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Gabon : Déclaration ARENA (Alliance pour la Renaissance Nationale) : Le Silence d'Ali Bongo

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 17 Novembre 2014 à 15:53 | Lu 3071 fois

Le Président de la République n’est pas ici accusé d’être dictateur, amateur ou puéril comme c’est souvent le cas. Il est accusé d’être un fils adoptif de feu Omar BONGO et à ce titre, frappé par l’article 10 alinéa 4 de notre constitution qui stipule : « toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la Présidence de la République. Seule sa descendance ayant demeuré sans discontinuité au Gabon le peut, à partir de la quatrième génération ». Si tel est le cas, ce sont nos institutions qui sont remises en cause.



Mesdames et messieurs,

Depuis bientôt deux (02) semaines, l’actualité politique nationale est rythmée par le dernier ouvrage du journaliste d’investigation et essayiste français, Pierre Péan, intitulé « Nouvelle Affaires Africaines : Mensonge et Pillage au Gabon », parut le 29 octobre dernier aux éditions Fayard.
La gravité des accusations portées à l’encontre de M. Ali BONGO ONDIMBA, de sa famille et de quelques membres de son entourage par l’auteur, ne peuvent laisser indifférent l’Alliance pour la Renaissance Nationale (ARENA).

Pierre Péan y affirme, témoignages et documents à l’appui, entre autres, que M. Ali BONGO ONDIMBA est, en réalité, un nigérian adopté en 1968 par le couple présidentiel gabonais, à la suite la guerre du Biafra.

L’auteur poursuit son réquisitoire en projetant une lumière étincelante sur le curriculum vitae de M. Ali BONGO, pour étaler sur la place publique la duplicité entourant ses diplômes. Ainsi donc, baccalauréat et doctorat compris, auraient été obtenus par Ali grâce à des subterfuges anti académiques proches des pratiques mafieuses. Ce réquisitoire n’a pas épargné le candidat à la dernière élection présidentielle qu’il fut, avec un faux acte de naissance établi de façon douteuse en 2009 au mépris des règles et lois en vigueur dans notre pays.

Qui a bu boira, serait-on tenté de dire !

Certains de ses amis, nommément cités, y sont accusés avec lui de se livrer à un pillage systématique de nos finances publiques ; et même qu’ils constitueraient avec Ali BONGO, une bande d’illuminés sanguinaires, sans respect pour la vie humaine.

Mesdames et messieurs, chers compatriotes,

Les faits qui y dénoncés sont suffisamment graves pour que M. Ali BONGO sorte enfin de son silence de plus en plus coupable, pour enfin démontrer par lui-même, en lieux et places des piteuses sorties des parents et amis jusqu’ici enregistrées, preuves contre preuves, que les accusations de Pierre Péan sont sans fondement.

Notamment les faits portant sur sa filiation désormais douteuse avec la famille Bongo et le Gabon. Car, n’oublions pas qu’à ce sujet, le journaliste et écrivain français s’est simplement inscrit dans une démarche de confirmation, d’une part, de l’opinion d’une grande partie du peuple gabonais ; et d’autre part, de ce qu’il avait déjà affirmé en son temps, du vivant même du patriarche Omar BONGO, désormais « père supposé d’Ali BONGO », dans son premier « Affaires africaines », paru dans le milieu des années 80 aux mêmes éditions.

Le Président de la République n’est pas ici accusé d’être dictateur, amateur ou puéril comme c’est souvent le cas. Il est accusé d’être un fils adoptif de feu Omar BONGO et à ce titre, frappé par l’article 10 alinéa 4 de notre constitution qui stipule : « toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la Présidence de la République. Seule sa descendance ayant demeuré sans discontinuité au Gabon le peut, à partir de la quatrième génération ». Si tel est le cas, ce sont nos institutions qui sont remises en cause.

En l’occurrence la Cour Constitutionnelle et la CENAP, chacun dans ses prérogatives, pour avoir validé tour à tour, le dossier de candidature à l’élection présidentielle de 2009 et les résultats officiels de ladite élection, en dépit d’un acte de naissance aux contours suffisamment douteux, doublé d’un recours de l’opposition pour usage de faux, concernant le candidat déclaré vainqueur à cette élection. Toute chose qui pour conséquence très grave que « le fauteuil la Présidence de la République gabonaise pourrait être occupé par un imposteur ».


En appelant à sa rescousse sa sœur ainée, son oncle, des familles amies ou alliées à la sienne, Ali BONGO renforce tous les doutes, y compris parmi ses rares soutiens. Car jamais une stratégie de défense et de communication n’a montré autant de limites, de contradictions, d’imprécisions, de niaiseries et d’approximation. Le peuple gabonais a eu droit à tout sauf à l’essentiel. La présentation des photos aux images approximatives, la privatisation maladroite du blason national et du sceau de la République, ainsi que la piteuse tentative de recentrage du débat autour de feu Omar Bongo, participent de la difficulté qu’éprouvent les proches de M. Ali BONGO à triturer ce qui pourrait apparaitre comme étant, hélas, la vérité.

Et pourtant ! Pour aller au bout de la logique de la démonstration par la preuve, telle que l’initient depuis un temps les parents et amis appelés à la rescousse, les progrès scientifiques mettent à la disposition des hommes, des mécanismes imparables pour arbitrer de telles situations. En l’absence de documents juridiques attestant de ses origines, point besoin de la démonstration par la présentation de photos, scientifiquement trop limitée en la matière !

M. Ali BONGO dispose donc de l’un de ces mécanismes scientifiques imparables, les tests d’ADN, pour confondre définitivement et faire taire magistralement ses pourfendeurs. Et, par la même occasion, rassurer ses compatriotes, en particulier ceux qui lui ont fait confiance par leur vote en 2009. Si l’on peut prétexter que l’ADN d’Omar BONGO ONDIMBA parait difficile à trouver, celui de Joséphine KAMA DABANY est largement suffisant. Puisque, selon notre code de nationalité, « Est gabonaise, toute personne née de père ou de mère gabonais ». L’ADN d’Ali BONGO est donc confondable. Refuser de le faire c’est continuer d’alimenter le débat, dans le sens développer par Pierre Péan.


L’ARENA tient également à relever pour le fustiger, l’attitude de nos dirigeants dans leur volonté à entrainer l’Etat dans des procédures judiciaires qui, en réalité, engagent des individus et donc relèvent du privé. Pierre Péan n’attaque dans son ouvrage, ni le peuple gabonais, ni le Gabon. Mais plutôt des individus clairement identifiés. En portant plainte au nom de l’Etat gabonais, ALI BONGO et ses amis, comme à leur habitude, violent la Constitution de notre pays, notamment en son article 3 alinéa 2, qui stipule : « aucune section du peuple, aucun groupe, aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté nationale ».

Je vous remercie

Fait à Libreville, le 12 novembre 2014


Richard MOULOMBA MOMBO
Président de l’ARENA


Lundi 17 Novembre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par martir le 16/11/2014 18:11 (depuis mobile) | Alerter
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Svp Mr le président de l arena nous avons du mal a nous procurer ce livre de pierre Péan notamment a cause du blocage de l information et toute publication sagissant de ce livre par le regime pouvez vous svp nous en faire un bref résumé

2.Posté par yessu le 17/11/2014 01:07 (depuis mobile) | Alerter
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Martir vous pouvez télecharger directement le livre sur Google. vous tapez le livre de Pierre pean nouvelle affaire africaine à télecharger pdf. et vous pouvez le charger sur votre clé un ordinateur ou votre smart phone. C est gratuit. cordialement

3.Posté par bodo-bodo le 17/11/2014 07:40 | Alerter
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mon ami (( martir (( le resumé est que Ali BONGO ONDIMBA est l'enfant adopté par le couple Josephine BONGO qui , n'avait pas eu la chance de porter le patronyne d'ONDIMBA comme la defunte chanceuse congolaise et le defunt Omar BONGO ONDIMBA point a la ligne. Donc a cet effet, il ne pouvait pas se presenter comme candidat aux presidentièl de 2009. point final

4.Posté par Le MOUKOUBOU le 17/11/2014 12:32 | Alerter
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Il vous ait conseiller de relire cet article 10 Mr le Président de l'ARENA voici ce que l'article 10 stipule : Sont éligibles à la Présidence de la République, tous les Gabonais des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques, âgés de 40 ans au moins.!!!! Le reste est donc ta propre constitution En effet à ce niveau de responsabilité dans une association, efforcez vous à être objectif dans vos écrits et non de divertir par des fausses déclarations sur tout en ce concerne notre constitution

5.Posté par MOUYABI le 17/11/2014 14:22 | Alerter
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QUELQUE SOIENT LES CAS OU L ISSUE DE CE CAPHARNAON , JE SAIT QUE LE GABON QUI REUNIT TRES BIEN LES INGREDIENTS D UN ETAT-NATION EST TRES LOIN DE RESCEMBLER A LA COUR DU ´´´´ ROI PETO´´´´ ET QUE ALI BONGO ETANT DONNE QU IL SOIT UN ENFANT TRES SAGE ET BLESSE DANS SON AMOUR PROPRE---meme les bandits ont un coeur--- SERA DANS LES ENORMES DIFFICULTES POUR CE REMETTRE........

Mr le president quitez le pouvoir vous etes blessE ( je vous comprend - DESOLE

6.Posté par Frondeur du PDG le 17/11/2014 15:09 | Alerter
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@LE MOUKOUBOU
Apprenez à vérifier vos sources avant de demander à l'autre de relire l'article 10 de la constitution. Je tiens à vous rappeler que la constitution gabonaise est disponible sur le net en tapant ''Constitution Gabonaise'' sur Google. Voici l'article
Article 10 (L.47/2010 du 12 janvier 2011)
Sont éligibles à la Présidence de la République tous les gabonais des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques, âgés de quarante (40) ans au moins et résidant au Gabon depuis 12 mois au moins.
Tout gabonais bénéficiant d’une autre nationalité au titre de laquelle il a exercé des responsabilités politiques ou administratives dans un autre pays, ne peut se porter candidat.
Toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la Présidence de la République. Seule sa descendance ayant demeuré sans discontinuité au Gabon le peut, à partir de la quatrième génération.
Si, avant le scrutin, la Cour constitutionnelle saisie dans les conditions prévues par la loi, constate le décès ou l’empêchement d’un candidat, elle prononce le report de l’élection.
La Cour Constitutionnelle peut proroger les délais prévus, conformément à l’article 11 ci-après, sans que le scrutin puisse avoir lieu plus de trente-cinq jours après la date de la décision de la Cour Constitutionnelle. Si l'application des dispositions du présent alinéa a pour effet de reporter l’élection à une date postérieure à l'expiration du mandat du Président en exercice, celui-ci demeure en fonction jusqu'à l’élection de son successeur (L.13/2003 du 19 Août 2003).
Les modalités d'application du Présent article sont fixées par la loi organique

7.Posté par le vrai gabonais le 08/12/2014 03:24 | Alerter
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tout est simple à comprendre la responsabilité incombe aux ténors du PDG ,qui ont cru bon de laisser passer le biafrais croyant que celui ci les obéirait et assurerait leur présence a vie dans les affaires du p
ays ( un bien mal acquis ne profite jamais) ils doivent se mordre bien les doigts l'autre les a bien nické la cours constitutionnelle en complicité avec la cenap savent bien que cela arriverait un jour sont ils des vrais patriotes? c'est la question que l'on se pose.

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