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Gabon : Gérard Ella Nguema (Union nationale) repond a Ngoyo Moussavou (PDG)

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous le Mercredi 29 Décembre 2010 à 13:27 | Lu 2044 fois



Gabon : Gérard Ella Nguema  (Union nationale) repond a Ngoyo Moussavou (PDG)
Dans une interview accordée au journal l’Union, en sa livraison du mercredi 22 décembre 2010, monsieur NGOYO MOUSSAVOU s’est lancé dans une diatribe surprenante et pêle-mêle contre la France, les journalistes français, les organisations non gouvernementales, et « une certaine opposition locale ».

En le faisant, monsieur NGOYO MOUSSAVOU ne nous surprend guère, il ne fait que conforter l’image que les gabonais ont de lui, celle d’un apparatchik borné, intellectuellement obtus, mais excellant dans l’outrance et l’outrecuidance ; celle d’un défenseur acharné de l’ordre établi, en un mot un chien de garde, selon l’expression de Paul NIZAN.

User de notre droit de réponse à un tel personnage ne s’imposerait pas s’il n’était question du destin du Gabon, notre pays.

Des trois questions qui lui ont été posées par les journalistes de l’Union, monsieur NGOYO MOUSSAVOU n’a pu répondre que par l’injure, l’invective et la fuite en avant.

Sur le documentaire de France 2, monsieur NGOYO MOUSSAVOU ne dément à aucun moment la véracité des éléments contenus dans le film, et qui font de monsieur André MBA OBAME le vrai vainqueur de l’élection présidentielle du 30 Août 2009.

Il ne convainc personne en inventant une hypothétique connivence entre l’Union Nationale et les autorités françaises en vue de déstabiliser le pouvoir d’Ali BONGO ONDIMBA, pas plus que quand il invective les petits censeurs parisiens. Tout le monde sait que la FrançAfrique a toujours été du côté du pouvoir.

Monsieur Maurice Delaunay, ancien Ambassadeur de France au Gabon est traité de « vieil ambassadeur grabataire ». Il faut que NGOYO MOUSSAVOU sache que être grabataire n’est pas synonyme de sénilité, faut-il en déduire que le défunt Omar Bongo devenu grabataire à la fin de sa vie était lui aussi atteint de sénilité ? Nous en doutons.

L’ancien chef des services spéciaux français au Gabon « passait son temps dans les bistrots du Boul’ Bess »

Un ancien Conseiller à l’Elysée relaye les « ragots du marché de Nkembo et des bars du carrefour Rio ».

Monsieur Delaunay n’est pas le premier venu dans le landernau de la Françafrique.
Homme de confiance de Jacques FOCCART, Ambassadeur de France au Gabon dans les premières années de l’indépendance, Maurice Delaunay a été un acteur et un témoin privilégié de l’histoire politique de notre pays depuis cinquante ans. C’est lui qui orchestré la mise en orbite de celui qui s’appelait alors Albert- Bernard BONGO, un parfait inconnu, adoubé par Jacques FOCCART en personne. Faut-il rappeler à monsieur NGOYO MOUSSAVOU que le régime qu’il défend aujourd’hui avec âpreté et dont-il tire largement profit n’est que l’héritier de celui que Maurice Delaunay a contribué à mettre en place et consolidé.

Il ne suffit pas d’injurier la mémoire d’un « vieil Ambassadeur grabataire » pour changer la vérité historique.

Il en est de même de l’ancien chef des services spéciaux français au Gabon. Son péché n’est pas d’avoir fréquenté les bistrots, nous les fréquentons tous, mais d’avoir énoncé une vérité qui dérange le pouvoir.

Quant au conseiller de l’Elysée qui se serait ensuite rétracté, on se demande en contrepartie de quoi. Sa rétraction aurait eu plus de crédibilité si elle avait été faite sur France 2, la chaîne publique française qui a diffusé le documentaire.

Le faire dans une chaîne appartenant à la famille BONGO relève de la farce.

Monsieur NGOYO MOUSSAVOU ne convainc personne quand il affirme que « personne dans l’opposition n’a été capable jusque-là capable de brandir des preuves étayant les accusations formulées ». Il sait très bien, et tous les gabonais avec lui, que toutes les preuves ont été portées à la connaissance de la Cour constitutionnelle par la plupart des candidats à la dernière élection présidentielle. Mais la « Haute juridiction » a préféré faire fi du droit en déclarant Ali BONGO vainqueur du scrutin.

Au lieu de demander des preuves à l’opposition, monsieur NGOYO MOUSSAVOU devrait se demander pourquoi la Cour constitutionnelle n’a-t-elle pas voulu accéder à la demande de l’opposition de recompter les suffrages sur la base de la confrontation des procès verbaux remis au représentant de chaque candidat ?

La réponse coule de source.

S’agissant de la révision constitutionnelle, monsieur NGOYO MOUSSAVOU s’aventure en terre inconnue. N’est pas constitutionnaliste qui veut.

Personne dans l’opposition n’ignore les dispositions de l’article 116 de la constitution en matière de révision. Monsieur NGOYO MOUSSAVOU ne cite d’ailleurs pas l’article 117 dont les dispositions tempèrent d’une certaine manière celles de l’article 116.
Ignorance ou mauvaise foi ?

Ce que monsieur NGOYO MOUSSAVOU ignore à coup sur, c’est qu’une révision constitutionnelle n’est jamais un acte banal ni innocent. La constitution n’est pas une loi comme les autres. C’est elle qui organise le fonctionnement des principales institutions de l’Etat. C’est pour cette raison que la plus haute autorité de l’Etat est chargée de veiller à son respect comme le stipule l’article 8 alinéas 1 de la constitution du 26 mars 1991. De même la juridiction qui en assure l’interprétation et le respect est qualifiée « plus haute juridiction de l’Etat » comme le souligne l’article 83 de ladite constitution.

Mais toute révision constitutionnelle a toujours une arrière- pensée politique, ce qui dans le cas d’espèce, pose la double question de l’opportunité et de la légitimité.
Si l’initiative de réviser la constitution est conforme aux dispositions de l’article 116 de notre loi fondamentale, pour nécessaire qu’elle soit, cette condition n’est pas suffisante au regard de l’opportunité politique.

La constitution adoptée le 26 mars 1991 a été l’expression d’un consensus impliquant toute la classe politique gabonaise. Il n’est d’ailleurs pas inopportun de rappeler à monsieur NGOYO MOUSSAVOU que le préambule de notre constitution mentionne bien que c’est « le peuple gabonais qui adopte la constitution ». Cette adoption peut être le résultat d’un vote à la majorité qualifiée des deux tiers des membres du Parlement réunis en congrès. Elle peut aussi être acquise par le peuple souverain lui-même par référendum avec vote à la majorité simple.

L’option parlementaire ne s’explique ici que par l’absence de légitimité du pouvoir et par sa peur pathologique du suffrage universel dans la transparence. Les élections présidentielles du 30 août 2009 et les élections partielles du 6juin 2010 ayant montré que le PDG est désormais minoritaire dans le pays, ce parti n’a pas osé prendre le risque d’un référendum qu’il était sûr de perdre.

Evidemment monsieur NGOYO MOUSSAVOU ne considère que la lettre de la constitution, il n’en saisit pas l’esprit qui suggère que la constitution soit marquée du sceau de la légitimité politique ni qu’il ne suffit pas d’être à la tête de l’Etat pour que la révision soit opportune et légitime.

A la question sur le lynchage médiatique et l’acharnement de certains milieux français contre les dirigeants gabonais, NGOYOU MOUSSAVOU répond, là encore, par l’injure et par l’amalgame.

Les journalistes français sont traités de « bande d’avortons de mai 68 qui organisent sans arrêt une véritable chasse à courre contre le Gabon et les plus hautes autorités de la République». Un peu plus loin, il parle « d’une action de déstabilisation qui ne dit pas son nom ».

Les propos de monsieur NGOYO MOUSSAVOU à l’endroit de ses confrères français sont outrageants mais surtout étonnants, venant d’un journaliste de métier. Pour notre part, nous ne voyons pas en quoi le Gabon et les gabonais sont concernés par les tribulations immobilières de la famille BONGO en France ni par ses démêlés avec la justice de ce pays. En quoi les biens immobiliers de la famille au pouvoir dans notre pays concourent-ils au développement du Gabon et au bien être de ses populations ?

Combien de gabonais ont eu le privilège ne serait ce que de visiter ces propriétés ou d’y passer une nuit ? En vérité, monsieur NGOYO MOUSSAVOU confond les intérêts des gabonais et ceux de la famille BONGO.

Nous sommes en droit de nous demander ce qui gêne tant le pouvoir gabonais dans cette affaire ? Es ce la recherche de la vérité ? les gabonais ont le droit de savoir.
Mais ce que monsieur NGOYO MOUSSAVOU feint d’ignorer, c’est que la France est un Etat de droit, où il existe une liberté de la presse et une indépendance de la justice.

A la question de savoir ce que lui inspirent les attaques du microcosme politico- médiatique français contre Ali BONGO, monsieur NGOYO MOUSSAVOU s’élance dans une définition pour le moins curieuse de la mondialisation, et dans une diatribe à peine voilée contre la France.

« Pour faire du Gabon un pays émergeant, le président de la République a décidé d’ouvrir Libreville au monde ». « Il faut abattre les murs qui enferment, construire de nouvelles passerelles….pour coller aux mutations du siècle » « Ce ne sont pas les mesquines gesticulations (indignes) de petits censeurs parisiens et de leur tête de pont domestique, je veux parler d’une certaine opposition locale qui le fera se départir de sa volonté clairement affichée de refonder une relation différente avec nos partenaires extérieurs ».

En d’autres termes, le Gabon d’Omar BONGO ONDIMBA était donc fermé au monde, vivant dans une espèce de huis clos avec l’ancienne puissance coloniale. Mais les chinois n’ont pas attendu le gouvernement de l’Emergence pour venir investir dans notre pays. Les Etats- Unis et les pays européens n’ont pas débarqué à Libreville au lendemain de la disparition de l’ancien Chef de l’Etat.

C’est avec la Françafrique que monsieur Ali BONGO doit régler ses problèmes. Pur produit de cette officine maffieuse, Ali Bongo peut-il solder à si peu de frais un héritage qu’il lui faut bien assumer. En toute succession, il y a l’actif et le passif. A ne vouloir revendiquer que l’actif dans l’héritage du père en rejetant le passif à ceux qui n’étaient que les simples collaborateurs de l’auguste disparu, le PDG ne risque t-il pas de perdre son âme ?

Le Secrétaire Exécutif Adjoint de l’Union Nationale

Gérard ELLA NGUEMA MITOGHE



Mercredi 29 Décembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous
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1.Posté par GUEVARA le 29/12/2010 14:13 | Alerter
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http://www.nouvelle-afrique.com/Programmation-de-l-assassinat-de-Laurent-Gbagbo-voici-un-document-secret_a3378.html

2.Posté par nietszche le 29/12/2010 15:24 | Alerter
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Tout ce bavardage c est pour nous faire comprencdre que Bonnecorse a été au meme titre que Choi mandaté par France2 pour donner les resultats officiels d un seul candidat ? Il est vrai que le casting de l opposition la reduit à une peau de chagrin mais de là à s accrocher à n importe quelle brindille dans sa chute ?

Parlez de la revision constitutionelle et laisser AMO à sa quete du Graal de la legitimité !

En esperant que Mamboundou ne s y lance pas, lui aussi ,ou que la Cenap ne l ai dèjà attribué.

3.Posté par Gabonais le 29/12/2010 17:39 | Alerter
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Ngoyo Moussavou, comme le chef Ali, se gourent de contradiction! Pour eux la communauté internationale (une certaine communauté) est crédible lorsqu'elle reconnaît son élection, lorsque le Gabon obtient le siège sur le conseil de sécurité (on sait que les USA l'ont accepté en échange d'autres choses, pas parce que Ali a réellement gagné), etc. Mais subitement, la même communauté internationale devient diable et fauteur de trouble au Gabon, car certains originaires de cette communauté osent dire ouvertement que les élections ont été volées par Ali! Allez-y comprendre ces deux blagueurs imbus du pouvoir!

Chers amis, Ali a changé la constitution à sa guise. Il envoie le message qu'il suffit de le chasser de là et de changer la constitution. Alors les braves Gabonais savent quoi faire: arrêter de se lamenter et faire sauter Ali et ensuite faire adopter une "vraie constitution" par référendum! C'est tout! Fini les discours!

4.Posté par MBA ASSOUME le 29/12/2010 18:21 | Alerter
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Monsieur Gérard ELLA NGUEMA MITOGHE, il faut changer de fusils d'épaule. Le clan Bongo-PDG ne comprend pas le langage démocratique et de l'intelligence. La force, dans toutes ses formes, reste l'unique moyen non expérimenté à ce jour au Gabon. Le clan-PDG se moque du gros bavardage intellectuel. Et, comme d'habitude, pour la mafia au pouvoir, vous n'êtes que des "chiens affamés qui aboient" pendant que la dictature des Bongo-PDG se renforce sous la barbe d'une frêle opposition (une opposition de conférence de presse). Après plus de 20 ans de bavardage politique inutile, l'usage de la force est l'unique solution aujourd'hui dans notre pays. Répondre à Ngoyo Moussavou (monarchiste convaincu) c'est peine perdue et vous le savez très bien.

5.Posté par Doom Le Vengeur le 29/12/2010 18:25 | Alerter
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Fatigué de ces débats stériles. Ali Bongo et toute sa clique, ont toute la latitude de faire ce qui leur chante, même réviser 1 million de fois la constitution. Quand allez-vous comprendre que nous n'avons pas le même logiciel que cette bande de voyous en costard.

Chers responsables de l'UN, une opposition s'oppose à un pouvoir légal qui prendre en considération son point de vue. Vous voyez bien que ce n'est pas le cas. Je le redis arrêter avec vos discours et passer à l'action. Vous avez le peuple de votre côté, faite valoir le droit et chasser ces imposteurs. Vous êtes en manque de stratégies, organiser des forums de discussion à Libreville, Paris ou Washington. Nous vous dirons quoi faire.

6.Posté par la pensee gabonaise le 29/12/2010 20:13 | Alerter
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@ Monsieur Doom Le Vengeur

Je suis d'accord avec vous sur le fait que, cette opposition est en manque de strategies! Elle ferait mieux de reunir toutes les intelligence au tour d'un forum, comme vous l'aviez dit, pour l'ellaboration de strategies pour bouter les imposteurs de la Republique! Il y'a deja une rouille chez-eux dans les strategies politiques... Comme quoi, l'ellaboration des strategies de liberation sont plus dures que celles d'asservissement!Quand Il ne s'agit plus de defendre le diable et d'ellaborer des plans pour lui, on sent les limites de certains.

Ici, on a droit qu'a des reponses tous azimuts et des analyses pertinantes, mais qui, au fond, ne nous donnent aucune strategie future! Je pense que le temps des verbiages intellectuels sont revulus et qu'il est temps d'agir.

Ils ont montre tour a tour comme les PDGistes sont incoherents, demagogues, cupides, certains meme ont parle de leur incompetence, nous sommes bien tous d'accord. Mais, est-que cela a change ou a permis de renverser la tendance? La reponse est NON, puisque nos PDGistes continuent a se pavaner tranquillement a Libreville sans craindre la piqure du moindre moustique! Alors, nos opposants des "presses-conferences-debats"(pour emprunter l'expression d'un intervenant), feraient mieux de passer a l'action maintenant!!! Nous verrons de quoi ils sont capables! S'ils pensent avoir le peuple avec eux, je ne pense pas que cela puisse etre un probleme, juste une strategie bien affutee suffirait pour cela...

J'ai cru lire, ici, dans les posts de certains, qui vantaient le genie politique d'AMO. Alors, ma question est de savoir ou il se trouve quand le peuple en a besoin?! J'espere que son unieme pelerinage serait riche cette fois et qu'il ne serait plus l'objet seulement d'un songe... AMO, le messie, on attend voir qu'est-ce que vous nous avez concocte cette fois dans la marmite de votre prophetisation a la gabonaise!

7.Posté par yves ziza onanga le 29/12/2010 21:26 | Alerter
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Cher frère ce que je trouve absurde vous engager le GABON dans des problèmes qui n'engagent en rien l'ETAT GABON, GERMAIN que gagne les gabonais dans cette affaire des biens mal acquis même les PDGISTES tous ne sont pas concernés par ce sujet au sein même de ta famille tout le monde ne beneficie pas des largesses de ta présence la-bas

8.Posté par GERVAIS MBOUMBA le 30/12/2010 10:44 | Alerter
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Ngoyo Moussavou ?

Mais ce nom fut célèbre au Congo Brazzaville où les bombes de Sassou mettaient en bouillie des dizaines de milliers de Congolais, dont les baloumbou-Vili -punu du Congo, l'ethnie dont Ngoyo Moussavou est issu, à la seule difference que lui, du Gabon et membre assermenté de la mangeoire bongoiste, paraît comme ce lumbu-vili-punu du Gabon vivant aul lait et au miel. Ce Ngoyo avait pondu un chiffon dans lequel il salissait Pascal Lissouba, un élu, le vrai et l'unique que le Congo Brazzaville ait connu, devant un assoiffé de pouvoir comme sasou.

Si Ngoyo Moussavou pouvait se rappeler de son chiffon que je conserve depuis 1997, je le lui ferais lire et ,sûrement, il comprerndrait :entre Pascal Lissoubal'élu du peuple et son maître sassou, ni Bongo, encore moins Ali Bongo, il y'a une grande difference en terme de vrai élu du peuple.
Ngoyo Moussavou, sans le savoir, ne parle effectivement que pour les besoins alimentaires bongoisants.
Je me demande si son parcours politique est si élogieux que celui d'un simple activiste d'un syndicat estudiantin.
Oui, cette feuille de choux dans laquelle Ngoyo Moussavou distilla des pires insanités contre Un élu du peuple en la personne de Pascal Lissouba ,doit serieusement être placée dans ses tirroirs pour en relire un peu, 13 ans après qu'il comprenne que lorsqu'il avait écrit ces insanités contre Pascal Lissouba, un jeune apprentis lecteur avait bien conservé un unique numero du journal L'Union arraché des mains d'une vendeuse d'alments pour ses emballages et que j'avais racheté à cette dame en lui glissant un billet de 500 de notre monnaie de la françafrique que Ngoyo Moussavou connait bien.
Ah les politiciens alimentaires d'Afrique et surtout de la trempe de Ngoyo Moussavou!

Reminiscence!

Gervais Mboumba
militant des droits de l'homme

9.Posté par Paysan le 30/12/2010 11:39 | Alerter
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Pitié, vraiment pitié comme le dit le groupe de rap MH dans "Engogol"

Il faut le dire, car le temps n'est plus à la diplomatie ou au langage diplomatique, il faut déjà être cru dans les propots et dire les choses comme elles sont. nous, gabonais, sommes bêtes, laches, ignorants, incapables.
Nous ne savons que nous contenter du très peu et notre intéret n'est que pour l'alcool, les bars et les boites de nuit. On peut insulter un gabonais, lui oter sa liberter, tuer son enfant, le licencier.... Il restera bouche bee, il sortira aucun mot. Mais si on touche à son alcool, à sa boite de nui ou son bar, là on verra de quel bois le gabonais se chauffe. La preuve en est que lors de la mise en place de la mesure de fermeture des bars et boites à une certaine heure, il y a eu des revendications et des protestations. Et quand le palement se permet de réviser la constitution et nous enlève tous nos droits, on ne fait rien, nous somme assis chez nous en avancant notre phrase favorite "On va encore faire comment".

A quel moment allons nous comprendre que la liberté s'obtient par une lutte. Tous les pays du monde, je dis bien tous les pays du monde, sont devenus démocratiques à travers une lutte acharnée, des combats, des sacrifices. Mais nous gabonais, nous attendons que Le Bon Dieu nous délivre de nos chaine. Quand allons nous comprendre que "les chaines d'un esclave ne peuvent tomber qu'au moment où il décide de ne plus être esclave"?

Non, non, nous n'allons pas le comprendre. Notre fort est la mesquinerie, le verbiage, la calomenie, le tripatouillage, l'injure, l'égoisme, le sabotage du travail de l'autre et la critique. Oui, nous excellons dans la critique de ceux qui ont quitté le PDG pour l'opposition. Je me demande si ces critique vont nous rendre notre liberté. Ces critiques vont-elle faire en sorte que Ali change de politique, qu'il soit à l'écoute du peuple, qu'il adopte une politique pour le peuple et par le peuple? La réponse est surement non! Ces critiques à l'endroit de l'oppositions ne peuvent que le réjouire et le renforcer dans sa position.

Dans d'autres pays, ce sont le étudiant, les élève, la classe moyenne et les pauvres qui ont toujours été à la tête des révolutions. Tout dernièrement en Europe, nous avons bien vu que ce sont les étudiants qui ont lutter contre les différentes réformes entreprises par les gourvernements. Mais au Gabon, les étudiants et toutes les classes sus-mementionnées "dorment au premier banc" et attendent que tout tombe du ciel.

Ali, le PDG et la france-afrique nous ont tout arraché, mais, je vous en prie, ne leurs donnons pas l'occasion de nous arracher la dernière chose qui nous reste et que nous devons défendre: la liberté et la dignité.

Ah, Pauvre Paysan!

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