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Gabon : Déclaration de l’opposition 20 décembre 2011

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 20 Décembre 2011 à 19:40 | Lu 1799 fois

L’opposition demande au peuple gabonais de rester mobilisé pour d’autres actions en temps opportun face à un tel bafouement de la souveraineté nationale.



Gabon : Déclaration de l’opposition 20 décembre 2011
Le 17 décembre 2011, le peuple gabonais nous a édifiés en s’abstenant, à près de 90%, d’aller voter pour le renouvellement des députés à l’Assemblée Nationale.

Rappelons que le 30 aout 2009, les Gabonais s’étaient massivement rendus aux urnes pour élire leur nouveau Président de la République. Ils avaient fait le choix du changement et de l’alternance lorsque, appuyé par l’armée, les institutions constitutionnelles de la République et des intérêts particuliers de certaines autorités françaises de cette époque, Ali Bongo Ondimba s’est imposé dans le sang pour ravir au peuple gabonais sa victoire et son choix.

L’opposition dans son ensemble avait en toute responsabilité fait le choix de la contestation par les voix légales qu’offre un état de droit, elle n’a pas été écoutée.
Des mémorandums adressés à Messieurs Nicolas Sarkozy Président de la République Française et Ban Ki Moon Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies, l’opposition avait fait part de ses griefs à la suite du coup d’état électoral d’Ali Bongo Ondimba.

Dans sa foi pour le Gabon et pour la paix dans notre pays, l’opposition avait proposé, pour assainir le climat politique national, la mise en place d’outils devant permettre l’organisation d’élections justes et crédibles. Parmi ces propositions figurent en priorité l’introduction de la biométrie, la transparence électorale, et la réforme des institutions chargées de préparer, d’organiser et de contrôler les élections.

N’ayant pas été écoutée une fois encore par le pouvoir et Ali Bongo qui a joué de duplicité pour refuser l’introduction de la biométrie pour les élections législatives du 17 décembre 2011, l’opposition a refusé de participer à cette parodie d’élection et a mené une campagne active pour demander aux Gabonais de ne pas y prendre part. Les Gabonais se sont abstenus très massivement de voter pour respecter le mot d’ordre de l’opposition.

I- Les résultats

A l’Estuaire, l’abstention s’est établie à 95%, au Woleu-Ntem 93%, à l’Ogooué-Maritime 92%, au Moyen-Ogooué 85%, à l’Ogooué-Ivindo 82%, dans la Nyanga 77%, dans la Ngounié 75%, à l’Ogooué-Lolo 72% et dans le Haut-Ogooué 63%. Les députés élus l’auront donc été par moins du 15% de l’électorat, ce qui implique une abstention supérieure à 85%. C’est dire que moins de 100.000 voix se seront portées sur les 120 nouveaux députés.

Il faut en effet faire la différence ici entre les suffrages exprimés, les voix, et les électeurs dans la mesure où les manifestations de la fraude se sont aggravées lors de ce scrutin et se sont caractérisées par: des votes multiples, des bourrages d’urnes, des transferts massifs d’électeurs notamment dans les provinces de la Ngounié, de la Nyanga, de l’Ogooué-Lolo et du Haut-Ogooué. Par ailleurs il faut noter l’implication des forces de l’ordre dans la fraude, l’achat des consciences, l’utilisation à outrance des moyens de l’Etat et la manipulation des procès-verbaux.

Ces résultats contrastent avec le rendu des observateurs notamment ceux de l’Union Africaine et de la CEEAC qui ont manifestement banalisé le niveau élevé de l’abstention. Ce que nous dénonçons.

II- L’Assemblée Nationale qui découle de ces élections

L’assemblée Nationale qui découle de ces élections est une assemblée presqu’entièrement acquise au PDG. On se croirait revenu au temps du parti unique. Quel crédit peut-on alors accorder à cette assemblée qui ne reflète en rien ni le choix des gabonais ni la configuration politique dans notre pays. En s’arrogeant la quasi-totalité des sièges le PDG et son pouvoir jette le discrédit sur le système politique gabonais : c’est un scandale.


L’opposition, demande au peuple gabonais et à la communauté internationale de ne pas reconnaître cette élection législative, qui n’honore ni le Gabon ni son peuple.

III- les Enseignements du scrutin

La situation politique nouvelle pose plusieurs problèmes de fond. Par cette abstention sans précédent dans l’histoire politique de notre pays, le peuple gabonais a exprimé son ras le bol du pouvoir actuel. En confirmant pour le magnifier son vote du 30 aout 2009 le peuple gabonais inflige à nouveau un cinglant désaveu à Ali Bongo Ondimba et au système qu’il incarne. Le fossé s’est davantage creusé entre lui et le peuple ; il ne peut plus occulter cette donne et faire comme si le 17 décembre 2011 ne s’était pas passé. Au-delà même des problèmes de la transparence électorale, c’est la légitimité de ce pouvoir qui est profondément remise en question.

Par ailleurs, en se débarrassant d’une opposition crédible, comme le pouvoir a commencé à le faire avec les syndicats, il est légitime de se demander comment s’effectuera l’exercice de ce pouvoir avec cette nouvelle assemblée, à quel type de gouvernance allons-nous assister dans notre pays :

1. quand en modifiant la constitution le Président de la République s’octroie quasiment sans contrôle des pouvoirs exorbitants sur l’armée, la justice et le mandat des élus ;
2. quand les administrations sont dépouillées au profit des agences qui dépendent de la présidence ;
3. quand des recrutements massifs se font dans les forces de sécurité et de défense au détriment des services sociaux et de production pourtant vitaux pour le développement du pays ;
4. quand le pouvoir exécutif endette le pays à des niveaux jamais égalés ;
5. quand de manière générale les procédures de contrôle de la gestion du pouvoir ne sont plus respectées.

Enfin que dire du silence complice de la communauté internationale, notamment des autorités françaises actuelles pourtant prompte à intervenir dans certains pays africains qui vivent les mêmes réalités que le Gabon. Cette même communauté internationale est témoin des restrictions des libertés publiques au Gabon, de l’accaparement total des rouages de l’Etat par le seul PDG, des importants détournements des deniers publics dont on connaît la destination en Europe, du blanchiment d’argent sale dont le Gabon devient une plaque tournante en Afrique Centrale.

Oui ! ce sont là des problèmes de fond qui nous interpellent et qui ne peuvent laisser indifférent dans une situation où il n’y a plus de contre-pouvoir et où l’opposition n’est plus considérée comme un adversaire politique mais comme un ennemi qu’il faut absolument abattre ; où le peuple est mis dans une situation d’insécurité totale du fait des décisions brutales et epidermiques d’un pouvoir qui considère le dialogue et la communication comme une faiblesse.

Au regard de ce qui précède, l’opposition gabonaise ne reconnaît pas la validité du scrutin du 17 décembre 2011 en ce que l’Assemblée Nationale qui en est issue représente moins de 10% de la population. Cette situation est si grave que le PDG procède actuellement à des arrangements pour amener les candidats non pédégistes battus à déposer des recours auprès de la Cour Constitutionnelle ; recours qui emmèneront cette institution à réduire la domination du PDG. Quelle honte et quelle morale politique ! L’opposition demande au peuple gabonais de rester mobilisé pour d’autres actions en temps opportun face à un tel bafouement de la souveraineté nationale.

Mardi 20 Décembre 2011
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par Freddy Petit MAMBOUNDOU le 20/12/2011 20:10 | Alerter
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M. Jules Aristides Ogoulinguende, M. Eyeghe Ndong, M. Myboto, chers messieurs les membres de l'opposition, nous savons tous que Bongo et sa bande des tricheurs sont vomis par le peuple. Nous savons déjà que le peuple n'a pas des représentants parlementaires, nous savons que le peuple gabonais n'a pas de président. Nous vous disons, arrêtez maintenant avec les discours. Vous devriez maintenant penser aux actions fortes, une insurrection générale, une désobéissance générale au pouvoir d'Ali, à sa dictature et dire non à la monarchie. S'il faut achèter les armes, achetez-nous les armes et nous terminerons avec le pouvoir d'Ali. C'est fini avec les discours. Vous avez de l'argent, M. MBA OBAME, M. MYBOTO, achetez les armes pour que nous fassions face au régime des buveurs de sang.
Nous sommes fatigués déjà de mêmes disvcours, il faut déjà en découdre avec ces nigérians, béninois, soudanais, angolais qui dirigent notre pays. Nous devenons étrangers sur notre propre terre. MBA OBAME, MYBOTO; EYEGHE NDONG, CASIMIR, mettez l'argent en jeu, donnez les moyens des luttes, le sang coulera certes, mais, nous libérerons notre patrie.

Freddy MAMBOUNDOU

2.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 20/12/2011 21:00 | Alerter
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Appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon


L’histoire nous enseigne que l’exil renforce la résistance et permet d’aller de l’avant.
Les peuples libres n’oublieront jamais l’appel du Général Charles de Gaulle, en date du 18 juin 1940.
J’ai pris l’engagement de ne pas attaquer mon pays, mais d’œuvrer à la défense de la vérité et de l’unité nationale.
Dans cet esprit et face au danger, à cause des divisions ethniques, j’ai l’honneur de lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale, pour le développement intégral du Gabon.
Je propose à la nation une Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».
La « Charte de l’Alliance politique Nord-Sud », que j’ai élaborée, montre la voie.
Cette initiative, du militant africain des droits humains et fondateur de l’Internationale démocrate, que je suis, s’inscrit dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et Oui à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011.
Elle est soutenue dans la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, pour un appui à l’Internationale démocrate : la démocratie doit triompher de la force.
Cette alliance, qui m’a été inspirée sur la route de l’exil, n’est pas une association, mais un élan patriotique.
J’exhorte les Gabonaises et les Gabonais à s’approprier cette initiative et à la promouvoir, pour le bien du peuple.
Je sais compter sur l’appui de tous. Et nul doute que les leaders politiques, dans l’opposition et dans la majorité, accorderont un intérêt à cette alliance politique.
Je sollicite qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique, de bien vouloir accepter d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, je voudrais rendre hommage au peuple gabonais souverain.
Vive la République.
Vive le Gabon.

Fait à Yaoundé, le 17 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél (237) 70 14 37 55 - E-mail :internationale_democrate@yahoo.fr

Copies à : la presse nationale et internationale

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L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ?

Le 17 août 2011, j’ai cru devoir lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon, pays de nos ancêtres.
J’ai appris que Monsieur Ali Bongo, héritier du pouvoir en place, au Gabon, depuis plus de 42 ans, a évoqué, entre autres, la même question, l’unité nationale, dans son discours à la nation.
Il est bon que les Gabonaises et les Gabonais, dans le respect de la différence, recherchent l’unité.
Je reste convaincu que la Charte de l’Alliance politique Nord-Sud, que j’ai élaborée, et qui n’est pas un simple discours politique, montre la voie aux générations présentes et futures.
Nul doute que Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, acceptera, le moment venu, comme je le souhaite, de signer cette charte et d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ? Pourquoi ne parle-t-on pas de « l’Alliance politique Ouest-Centre-Est » ?
Il est vrai que le Nord et le Sud du Gabon comme l’Ouest, le Centre et l’Est du Gabon sont des réalités géographiques.
Il est vrai aussi que l’Alliance politique Nord-Sud n’est pas dépourvue de sens parce qu’elle est synonyme d’élan patriotique, pour une alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, gage d’unité nationale.
Par contre, une « Alliance politique Ouest-Centre-Est », au Gabon, n’est qu’une fiction. Jusqu’à preuve du contraire.
N’est-il pas vrai que l’Ouest et l’Est du Gabon sont dans le Nord (le Nord-Ouest et le Nord-Est) et dans le Sud (le Sud-Ouest et le Sud-Est) ?
Et que reste-t-il ? Le Centre ? Que signifie le Centre au Gabon ?
Il est établi que le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud : le Centre, au Gabon, conforte l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, le temps est venu de rassembler les filles et fils du Gabon, pour bâtir un Gabon uni et solidaire : l’Alliance politique Nord-Sud est une pierre à l’édifice.


Fait à Yaoundé, le 29 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

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Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud
PREAMBULE


Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou de « L’Alliance politique Est-Ouest ou Centre » dans les nations, en Afrique et dans le monde, fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par le biais de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par le biais de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs » ou « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... »...

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders des partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour la création des conditions de l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, pour distribution, avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.


Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.




CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».


CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE L’ENGAGEMENT
DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.
Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 19 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 20 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…………………… …..2011



André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la
promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud »


-----------------
La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

3.Posté par St.Michael le 20/12/2011 21:41 | Alerter
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Post#1 et Post#2 ont le même objectif (Libérer le Gabon des mains des prédateurs étrangers) mais avec des stratégies différentes.

Ce qui n’est pas contredit par ce talentueux, incorruptible et irréductible Ogouliguende qui confirme que toutes les options sont sur la table.

Aux posts#1&2, vos stratégies sont vraies car nous n’allons plus en mode séquentiel mais en mode parallèle et simultané.

The good thing is : Le peuple est avec le peuple, et c’est les Gabonais le peuple et non les biafrais/béninois.

Il n’y a pas d’autre issue que la chute du biafrais et sa bande des bras cassés.

Restons chacun à son poste concentré sur la seule et unique cible : Aliben 9%.

Amen.

4.Posté par OKAMBI le 21/12/2011 07:46 | Alerter
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Merci au peuple Gabonais pour avoir suivi le boycott, il nous reste cette fois à faire autant pour la CAN .Stades vides, permettra de montrer davantage aux yeux du monde qu'ali est un imposteur!!!!!!!

5.Posté par AMPARI( Franceville) le 21/12/2011 12:15 | Alerter
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L'attitude des deux machins que l'on appelle pompeusement l'UA et la CEEAC ne surprend personne.
1) On sait tous qui est à l'UA, qui l'a mis là et qui le soutient pour son second mandat. Un vrai machin que l'on aurait voulu entendre sur la crise en Côte d'Ivoire et sur ses suites. Pitié.On sait où se trouve(Libreville) le siège de la CEEAC et grace à quoi vit le truc inutile.
2) Ceux qui se font appeler observateurs sont en fait des promeneurs affamés que l'on a fait recevoir par un certain IDIATA et chacun s'en est tiré avec une enveloppe.
3)Traditionnellement, le Gabon fait l'objet d'un complot de l'ensemble des Africains. Ce qu'ils condamnent chez eux, ils le soutiennent au Gabon.Car, pour eux, ce pays doit rester invariablement le lieu où les étrangers font ce qu'ils veulent ; quitte à occuper les fonctions les plus importantes dans l'administration, pas de problème.Peut-on imaginer un Gabonais ne fût ce que secrétaire au Cameroun, au Benin, au Congo , au Mali ou au Sénégal?Au Gabon, c'est le contraire qui peut même étonner. Leur logique est simple: maintenir les choses telles qu'elles sont au Gabon dès lors que cela est à l'avantage de cette horde d'affamés qui tueraient chez eux pour un grain de riz. Alors, les institutions (UA et CEEAC) étant des nébuleuses où écumeées par ces faméliques, on ne devrait même pas s'en émouvoir. C'est la misère qui les rend comme ça.

6.Posté par MASSALA NDONG le 21/12/2011 12:41 | Alerter
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Voilà bien une opposition en panne d'idées. Les gabonais sont allés votés très massivement pour élire leur députés, le choix de ces 114 députés est très claire. Les gabonais réaffirment leur adhésion au PDG et ont montrés par là le grand désir de continuer à voir ALI BONGO ONDIMBA à la tete du pays. Laissez nous vos histoires d'insurrection, vous avez été aux affaires, vous tous qui etes à l'opposition et vous n'avez pas amélioré les conditions de vie des gabonais, maintenant que Mr ALI est entrain de changer les choses, vous voulez foutre le désordre partout.

7.Posté par Djadja le 21/12/2011 13:47 | Alerter
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Monsieur Massala Ndong(Pseudo emprunté certainement comme ils sont tjrs dans le faux et la manipulation), comme tout bon pédézéro, vous êtes vraiment à plaindre. ainsi qu' on dit souvent il n'est guère de plus pitoyable aveugle que celui refuse de voir .

8.Posté par Titof le 21/12/2011 18:15 | Alerter
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Il faut buter le biafrais./

9.Posté par St.Michael le 21/12/2011 22:25 | Alerter
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Le temps du vampire bosgoiste/Pédégiste est révolu.
Le temps où les MASSALA NDONG renversaient des sac de charbon pour en sortir farine blanche is OVER.

C’est l’opposition qui est en phase avec le peuple.
Ce que dit le peuple c’est ce que fait l’opposition et ce que dit l’opposition c’est ce que fait le peuple.

Le PDG a versé des centaines de millions de CFA pour promouvoir le vote, mais Ogouliguende, ZAC, JEN et Marc Ona Essengui et ça suffit comme ça ont décidé qu’il n’y aura pas vote.

Résultat : Seulement les 9% des étrangers ayant acqui frauduleusement la natonalité ont voté le PDG. Ce qui confirme le minable score du biafrais Alibe9% le 30/08/09.

La messe est dite…Alleluya.

10.Posté par moi le 22/12/2011 23:41 (depuis mobile) | Alerter
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De tout coeur , je suis avec ces vaillants combattants pour la liberté que sont: OGOULIGUENDE, EYEGUE NDONG, OYE MBA, MBA OBAME , MIKE JOCKTANE , BENGONE NSI , Etc...
Nous sommes prêts à répondre aux mots d'ordre qui seront lancés. Il y va de l'avenir de notre pays.
La lutte sera longue certes, il est une certitude à la fin, c'est le triomphe du peuple sur un clan: les bongo et leurs affidés; la victoire de la vérité sur l'obscurantime .
Oui! Chers leaders, avec vous le peuple triomphera, il n'y a aucun doute là dessus . Ce n'est qu'une affaire de temps , et le compte à rebours de la fin de ce régime a bel et bien commencé.

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Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

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Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...