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Gabon : Héritage et Modernité soupçonne une tentative d’implosion du PDG

Le site de la Liberté - gabonactu le Jeudi 29 Octobre 2015 à 04:55 | Lu 3903 fois

Les membres « d’Héritage et Modernité », courant politique frondeur au sein du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), accusent leurs camarades députés de vouloir imploser le parti suite à leur dernière déclaration du 21 octobre dernier.



« Il est claire que nos collègues ont ainsi pris la responsabilité de fractionner le Parti et devront en assumer les conséquences », indique la déclaration émanant du bureau de la coordination d’Héritage et Modernité dont une des têtes de file est Alexandre Barro Chambrier, député du 4ème arrondissement de Libreville.

La déclaration d’Héritage et Modernité est consécutive à la montée du créneau d’une partie des députés du groupe parlementaire PDG à l’ensemble nationale. En effet, quelques 72 députés du PDG ont affirmé dans une déclaration publique le 21 octobre dernier leur loyauté au chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba , par ailleurs président de ce parti.

Ces 72 députés ont accusé leurs camarades d’Héritage et modernité d’être trop critiques contre « leur propre camp ». Le groupe parlementaire PDG compte 114 députés. L’Assemblée nationale du Gabon compte au total 120 membres.

Héritage et Modernité dit réclamer la démocratie interne dans le parti créé le 12 mars 1968 par Omar Bongo Ondimba. Il exige également la bonne gouvernance du pays. Ce groupe « relève pour le déplorer, l’ostracisme dont les membres du groupe Héritage et Modernité font l’objet ». Ces derniers dénoncent également la « convocation expresse sans concertation de réunions préparatoires de la campagne électorale ».

Pour ramer le calme au sein du parti, sa direction a créé le Comité technique de conciliation a été mise en place en juin dernier. Il est coprésidé par l’actuel 1er vice-premier ministre en charge de la santé, Paul Biyoghé Mba et Michel Essongué, Conseil politique du président de la République.

Dans la déclaration de 6 pages, les députés frondeurs du PDG ont précisé que pour eux « la loyauté et la fidélité au président de la république revient d’abord à dénoncer les insuffisances, les abus ». Ils soulignent en conclusion que « c’est la fidélité à nos idéaux et à nos valeurs qui fait qu’on se retrouve effectivement derrière une personnalité ».

Le Notable

Jeudi 29 Octobre 2015
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22.Posté par Patrice Lumumba le 31/10/2015 10:32 | Alerter
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Poste RTG1, ton ABC fatigue les Gabonais. Il vient de pondre un de ses fameux discours kilométriques dans lequel il réitère son soutien à son distingué camarade. Très franchement, s'il veut plus de crédibilité, que lui et sa mouvance démissionnent de ce navire qui prend l'eau. Ndong Sima et Ndemezo'o ont bien remis leurs sièges électoraux en jeu en démissionnant. Alors, que craint tant Barro? Les Gabonais veulent moins de discours et plus d'actions. Après l'arrestation de son frère d'armes, Maurice Mabiala et tout ce qui s'est dit de part et d'autre, voilà que Barro persiste à signifier son soutien à son distingué camarade qui a la dent dure? Soit il démissionne, soit il nous censure ce gouvernement ridicule. Le nouveau budget est bien en-dessous de celui de l'an passé et malgré la récession économique que traverse le pays, voilà que ali et ona ondo nous sortent des vices-premiers ministres et des ministres d'état? Des fonctions qui n'existaient plus? Et tout ca, pour faire plaisir aux requins du mogabo? Et Barro reste silencieux? Soit il prend ses responsabilités, soit il arrête de distraire le monde.

21.Posté par Rtg1 le 31/10/2015 04:50 | Alerter
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Frère ou soeur gabon d''''abord ne t'enflamme pas le match ne fait que commencer... ;-)

Y'ABC est le mieux placé pour briguer la Magistrature Suprême... Il a bien dit il ira jusqu'à ,,,, Z.

Soyez patient il n'y aura pas de cadeau.... ;-)

20.Posté par Rtg1 le 31/10/2015 04:43 | Alerter
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GABON : LE “PRINCE” ALI PERD SA COUR

Au Gabon où les institutions étatiques sont entièrement acquises au chef de l’exécutif, le doute semble avoir changé de camp. La mainmise d’Ali Bongo sur le parti à la tête du pays n’est plus ce qu’elle était, et le président voit son pouvoir se fissurer dangereusement.

Contestations, désertions, démissions : les défections de membres du Parti Démocratique Gabonais (PDG), au pouvoir depuis 53 ans, se font de plus en plus nombreuses. Responsable selon les Gabonais d'un contexte socio-économique des plus désastreux, Ali Bongo Ondimba ne fait plus, et loin s'en faut, l'unanimité dans son parti. Cette défiance du peuple a trouvé une expression au sein même de sa famille, dans son fief adoptif du Haut-Ogooué. Cette famille qui, lors des élections présidentielles anticipées d’août 2009, s'était mobilisée et soudée autour de lui pour le porter coûte que coûte aux plus hautes responsabilités de l'Etat, se détourne, et pire, décide de le combattre. Quand on sait l'importance que revêt, en Afrique plus qu'ailleurs, le soutien de la famille, du clan, on comprend qu’Ali Bongo est un homme de plus en plus seul.

La médiation ratée d’Ali Bongo

Le départ de Léon Paul Ngoulakia, le 20 octobre dernier, a fait l’effet d’une déflagration au sein du parti. Cousin d'Ali Bongo Ondimba, membre influent de la famille présidentielle et personnalité éminente du PDG, ce quinquagénaire, homme de réseaux, ancien directeur de la Caisse de Stabilisation et de Péréquation (CAISTAB) et ex-patron des services de renseignements gabonais, évoque des raisons personnelles. Mais selon une de nos sources proche de la famille, cette décision, mûrie depuis trois ou quatre ans, est la résultante d'antagonismes forts entre les deux hommes. Elle découle des plaintes incessantes de la famille quant à la gestion calamiteuse, irresponsable et budgétivore du Gabon par Ali Bongo. Et particulièrement l'impuissance du chef de l’Etat face à la mainmise de son directeur de cabinet Maixent Accrombessi Nkani sur toutes les mannes financières du pays.

Désemparé, Ali Bongo tente alors une médiation en convoquant les « sages » de sa province d'adoption pour ramener son cousin à la raison. Mais ces derniers lui opposent une fin de non-recevoir, à travers le frère aîné de feu Omar Bongo, Fidèle Anjouat, patriarche de la famille. Par ce geste, l'on comprend que les notables de la province du Haut-Ogooué, tous membres du PDG, ont pris fait et cause pour Léon Paul Ngoulakia. D'autres démissions de hauts cadres sont désormais à craindre pour Ali Bongo, lequel voit le nombre de ses partisans se réduire comme peau de chagrin.

Un remaniement en forme de fuite en avant

Ajoutons à cela la plainte à Nantes de la demi-sœur d’Ali, Onaïda, qui réclame la production d'un acte de naissance original prouvant sa filiation biologique avec feu leur père. L'audience prévue le 24 septembre 2015 a été reportée suite à une demande des avocats du chef de l'Etat gabonais. Faut-il y voir un aveu de l'absence d'acte de naissance? Les Gabonais y croient fermement. La dégradation vertigineuse des indices socio économiques, le Plan Stratégique Emergent (PSE) au point mort mais cher au « prince » Ali et à son directeur de cabinet le béninois Maixent Accrombessi « Nkani » (comme l'indique en langue téké ce nom gabonais qu'il s'est choisi au terme d'une naturalisation qui en interroge plus d'un), l'asphyxie du peuple, la confiscation des pouvoirs et des ressources financières par le couple présidentiel Ali Bongo Ondimba et Maixent Accrombessi Nkani disloquent le PDG.

Depuis le remaniement ministériel du 11 septembre 2015, le président de la République gabonaise, Ali Bongo, et son Premier ministre Daniel Ona Ondo, n'osent affronter les parlementaires pour le discours de politique générale et le vote de confiance qui doit intervenir au plus tard 45 jours après la formation du nouveau gouvernement. Autant dire que la prochaine semaine se déroulera sous haute tension pour l'exécutif, qui arrive à la fin du délai constitutionnel, selon l’article 28 de la Loi fondamentale gabonaise. D’après certaines indiscrétions, le Premier Ministre Ona Ondo aurait proposé à chacun des parlementaires frondeurs une somme de 80 millions de FCFA (soit l'équivalent de 120 000 euros) pour permettre le discours de politique général de son gouvernement. Sans succès !

H&M, prêt à contester

Les parlementaires concernés sont membres d'un courant contestataire radical au sein du parti au pouvoir : Héritage et Modernité (H&M). Guidé par ses leaders Alexandre Barro Chambrier (fils d'un des pères fondateurs du PDG avec feu Omar Bongo) et Michel Menga'M'essono, tonitruant et séditieux député de Cocobeach (circonscription de Libreville), ce courant qui compte plus d'une centaine de membres (élus et hauts cadres) mène la vie dure au gouvernement à travers le travail des parlementaires. On notera particulièrement le discours prononcé le 27 juin 2015 à l'Assemblée Nationale par Alexandre Barro Chambrier. Le député y fustigeait une gestion opaque des ressources du pays, une absence de cap, des projets pharamineux et sans réalisation concrète, et un manque de dialogue avec les citoyens gabonais. Il mettait en avant la paralysie du pays et appelait Ali Bongo à ouvrir la discussion avec l'ensemble des forces d'opposition et la société civile pour apaiser le pays.

En sus, Héritage & Modernité pointe régulièrement l'absence de démocratie au sein du parti et prône l'organisation de primaires pour désigner le candidat à la présidentielle de 2016. Ali Bongo Ondimba n'est donc plus le « candidat naturel » du PDG. Conséquences directes de cette insoumission, les membres de H&M ont été évincés du gouvernement Ona Ondo 3, tandis qu’était arrêté arbitrairement l’un de leurs cadres, Serge Maurice Mabiala, par ailleurs ancien directeur adjoint de cabinet d'Ali Bongo et ancien ministre de la Fonction Publique.

2009, une élection arrangée ?

A l'instar de Héritage & Modernité, de Léon Paul Ngoulakia, on peut relever le départ détonnant de Jean-François Ntoutoume Emane (JFNE), ancien Premier ministre de feu Omar Bongo Ondimba, ancien maire de Libreville et relégué au second plan par le « prince » Ali comme Président du Conseil des Sages (entité nébuleuse aux fonctions peu définies). Lors de son annonce le 2 octobre dernier devant une foule médusée, JFNE demande pardon au peuple gabonais. Il qualifie le Plan stratégique Emergent (PSGE), programme phare du président, de « coquille vide » et de « poupée vaudou ». Il rêve désormais d'un Gabon débarrassé d'Ali Bongo pour sortir le pays de « la bêtise et de la stupidité ».

Au cours de son allocution, il avouera avoir consenti à la tricherie de l'élection d'Ali Bongo en 2009. Jean François Ntoutoume Emane vient alors renforcer les propos de Chambrier Père, cofondateur du PDG, lors d'un rassemblement de soutien à Serge Maurice Mabiala devant les locaux de la Direction de Recherche Générale (DGR) : selon le vieux dignitaire, l'élection d'Ali Bongo Ondimba se serait alors décidée dans une des villas du quartier huppé de la Sablière, à Libreville, plutôt que dans les urnes.

19.Posté par Patrice Lumumba le 30/10/2015 20:20 | Alerter
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Poste 18 GABON D'ABORD, MDR! Qu'est ce qui t'as rendu si pessimiste, cher frère? J'ai lu certaines de tes interventions sur d'autres sites et tu me semblais animé d'une telle gnak! On était souvent d'accord, pourtant! Mais je dois malheureusement reconnaître que tes arguments sont percutants. Cependant, laisse-moi te proposer quelques petits exemples pas si lointains: le printemps arabe, le Burkina... Eh oui, cher frère, les dictateurs n'ont pas toujours le dernier mot... Aka, ah mone dzang, dzi bo? Je t'ai perdu, là!

18.Posté par gabon d''''abord le 30/10/2015 18:32 | Alerter
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@Patrice Lumumba, du Poste 16

Aka, toi tu penses que ALINO ne vas pas passer en 2016?

Ouvres tes oreilles et écoutes les démons :
Boutéfika avait allumé le feu avec le passage en force pour un 3ieme mandat en Algérie! Il avait été élu même sur fauteuil roulante!

Faure eyadema, n'a pas voulu modifier la constitution comme le souhaitait l'opposition pour limiter le nombre de mandats présidentiels. oui Faure a brigué haut les mains son 3ieme mandat...! Tchiips!

NKURUZIZA du burindi a briguer un 3ième mandat malgré le refus de l'opposition et ceux sous la barbe des nations unies....!

Denis sassou Ngessous à modifié la constitution pour devenir président à vie et il a reçu le feu vert de la France....!

Paul Kamé du rwanda a obtenu hier le feu vert pour briguer un 3ième mandat, malgré le refus des partis politiques...!

Joseph désiré Kabila est en train de s'échauffer pour modifier la constitution afin de briguer le 3 ième mandat.

ALI BONGO passera en Aout 2016 malgré les multiples tournées en province et à l'international de Jean PING! Il croie qu'en jouant seul, il peut gagner une élection au gabon complexe et compliqué....! Mauvaise stratégie, renonce gué.....!

Les membres de H&M (héritage et modernité), seront exclus bientôt du PDG pour comportement disciplinaire et la liste des nouveaux députés circule déjà au palais du Bord de mer....!
Le peuple gabonais n'aime pas la guerre, ils veulent juste vaquer à leur occupation...!
Les bérets rouges leur feront rentrer dans leurs domiciles point barre! A partir de Janvier couvre feu!, interdiction à Jean Ping de circuler comme Pierre Mamboundou! LUCIFER est forcément le ROI....! hourra!

Léon Paul Ngoulakia, va raser les murs bientôt. ses comptes sont sous la coupe de l'ANIF, lors du prochain mandat de 7 ans, il va devenir un bon paysan de chez nous, il assumera ses actes odieux.

Bref, pour conclure, ne dirige le monde que la puissance militaire, hors les africains n'ont pas encore la maîtrise technologique et ont toujours tous dans leur gène, une mentalité d'esclave affranchi.

ALI PASSERA EN 2016 quelque soit l'importance des arbalètes et des fusils noctures que le front prépare......!

17.Posté par henry le 30/10/2015 17:46 (depuis mobile) | Alerter
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wao !vraiment chapeau au béninois accrombesi, voilà un étranger qui arrive sans rien et aujourd'hui a une chaine mondial, alors que nos vieux coco du PDG avec touts les milliards volés rien même pas une usine,,, pitié, vas y accrombesi. vole nous,, tout c'est la faute a Amo et Ali.

16.Posté par Patrice Lumumba le 30/10/2015 13:00 | Alerter
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Poste 13 Gabon d'abord, ali a fait, en 6 ans, ce que Ping et Myboto n'ont pas fait en 42 ans, dîtes-vous? Dois-je vous rappeler que Ping et Myboto n'ont jamais été président de la république? Et quel a été l'apport d'ali avant qu'il n'usurpe le pouvoir, lorsqu'il occupait des fonctions ministérielles?

15.Posté par eboune le 30/10/2015 07:46 (depuis mobile) | Alerter
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Tu es trop bête vas dans le Larousse lis la définition d'opposition on peut s'opposer aux idées négatives du pdg dans le pdg voilà quand un militant quitte ce machin il est diabolisé pauvre Gabon

14.Posté par Rtg1 le 30/10/2015 04:59 | Alerter
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H & M proposera-t-il une RÉVISION de la constitution gabonaise pour revenir à la constitution du début 2003 ? ;-)

Petit rappel historique :

Gabon - Révision constitutionnelle: pas de limitation de mandats présidentiels

LIBREVILLE, 15 juilllet 2003 (AFP) - © AFP


Un projet de révision de la Constitution gabonaise, qui pourrait être adopté en fin de semaine, prévoit que le président "est rééligible" sans limitation de mandat, contrairement au texte en vigueur jusqu'alors, a-t-on appris mardi de source officielle à Libreville.

Si le texte est adopté, l'article 9 de la Constitution stipulerait: "Le président de la République est élu pour 7 ans au suffrage universel direct et au scrutin secret à un tour. Il est rééligible", selon le compte-rendu du conseil des ministres qui s'est tenu lundi.

Adopté sous sa forme actuelle en 1997 pour sa première partie, ce même article 9 de l'actuelle Constitution précise: "le président de la République est élu pour 7 ans au scrutin universel direct. Il est rééligible une fois".

L'article toujours en vigueur détaille par ailleurs les conditions de participation au second tour -supprimé dans le projet de revision-, au cas où aucun des candidats n'aurait obtenu au premier tour la majorité des suffrages exprimés.

Jusqu'à présent, le débat public sur cette revision de la Constitution avait essentiellement porté sur le fait que les scrutins à venir seraient désormais limités à un tour.

Les partisans de ces élections à un seul tour avançaient plusieurs arguments: la réduction des coûts, la limitation des candidatures fantaisistes et la "suppression des alliances contre-nature" qui fausseraient souvent le jeu démocratique au 2ème tour.

Mais la question de non-limitation du nombre des mandats présidentiels n'avait pas occupé le devant de la scène.

"Cette modification (de l'article 9) qui introduit l'harmonisation des mandats électifs laisse dorénavant le suffrage universel seul juge", souligne le communiqué du Conseil des ministres.

L'Assemblée nationale et le Sénat sont en session extraordinaire depuis début juillet pour examiner ce projet de revision constitutionnelle qui comprend d'autres modifications de moindre importance.

Les deux assemblées devraient se réunir en Congrès dans les prochains jours pour entériner ce projet de revision.

Cette révision intervient alors que le parti présidentiel, le Parti démocratique gabonais (PDG) tient son 8ème congrès samedi et dimanche. Parmi les résultats attendus de ces assises figurent notamment le renforcement du rôle de son fondateur, le président Omar Bongo.

Des élections présidentielles sont prévues au Gabon en 2005. Selon toute vraisemblance, le président Bongo, âgé de 67 ans et au pouvoir depuis 1967, devrait se représenter

13.Posté par gabon d'abord le 29/10/2015 23:00 | Alerter
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H&M faites très attention, mon type georgio rawiri est sur kel planète aujord'hui? On comprend bien les raisons profondes de votre défection, si vous avez des moyens, créez votre parti politique et c'est tout.
Les gabonais savent que la légion étrangère gère les budgets d'investissement du Gabon de l'ordre de 8000 milliards de francs cfa depuis 2009. Si les réalisations n'ont pas été au rendez-vous, c'est à cause de l'illétrisme de certains députés qui se font niqués par leur chef suprême. chapeau à Maixent qui est sorti de là avec 200 milliards disséminés sur toute la planète, pour preuves, regardez sa chaine mondiale www.edan.com, dont le capitale est à 100 milliards de nos dolès.
Un pauvre député quand il a ses 1,5 millions de cfa par mois + les fonds de souveraineté, il vote le vol du budget par la légion étrangère, il ne cherche pas à polémiquer...

En revanche, H&M et Modernité doit accélérer le vote de la destitution d'ALI BONGO à l'assemblée nationale selon la requête de JDD Iwangou Moukagny en sous france dans les tiroirs de l'homme fort de l'assemblée nationale.
Honnêtement si Ali bongo avait un acte de naissance probant, l'affaire de onaïda maisha bongo ondimba serait close depuis le passage en référé à NANTES.
Ali Bongo est gabonais certes, mais il ne peux plus se pointer une deuxième fois au palais de la république.
Vu le travail palpable qu'il a fait au Gabon, nous devrions tolérer la faute commise en se présentant à la magistrature suprême. Il a fait en 6 ans ce que Ping, myboto ou divungui n'ont pas fait en 42 ans de pouvoir...! chiche?
Donc pour moi, nous devrons partir vers une journée de réconciliation et de pardon au mois de Janvier 2016. Ceci pour la paix du Gabon. Il faudra aussi tolérer qu'Ali Bongo reste président du Conseil d'Etat à vie(Poste qui doit revenir désormais aux anciens chefs d'états du Gabon).
Soyez bénis!

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
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