Les effets collatéraux de la CAN de foot ball ce font bien ressentir du côté de Franceville, deuxième ville du Gabon abritant l’évènement, dans le sud-est du pays, où tout se vend soudainement à prix d’or.
Hôtels et motels ont, selon les cas de figure, qui, doublé, qui, triplé les prix de chambres et des services accessoires, se prêtant aisément au jeu de la demande, largement supérieure à l’offre. Un mal renforcé, par le réquisionnement de la chaine hôtelière sur place, par le comité local d’organisation, la Cocan. Rien n’est quasiment exempt du phénomène, les taximen choisissent pour leur part, de ne se rendre utile qu’aux personnes sollicitant des courses, à coût revisités.
Les vivres sont également frappés par cette cherté de la vie. La meilleure illustration est la revue controversée à la hausse du prix de l’un des aliments de base, au plan local, le manioc- de tubercule-, passé de 300 à 500 francs cfa. Certains commerçants versant dans la malice, feintent de conserver le prix initial de 300 francs, en rattrapant leur gain sur la taille normale du manioc, victime d’amaigrissement à dessein.
Du coup, les budgets initiaux de nombreuses personnes ayant effectué le déplacement de Franceville, sont plombés, au grand dame des opérateurs économiques, visiblement déterminés à ce faire du beurre à tout prix, au point de confondre tout visiteur aux personnels de la CAF, dont le poids financier ne souffre de restriction.
Source : www.mazleck.info