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Gabon : Deux agents de la Direction Générale des Bourses et Stages (DGBS) suppriment illégalement la bourse d'un étudiant gabonais en France.

l'info réelle 7J/7 - Etudiant le Vendredi 13 Août 2010 à 12:14 | Lu 7896 fois



Gabon : Deux agents de la Direction Générale des Bourses et Stages (DGBS) suppriment illégalement la bourse d'un étudiant gabonais en France.
Les faits remontent au mois de juin. L'étudiant boursier du gouvernement gabonais inscrit en troisième cycle dans une université française, se voit suspendre le versement de son allocation d'étude des mois de juin, juillet et août par décision de madame MAMBARI Sandra et de monsieur BAKARY Ali.

En effet, l'étudiant inscrit en année doctorale option génie civil dans une université du nord ouest de la France, a été surpris en cette date du 30 juin 2010, de recevoir un mail du CNOUS (Centre Nationale des Œuvres Universitaires et Scolaires) faisant état que son allocation d'étude a été supprimée par décision de deux agents des bourses et stages MAMBARI Sandra et BAKARY Ali.

Selon les conditions d'attributions des bourses d'études, les bourses sont attribuées chaque année du mois d'octobre au mois septembre et sont comptabilisées dans le budget de l'État gabonais voté par l'assemblée nationale. Une fois la bourse attribuée dont le début de versement dépend du début de l'année scolaire, elle sera versée jusqu'à la date de la nouvelle commission des bourses, donc elle ne peut être supprimée en milieu d'année scolaire ou bien par une tierce personne.

Or, c'est ce qui s'est passé en la date du 30 juin 2010, le malheureux étudiants apprend par le CNOUS et par le CROUS qui gèrent son allocation d'étude que madame MAMBARI Sandra et monsieur BAKARY Ali ont demandé à ce que sa bourse ne soit pas versée pour les mois de juin, juillet et août parce que le laboratoire où il effectue ses recherches a décidé de lui verser une allocation de recherche en complément à sa bourse ayant jugé cette dernière très insuffisante (427 euros).

L'étudiant ayant appris cela, a tenté de prendre contact avec madame MAMBARI Sandra et monsieur BAKARY Ali pour savoir sur quoi ces deux personnes se basent-elles pour demander la suppression de l'allocution d'étude de ce futur Docteur qui fera la fierté de son pays, un pays qui manque pourtant des experts dans le domaine du génie civil la branche dans laquelle le jeune homme poursuit ses travaux de recherches.

Pour un pays qui se veut émergent, l'Etat doit protéger cette jeunesse émergente que les anciens du pouvoirs et les ennemis de la République tentent par tous les moyens à freiner leur élan.

Cette affaire vient en point nommé le climat qui règne au Gabon, guerre ethnique, corruption, règlement de compte, absence de justice car dès que quelqu'un à un brin de pouvoir, il peut faire tout ce qu'il veut sans être inquiété.


Vendredi 13 Août 2010
Etudiant
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16.Posté par David le 05/10/2010 14:46 | Alerter
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Bjr,
Mr6 de m'offrir cette tribune a point nommé afin de réagir suite au problème que vous avez soumis a nos intelligences.En effet, il faut vraiment dire qu'au sein des bourses et stages version gabon nous ne savons pas qui a compétence de quoi? les aventuriers et autres se permettent de prendre de decisions sans pourtant tenir compte des textes en vigueur dont ils sont tenus d'appliquer mais surtout faire respecter.ce qui me pousse a poser une question gratuite aux executeurs sur quel base ont ils agis?.Ainsi, au regard de ce fait, les autorités compétentes devraient rappeller a l'ordre ces personnes si le Gabon est bel et vraiment un Etat de Droit.
Par ailleurs,quand vous mettez des informations sur le net,dans le soucis de les donner plus de fiabilitées, il faut des sources de peur de vous assimiler a de simples agitateurs.Aussi,attention aux sensibilités des uns et autres car comme moi vous avez lu des réactions de nos confrères qui font preuves de fanatisme.

15.Posté par slach le 19/08/2010 18:30 | Alerter
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A Siegfrid17
bravo pour votre commentaire c'est fou hein ces haoussa là sont là depuis des décennies et ont des noms effectivement à consonance musulmane et bien Gabonais comme le dit la loi et n'ont rien avoir avec un ngoma ou ndong du congo furent-ils bantous! vraiment arrêter d'abrutir les gens car barAck obama n'est pas cent pour cent anglo saxon mais pourtant président du plus puissant pays? pauvre Gabon, pauvre Afrique aux guerres fratricides qui oNt encore de beau jour devant elleS! pouah!

14.Posté par Siegfrid17 le 17/08/2010 14:26 | Alerter
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A Mvouma ...

A voir ta réaction, c'est a se demander si tu as quelque chose dans le crane! Voila ce que j'appelle une réaction d'abruti visant a abrutir autrui!

Tu dis d'abord ceci: Voilà ce que nomme aussi le comble de la stupidité! Avant de tenir de tels propos, apprend d'bord a connaitre ton pays, mais aussi la Loi.

1) On est pas gabonais en vertu de son nom; car un nom n'a jamais fait une nationalité. si non, Le Président équato-guinéen serait Gabonais en vertu de son nom. Puis, on est Gabonais en vertu de la Loi, qui fixe les conditions a remplir pour jouir de la qualité de Gabonais.Donc, le Bakary Aly (s'il son existence est prouvée) peut bel et bien etre Gabonais, au même titre que toi sans qu'il n'ai besoin d'etre d'un tel ou tel autre coin du Gabon comme la pensée du Gabonais "médiocre" veut le laisser penser.

2) Aussi, tu devrait essayer de te tenir au courant de l'actualité culturelle et linguistique du Pays. Notamment concernant les groupes Ethniques reconnus comme appartenant à la communauté nationale, dont la dernière en date est celles des Haoussas. Ces derniers portent des nom musulmans, et cela peut des fois causer un amalgame avec les communautés étrangères établies au Gabon. LE Fameux Bakary AlY(si il existe...) est peut être issue de cette communauté là et jouit des mêmes droits et devoirs civiques que toi.

Ce sont les réactions comme les tiennes qui en voulant toujours stigmatiser les autres communautés, nous exposent aux malheurs que nous avons pu observer sous d'autres cieux. Travaillons pour nous Unir, plutôt que de nous désunir en se soupçonnant les uns les autres de ne pas être d'authentiques GABONAIS. APRES TOUT, QUI EST UN authentique gabonais?QUELLE EST LA MÉDAILLE QUE L'ON OBTIENT QUAND ON A ÉTÉ DÉCLARE AUTHENTIQUE GABONAIS? voila un débat de bas étage dans le quel tu m'as fais hélas fais tomber! mais ta bêtise était telle que je ne pouvais te laisser entretenir une telle idée dangereuse pour l'unité nationale au risque que tu la rependes auprès des citoyens les moins avertis.


13.Posté par 241 le 16/08/2010 13:14 | Alerter
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vérificateur de quoi parles tu? ton commentaire est bien present

12.Posté par Vérificateur le 16/08/2010 12:00 | Alerter
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Je ne retrouve pas mon commentaire qui a sans doute été supprimé. Je trouve cela triste. Ceci confirme encore ce que je disais, vous êtes un site à la solde de l'Union Nationale et vous véhiculez des informations erronées dans le but de discréditer les autorités. Mais sachez que vos leaders ont quitté le navire en emportant avec eux la duplicité! Les Gabonais sont moins incrédules qu'à l'époque où ils étaient aux affaires, nous avons ouvert les yeux et quoi que vous fassiez, quoique vous divulguiez comme information, tout est voué à l'échec!

11.Posté par Vérificateur le 15/08/2010 18:15 | Alerter
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Bonjour,

Première vérification, il n y' a pas de personnes aux noms de BAKARY ALI et MAMBARI SANDRA à la Direction Générale des Bourses et Stages. De surcroit, la décision de suspendre une bourse relève de la compétence d'un commission siégeant en plénière et non pas par deux individus qui puisse est, sont inconnus!

Il s'agit purement et simplement d'une manœuvre destinée une fois de plus à nourrir le débat de bas étage dans lequel une poignée de nos compatriotes s'adonnent à cœur joie.


Le caractère subjectif des informations distillées dans ce site démontre suffisamment le peu de crédibilité ainsi que l'amateurisme dont jouissent les pseudo journalistes, auteurs de ces affabulations.

Arrêtez donc de faire dans l'intox. Donnez de vraies informations, vérifiez les, et ensuite traitez les avec votre analyse personnelle.

10.Posté par Intox le 14/08/2010 17:39 | Alerter
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Abdallah

Ma réaction est logique. Le fait de citer deux noms au pif n'a rien comme preuve d'une info fiable.

Arrêtez avec vos informations de bar. Sans fondement. Sur quoi te bases-tu, pour qualifier cette nouvelle comme de réelle?
On veut juste une preuve, c'est tout. On est fatigué avec de l'intox à longueur de journées. Veuillez joindre-ci dessus, le mail envoyé par le CNOUS à cet étudiant, de surcroit anonyme.
Que du mensonge!

9.Posté par abdallah le 14/08/2010 15:13 | Alerter
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Faîtes attention, monsieur l'Intox est un espion d'ALI Bongo. C'est vraiment dommage, si tu penses que tous les gabonais mentent comme ton parent corrompu Ali Bongo et toute sa bande, je suis vraiment désolé. Si tu refléchissais, tu devrais d'abord vérifier si madame MAMBARI Sandra et monsieur BAKARY Ali ne travaillaient pas aux bourses et stages, si c'est oui, alors l'information est vraie que de faire comme ton parent Ali Bongo des déclarations à la va vite, ou tu peux appeler le CNOUS et leur demander surtout que certains noms sont cités dans cette affaire, le CNOUS se retrouvera forcément. C'est la démarche pour des gens civilisés et des intellectuels

8.Posté par Intox le 14/08/2010 14:11 | Alerter
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C'est du n'importe quoi. Que l'étudiant en question mette ci-joint, le mail qui lui a été envoyé par le CNOUS.
Dans le cas contraire, c'est de l'intox pur et simple.

7.Posté par Faeeboue le 14/08/2010 11:16 | Alerter
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C'est assez louche!!!
La plupart des étudiants de 3e cycle (domaine technique à coup sur) qui sont boursiers gabonais ont tous un complément financier versé par leur labo (les écoles doctorales exigent un revenu minimum aux alentours de 1000€, histoire d'être sur que l'étudiant ne tafera pas ou ne sera pas préoccupé par des problèmes de sous). Pour moi, c'est une affaire louche, si il y'a d'autres étudiants de 3e cycle (ds le domaine technique) qui reconnaissent recevoir des compléments de leur labo, laissez un mot.
Je compte:
1 (pour moi)
2 (pour le frangin qui s'est vu couper la bourse)

6.Posté par gabon le 14/08/2010 05:53 | Alerter
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Atar''zame

5.Posté par Mvouma le 13/08/2010 22:46 | Alerter
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Brillante intervention que celle de l'UN. Mais ali bongo est-il homme a comprendre des choses si compliquées? Je doute fort qu'un type qui croit que le Gabon est le jouet de celui qui l'a élevé, comprenne ces histoires d'embème, de drapeau. Il avait besoin du Gabon pour l'accueillir au sortit de la guerre du Biafra alors qu'il allait mourrir de faim. Devenu gros parce que repu, il doit mainetant le détruire. Bravo, ali, c'est ta chose, le Gabon!

4.Posté par Mvouma le 13/08/2010 22:43 | Alerter
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BARARY ALI, ce nom sort d'où au Gabon? Mais enfin, il faut qu'on arrête de nous pourrir la vie chez nous avec des Nigérians, des béninois et baka je ne sais quoi. Il n'a pas honte lui, rien qu'avec son nom? Il devrait profiter du gabon en silence au lieu de faire du bruit. Puisqu'on sait qu'ils meurent de faim chez eux.

3.Posté par dfhjklmf le 13/08/2010 16:29 | Alerter
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République Gabonaise

Union - Travail – Justice

______________

Union Nationale

Le Gabon pour Tous

Déclaration de l'Union Nationale

Libreville, le 13 Août 2010



Un officier général des forces de sécurité et de défense risque d'être présenté dans les tout prochains jours devant la Cour de sûreté de l'Etat pour répondre des accusions qui sont retenues contre lui. Il s'agit du général NTUMPA LEBANI, ancien Secrétaire général du Conseil national de sécurité, incarcéré depuis plus de 9 mois à la prison centrale de Libreville, malgré les nombreuses démarches entreprises par sa famille.

Lors de son arrestation, il n'a opposé aucune résistance. Il n'en a pas moins été envoyé dans les geôles et y est maintenu depuis lors.

Comment expliquer la détention d'un haut responsable militaire, sans accusation officiellement annoncée ?

Les principales charges ne reposeraient-elles pas sur une accusation fréquemment utilisée dans ce type d'affaire: la conspiration ? Dans le cadre d'une conspiration, point n'est besoin que le délit soit constitué, ni qu'une quelconque preuve réelle et directe ne soit trouvée. Dès lors, le pouvoir illégitime a tout latitude de présenter le général NTUMPA LEBANI devant un tribunal d'exception.

Rien autant que la détention arbitraire du général NTUMPA LEBANI n'illustre les manquements au respect des droits de l'homme et des libertés publiques dans notre pays. En effet, comme le général NTUMPA LEBANI, de nombreux citoyens sont victimes de cette privation de leur liberté sans que soient pris en compte les droits élémentaires de la défense. Cette situation préoccupante en dit long sur l'état de notre démocratie. Elle confirme tout le discrédit dont souffre le pouvoir en place et dont nous ne cessons de dire - parce que c'est la vérité - qu'il est illégitime et souffre d'incurie. Ce pouvoir se complait dans un cynisme et un aveuglement inqualifiables. L'Union Nationale considère que nous sommes face à un procès politique.

Pour l'Union Nationale, rien n'est plus révélateur que le contraste entre la précarité grandissante des Gabonais, qui n'intéresse pas le pouvoir en place et l'attitude haineuse du gouvernement envers toutes celles et tous ceux qui osent s'opposer à sa dictature.

Il faut faire la lumière sur l'affaire NTUMPA LEBANI !

Au moment où des hôpitaux sont fermés faute de médicaments, où des enfants meurent de faim, Ali Bongo Ondimba profite de la célébration du cinquantenaire de l'Indépendance pour dépenser 4 milliards de Francs CFA pour un feu d'artifice. Oui, 4 milliards de Fcfa c'est le montant qui a été payé à un Cabinet britannique pour organiser un spectacle son et lumière en face de la Présidence de la République au soir du 17 août. Cette dépense somptuaire qui n'a jamais été inscrite au budget de l'État, n'a donc pas été autorisée par le Parlement gabonais comme c'est la règle. Le pouvoir agit comme toujours depuis 10 mois, en violation flagrante de la loi et au mépris des préoccupations urgentes et prioritaires des Gabonais.

Ce 17 août 2010, le Gabon célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance. Mais à voir agir la dictature émergente, nous avons l'impression que c'est vers une nouvelle forme de colonisation économique que le Gabon est conduit.

Les projets annoncés à grand renfort de propagande comme les décisions économiques prises par le pouvoir font toujours la part belle aux entreprises non gabonaises au détriment des opérateurs économiques nationaux qui ont chaque jour le sentiment de devenir des étrangers dans leurs propre pays.

Nous en voulons pour preuve le projet de réforme de la Chambre de commerce. Les PME gabonaises et les autres opérateurs économiques nationaux ont été complètement écartés de ce projet qui fait la part belle à la CPG qui est sous le contrôle des filiales des entreprises étrangères installées au Gabon. Lorsque nous savons que c'est à cette Chambre de Commerce nouvelle formule que l'on confiera des compétences de la puissance publique telles la bourse de commerce, le courtage maritime, les tribunaux de commerce, etc. on peut raisonnablement s'interroger.

Nous pouvons également citer dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance, l'attribution sans appel d'offres des marchés publics quasi exclusivement à des entreprises étrangères lorsque ce ne sont pas celles de la famille d'Ali Bongo Ondimba. Le Gouvernement peut-il dire, en dehors d'Entraco et SOCOBA - dont nul n'ignore les liens incestueux avec le pouvoir - quelle est la part de l'investissement qui a été confié à des entreprises appartenant majoritairement à des Gabonais. La situation est si grave que le Paul Biyoghé Mba lui-même s'en inquiète et s'est inquiété à la fois du retard pris par les travaux et par l'inadéquation de ceux-ci avec ce qui est prévu dans le cahier de charge.

Cette année, le Gabon notre pays a 50 ans. C'est l'occasion pour chaque Gabonaise et chaque Gabonais de réfléchir à l'avenir.

Nous devons à la vérité de dire que les Gabonais sont réellement inquiets pour leur avenir et pour l'avenir du pays. Et l'Union Nationale est aux côtés de ces milliers de Gabonais inquiets pour leur avenir.

L'Union Nationale persiste et signe. Il n'y a pas de développement possible sans démocratie. Il n'y a pas de développement possible sans respect de l'État de droit.

Mesdames et Messieurs,

L'article 28 de la Constitution dispose que : " Le gouvernement conduit la politique de la nation, sous l'autorité du président de la République et en concertation avec lui. Il dispose, à cet effet, de l'administration et des forces de défense et de sécurité. Le gouvernement est responsable devant le président de la République et l'Assemblée nationale, dans les conditions et les procédures prévues par la présente Constitution."

Depuis un certain temps, le Pouvoir, en violation de l'article 28 de la Constitution, prend la liberté de rattacher des établissements publics à la Présidence de la République. L'Union Nationale dénonce avec la dernière énergie le rattachement de l'Agence Nationale des Grands Travaux, du Fonds Souverain pour les Générations futures, de l'Agence Gabonaise d'Études et d'Observation Spatiales, de l'Agence Nationale des Parcs Nationaux et de l'Agence Nationale de l'Informatique à la Présidence de la République. Il s'agit là d'une concentration des pouvoirs contraire à la Constitution. Car, en rattachant ces services administratifs à la Présidence de la République, ils se trouvent soustraits du contrôle du Parlement.

Au soir du 8 août 2009, le Gabon était un Etat, une République organisée. Il doit le demeurer. Les pulsions monarchiques qui tendent à tout banaliser et tout ramener à la personne d'Ali Bongo Ondimba doivent cesser. Mais, dans quelle République sommes-nous quand tous les symboles de l'Etat, de la République et de la Nation sont bafoués ? Ainsi, le 09 août 2010, les Gabonais ont regardé à la télévision une cérémonie officielle à la Présidence de la République au cours de laquelle :

__MCE_ITEM__1. Ali Bongo Ondimba a remis des insignes aux fanions des dix Corps d'armée de la République ;

__MCE_ITEM__2. Ali Bongo Ondimba, le Chef de son Gouvernement et tous ses membres, les Présidents des Institutions constitutionnelles, dont les Présidents des deux Chambres du Parlement et le Président de la Cour constitutionnelle, se sont prêtés à un cérémonial dit de "Rituel d'allégeance" au drapeau.

En agissant ainsi, le Pouvoir fait comme si le Gabon était devenue une monarchie au sein de laquelle tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains d'un souverain unique et distinct du peuple. Pour preuve, l'épouse d'Ali Bongo Ondimba a, avant et au même titre que les membres du gouvernement, fait allégeance au drapeau alors que la Constitution ne lui confère aucun statut.

L'Union Nationale s'interroge avec gravité sur la nature réelle du régime politique qu'Ali Bongo Ondimba essaie insidieusement d'imposer à la République Gabonaise ?

Il y a quelques mois déjà, nous avions attiré l'attention de l'opinion sur le fait que le fils d'Ali Bongo Ondimba arpentait le tapis rouge au moment où son père recevait les honneurs militaires. Plus récemment, nous nous sommes également interrogés sur la nature du message qu'il entendait envoyer à l'opinion en orchestrant une rencontre avec un citoyen d'origine pygmée auquel il attribuait une stature d'essence royale.

L'article 2 de la Constitution qui établi clairement que le Gabon est un République, précise également que l'emblème national est le drapeau tricolore, vert, jaune, bleu, à trois bandes horizontales, d'égale dimension. Le Gabon est une République et le drapeau est son emblème. Ni plus ni moins.

Le respect du drapeau c'est d'abord le respect de ses caractéristiques, de ses dimensions et de ses couleurs. Autant d'éléments qui semblent échapper à ces messieurs et dames qui se sont imposés à la tête de notre pays et se caractérise depuis dix (10) mois par l'amateurisme et l'improvisation.

Le drapeau national est l'emblème, donc le symbole du Gabon. Lorsqu'on viole la Constitution en s'imposant au pouvoir par la force et en posant régulièrement des actes qui lui sont contraires, on souille l'honneur national. Lorsqu'on fait installer dans la ville des drapeaux à bandes verticales en lieu et place du drapeau national, on souille le drapeau national. Ce que n'a pas manqué de relever et stigmatiser le maire de Libreville au cours de sa dernière conférence de presse.

La cérémonie à laquelle le peuple Gabonais a été le témoin ce 09 août 2010 peut faire rire le touriste qui l'assimilerait au simulacre d'une monarchie d'opérette ou inquiéter l'observateur averti car :

__MCE_ITEM__- elle est une mauvaise et inopportune imitation d'une tradition américaine qui repose sur l'histoire spécifique de ce pays et les conditions de sa création ;

__MCE_ITEM__- elle traduit une dérive dangereuse qui rappelle les heures les plus sombres des régimes fascistes hitlérien et mussolinien dont chacun sait où ils ont conduit leurs pays et l'humanité ;

__MCE_ITEM__- elle consacre la banalisation de l'emblème de la République et de l'autorité de l'Etat.

Comment comprendre que ces drapeaux fleurissent essentiellement dans les quartiers sous-intégrés ? Pourquoi ne voit-on pas de drapeaux devant les villas cossues et quartiers huppés ? Pourquoi voit-on plus facilement le drapeau dans les taxis et voitures ordinaires que dans les limousines ? Quelle différence le citoyen gabonais peut-il faire désormais entre l'épicerie du coin et la résidence du préfet ?

La fameuse cérémonie du drapeau rappelle à tout observateur averti certaines pages peu glorieuses de l'histoire de l'Humanité au cours du siècle précédent. Oui, mesdames et messieurs, l'allégeance au drapeau est la marque de fabrique des régimes fascistes du 20è siècle. Quand on affuble le drapeau national d'insignes militaires, quel message veut-on envoyer ? S'agit-il de demander à nos forces de défense et sécurité d'aller planter ce drapeau quelque part ? Où ? Est-on entré dans une logique de conquête territoriale ? Ne jouons pas avec le feu !!!

L'Union Nationale le dit et le répète à Ali Bongo Ondimba et au PDG, le Gabon est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale et entend le demeurer. Et au moment où notre pays célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance, il conviendrait de se souvenir que jamais depuis la proclamation de l'indépendance de notre pays, le caractère républicain de son organisation politique n'a été remis en cause.

L'Union Nationale prend à témoin l'opinion nationale et la communauté internationale sur cette dérive aux allures monarcho-fasciste qui menace gravement la stabilité du Gabon et son caractère républicain.

Aux historiens et universitaires gabonais, l'Union Nationale suggère d'offrir à Ali Bongo Ondimba les mémoires de l'histoire de l'Europe et du monde du début du siècle dernier et de lui dire qu'il joue avec le feu !

Les Gabonais n'attendent pas du pouvoir ou de quiconque qu'il fasse allégeance au drapeau national, cela est un non sens. Les Gabonaises et les Gabonais attendent que tous les citoyens, chacun à la place qui est la sienne, respectent la Constitution et les lois de la République.

Si le pouvoir a un réel respect pour le drapeau national, alors plutôt que de se prêter à un simulacre de cérémonie initiatique autour de l'emblème national, qu'il élargisse les espaces de liberté et fasse la lumière sur l'affaire Ntumpa Lebani !

Si le pouvoir a un réel respect pour le drapeau gabonais, qu'il respecte le pluralisme et la démocratie en créant les conditions de totale transparence des prochaines élections législatives ; qu'il ouvre à l'opposition l'accès aux média publics.

Si le pouvoir a un réel respect pour le drapeau gabonais, Ali Bongo Ondimba doit confier l'essentiel des marchés de travaux et de services de la Présidence de la République à des Gabonais.

Si le pouvoir à un réel respect pour le drapeau de notre pays, alors qu'il accorde à nos concitoyens et à notre pays le respect et la considération qu'ils sont en droit d'attendre !

Enfin, l'Union Nationale exprime son profond dégoût et son mépris face à la décision rendue par la Cour constitutionnelle validant l'élection lourdement entachée de fraudes de deux candidats du PDG lors des législatives partielles de juin 2010.



Je vous remercie.



2.Posté par Syde le 13/08/2010 14:37 | Alerter
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Vous ne savez pas qu'au Gabon , la promotion de l'excellence n'est pas possible , certains agisent dans cette structure comme si , cette argent leur appartenai , mon Dieu c'est l'argent de l'ETAT, comment comprendre qu'on suprime la bourse d'un etudiant sous pretexte qu'il beneficie d'une subvention de son université , en quoi cela est imcompatible avec la bourse de l'etat vous enfants accumulent les diferentes cétegorie de bourse nan! Pfff , voila pourquoi dans notre pays la n'est pas souvent des haut fonctionnaires dans les organismes internationaux, car on ne promouvois pas les competence et l'excellence , a moins de faire allegence a la classe politique! pitier de nous , c'est a cause de ça que des personne comme moi prefere rester travailler a l'etranger ,car notre systeme est là pour etouffer les velléité intelec de sa population!

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