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Si le pays est riche, sa population est pauvre! le 05/12/2011 16:41
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Si le pays est riche, sa population est pauvre. Le Gabon est non seulement un des principaux producteurs de pétrole en Afrique, mais il est aussi le troisième producteur mondial de manganèse, le sixième pour l’uranium, sans parler de ce que rapportent les exportations des essences rares de la forêt tropicale. Mais de cette richesse, la majorité de la population gabonaise n’en voit pas la couleur.
Le pétrole, le manganèse, l’uranium ont fait de la famille Bongo une des plus riches d’Afrique, possédant en France des immeubles luxueux et de grandes propriétés, pendant que Libreville et Port-Gentil sont entourées de bidonvilles.
Mais si la famille Bongo s’est enrichie en laissant son peuple dans la misère, d’autres se sont enrichis infiniment plus encore. Le pétrole du Gabon profite à Total, le manganèse à Eramet, autre grand trust français faisant partie du CAC 40, l’uranium à Areva. Ce sont ces trusts-là et quelques autres de moindre envergure qui vident le Gabon de ses richesses naturelles au profit de leurs actionnaires, en arrosant généreusement au passage le clan Bongo.
2.Posté par
Une population très pauvre! le 05/12/2011 17:38
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Les élections présidentielles truquées au Gabon ont abouti officiellement à la nomination d’Ali Bongo, fils d’Omar Bongo, le dictateur qui a régné sans partage pendant près de 42 ans sur le pays. Il était le mouton favori du gouvernement français et des milieux d’affaires, qui ont largement pu piller le pays sous la présidence de Bongo père. La population de ce pays reste très pauvre et quasiment sans infrastructures, bien que le Gabon possède de nombreuses richesses minérales, dont du pétrole. Les manifestants dénoncent, à juste titre, la fraude électorale, et aussi l’influence française. L’armée française n’a rien à faire là-bas, sinon défendre les intérêts d’un certain nombre de bourgeois qui y ont des contrats privilégiés.
3.Posté par
Volcanic le 05/12/2011 23:11 (depuis mobile)
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Vous n'avez pas fini de vendre le Gabon, laissez nous au moins ce côté secret de notre culture, le blanc ne demande que ça pour nous asservir davantage. Ali a envoyé ses marabouts ouest africain sur medouneu en mission ''retroussons les manches'' pour chercher le secret d'AMO,pour l'éliminer autrement, mais malheureusement pour eux...donc dont on a encore le secret, gardons le jalousement, ce n'est pas une culture à marchander,pauvres gabonais!
4.Posté par
oui pour le caractère sacré secret mais la plante peut aider. le 06/12/2011 08:12 (depuis mobile)
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@volcanic, je suis d'accord avec toi sur un point, celui qui voudrait que le secret soit. Dans la mesure où celui-ci permettrait de péréniser une pratique saine du rite. Mais comme dans toute réligion, les égo favorisent les dissensions et la prolifération des pratiques, l'Islam et le Christianisme ne me font pas mentir, je ne pense pas que le culte de l'Iboga y échapperait. Le fait que la politique de développement du Gabon ne soit pas dirigée (axée sur) vers le progrès scientifique et l'inovation, le Gabon ne peut profiter de sa biodiversité. La recherche scientifique ne se fait pas, tous ceux qui ont appris à chercher trouvent des postes, jamais dans un laboratoire. Les trouvailles dans le domaine médical partent d'une observation. Plusieurs scientifiques dans le monde ont publié sur l'Iboga et l'ibogaïne, pendant un travail de recherche bibliographique, j'ai pu constaté l'absence de noms gabonais ou africain lié à ces publications pourtant la substance est recueilli en majorité au Gabon. Tous les bienfaits répertoriés de cette plante auraient dans un pays normal fait de l'Iboga l'objet d'un institut de recherche, tant les bienfaits supposés sont extrêmement nombreux. Quelle aberration! Les spécialistes scientifiques de l'ibogaïne sont étrangers à la substance, dans tous les domaines finalement: on constate dans les débats télévisés que même lorsqu'un africain est invité, le spécialiste du pays de ce dernier sera blanc. Si vous n'avez pas de voix, vous n'éxister pas. Ils voulaient marquer le temps, le temps ne les avons que comme exemple à ne pas suivre. Pourquoi donc avons nous besoin de deux exemples, sommes nous si idiots (ah ok, bête comme un gabonais). Bon vent bongos, deux générations de bons à rien (voler est accessible à tout le monde), après l'échec de la rénovation, l'émergence viendra fermer la sépulture...
5.Posté par
oui pour le caractère sacré secret mais la plante peut aider. le 06/12/2011 08:18 (depuis mobile)
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Ils voulaient marquer le temps, le temps ne les gardera que comme exemple à ne pas suivre. Pourquoi donc avons nous besoin de deux exemples, sommes nous si idiots (ah ok, bête comme un gabonais).
6.Posté par
Volcanic le 06/12/2011 20:59 (depuis mobile)
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Le gabonais est devenu tellement misérable, que pour vendre ses secrets, il suffit que le blanc lui dise qu'il passera à la télé, accompagné d'un vieux billet et le tour est joué. Pour ma part, après la départ prochain du kalabà, tout doit être retourné, et particulièrement le masque le plus cher vendu et la statuette bieri chouettante depuis la colonisation...
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