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Gabon : Deuxième anniversaire de l'Union Nationale discours de Mr Zacharie Myboto

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Dimanche 12 Février 2012 à 13:58 | Lu 2481 fois



Gabon : Deuxième anniversaire de l'Union Nationale  discours de Mr Zacharie Myboto
Messieurs les Présidents des Partis Politiques de l’Opposition
ou leurs représentants,
Sympathisantes et sympathisants,
Militantes et militants de l’Union Nationale,
Chers compatriotes,

Le 10 février 2010 naissait en ces lieux, de la fusion du Mouvement Africain pour le Développement (MAD), du Rassemblement National des Républicains (RNR) et de l’Union Gabonaise pour la Démocratie et le Développement (UGDD), l’Union Nationale. Tel l’enfant du poète qui paraît et que tout le cercle de famille applaudit à grands cris, ce jour là, le cercle de famille constitué par des milliers de militantes et militants et en présence des Présidents des Partis Politiques de l’Opposition ou leurs représentants à nouveau parmi nous que je salue et remercie très fraternellement avait massivement applaudi à grands cris.

Ce fut un évènement historique de portée nationale et internationale indéniable tant la décision n’était pas facile à prendre. Oui l’attachement des uns et des autres à leur ancienne formation politique, les craintes de marginalisation, les inquiétudes de disparition, les soupçons d’hégémonie ethnique et de luttes d’égos au sommet, les actions de désinformation appelant au découragement ou à l’échec de l’opération étaient autant d’embûches rencontrées sur notre chemin.

A ces embûches, nous avions opposé notre patriotisme, notre détermination inflexible dans notre combat pour l’alternance, notre volonté d’union des forces politiques pour gagner ce combat, notre engagement à nous dépasser au profit de la cohésion du parti et à cultiver avec conviction le sens de l’unité nationale, socle de succès de l’œuvre entreprise.

La naissance, ce 10 février 2010, de l’Union Nationale était une surprise qui n’avait laissé personne indifférent dans le paysage politique national. Questionnements, gêne, peur, doute, hostilité, tribalisme (parti des fangs ou parti des fangs et des nzébis), tout y était passé et persiste à ce jour.


Le retard infondé du Ministre de l’Intérieur de nous délivrer le récépissé de reconnaissance de plein droit du parti conformément à la loi, le refus des medias publics d’exploiter nos activités sous de prétextes fallacieux, la dissolution inique de l’Union Nationale, les menaces, intimidations, répressions et poursuites judiciaires exercées par le pouvoir PDG sur et contre nos militantes et militants obéissent à ce dessein et à cette logique de diaboliser et de discréditer notre Parti, son puissant adversaire. Peine perdue, il n’y parviendra pas.

Puis-je à cet effet vous rappeler deux symboles fondateurs de notre Parti contenus dans son nom et sa devise, à savoir, Union Nationale, en abrégé UN en lettres et en chiffre et le Gabon pour tous. Pour nous donc ces symboles forts incarnent un Gabon qui est un, indivisible, solidaire et uni du nord au sud, de l’est à l’ouest en passant par le centre, un pays d’égalité de tous ses citoyens, un pays d’équité dans la répartition de sa richesse pour son développement harmonieux. Il est clair que l’Union Nationale n’est ni le parti des fangs, ni celui des Nzébis ni celui des fangs et des Nzébis. C’est le parti de toutes les composantes ethniques du Gabon. Le reste n’est que diversion.


Militantes et militants,
Mes chers compatriotes,

Notre combat pour la défense de la démocratie pluraliste, de l’Etat de droit, de la souveraineté nationale et de la légalité républicaine est ardu et sans répit. Il commande notre mobilisation permanente et soutenue. Nous le menons avec les autres Partis Politiques de l’Opposition. Dans cet esprit, nous avions en février et juillet 2010, lors de leur visite au Gabon, remis un mémorandum au Président de la République Française et un au Secrétaire Général des Nations Unies.

Dans ces mémorandums, l’Opposition dénonçait les pratiques autocratiques instaurées dans notre pays et ayant permis le coup d’Etat électoral d’août 2009 et proposait des voies de sortie. Nous avons, pour les dernières élections législatives, exigé la mise en œuvre des mêmes propositions résumées dans ce mot d’ordre « pas de biométrie, pas de transparence électorale, pas d’élection ». La surdité du pouvoir à nos démarches constructives a été sévèrement sanctionnée par le peuple majoritairement acquis au message de la caravane de l’Opposition à travers le territoire national.

Le succès remporté par cette caravane doit faire prendre de plus en plus conscience à chaque Parti politique et à la Société civile regroupés au sein du Mouvement « ça suffit comme ça » du niveau élevé de la confiance que le peuple gabonais place en eux. L’Union Nationale fortement implantée dans l’ensemble du pays en dépit de la décision injustifiée de sa dissolution, décision du reste contraire aux dispositions de l’article 1er alinéa 13 de la Constitution qui prévoit la possibilité d’interdiction et non de dissolution, les deux mots n’étant pas synonymes, l’Union Nationale, dis-je, s’emploie à conserver et à fructifier ce capital confiance inestimable.

Dans mes discours antérieurs, j’ai toujours montré avec exemples à l’appui, que la dissolution de notre Parti était un acte dictatorial destiné tout simplement à nous écarter de la compétition politique nationale. Ceci est d’autant plus évident que l’Ordonnance prise au mois d’août 2011 modifiant la loi 24/96 relative aux partis politiques interdit à tout membre dirigeant d’un parti politique dissous de créer un parti politique dans les cinq ans qui suivent. Une privation autoritaire gravissime et injustifiée des libertés d’opinion, de pensée et d’expression pourtant garanties par l’article 1er de la Constitution.

Nous tenons à notre Parti comme à la prunelle de nos yeux. Le Congrès National Africain (ANC) déclaré hors-la-loi pendant l’Apartheid, en 1960 et légalisé à nouveau le 2 février 1990, soit trente ans après, est au pouvoir en Afrique du Sud depuis 1994. Nous nous battrons toujours pour le rétablissement de l’Union Nationale qui ne mourra jamais. C’est, je le redis, un préalable à tout.

Dans ce sens, je vous annonce le lancement, dans les prochains jours, sur tout le territoire national, d’opérations de création et d’installation de cellules ainsi que de renouvellement de celles qui existent.

Je vous annonce également la nomination, dans les prochains jours, des responsables au niveau de la direction du Parti.


Chers compatriotes,

La situation actuelle de notre pays commande que nous travaillions au sein du parti avec foi en l’avenir. Notre ambition d’alternance est indiscutable. En effet au moment où la grande majorité des pays de la planète fait de la bonne gouvernance, de la transparence électorale, de la confrontation d’idées née de la diversité des opinions politiques, les conditions indispensables au développement équitable et équilibré des Etats, au Gabon, ce sont plutôt la dictature, la politique spectacle et des effets d’annonces, ainsi que le gâchis des finances publiques, qui sont servis comme modèle de pratique politique et de gestion de la chose publique. C’est véritable recul. Voici quelques autres exemples récents en plus de ceux cités plus hauts quant à la dissolution du Parti.

I – le Gabon est sans Assemblée nationale depuis la fin, le 24 janvier 2012, du mandat des Députés de la onzième législature. Ce cas de figure n’étant pas envisagé n’est prévu nulle part dans la Constitution. La situation actuelle qui consacre un vide institutionnel évident est due au manque d’harmonisation des dispositions qui concernent la gestion de cette matière dans la Constitution, la loi organique sur la Cour Constitutionnelle, le Règlement de l’Assemblée Nationale et la loi portant dispositions communes à toutes les élections politiques, modifiée. Le Pouvoir PDG ayant créé cette confusion totale qui entrave gravement le fonctionnement régulier de l’Assemblée Nationale dont nous avons dénoncé l’élection, la Cour Constitutionnelle, comme d’habitude, vole à son secours pour tenter de faire échec à la condamnation, par l’Opposition, de cette situation inimaginable dans un Etat qui respecte ses lois.

La Cour Constitutionnelle en prenant sa décision n° 001/CC du 20 janvier 2012 autorisant le Bureau sortant de la onzième législature de l’Assemblée nationale à assurer l’expédition des affaires courantes ne dit pas la personne physique ou morale qui l’a saisie. Elle ne définit pas non plus la nature des affaires courantes que le Bureau peut expédier, l’Assemblée Nationale ayant une Administration à la tête de laquelle se trouve le Secrétaire Général.

Par ailleurs, le Bureau de la onzième législature est formé de députés de cette législature élus par leurs pairs. Leur mandat est arrivé à son terme en même temps que les autres députés. Alors qui représentent-il ce Bureau ? Il n’y a pas de Bureau sans députés d’une législature.

En revisitant la Constitution, j’ai retenu ces quelques articles dont l’objet exige la consultation des Bureaux des deux chambres du Parlement ou de leurs Présidents.



L’article 13 sur la vacance de la présidence de la République ; l’article 25 sur la proclamation de l’état d’urgence ou l’état de siège, l’article 26 en cas de menaces graves des Institutions de la République. S’agit-il là des affaires courantes ? La décision n°001/CC vient, à mon humble avis, compliquer davantage cette situation qui devait tout simplement être évitée. C’est une mauvaise décision.

II – Les menaces, intimidations et poursuites judicaires :

Au début de janvier 2012, j’ai écrit aux Ministres de l’Intérieur et de la Défense pour protester contre des intimidations et des menaces exercées sur de paisibles personnes et des accusations sur ma personne et d’autres compatriotes. Ils sont légion, ces faits. Dimanche 5 février, c’est l’évêque Mike JOCTANE qui, traduit devant les tribunaux, se présente à la barre quand il y est appelé mais qui a été menacé d’arrestation par des agents de la Police judiciaire allant jusqu’à pointer une arme sur lui et les autres occupants du véhicule à bord duquel il se trouvait. La justice est sensée être rendue au nom du peuple gabonais. Il faut respecter les procédures et les citoyens appelés à être jugés. Ce qui s’est passé dimanche est illégal et inacceptable. Je condamne ces pratiques inadmissibles dans un Etat de droit.

III – Le pouvoir dit émergent annonce un programme d’investissement sur cinq ans (2012-2016) de 12 000 milliards de francs CFA, soit une moyenne de 2 400 milliards par an. C’est invraisemblable quand on sait que le budget général du Gabon est de l’ordre de 2 300 à 2 450 milliards ces dernières années. En établissant la répartition entre le fonctionnement (60%) et l’investissement (40%) dans la situation actuelle, sur cinq ans, on aura en investissement au maximum 4 800 à 5 000 milliards. Va-t-on encore endetter davantage le pays. C’est un suicide collectif. Attendons voir, ce ne sont que des annonces.

IV – Cette cérémonie a lieu alors que la CAN se termine dans un jour. Les seize équipes qui y ont pris part en Guinée Equatoriale et au Gabon ont livré au monde sportif dans de nombreux pays un spectacle de football de qualité inoubliable. Je les en félicite en votre nom et au mien propre avec leurs encadreurs. Aux Panthères, notre équipe nationale, grande et valeureuse, vous avez eu un parcours élogieux même si vous n’êtes pas allées au delà de l’étape des quarts de finale. Le peuple gabonais vous a accompagnées par tout son soutien dans cette belle aventure. Nous vous en félicitons très chaleureusement, vous et vos encadreurs. Pour la finale, nous la souhaitons belle et que le meilleur gagne. Nous reviendrons sur le dossier de la CAN dans les jours à venir.


Militantes et militants,
Chers compatriotes,

L’heure est à l’action de consolidation du Parti, l’heure est à la mobilisation de tous. N’ayons pas peur de la militarisation à outrance du pays ; d’ailleurs, les militaires sont des citoyens qui ont les mêmes problèmes que les autres et dont les familles vivent les mêmes difficultés. N’ayons pas peur d’afficher notre positionnement politique à cause des menaces d’élimination physique, de renvoi d’emploi ou d’emprisonnement. En avant pour l’alternance.

Avec tous nos remerciements de vous voir aussi nombreux et enthousiastes, je vous souhaite un joyeux anniversaire.

Vive l’Union Nationale,
Vive le Gabon.

Dimanche 12 Février 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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12.Posté par Marshall le 27/02/2012 16:48 | Alerter
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Silence ! je sais pas trop ce que tu veux demontrer en essayant de sanctifier Myboto, il s'agit d'un pb serieux et toi, tu racontes une affaire ou Z. myboto pourrait mériter le paradis. Autant dire que tout le PDG ira aussi paradis. puisque tous sont pareilles, je puis me permettre le pdg me semble encore plus credible que ce dernier!

11.Posté par Observateur le 15/02/2012 01:20 | Alerter
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@ Silence

Je suis désolé, il ne faut pas venir tordre la parole de Dieu pour vouloir justifier la bêtise! S'il était réellement dans la voie de la justice, il devait dans un premier temps restituer tout ce qu'il a détourné comme fonds au peuple gabonais, avant de venir critiquer le système qui l'a fait. Ce n'est que à ce prix que votre interprétation tordue de la parole de Dieu pourra au moins avoir un sens. Rendez à césar ce qui est à césar à Dieu ce qui est à Dieu. Vous vous rendez compte, que ces personnes devaient même contribuer à l'embauche des jeunes gabonais au travers des entreprises qu'ils auraient créées, mais rien! Les milliards détournés pourrissent dans des comptes et on vient nous polluer le cerveau avec des longs discours, pensez-vous que nous avons besoin de cela? On veut du concret!!! On a pas besoin d’être président pour servir le peuple. Pourquoi ne pas agir dans une logique de partenariat pour le bien des gabonais?

10.Posté par Silence le 14/02/2012 12:03 | Alerter
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La petite histoire qui suit est tirée de la bible : « Deux malfaiteurs avaient été crucifiés aux côté de Jésus. L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant : N’es–tu pas le Christ ? Sauve–toi toi–même, et sauve–nous ! Mais l’autre le reprenait, et disait : Ne crains–tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui–ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens–toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis ».
Cette petite histoire pour dire que, MYBOTO et les autres pouvaient très bien rester au PDG et continuer à bénéficier des ‘‘avantages’’ du système. En choisissant d’en sortir pour se tourner vers le peuple, à mes yeux, ils ont fait comme ce deuxième malfaiteur qui s’est retourné vers Jésus. Moralité, face à deux malfaiteurs, met ta confiance dans celui qui accepte la voie de la justice, c’est la voie du salut. Au fait, pourquoi dès que quelqu’un sort du PDG, son audience augmente ? À méditer.

9.Posté par MYBOTO le 14/02/2012 11:09 | Alerter
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VOICI VRAIMENT CEUX QUI SONT CONTRE LE GABON. ILS A ETE AUX AFFAIRES PENDEANT DES ANNEES, JE VEUX DIRE PAR LA TOUTE SA VIE, INCAPABLE DE FAIRE QUOI QUE CE SOIT, IL VEUT CRITIQUER UN PARTI QUI EST ENTRAIN DE CHANGER LES CHOSES. VOUS DITES ETRE DES HOMMES QUI RESPECTENT LA LOI, MAIS EN FETANT CET ANNIVERSAIRE SAVEZ VOUS QUE VOUS VOUS RETROUVEZ DE FACTO HORS LA LOI? CAR CE PARTI N'EXISTE PLUS. UN GROUPE DE PERSONNE QUI NE CONVAINC PLUS PERSONNE, VOILA CE QUE VOUS ETES. ALORS LAISSEZ LE PAYS AVANCER, ALI N'EST PAS DANS CETTE LOGIQUE DU POURRISSEMENT.

8.Posté par Observateur le 13/02/2012 22:05 | Alerter
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@ IBOUDINDZA

On veut une opposition digne de ce nom! Et non des aigris qui ont participé au sous développement de ce pays. Ce n'est pas parce qu'on est gabonais que cela nous donne le droit de détourner les fonds publics! Quelle sorte de gabonais êtes-vous? êtes vous un gabonais qui cautionne l’intérêt individuel au détriment de l’intérêt de tous, dans l'exercice d'une fonction publique?

NB: personne n'a le droit de détourner les fonds publics qu'elle que soit son origine. Arrêtons de justifier la bêtise.

7.Posté par Observateur le 13/02/2012 21:59 | Alerter
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@ IBOUDINDZA

On veut une opposition digne de ce nom! Et non des aigris qui ont participé au sous développement de ce pays. Ce n'est pas parce qu'on est gabonais que cela nous donne le droit de détourner les fonds publics! Quel sorte de gabonais êtes-vous? êtes vous un gabonais qui cautionne l’intérêt individuel au détriment de l’intérêt de tous, dans l'exercice d'une fonction publique?

NB: personne n'a le droit de détourner les fonds publics qu'elle que soit son origine. Arrêtons de justifier la bêtise.



6.Posté par Ménélick III le 13/02/2012 15:28 | Alerter
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@ poupina,
Voulez vous nous dire que le biafrais est devenu riche avec sa musique bancale?

5.Posté par IBOUDINDZA le 13/02/2012 13:44 | Alerter
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poupina

heureusement que tu n'es qu'une poudre
il faut réagir avec ton nom............................................................................
un nigéeian est à la tête de mon pays et continue de le piller comme père adopteur l'avait fait et toi tu viens t'enprendre à un vrai gabonais comme Monsieur MYBOTO
je suis sûre que tu es béninoise.......................

4.Posté par antomi le 13/02/2012 08:59 | Alerter
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@ poupina

Poupina, je te conseille d'évoquer le nom de Dieu avec respect. tu penses qu'un moniteur ne peut pas devenir milliardaire. qui te l'a dit? un homme est fait pour évoluer, pourvu que ça soit honnette. Lui il est moniteur, formé dans une école reconnue à ce titre. Mais que diras tu de Bongo père? d'Ali? ils ont été formés dans quelles écoles? Moundounga qui est ministre de l'enseignement supérieur! connait il les amphithéâtres?
Pardon chère Poupina, soyons impartiaux.
merci et amicalement!

3.Posté par poupina le 13/02/2012 08:18 | Alerter
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Triste, heureusement que DIEU voit tout ce l'homme fait et un jour ZACHARI le vieux devra se justifier devant lui comme le vieux BONGO avait rendu compte.Son temps arrive devant DIEU parceque un moniteur ne peut pas être milliardaire s'il lest c'est qu'il a volé l'argent qui était destiné pour les routes Il rendra un jour compte à DIEU et n'echapera pas au chatiment de DIEU nous voulons pour le GABON des opposants serieux et non des vieux aigris qui ont pillé le pays .Le peuple n'est pas amnésique.

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