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Gabon : Encore une annonce du gouvernement Ali Bongo sans une étude préalable

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Dimanche 28 Février 2010 à 14:31 | Lu 2225 fois

Le gouvernement veut réduire de 28% de taux d’analphabètes au Gabon d’ici 2015



Gabon :  Encore une annonce  du gouvernement  Ali Bongo sans une étude préalable
Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba a indiqué, vendredi dernier à Libreville au cours du forum national de mobilisation, que le gouvernement gabonais veut ‘’réduire de 28% le taux d’analphabètes au Gabon d’ici 2015’’.

‘’Réduire les 28% de taux d’analphabètes au Gabon d’ici 2015’’, est l’objectif que le gouvernement compte réaliser a déclaré M. Biyoghé Mba lors de son discours d’ouverture. Pour le Premier ministre, cet objectif est l’une des préoccupations majeure de la vision de l’émergence du Président de la République, Ali Bongo Ondimba, qui voudrait qui tous les gabonais aient les mêmes chances pour participer à l’émergence du Gabon.

‘’L’analphabétisme constitue un handicape majeur pour un développement harmonieux de notre jeune pays. La vision du Gabon émergent est de réduire les 28% d’analphabètes recensés dans notre pays, malgré un taux de scolarisation des plus élevé du continent’’, a déclaré Paul Biyoghé Mba.
Aussi, pour réduire ces 28% d’analphabétisme dans notre pays et permettre aux analphabètes d’avoir accès à l’éducation et à l’instruction, le Chef du gouvernement a demandé au gouvernement et tous les organismes travaillant dans le secteur de l’éducation de se mettre ensemble, et de proposer des solutions concrètes et efficaces pour résoudre ce problème.

‘’Le ministère en charge de l’éducation populaire devra proposer très prochainement au gouvernement, des propositions pertinentes, concrètes et efficaces pour la réduction de ce problème’’, a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, Paul Biyoghé Mba a précisé que c’est une obligation pour les pouvoirs publics de tout mettre en œuvre pour permettre aux populations gabonaises d’avoir accès à l’éducation et à l’instruction.

S’agissant de Réné Ndémézo’o Obiang, ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, l’analphabétisme au Gabon est un facteur aggravant de pauvreté et de misère des populations gabonaises. En effet, selon lui, la tenue de ce Forum est une occasion pour chaque Etat de réfléchir sur des actions à mener pour lutter contre ce phénomène.

‘’Le Forum national de mobilisation pour l’analphabétisme donne l’occasion à chaque Etat de préparer des actions pertinentes et faire preuve de synergie et de dynamisme dans la mise en œuvres des actions visant à réduire l’analphabétisme’’, a souligné M. Ndémézo’o Obiang.

Cependant, il a interpellé tous les acteurs de l’analphabétisme à participer à cette lutte pour atteindre les objectifs de ‘’l’éducation pour tous’’ de l’Unesco. Pour le ministre en charge de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, cette manifestation doit être l’instance qui permettra à un ensemble de résolutions de mettre en place un plan national de lutte contre l’analphabétisme.
Quant aux participants audit Forum qui étaient composés des responsables du ministère de la culture, de l’éducation national, de l’insertion et de la réinsertion, et de l’Unesco, le ministre leur a demandé de mettre en place un plan d’action réaliste, qui permettra la réalisation de la nouvelle politique du Président de la République, Ali Bongo Ondimba, en matière d’analphabétisme.

Avant de clore son propos, M. Ndémézo’o Obiang les a instruit à faire l’état des lieux sur ce qui a déjà été fait, et sur ce qui restent à faire, notamment, l’ouverture des nouveaux centres d’alphabétisation dans les 9 provinces, la confection et la provision des manuels didactiques de calcul, de lecture et d’écriture pour ne citer que ceux-là.

S’adressant particulièrement à la Direction générale l’éducation populaire de son ministère, il lui a demandé de fixer des objectifs précis à atteindre d’ici 2015 afin de réduire de moitié les 28% d’analphabétisme.

La journée internationale de l’analphabétisme qui est célébrée tous les 08 septembre de chaque année, a été différée dans notre pays à cause des décès de la première dame Edith Lucie Bongo Ondimba et du Président Omar Bongo Ondimba. Les thèmes retenus pour cette évènement étaient : L’analphabétisme et le Développement durable, ainsi que le Rapport entre l’analphabétisme et la mortalité maternelle et infantile. Que des effets d'annonces tous les jours à quand les réalisations ? Qui vivra, verra.

Dimanche 28 Février 2010
LVDPG - Actualité en ligne 24h/24
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14.Posté par olu kwame le 01/03/2010 15:43 | Alerter
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c est bien de travailler pour eradiquer l analphabetisme
mais ndemezo fait quoi contre le sida sachant que c est une affaire qui lui est personnelle?

13.Posté par Sema Taou n Kemet le 01/03/2010 14:29 | Alerter
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Chers Blaise et la pensée gabonaise Hotep,

Je suis heureux de voir que je ne suis pas seul à voir que les vrais problèmes sont plus profonds que ceux liés aux mascarades électorales, quand bien même il nous faut aussi lutter sur le terrain politique!
Je vous dit d'abord hotep pour ces différentes analyses qui élèvent notre conscience panafricaine et nationale, mais surtout qui rend compte du fait que c'est la VISION DU MONDE qui est à la base de tout. De plus, cette vision du monde, ne se matérialise que par le biais de la langue, donc d'où la question d'alphabétisation!

Pour ma part, il commence à émerger des réflexions, et des propositions intéressantes, parce que on commence à se poser les bonnes questions! C'est digne des aspirants de la Liberté.

Juste pour finir, Blaise, ton analyse sur la difficulté actuelle de l'établissement d'une langue nationale locale n'est pas fausse, mais elle n'est pas totalement juste, donc Mâatique, Pourquoi?
1)- La question des langues Nationales africaines n'est pas une invention liée au contexte d'union nationale liée aux frustrations coloniales, non! Entre le 3ème et le 14ème siècle, l'ensemble du continent était couvert essentiellement d'Empires Centralisée, où il existait une langue de gouvernement et d'administration, docn cette question dans notre passé proprement africain nous l’avons connu, et même régler. Pour l'illustrer voici ce qui est dit sur l’Empire de Ghana :
« L’Empire s’étendait à son apogée, depuis le Diaka à sur l’ouest du Niger jusqu’à l’Océan Atlantique et, du nord au sud, depuis le Sahara jusqu’à la lisière du Mali. » Cheikh ANTA DIOP, L’Afrique Noire Précoloniale, Présence africaine, 1960, p.88.
2)-Dans Nations Nègres et Cultures, dont le sous-titre est « De l’antiquité nègre égyptienne aux problèmes culturels de l’Afrique Noire d’aujourd’hui, l’Ausar ANTA DIOP a traité ce problème concernant les langues nationales, jusqu’à arriver à mettre en perspective quelque langues continentales, à l’image de ce qu’avaient produits nos empires de l’époque précoloniale. Il dit ceci :
« La multiplicité des langues est donc un problème qui a été résolu ailleurs, du moins pratiquement, et que nous pouvons résoudre à notre tour. » Nations Nègres et Culture, p.407.
3)- C’est en effet, une question de volonté politique, car dans le souci de diviser pour mieux régner, nos hommes politiques entretiennent avec la bénédiction des leukos l’idée même que nos langues sont différentes et qu’elles constituent des barrières insurmontables ! C’est faux, sinon dites-moi pourquoi on s’exprime si bien en français qui est une langue de culture si éloigner de la notre !
4)-Il faut savoir qu’avant que les leukos n’arrivent chez nous, les communautés linguistiques (improprement appelés ethnies) communiquaient entre elles, comment elles faisaient puisque le français n’existait pas ?
5)- la solution pour moi est simple et je fais deux propositions :
Soit on adopte le khiswahili, langue africaine la plus parlée, qui a déjà des outils de propagation et qui est déjà enseignée dans le Monde, tout en gardant les langues maternelle dans un environnement familiale, comme c’est le cas avec le français aujourd’hui et nos langues.
Soit, on prend l’Apindji ou le Tsogho, comme langue de référence, auxquelles on enrichit le lexique en puisant dans les autres langues locales, l’égyptien antique (pour les concepts scientifiques et philosophiques), come le français s’est enrichit des mots des autres langues (seuls 300 mots gaulois existent dans le lexique français, le reste est emprunté). Mais l’Apinji ou le Tsogho, c’est aussi la langue du Bwiti, Réligion Nationale, donc ,notre unité nationale linguistique se fera autour d’un point d’encrage endogène.

12.Posté par Critique Objective le 01/03/2010 13:59 | Alerter
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Sema Taou n Kemet,
Je vous ai lu avec attention et franchement "Mille bravo" pour votre analyse (Je vous soupsonne d'être un agregé en lettres et Sciences Eco).
En effet, avant de parler de réduction du taux d'analphabétisme, il faudrait d'abord savoir combien il y en a au Gabon avec des études précises (Pour ma part, je ne me rappelle pas avoir été questionné à ce sujet par des agents de l'Etat...). Aucun chiffre existe et si des chiffres existent, ce sont forcément ceux d'ONG et qui doivent être dépassé depuis longtemps.
Par ailleurs, effectivement, la notion "d'analphabète" a considérablement évolué car il ne suffit plus de ne pas savoir lire et écrire pour être qualifé de tel. A cela s'ajoute les nouvelles technologies tel que l'informatique.
De plus, avant de parler de réduction de l'analphabétisation au Gabon, il faudrait d'abord savoir si toutes les conditions sont réunies afin de rendre ce projet viable. Les conditions qui, à mon avis, doivent d'abord être remplies sont les suivantes:
- Construction d'écoles supplémentaires avec des bibliothèques bien fournies et des salles d'informatiques bien équipées;
- Instauration dans le publique de l'informatique comme matière (A mon sens, seul les écoles privées ou françaises en dispensent);
- Inculquer la lecture à nos élèves en construisant des bibliothèques livresques et numériques publiques;
- Eliminer les fausses écoles privées qui poussent à chaque rentrée scolaire comme des chapignons;
- Amélioration du climat social dans le secteur de l'éducation;
- Promotion des langues locales en les instaurant dans les différentes écoles/lycées publiques (Chaque élève devra apprendre obligatoirement une langue locale de son choix) car être analphabète aussi est ne pas savoir lire et écrire non pas en Français mais dans une langue de son pays;
- Etc...

Une fois de plus, de bonnes résolutions sans mesures d'accompagnement... Vraiment pathétique...

11.Posté par la pensee gabonaise le 01/03/2010 13:01 | Alerter
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Mais, je pense qu'il serait dur de parle de telles choses qui revetent une notion culturelle strategique parce que, on a en face de nous (les PDDistes) qui n'ont qu'une culture, celle de la depravation morale et des moeurs en introduisant des cultes a ces fins. Le "good as you"= gay=pede, est devenue plus qu'une culture chez-nous et, je m'arreterai jusque par ceci.
Je me demande bien qu'est-ce que on n'a bien fait pour meriter de tels dirigeants?! Pourtant ces gens ont bien fait des etudes en occident et devraient de ce fait comprendre que la langue est un moyen culturel de domination comme l'est la religion par exemple! Plus nous parlons leur langue, plus la notre se perd, plus nous devenons dependants face a eux. Le francais aurait du nous servir pour communiquer avec eu, pour comprendre ce qui ce passe dans le monde. Notre assimilation a atteint son degre le plus culmunant et, cela nous est tres prejudiciable!
Nous devons faire la promotion de nos cultures, car nous avons beaucoup a proposer aux autres. Si beaucoup d'occidentaux s'accordent a penser que nous ne sommes pas entrer dans l'histoire, c'est bien parce que nous leur avons rien proposeet ne connaissent n'autre culture que tres peu. Prenons l'exemple des asiatique dont la culture est tres connue par occidentaux et a, la-bas, de nombreux adeptes. ET, je ne m'arreterai pas seulement la, car pour atteindre, le niveau de developpement qu'ont certains pays (Japon, Coree du Sud, Singapour,...), ces pays, ont puise dans leurs cultures. Nul pays ne peut esperer se developper en reniant sa propre culture. La culture pose les jalons, fondements du developpement a definir! La culture est une force. C'est la force spirituelle, materielle, intellectuelle et affective qui caracterise un Peuple, c'est pourquoi, la renier serait une erruer tres grave!!!! Rappellons nous le procede utilise par les colons en venant chez-nous. Leur objectif premier etait de nous faire renier et en detruisant notre culture en nous imposant la leur (langue, religion, Arts et culture) sans delai! 'est en ce moment quand nous avons doute du bien fait de la notre, la considerant comme tant de basse classe, que, nous nous sommes faits avoir! Mais, il est temps, pour nous, de s'en a repropriter pour les raisons evoquees plus haut. Car, l'Homme africain, dans son Ame et son Esprit, est mort. S'il veut revenir a la vie, il doit reconnaitre de nouveau sa Culture, etre en harmonie avec celle-ci! Ce n'est qu'a ce moment qu'il reconnaitrait sa propre grandeur et ne se laissera plus pietiner par qui que ce soit! Si on analyse la construction ou la stractification de nos village a l'epoque, quelle difference faites-vous avec l'organisation de nos ville aujourd'hui? Encore la difference est l'echelle et que aux temps de nos ancetres, l'Homme etait au coeur du developpement de sa societe, etait digne de respect, comptait; chaque individu comptait pour Societe ou il etait, car, exercant une tache par rapport a son genie inne; chaque metier etait digne autant que l'autre; il y' avait la place pour la justice meme pour les plus demunis, le chef de village etant imparcial dans toutes ses decisions rendues; l'integrite territoriale de chaque village etait respectee. Or qu' objerve-t-on maintenant dans notre monde dit civilise, des injustices, corruption, depravation des moeurs,etc... Je ne deplce nullement que notre Culture est farfaite, mais elle merite d'etre restituee, d'ou doit intervenir le role crucial des Historiens, de nos "vieux Hommes",...,et la volonte politique de nos dirigeants. Comme je l'ai deja dit dans l'un de mes posts, une etude qualitative et quantitative s'impose pour determiner ce qui convient d'etre mis en avant dans nos Culture. Je voudrais par exemple que soit enseigne dans nos etablissements scolaires et meme universitaires si possible, la diversite culturelle de notre pays. Cela aurait pour effet de favoriser le sens du patriotisme et du devoir.

10.Posté par la pensee gabonaise le 01/03/2010 11:47 | Alerter
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M. Sema Taou N Kemet et M/ Blaise, je suis de vos avis!!!!

9.Posté par Blaise le 01/03/2010 09:26 | Alerter
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@ SEMA TAOU N KEMET

je tiens à te féliciter sur tes recherches et tes propos sur la VISION LEUKOS/NOIRS. A ce sujet, je serai heureux que tu proposes un article sur le site......."Les rapports noirs/blancs depuis la découverte du nouveau monde"
Leurs pensées iniques et le role qu' a joué le christianisme dans ce domaine."

Mais ,ce qui m'a fait surtout réagir aujourd'hui c'est la pratique d'une seule langue gabonaise ,pour tous les gabonais.
A mon avis, les gabonais ne sont pas prêts pour parler tous le kota ou le téké ou le myénè ou le fang. Les blocage psychologiques couplés à la volonté politique actuel me poussent à dire que cette option doit être gardée en ligne de mire et préparer la population progressivement.
COMMENT?
En favorisant le brassage, les autoroutes , les routes nationales provinces-provinces, que 2 extrémités du gabon ne soient pas à plus de 8 heures de route sur autoroute.
L'école doit être au centre de cette politique, chaque école doit avoir un correspondant dans chaque province, encourager ce jumelage par des voyages culturels pour faire tomber les barrières. Ce n'est qu'au bout de ce processus, que le choix d'une langue nationale pourra passer sans heurt. Comme tu le sais, c'est un choix politique, faut il choisir dans les langues les plus parlées ou au contraire sauvées une de celles qui périclitent.........
Les bases de cette politique à long terme sont des écoles ayant un vrai role social à jouer, pour le citoyen de demain!
pour me contacter : Blaise ...........grandparti@yahoo.fr

8.Posté par Sema Taou n Kemet le 01/03/2010 02:42 | Alerter
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C'est un article ou une déclaration hilarante, et il n'y a que le gabonais qui excelle dans ce genre de bêtise. Vous parlez de réduction 28 °/ du taux d'analphabétisme d'ici 2015. C'est beaux, mais d'abord, sait-on quel est le taux actuel d'alphabétisme? Non, car il n'y a aucun document officiel susceptible de nous donner un réponse scientifique sur le sujet=amateurisme.

L’analphabétisme est l’incapacité de lire et d'’écrire. Mais cette notion a évolué au cours du temps.

En 1958, l’Unesco donnait la définition suivante de l'analphabétisme : « une personne est analphabète si elle ne peut à la fois lire et écrire, en le comprenant, un énoncé simple et bref se rapportant à sa vie quotidienne » . L’Unesco soutenait ainsi l’idée d’une « éducation fondamentale », principalement centrée sur les compétences en lecture et en écriture[1]. Analphabète était alors un terme « générique », qui ne considérait pas le parcours (scolaire) de la personne.

Pour ma part l'alphabétisation est un enjeu culturel important, car c'est le premier pas vers la construction rationnel du savoir. Mais la grande question est de savoir : "Qu'allons-nous apprendre à lire et écrire"?le français,l'anglais ou bien le moment est venu de traiter le problème d'une langue nationale non étrangère.
Car depuis que nous nous exprimons dans les langues étrangères, nos concitoyens ne sont pas pour autant devenus plus brillants que nos glorieux ancêtres bâtisseurs de pyramides, ou d'empire tels que Ghana, Songhaï, Zimbabwé, Mali, ou Kongo. Rien, mais au contraire, 80°/ des populations ne se dépassent plus culturellement à cause de la barrière linguistique que constituent les langues non africaines.

On fait la promotion des langues étrangères chez nous (francophonie, etc.) je n'ai jamais vu les leukos faire la promotion de nos langues chez eux et les enseigner à leurs progénitures.

Pourquoi encourager cet alphabétisme des langues étrangères chez nous, quand on sait que ce que nos intellectuels écrivent ne peut même pas être à la portée des étudiants ou des élèves (le prix des médiocres ouvrages gabonais de langue étrangère vaut plus cher qu'un livre authentique de langue étrangère).

L'absence de bibliothèque, de médiathèque de librairie, d'industrie du livre, etc. C'est stupide d'inciter les gens à apprendre à lire et écrire et ne pas développer les infrastructures qui permettent l'épanouissement littéraire!

Bon, les moutons qui pensent à travers l'occident vont me combattre sans trop savoir pourquoi, mais ceux qui sont lucides et veulent véritablement la libération totale de notre continent, mentale, culturelle, sociale, politique, religieuse, économique et intellectuelle, vont méditer et réfléchir sur des solutions pérennes pour notre pays KEMET La GRANDE, initiatrice de la civilisation sur Terre depuis l'émergence de l'homo sapiens sapiens dans
la zone équatoriale des Grands Lacs Afriacains

7.Posté par lafleur makaya le 01/03/2010 01:58 | Alerter
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cool mister St Michael!!! c'est un bilan partiel qui en dit long, bravo et je dis ceci, qui vivra verra, il est temps que la vérité s'affiche, le soi-disant président en exercice doit le savoir et ses accolytes.
Y a une question qui me tarode; un conseil des ministres en province, mais cela va changer quoi réellement aux quotidiens des gabonais?!!! même libreville où depuis (BIENTOT 43 ANS) le conseil des ministres a lieu ça changé quoi pour ce qui devait être la vitrine du gabon?!!!!! NENI?RIEN RIEN!!!! oh my GOD!!!! Peuple reveillez-vous conscientisez vos proches car les douleurs arrivent à grand pas!!!!!

6.Posté par St.Michael le 28/02/2010 23:20 | Alerter
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Ce cercueil volant de fabrication soviétique (Gouvernement Alibet09) est en action de puis plus de six mois suite aux 42 ans des mêmes acteurs amateurs.

Avant de faire un bilan complet de ce cercueil volant, dressons d’abord un bilan partiel sans plus attendre quelques semaines ou quelques mois . Le bilan partiel est catastrophique :

1-Démarrage raté avec une usurpation de pouvoir qui a vu une cinquantaine de citoyens innocents se faire assassiner à ciel ouvert.
2-Nominations intempestives, incessantes et partisanes du Gouvernement Alibet09
3-Licenciements abusifs et non payement des arriérées de salaires des agents de l’enseignement.
4-Séquestration des villageois avec les bataillons des bérets rouges secondés par les patrouilles des militaires français en flagrante violation de la souveraineté nationale.
5-Coup d’annonces des projets sans études au préalable, sans appels d’offres où on ne connait ni le début, ni les coûts ni les responsables de suivi de ces coups médiatiques.
6-Un budget de 2000 Milliards de CFA qui ne repose sur aucune étude sérieuse des besoins et priorités du développent du pays.
7-Continuité des accords opaques de défense avec la mafia française au détriment de l’état de droit et de la démocratie du Gabon.
8-Perte de la présidence la BEAC au profit de la Guinée Equatoriale
9-Continuité des affaires et scandales de blanchiment d’argent avec les institutions américaines (Congres Americain)
10-Tentative vaine d’achat des consciences au Gabon comme en ce moment dans la Province du Woleu Ntem.
11-Matraquage et violence sur les étudiants qui réclament leur bourse et frais scolaires pourtant inscrits dans le budget des 2000 Milliards de CFA.
12-Un usurpateur élu qui n’a pu visiter qu’une seule province du Gabon depuis le coup d’état électoral.

Conclusion :
Rien n’est surprenant, le bilan partiel ci-dessus reflète bien l’état actuel de la situation chaotique au Gabon et devrait nous amener à conclure ce ci :
Aussi longtemps que la vérité des urnes ne sera pas établie, aussi longtemps que l’état de droit ne sera pas restauré, aussi longtemps qu’il n’y aura pas l’homme/la femme qu’il faut à la place qu’il faut le Gabon continuera à reculer et à sombrer plus profond qu’à l’époque de l’illettré bongo père.

We have to speed up all means to free Gabon from this oppression and injustice.
Let’s humbly pray our Heavenly Father to be on our side as we made the right and tough choice to serve in dignity and not to be served by killing innocent people.

Amen.

5.Posté par la pensee gabonaise le 28/02/2010 22:24 | Alerter
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Jusqu'alors je n'ai meme pas encore ecoute la pose meme de la 1ere pierre pour la construction d'etablissements scolaires. Alors dans quelles structures iront s'inscrire les nouveaux eleves quand nous savons tous que celles existantes sont plus qu'insuffisantes?! C'est comme d'habitude, on ne planifie rien, on redige jusque un dossier de ramassis de copier-coller...
Quant a l'etat de notre des structures scolaires, que disent Missabo et AMO? Sachez que si mes freres n'arrivent pas a apprendre dans des classes normales avec des effectifs normaux, c'est bien a cause de vous! Et, pour cela, je ne vous pardonnerais pas tant que je ne verrai pas cet argent revenir a leur proprietaires!!!

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