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Gabon : Eyeghe Ndong : Réponse aux donneurs de leçons

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 20 Octobre 2011 à 09:06 | Lu 1636 fois



Gabon : Eyeghe Ndong : Réponse aux donneurs de leçons
Suite aux déclarations faites par M. Jean Eyeghe Ndong dans la presse française, plusieurs membres de la majorité se sont répandus, il fallait s’y attendre, par des ignominies et par des mensonges.
Bien que résolus à entretenir les gabonais sur les idées que nous voulons promouvoir, il importe que l’on revienne un temps soit peu sur certains propos.

Sincèrement, avancer que le Président Bongo lui a confié qu’il a eu des gentillesses à l’égard de Jean Marie Le Pen ne relève pas du secret d’Etat ou d’un évènement qui toucherait aux intérêts supérieurs de la Nation, pour qu’on puisse évoquer de manière maladroite et stupide le devoir de réserve : quand Attali révèle dans Verbatim ou d’autres dans des mémoires, des conversations avec des Chef d’Etats ou des Premiers Ministres, en quoi transgressent-ils le devoir de réserve ? D’ailleurs, plusieurs personnalités africaines et françaises ont affirmé avec force avoir transporté ou eu vent des « mallettes » dans l’émission « Complément d’enquête » diffusée mardi 11 octobre 2011 à partir de 20 heures sur France 24. Le culte abusif du secret est l’apanage des hommes louches qui vivent dans le noir et souffrent du moindre filet de lumière. Monsieur Eyeghe Ndong fait un témoignage d’une des nombreuses conversations qu’il a eue avec le Chef de l’Etat. En réclamer des preuves est tout simplement grotesque, ridicule. Tout comme l’est la tentative de déstabilisation orchestrée par Ngoyo Moussavou. Cela ne nous étonne guère !

Un penseur a dit que « les grands esprits parlent d’idées, les esprits moyens d’évènements et les petits esprits des hommes. »
En voyant celui qui devrait incarner la première institution de notre pays verser dans l’injure, en entendant les propos qu’il a tenus à Mounana à l’endroit de son ainé, qui aurait pu être son père, grand père de sa petite sœur, en l’occurrence monsieur Myboto, les gabonais savent désormais à qui ils ont à faire. Il en est de même de ses sous-fifres.

En effet, Ngoyo Moussavou et Charles Mvé parlent « d’erreur de casting, de cracher dans la soupe qui a nourri » et affirment que « Eyeghe Ndong n’a jamais été un homme de valeur. » Ali Bongo et ses sous-fifres dévoilent leur conception du pouvoir en l’assimilant à un plat dans lequel chacun viendrait prendre sa cuillerée de soupe. Quelle ignominie ! S’il fallait les suivre dans cette voie, l’on est en droit de se demander qu’est ce qu’Ali Bongo a fait pour le PDG ? Qu’est ce que Ngoyo Moussavou a fait pour le PDG ? Certes, Bongo était le chef, mais ce parti a été façonné et implanté par Léon Augé, Zacharie Myboto, Emile Kassa Mapessi, Chambrier et bien d’autres. Qui peut nier le rôle important du secrétaire administratif pendant de très longues années alors qu’Ali était musicien en herbe ? Qui crache sur quoi ? A y regarder de près, on voit que les profiteurs sont ceux qui récoltent les fruits du long et laborieux travail des autres.

Pour revenir aux propos de l’éphémère ministre, nous aimerions savoir à quoi juge-t-on la valeur d’un homme politique ? Doit-on continuer à parler en termes de soupe ou de gâteau ?

La valeur d’un homme politique se juge par sa formation et par les actes qu’il pose.
S’agissant de sa formation, monsieur Eyeghe Ndong est réellement titulaire d’un doctorat en science administrative obtenu en 1980 à Paris X Nanterre, sous la direction du professeur Georges Langrod. Sa thèse était « l’organisation de l’administration publique à l’exemple du Gabon. » Tout cela est vérifiable. Nous aimerions avoir les références de Ngoyo Moussavou et de Charles Mvé.

Quand Ngoyo Moussavou se déployait à déstabiliser certains gabonais (on se souvient des dossiers de la RTG), Eyeghe Ndong quant à lui offrait au PDG son tout premier député dans le 2e arrondissement de Libreville qui, jusque là, était un bastion de l’opposition (Essone Ndong Laurent Thierry du RNB au 1er siège et Obiang Gaubert du PGP au 2e siège.) C’est cette victoire inattendue qui lui a valu d’entrer au gouvernement en janvier 1997 en qualité de Secrétaire d’Etat. Il n’a pas attendu d’être ministre pour se faire élire.

En 2000, siégeant alors à l’Assemblée Nationale, il introduit la proposition de loi, qui sera votée à l’unanimité des députés, portant protection des personnes économiquement faibles.

En 2002, la liste qu’il conduit aux locales remporte 12 des 18 sièges au conseil du 2e arrondissement de Libreville.
Sans grand risque de nous tromper, nous pouvons affirmer que c’est tout cela qui a milité en sa faveur lorsque le Chef de l’Etat devait choisir son Premier Ministre au lendemain de la Présidentielle de 2005. Il a voulu porter à la tête de son gouvernement un homme qui a su « dresser la table » au PDG dans son fief en lui donnant plus tard un député, deux sénateurs, un maire adjoint à la commune de Libreville et deux maires dans le 2e arrondissement. Oui, monsieur Bongo a renvoyé l’ascenseur à un homme de terrain qui a su faire la promotion du parti auquel il appartenait, jadis moribond dans cette circonscription.

A la présidentielle de 2009 et lors des législatives de 2010, le PDG et la majorité reçoivent une fessée électorale dans le deuxième arrondissement de Libreville ; Eyeghe Ndong n’est plus là pour accumuler les victoires. Et les gabonais s’en souviennent. Ils se souviennent également qu’il a convaincu monsieur Omar Bongo de la nécessité d’augmenter le SMIG, le point d’indice, l’aide au transport et l’allocation rentrée scolaire. M. Eyeghe Ndong, qui a fait le constat des blocages de la gouvernance dans notre pays, s’est employé par une méthode appréciée par nos partenaires au développement : la feuille de route. Son premier gouvernement, à peine formé en janvier 2006, à dû faire face aux multiples grèves ourdies par certains pédégistes dès la fin de la trêve sociale qui a coïncidé avec son arrivée à la primature. De ce point de vue, on peut dire qu’il a su contenir la grogne sociale, préserver la paix sociale en montant en première ligne quand d’autres personnalités de son camp, nous le répétons, s’ingéniaient à le déstabiliser non pas pour le bien des gabonais, mais pour leurs calculs et intérêts personnels.

Il convient également de dire que malgré les pressions exercées par certains groupes, le Président Bongo n’a pas démit le Premier Ministre de ses fonctions.

Mais que dire de ce personnage, qui n’est pas une référence dans sa profession, très proche collaborateur du Président Bongo depuis le parti unique, qui a ruminé sa frustration de ne pas, à l’instar de plusieurs de ses collègues du cabinet, entrer au gouvernement.
Croyant son heure arrivée lorsque le Président Bongo le nomme enfin Ministre délégué aux T.P, il doit cependant se rendre à l’évidence car monsieur Bongo le sort du gouvernement moins d’un an après son entrée, peu convaincu par ses talents au sein d’une équipe gouvernementale. Cette coquille vide, dépourvue de bon sens, dont le seul moyen d’expression est l’injure, n’a laissé aucune trace ni au gouvernement, ni au Sénat qu’il doit très prochainement quitter. Il fait partie de ces élus nationaux qui ne méritent ni l’écharpe, ni la cocarde, ni le passeport diplomatique que confère cette fonction. Et avec tous les diplomates de haut rang dont regorge le Gabon, en faire un ambassadeur en France. Une injure pour ces deux pays.

Franchement, quelqu’un qui peine à rassembler dans sa contrée au point qu’il n’a même pas été question qu’il défende les couleurs de son parti aux législatives de 2006. Au point qu’il n’a jamais osé affronter le suffrage universel direct. Et cela ferait de lui un homme politique de valeur ? Prompt à juger l’action politique des autres, quand lui-même s’y essaie, monsieur est tout simplement piètre. Certes, la politique est un art difficile, mais même quand il était directeur de cabinet du Président de la République, monsieur était aussi lisse que l’eau plate, à tout le moins transparent, au point qu’on en était à chercher qui occupait cette fonction, à l’opposé d’un Vincent Mavoungou par exemple. Plutôt pitoyable !

Quant à Charles Mvé, l’on ne saurait s’attarder sur ce pantin qui a sa place à la prison centrale de Libreville. Chers monsieur, les diplômes c’est bien mais encore faut-il les avoir réellement obtenus. Croire que sans diplôme on ne saurait réussir dans la vie et que pour en avoir, on soit prêt à tout est révélateur d’une étroitesse d’esprit. Au service recrutement de la Fonction Publique ainsi qu’à Atong Abè dans le 2e arrondissement de Libreville, on sait de quoi il est question.

Lui-même sait de quoi il est question. La seule qualité qu’on lui connait est la ténacité. Oui, il lui en fallait quand il cherchait âprement une nomination du côté de Nzamaligué, du temps où il était bon d’y être remarqué. Au point que les collaborateurs d’une haute personnalité de ce village ont cru que leur patron avait engagé un nouveau gardien, un nouvel homme de ménage, en un mot, un nouvel homme à tout faire.
Arrête ça Charles ! On se connait.

Les collaborateurs de Mr EYEGHE NDONG


Jeudi 20 Octobre 2011
Gabonlibre.com : News 7J/7
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13.Posté par Bacé-Bacé le 27/10/2011 13:50 | Alerter
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Eh!!!! Ngoyo moussavou est un vrai sauvage au même titre que son ami ibo, ils n'ont aucun respect pour les aînés, souvenez qu'il avait à plusieurs fois violé la politesse à un papa comme Ya-Mboumbou, l'on comprend que les oiseaux de même plumage volent ensemble. On vous aura bande d'impoli.

12.Posté par olago le 23/10/2011 16:08 | Alerter
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La Diplomatie est-elle une science ou une culture?
La réponse à cette question est ambivalente. De même on peut croire qu'elle est une science parce qu'elle fait l'objet d'un enseignement universitaire, de même on peut penser qu'elle est une culture autrement dit, nos grands parents voués à la négociation seront d’emblée des diplomates. A dire vrai, la diplomatie est une science, elle transcende les pratiques et les méthodes traditionnelles de négociation et de gestion des hommes. le rôle assigné au diplomate aujourd'hui exigerait un savoir, un savoir faire et un savoir être. Le bon diplomate combine ces valeurs et doit se montrer perspicace tant pour des problèmes endogènes qu'exogènes. Si la diplomatie est le moyen par lequel un Etat communique avec l'étranger, le diplomate quant à lui est l'image visible, le symbole vivant de cette diplomatie. Pour cela, il est toujours recommandé aux Etat de nommer en raison leurs diplomates ceci en vue d'équilibrer le débats et de participer de façon honorable à cette table du donnée et du recevoir déjà effleurée par Léopold SS. Ayons en esprit que la fin de la guerre froide et la chute du mur de Berlin ont annoncé la fin de la politique politicienne au détriment d'une politique scientifique. Plusieurs pays africains et européens l'ayant très vîtes compris confient la fonction de diplomate aux hommes armés scientifiquement. Prenons cet exemple chers frères africains, il faut que l'Afrique et nos pays s'expriment à l'étranger, qu'ils ne soient plus des simples observateurs. Nous avons des gens formés et bien faits, ils peuvent de façon honorable assurer cette fonction plutôt que de politiser cette noble mission.

11.Posté par olago le 23/10/2011 15:44 | Alerter
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Bonjour frères et soeurs gabonais,
Je mesures la gravité des propos que les deux amis ont avancé l'égard d'un digne fils de la république M EYEGHE NDONG. Je voudrais toutefois demander aux uns et autres de raison garder face à ces attitudes retrogrades. La construction du Gabon repose sur le respect des traditions, des institutions, des valeurs et des savoirs. Evitons d'essentialiser le banal pour banaliser l'essentiel. A ceux qui pensent rehausser l'image du Gabon par les injures, les conflits, la divisions et la mechanceté Dieu ne leur donnera pas la chance de reussir dans leur entreprise. Le Gabon reste un et indivisble, ceux qui se sentent gabonais doivent devant ce principe s'accepter au dela des divergences. ''Ce n'est pas avec les larmes à la main que nous allons bâtir notre GAbon, c'est plutôt par nos coeurs vaillants''. Bientôt nous arrivons à la terre promise ne perdons plus de temps ....

10.Posté par IBOUNDINDZA le 21/10/2011 14:16 | Alerter
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ngoyo moussavou tu devrais réfléchir 1000 fois avant de prononcer le nom de Monsieur EYEGHE NDONG. du respect à ce Grand homme.
Tu n'as ni son intelligence, ni sa compétence, ni sa carrure alors tu la boucles..................................ngoyo moussavou tu es l'exemple d'ali le biaffra du nigéria. j'espère que ali le nigéria vous a déjà construi les 5 mille logements à énougou.........................

9.Posté par Soleil d'Afrique le 21/10/2011 12:06 | Alerter
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Voici un homme qui a vendu son âme au diable pour les biens de ce monde. Ngoyo Moussavou a un niveau 4è quand il va faire des études de journalisme au Sénégal, à son retour il use de tout pour se faire remarquer par le pouvoir Bongo, il s'accroche à Ali et lui offre son postérieur (ça ne va plus de ce côté). Mais cela n'est pas étonnant car toute sa famille est constituée de prostitués du système. On se souvient de son frère Théo qui travaillait pour Patience Dabany et se faisait entretenir par un homosexuel pendant la période maudite du night fever. L'une de ses soeurs, estelle est entrée à la Snat avec un cap de dactylographie, aujourd'hui elle occupe un poste important grâce aux coups bas, à la prostitution, au lèche bottes et aux pratiques occultes. Un autre dénommé Casta vit au maroc et certains connaissent sa position par rapport au système. Les ngoyo Moussavou sont une marque déposée des Bongos. Parler de tous les membres de cette famille reviendraient à passer des nuits blanches. La maison où vit sa mère au Beauséjour lui été offerte par son beau-fils Ali. C'est triste ! Cette famille fait honte. Nous verrons bien comment ils finiront avec l'argent sale et les basses besognes.

8.Posté par Anastasie Milingout le 20/10/2011 17:48 | Alerter
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Charles MVE et NGOYO MOUSSAVOU, sont deux ordures de la république. C'est le type de personnes qu'ali aime promouvoir; Les gabonais de valeur n'ont pas de place dans la grande poubelle de l'émergence.

7.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram Abiff le 20/10/2011 16:34 | Alerter
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Cela s'appelle mettre les pendules à l'heure. La grande réussite d'Omar Bongo et de la secte PDG a été de faire croire au grand nombre qu'un torcchon avait la même utilité d'une serviette; ou qu'une vessie pouvait être utilisée comme une lanterne.

Charles Mvé était consiédéré à Zamaligue comme le laveur de voitures d'Oye Mba; pas plus. Quant au Congolais de Ngoyo Moussavou, c'est simplement un gigolo. Tous ses mariages, sans la moindre trace d'amour, sont fondés sur des intérêts matériels: C'est ainsi qu'il épousa une Congolaise qu'il croyait être parentée à Edith pour être proche du Palais. Aujourd'hui, il a divorcé d'avec elle pour la Nyonda des Finances, qui proclame partout être la meilleure amie de Sylvia Ojuku Jeffrey Bongo. Voilà les seules diplômes que l'un et l'autre ont. Un spécialiste de l'intrigue et des coups bas.

Même qu'ils ne s'en fassent pas. Bientôt, ils auront fini de manger leur pain complet, car la fin de la nuit est plus proche que certains ne le croient.

6.Posté par FOUTAISE le 20/10/2011 16:15 | Alerter
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PAS DE BIOMETRIE, PAS DE TRANSPARENCE, PAS D'ELECTIONS.

UN POINT C'EST TOUT.

5.Posté par Une Gabnaise le 20/10/2011 11:07 | Alerter
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Bien fait pour vous Messieurs MVE Charles et NGOYO MOUSSAVOU, je ne sais pas pour qui vous vous prennez pour parler du mal de NZAFE MONG YE NKEMBO, deux petits cancres, qui vous connait, vous passez votre temps à lécher les chaussures d'Ali pour vos propres intérêts et non pour ceux du Gabon en général ou des Gabonais en particulier. Vraiment vous avez eu pour votre compte. EYEGHE A NE FAM.

4.Posté par Igorema le 20/10/2011 10:17 | Alerter
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On comprend plus rien tous les diplomates recemment nommes ds les grands pays sont desavoues par des cadres gabonais qui estiment qu'ils n'ont pas de carrure ou les competences pour ces fonctions.Ils disent tous Gabon a plein de diplomates de formation et de metier,mais ou sont-ils?Ils sont certainement la, a raser les murs de l'Immeuble de verre,d'autres moisissent dans les Ambassades 15,20 ans et plus seulement Premier conseiller en attendant la retraite,les pauvres! Mais il faut comprendre la diplomatie gabonaise,c'est un fourre tout,la honte,deja ce pauvres gens vivent mal des salaires insignifiants,certains sont plus mal payes que les ouvriers de SOCOBA kia kia kia

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