eu l’honneur d’accueillir le Premier ministre, chef du gouvernement, qui a présidé les travaux et plus de 11 ministres qui l’accompagnaient pour cette première séance qui nous a permis d’aborder 5 thèmes importants : Le premier thème concernait l’endettement du Gabon et particulièrement la dette intérieure ; le 2è était celui de la situation des investissements prévus dans le budget du 2010 concernant les infrastructures ; le 3ème portait sur les mesures d’accompagnement prévues dans le secteur forestier afin d’atteindre les objectifs de transformation sur place du bois gabonais ; le 4ème abordait les mesures sociales envisagées en matière de santé, écolage et transport urbain liées à la mise en place de la journée continue et, enfin, le 5ième thème, introduit par le Premier ministre, concernait la vision et la contribution des investisseurs français au regard de la politique d’émergence prônée par les autorités gabonaises.

A l’exception du dernier thème qui a été abordé par le Premier ministre, chacun de ces thèmes et de ces questions ont été évoqués par les chefs d’entreprises français et ont amené des réponses précises, des différents membres du gouvernement concernés.

L’événement avait des allures de cérémonie solennelle. Pensez-vous vraiment que ces échanges ont été fructueux ?

Cela a été totalement fructueux. Comme je l’ai dit dans mon message au Premier ministre, nous n’avons pas eu l’impression qu’il s’est agit de langue de bois. Chacun a pu s’exprimer et surtout, je retiens que le Premier ministre souhaite vraiment que ce Conseil franco-gabonais des affaires se réunisse de manière régulière, à savoir de manière trimestrielle tel que l’ont souhaité nos deux présidents, Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy.

Qu’avez-vous retenu de satisfaisant aujourd’hui au sujet de la dette intérieure, qui plombe tout de même l’activité économique du pays ?

Ce que je retiens c’est qu’il y a une réelle volonté de gommer les erreurs du passé et surtout, c’est très important, la mise en place d’une autonomisation comptable de chaque ministère qui sera le maître de ses engagements et de ses budgets et qui sera jugé sur pièce face à cela.

Il y a longtemps que vous dirigez des entreprises au Gabon. Vous avez connu les Clubs de Libreville. Ce qui a été proposé est-il vraiment différent des Clubs de Libreville ?

Totalement. Justement, ce qui est proposé est destiné à remplacer les Clubs de Libreville en amenant une gestion suffisamment efficiente pour éviter justement les causes et les défaillances qui auraient été constatés dans l’ancien système des Clubs de Libreville et qui avaient généré la résolution des problèmes de non-paiement par l’Etat de la dette intérieur dans le cadre du Club de Libreville et on en était au 5è. Nous espérons qu’avec ces nouvelles mesures, nous ne parlerons plus jamais des Clubs de Libreville.

Pour éclairer l’opinion publique, l’entrepreneur que vous êtes croît-il que les infrastructures dont la construction et la livraison ont été promises pour cette année, verront le jour alors qu’on est à 7 mois de la fin de l’année ?

Ecoutez, on ne se positionne pas dans une perspective et je ne pense pas que le gouvernement se positionne comme tel. Le chef de l’Etat l’a clairement exprimé : Nous sommes dans une échéance d’une génération, c’est-à-dire 20 ans. Cela ne veut pas dire qu’on va tout finir cette année ou encore qu’on va tout finir en 20 ans. Vous allez le constater assez rapidement, dans les quartiers mais également dans l’ensemble du pays, les efforts sont considérables.

Nous n’avons jamais connu un budget d’investissement aussi fort. Je sais qu’il y a des attentes énormes au niveau des populations et ces attentes sont fondées. Maintenant, il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place. Parce que rien ne sert de lancer tout d’une seule fois et de manière non organisée pour arriver à de grandes déceptions par la suite...L'émergence d'Ali Bongo.

C’était un petit peu le cadre de mes propos tout à l’heure, c’est-à-dire amener à plus d’anticipation et de concertation en amont à tous ces projets afin que les populations sachent ce qui va advenir : Un meilleur contrôle, un meilleur encadrement et je crois que tout devrait se dérouler normalement à la satisfaction de tous les citoyens. En tout cas nous nous y employons et nous l’espérons de tous nos vœux.


Lundi 10 Mai 2010
Source : Gaboneco
Vu (s) 737 fois




1.Posté par Le gaboma le 10/05/2010 23:42 | Alerter
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La belle affaire !!!!
Les français se sont vu renouveller l'assurance par les autorités de l'emergence qu'ils pourront continuer a etres les seuls beneficiaire de notre économie.

Franchement quand on voit les milliers de benefice fait par les entreprises françaises au gabon (Total, veolia, groupe sogafric, etc ....) et quand on pense que tout cet argent va alimenter l'economie française au lieu de servir de levier pour créer des richesses ici au gabon on comprend mieux pourquoi ces gens quittent leur douce france pour venir dans le trou du cul du monde comme eux même appelle l'afrique.

Ceci est une preuve de plus que le srichesses du gabon appartiennent à la france et ses alliés de l'emergence.

Bon appetit messieurs !!!

2.Posté par kritikk le 11/05/2010 02:33 | Alerter
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Ali vivra t-il 20 de plus?

3.Posté par St.Michael le 11/05/2010 07:20 | Alerter
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L’axe du mal est bel et bien Alibenbongon/pdg-francafrique.

Cet axe dispose de tous les moyens conventionnels et non conventionnels:

1-Sur le plan conventionnel; l’économie et les stratégies militaires du Gabon sont aux mains de la mafia francafrique.

2- Sur le plan non conventionnel; nous retrouvons bien la flamaçonnerie, la diplomatie parallèle de Bourgui/Sarkozy/Kouchener, les financements occultes des partis politiques français et le soutien des coups d’état au Gabon et en Afrique.

Résultats :
• La mafia française a besoin des marionnettes sanguinaires au pouvoir qui peuvent écraser le peuple (POG 04/09/09) ou causer des génocides sans scrupules (Rwanda).
• Les marionnettes sanguinaires susses des coups d’état et donc sans légitimité ont besoin de la mafia franacfrique pour les couvrir auprès des Nations Unies sur leur crime contre l’humanité.

Il y a là INTERDEPENDANCE entre La Stupidité Ignorante (Aliben/pdg) et la Stupidité Intelligente (Sarkozy/Bollore/Bourgui/Kouchener).

Solution. Il n’y a qu’une seule solution crédible étant donne que Paris n’est pas à notre portée : Se débarrasser du biafrais par tous les moyens C&NC (Conventionnels & Non Conventionnels).

Amen.

4.Posté par Diaz le 11/05/2010 16:38 | Alerter
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Je ne crois pas en la bonne foi de la France. Je n'y ai même jamais cru. Pour moi, tous les projets et programmes avec la France sont nuls et non avenus. Car ils n'apporteront jamais la liberté et le développement au Gabon. Si la France veut notre développement, elle n'a qu'à d'abord poser les actes suivants:

(i) arrêter de soutenir la famille Bongo et son clan,
(ii) démanteler son réseau des mafieux sous couverts des organismes français au Gabon dont l'entreprise Total,
(iii) rapatrier au Gabon tous les biens culturels et historiques pillés pendant la colonisation,
(iv) demander publiquement pardon les crimes contre l'humanité que sont la traite des noir, l'esclavage et la colonisation,
(v) restituer tous biens pillés par la famille Bongo et son clan qui sont en territoire français,
(vi) fermer la base militaire française présente à Libreville
(vii) reduire de moitié le nombre de citoyens français présents au Gabon
(viii) faire le serment public de ne plus jamais intervenir dans les affaires intérieures politiques, économiques et sociales du Gabon de quelle que manière que ce soit.

Sans ces 8 préalables, je crois que tout patriote gabonais ne devrait avoir ni coopération, ni diplômatie, ni amitié avec la FRANCE (Force de Rapatriement des Africains Non Connus par l'Europe). Car cette FRANCE est complice au plus haut niveau des malheurs des populations gabonaises.

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