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Gabon : Débat : A peine 9% de réussite au baccalauréat , De nouvelles réflexions s’imposent

Le site de la Liberté - LVDPG & Koaci le Jeudi 22 Juillet 2010 à 08:54 | Lu 2463 fois

L'émergence d'Ali Bongo Ondimba au pied du mur pour la rentrée prochaine...Les enseignants, particulièrement ceux du primaire et du secondaire, crient dans le désert en vue de la prise en compte des revendications contenues dans leurs cahiers de charges, d’où ces grèves de la honte...



l'héritage du père en fils
l'héritage du père en fils
Flop ! Voici résumé le bilan des épreuves du baccalauréat de cette année au Gabon, où le taux de réussite a touché le fond de la piscine. La désolation est à son comble, tant côté responsables de l’office des examens et concours, côtés autorités politiques, responsables des associations des parents d’élèves et élèves, bref, de la communauté nationale, quant à l’avenir du pays, mieux, de la capacité des générations montantes à faire efficacement face aux défis de leur temps, disons, de leur capacité à se frotter avec succès au reste du monde, dans cet univers de compétition à tous les niveaux, qui ne laisse aucune place aux faibles et incapables.

Dans l’ensemble des centres d’examen du pays, l’hécatombe est la même à quelques degrés près, le mal atteignant son pic dans la province du Woleu Ntem, où l’on parle de taux d’admission qui plafonnerait autour de 5 %. En attendant d’identifier les mobiles de cette descente aux enfers, chacun y va de ses spéculations, avec pour convergence dans les probables facteurs à l’origine de ce tableau noir, les grèves perlées qui ont secoué l’année académique et mise à mal le suivi du programme scolaire.

Une donne que les rédacteurs des épreuves du baccalauréat n’ont pas été obligé de prendre en compte, au regard du caractère universel à quelques spécificités près, du niveau d’étude de l’élève de terminale quelque soit son pays, élève qui une fois ce sésame en poche, se doit d’évoluer en sein émulation, dans des universités africaines ou non, avec des bacheliers issus de n’importe quel coin du monde.

Point donc question de tenter de tirer l’excellence par le bas, au nom de l’incapacité d’un Etat à pouvoir assurer de bonnes conditions de vie et de travail à son personnel enseignant. Ce qui est notamment le cas pour le Gabon, où depuis plusieurs années, les enseignants, particulièrement ceux du primaire et du secondaire, crient dans le désert en vue de la prise en compte des revendications contenues dans leurs cahiers de charges, d’où ces grèves de la honte.

Autre piste auscultée, les efforts mis en place en vue de barrer de quatre fers, les fuites des épreuves présélectionnées, familièrement appelées ‘’carreau’’. Les adeptes des pratiques tortueuses auraient donc été sevrés de leviers de toute triche éventuelle, et condamnés à laisser refléter leur niveau réel. Si cette piste venait à être la bonne, il y a matière à s’inquiéter du niveau de ceux qui sont présentés comme ‘’la futur élite’’, histoire de prévenir à temps, ce qui semble s’apparenter à une déchéance programmé du Gabon, mieux, une immersion certaine du pays

De nouvelles réflexions s’imposent de fait, quelques semaines seulement après l’organisation des énièmes états généraux de l’éducation, qui ne sont révélés une mangeoire pour les politiques, où à chaque étape du moindre marché offert aux prestataires, il valait gonfler la facture en pensant à la part du chef, pour ne pas dire du ministre et de sa suite, à défaut, s’auto exclure du business, si l’on voulait prétendre faire valoir la moindre notion éthique dans la passation du marché, bref ;;;;. Comme quoi, les politiques qui semblent être parfois innocentés dans ce scandale national, sont en fait, en amont du processus de déchéance, même si en aval, les plus exposés à la critique sont les enseignants, les élèves et les parents d’élèves. Qui vivra, verra...

Jeudi 22 Juillet 2010
LVDPG & Koaci
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16.Posté par Alvine17 le 23/07/2010 21:25 | Alerter
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A qui la faute ?
J'accuse le ministère de l'éducation ensuite les enseignants, parents et élèves. Parce que le ministère est à la base de la corruption intellectuelle et la fraude nationale. A quoi s'attendre ? 99% de réussite, lorsqu'on sait qu'il y a eu évidemment des grèves, les élèves qui ne travaillent pas assez, les professeurs incompétents, les professeurs qui sortent avec des élèves en échange d'attribution de notes hyper-phénoménales, le manque de ressources de documentations et d'informations, les parents qui ne se soucient même pas de l'avenir de leurs progénitures,...
On va tout droit vers le chao total dans ce qui est un des piliers du développement de , le ministère doit saisir cette occasion pour restructurer le système.
Donc parents, élèves et enseignants, réfléchissez et prenez vos responsabilité.

15.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 23/07/2010 18:34 | Alerter
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Gabonais,
tu parles peut-être pour les pdgistes "intellectuels" qui ressemblent plus à Télesphore Ngomo, moi je te parle de ceux qui sont dans la société civile, ceux qui ne sont de connivence avec aucun parti politique et ils sont les plus nombreux mais ignorés! Le malheur des pdgistes c'est que la caution politique prime sur le reste. Un intellectuel pdgiste est d'abord un pdgiste avant tout, son intérêt personnel avant celui de la nation.
Moi je pensais à des personnes comme M. Moussirou Mouguiama ( ancien DG de l'ENS), M. Ondo Ossa qui avaient à mon avis une vision de l'école qe je partageais, misé sur une formation des enseignants en didactique plus approfondie. Malheureusement au sein de notre système étatique il n'était pas admis de "faire différemment".

14.Posté par BOUTELESI le 23/07/2010 12:41 | Alerter
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@ 10 autant pour moi

13.Posté par BOUTELESI le 23/07/2010 12:38 | Alerter
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@ 11
Je ne peux pas la boucler dès lors qu'il est question d'une thematique d'ordre national car l avenir de nos enfants en dépand ! Aussi tenter d'expliquer que le retrait du manuel BIKA et PIGA relève des raisons politiciennes que scientifiques me parait peu convainquant lorsque je sais que les dits manuels avaient été mis en expérimentation dans certaines écoles du gabon et les résultats n'avaient pas été probants. bref là n'est pas l'éssentiel.
Par ailleurs je suis assez stupéfait de la réaction des gabonais suite aux résultats peu reluisants du BAC 2010 , car depuis près de dix ans les années scolaires ont toujours été "rafistolées" suite à des grèves et autres troubles d'ordre social , les programmes scolaires n'arrivant pas à leur terme et par conséquent les éléves passent en classe superieures avec des lacunes . C'est dire que les résultats du BAC aujourd'hui reflètent le niveau general de l'enseignement au gabon et j'ose espérer que les gouvernants , le corps enseignant et nous parents prendre des dispositions necessaires pour réhausser le niveau de l'education dans notre pays .

12.Posté par Le gabonais le 23/07/2010 12:34 | Alerter
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oh! là! Un homme instruit n'est pas forcement un intellectuel ma chère. Nos avons vu comment nos ellites se sont postitués au PDG. Nos intellectuels sont tous dans les cabinets ministériels comme conseillers ou à la présidence de la république.
Nous avons vu après les indépendances des hommes moins instruits qui ont investi leur énergie au service du Gabon. C'était "Gabon d'abord". Le diplôme ne règle rien , c'est la savoir-faire qui compte. Tous les cadres ont un but: se remplir les poches.
Je soutiens le ministre de l'éducation nationale actuel car même en tant qu'instituteur, il est courageux et dévoilent notre fonctionnement jadis fait de grande magouille. Je vous apprends qu'un instituteur est avant tout un intellectuel.
Nous sommes tous responsables car le silence du peuple cautionne les faits. Arrêtons avec le culte du diplôme. Celui-là est un homme, il a des couilles.

11.Posté par le citoyen le 23/07/2010 12:08 | Alerter
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Boutelesi,

Je vous apprends pour votre gouverne que PIGA et BIKA n'est pas une reforme. Il s'agit d'un manuel authentiquement gabonais puisé des réalités du milieu gabonais. Ce sont les amateurs politiciens de la conférence nationale qui ont pensé que tout se règle dans un livre et voulant revenir sur les anciens livres de l'école coloniale dans lesquels ils ont appris. Bika et Piga est utilisé avec succès au Benin.

Mais voilà après la suppression du manuel conçu sur la base des recherches linguistiques de notre université appuyée par le centre de linguistique appliquée de Dakar, nos enfants présentent encore plus des problèmes de lecture. Les Livres conçus par les sénégalais eux-mêmes ont de la vie dans le pays parce que retraçant les réalités locales.
La différence de ce pays par rapport au nôtre, les techniciens sont écoutés quand il s'agit des problèmes techniques. La mesure qu'il fallait prendre c'est de procéder à une formation de tous les enseignants à l'utilisation du manuel et de la méthode véhiculée dans ce manuel de lecture et de langage dans les deux premières années du primaire.
Sambat a introduit la mathématique moderne par l'approche ensembliste dès le CP1.
Mba Obame puis Engonga ont eu le mérite d'introduire l'APC au primaire mais les ministres qui ont suivi tardent à former tous les enseignants et de poursuivre la réforme au secondaire.

Les manuels champions ou encore la collection super, c'est la même méthode de lecture et avec une variante la même méthode de langage que Piga et Bika.

Il faut bien la boucler lorsqu'on n'est pas du domaine. Il y a trop des amateurs dans notre pays et nous payons des décisions mal prises.

10.Posté par BOUTELESI le 23/07/2010 11:33 | Alerter
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@ sinphorien (post5)
MAYILA a été MINISTRE de L'EDUCATION NATIONALE son passage dans ce ministère a été un échec cuisant , car ses reformes était nulles l' illustration la plus connue est le retrait des manuels scolaires BIKA et PIGA (des noms sudistes) ca aurait été un fang on l'aurait traité de tribaliste . Tout ceci pour dire que votre discours anti fang commence à être rayé , en plus je ne comprends pas pourquoi les BILOPS font des fangs les boucs emissaires si vous n'êtes pas fiers de vos langues c'est votre problème !!! Je commence á croire ici que certaines couches socio-lingustiques ont un complexe envers d'autres au gabon d'ou cet acharnement tout azimut .

9.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 23/07/2010 01:52 | Alerter
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Ceux qui décrient les enseigenants grévistes, il faut comprendre que sans les conditions de travail mimimales, on ne peut faire des miracles. Les enseignants aofiens n'ont pas de gros salaires, mais leurs conditions de vie et de travail sont enviables aux nôtres, car ils sont logés en priorité et le coût de la vie dans ces pays leur permet de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires J'ai été enseignante, sans salaire pendant trois ans, avec trois enfants! javais la chance de bénéficier d'un logement octroyé par mes parents. Les enseignants n'envient pas les cadres des finances et compagnie, ils veulent un traitement humain de la part de leur pays, assurer le minimum de bien-être aux leurs ( accès au logement, transport, salaire décent sans attendre 10 ans) et des conditions de travail optimales ( salles de classe matériel didactique,...).
Si les autorités ( président + ministre, car n'oublions pas que le ministre est sous les ordres de son président) méprisent les enseignants, mettent tout en oeuvre pour tuer la motivation des enseignants ( car certes on fait un travail que l'on aime, mais aussi qui nous fasse vivre), que pouvez-vous attendre en retour d'eux?
Pourquoi cette idée assez répandue que les enseignants et les personnels de santé ne doivent pas prétendre à une vie décente au motif quils ont choisi un sacerdoce? Ils ne vivent pas dans des couvents et n'ont pas fait voeu de pauvreté, que je saches!

8.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 23/07/2010 01:16 | Alerter
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Avec notre super ministre de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur qui est moniteur, pensez-vous que cela ve entraîner l'émulation? Le patron de notre élite intellectuelle n'a même pas le niveau des moins gradés, vous ne pensez pas que c'est du pur mépris à l'endroit des enseignants et des chercheurs? Maintenant on veut imposer l'apprentissage du swahili alors que nous avons nos langues qui meurent, présente-elle au moins un intérêt économique pour le gabon?
Parlons toutes les langues du gabon, dans le Moyen-Ogoué par exemple, la plupart savent parler le fang, le galois, l'akélé et même le punu, ceux qui ne les parlent pas toutes, les comprennent au moins. Pourquoi ne pas apprendre au moins 4 langues durant notre scolarité, afin de mieux apprendre à nous connaître, à nous apprécier, à nous aimer, à faire disparaître les préjugés, à cimenter notre unité nationale? A quoi nous servira une langué étrangère puisque nous avons déjà le français qui semble-t-il ne nous a pas pour autant uniformisés?
Pourquoi ce gouvernement ne donne pas de plus grande place à des élites intellectuelles? Ne vous rendez-vous pas compte que les jeunes gabonais pour leur motivation dans les études ont besoin de voir des intellectuels repésentés au sein de l'élite gabonaise, pas seulement des "argentés" ou ds "politicards", pourquoi depuis OBO les différents gouvernements affichent leur mépris pour nos têtes pensantes?

7.Posté par la gabonaise (pas La Gabonaise) le 23/07/2010 00:50 | Alerter
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Mais c'est OBO qui a été le premier responsable de cet échec et ne cherchez pas à dissocier Ali de son père, il est coresponsable au même titre que tous les pdgistes anciens. Quand M. Bongo père se vante de faire d'un chien un ministre, quand il a passé 40 ans à réduire l'élite intellectuelle à la mendicité, lorsqu'un enfant se demande si l'école est le premier facteur de réussite parce que les seuls modèles gabonais qu'on lui présente sont des cancres gros pleins de sous alors que son père bardé de diplômes a le rang d'un plancton, quand les jeunes comprennent que ce ne sont pas les études mais plûtot la politique qui est le principal moteur de réussite!
OBO et sa politique destructrice des valeurs morales et fondamentales, a réussi à briser les repères de notre société. La dégradation de notre système scolaire a commencé avec la prise de pouvoir d'obo, bien longtemps avant AMO et d'autres ministres, puisqu'en 1990 les enseignants tiraient sur l'alarme.
Mais sommes-nous dans un pays où le pouvoir daigne écouter ses citoyens? Mais lorsque l'échec est là, on est les premiers à rendre responsables ceux qui ne cautionnent pas, n'est-ce pas?
Il faudra à Ali 40 années pour redresser notre pays condamné par son égoîste de père. N'oubliez jamais que c'est le pouvoir qui a le dernier mot, le gabon dans 40 ans ressemblera à ce qu'Ali aura voulu!

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