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Gabon: Dans le ghettos des hommes en uniformes

Le site de la Liberté - source : koaci le Dimanche 16 Août 2015 à 08:31 | Lu 1527 fois



Brigade Setrag de gendarmerie d’Owendo, au sud de Libreville. L’édifice n’est pas protégé par une clôture et l’on peut y entrer comme dans un moulin. La bâtisse est peinte d’un jaune défraîchi et couverte de graffitis. Elle est quasiment déliquescente. Des feuilles de tôle tiennent à peine à son chaînage.

Cette imperfection est perceptible de loin parce que le bâtiment surplombe la concession. Mais un autre détail est frappant : c’est l’exigüité des geôles visiblement vieillissantes. « C’est un vieux bâtiment construit depuis plusieurs décennies déjà. Il n’a pas subi une véritable cure de jouvence depuis sa construction », explique un agent en tenue.

Deux portes métalliques exhibent une peinture marron écaillée. Le revêtement cache mal la vétusté des deux portes. Elles sont rouillées par endroits et paraît incrustée dans le pavé de ciment. Dans l’enceinte, des emballages plastiques, des bouts de papier et d’autres débris jonchent la cour. Elle-même est circonscrite au milieu par un vieux mât de drapeau national.

A la terrasse, est dressée une table. Un meuble d’environ deux mètres sur un. Derrière, sont assis deux agents. Sans arme. Bienvenu à l’accueil ! Un homme et une jeune femme attendent là. Ils arborent un uniforme bleu ciel. Une teinte qui ne veut pas forcément dire qu’ils sont heureux. Car, c’est au moyen d’un ventilateur, aux hélices couvertes de poussière, qu’ils s’éventent. De quoi les enrhumer ou leur infliger des maladies respiratoires. Mais ils font avec. « On va encore faire comment ? C’est la triste réalité », soupire un gendarme.

Mais nous ne nous asseyons pas sur la vieille planche quand ils nous invitent à prendre place. Après le bref échange, nous accédons dans l’un des bureaux. Le premier coup d’œil dans la pièce de près de 4m2 laisse voir le dénuement. Pas de machine à écrire mécanique, pas d’ordinateur, pas le moindre fax. Le chef n’a que son stylo pour écrire ; C’est bureau d’un commandant de brigade au 21ème siècle !

Inutile de chercher des carreaux sur le plancher, nu. Le revêtement n’existe pas depuis la construction de la bâtisse il y a plus de deux décennies. Que dire des vitres et des fenêtres ? Elles sont déliquescentes. Comme tout décoratif, un calendrier, actuel, pend au bout d’une pointe fixée contre le mur. Si une photo parlait, le portrait du président de la République placardé au-dessus du siège du commandant de brigade s’offusquerait de cette scène dégradante. Il devrait s’en étouffer, lui dont le bureau dégage une chaleur de fournaise.

Dans la cour, on voit des maisons en planches aux tôles soutenues par des pierres, et aux murs inclinés: ce sont des logements. Les gendarmes qui se partagent la malédiction de servir à la brigade Setrag de gendarmerie d’Owendo vivotent dans ces taudis. « Quand nous sommes arrivés ici, nous n’avions pas encore de salaires. Nous n’avions donc pas d’autre choix que d’accepter de vivre dans ces taudis. Au départ, nous nous sommes dit que les choses changeraient. Mais il n’en est rien jusque-là », explique, avec amertume, un agent.

Après Owendo, cap sur Mélen, à la brigade de gendarmerie. Là aussi, le dénuement est insolant. Pas d’ordinateur, pas de téléphone fixe. La grande salle de réception abrite une dizaine d’agents.

Le premier bureau que nous visitons mesure moins de 5m2, dont le plafond fait de contre-plaqués est à la merci de toiles d’araignée. Une vieille machine mécanique à dactylographier aux touches poussiéreuses sert à la rédaction des procès-verbaux (Pv). Lorsqu’elle tombe en panne, ses utilisateurs vont rédiger les documents dans un cybercafé. « On n’a pas de choix », se résigne un gendarme. Que dire des toilettes, il n’en existe presque pas. Pour se soulager, agents et visiteurs se rendent dans la broussaille derrière le bâtiment.

Les agents se disputent un grand salon avec des scellés, des pièces détachées de mobylettes, par exemple. Derrière, un officier se tient sur une cours verdoyante. « Cet endroit lui sert de bureau, parfois. Il travaille ici quand leur bureau est chargé », indique, désolé, un autre gendarme. « Nous travaillons dans des conditions extrêmement difficiles depuis plusieurs années déjà », souligne-t-il.

DIFFICULTES. Le spectacle est désolant pour qui se hasarde à faire une visite des lieux. Certains murs n’ont plus de peinture depuis des lustres. La façade extérieure a été repeinte de jaune, mais les visiteurs sont reçus dans une véritable fournaise. Des treillis déchirés, des paires de rangers jonchent le seuil d’une pièce. Gardant l’anonymat, ungendarme Rechercher gendarme dénonce le manque des moyens logistiques et des treillis. « Il ne se passe pas de jour sans que nous ne soyons saisis d’un cas de braquage, mais nous n’avons pas assez de moyens d’intervention », s’insurge-t-il.

Camp de police, dans le troisième arrondissement de Libreville. Aucun pavillon parmi les quatre bâtiments de ce camp mixte n’est propre. L’eau, source de vie, ne coule pas dans les robinets. « Il n’y a aucune commodité. Nous sommes obligés de descendre puiser de l’eau à la fontaine publique. Même les gens qui habitent aux étages supérieurs se soumettent à cette corvée », témoigne sous-officier, rencontré sur les lieux.

« Chacun essaie de faire comme il peut pour se créer un cadre de vie acceptable mais, ce n’est pas facile », ajoute un autre policier, tout en précisant que « le plus important, c’est que les jeunes sont engagés, ils ont le cœur à l’ouvrage ». Malgré les apparences, le décor n’est pas plus reluisant à Gros-Bouquet, dans le premier arrondissement. Dans un des bureaux où nous avons rendez-vous avec un officier, c’est une vieille pointe rouillée qui permet de maintenir fermée, la porte du d’unité.

Ils sont nombreux les soldats qui vivent ce calvaire. Qu’ils soient de la police, de la gendarmerie ou de l’armée, ils rencontrent beaucoup de difficultés pour se trouver un logis et un cadre de travail décents. Les éléments en fonction dans les commissariats, à la préfecture de police et dans les brigades de gendarmerie ne savent pas à quel saint se vouer.

CONDITIONS DIFFICILES. Dans ces conditions, pas facile de travailler. «Quand vous dormez mal, il va sans dire que vous êtes mal à l’aise pour faire votre travail, surtout qu’à cause de cette situation, nous sommes, pour la plupart, obligés de vivre sans nos familles respectives», ajoute un officier de police, sous le couvert de l’anonymat. «Nous disposons de commodités un peu acceptables sur nos lieux de travail, mais il est souhaitable que les autorités se penchent sur le problème du logement», fait-il remarquer.

J M

Dimanche 16 Août 2015
source : koaci
Vu (s) 1527 fois




1.Posté par le gabon normal le 16/08/2015 16:53 (depuis mobile) | Alerter
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En lisant les lois des finances depuis qu ali etait ministre de la defense il ya forcement une inscription budgetaire allouee aux logements des agents des forces de lordre et de defense cet argent est detourne et comme cest la dictature qui ose parle

2.Posté par Jean Ping a vole de 320 000 euros! le 17/08/2015 01:43 | Alerter
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URGENT !! URGENT !! URGENT !! URGENT !!

CE QUE LES GABONAIS DOIVENT SAVOIR
2016 AU GABON, QUI POUR DESTITUER ALI BONGO ONDIMBA ? LE CAS PING,
LE JOURNAL KOICI REGARDE DANS LES ARCHIVES

Jean Ping dépouillé par une prostituée bulgare...
Koacinaute:

AFP, Paris, 10 fév 2002 - 11h27 - Le ministre gabonais des Affaires étrangères, Jean Ping, a déposé plainte après avoir constaté la disparition de 150.000 euros et autant de dollars, soit plus de 320.000 euros, dans sa chambre de l'hôtel de luxe Meurice à Paris, a-t-on appris dimanche de source policière.
Ce vol, rapporté par le Journal du Dimanche (JDD), intrigue les policiers de la brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris, saisis de l'enquête, car il a été commis sans violence ni effraction.
La disparition de l'argent, ainsi que des cartes de crédit du ministre, a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi alors que M. Ping s'était installé à l'hôtel Meurice, qui accueillait des délégations africaines venues à Paris à l'occasion d'un sommet du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement en Afrique).
Les Gabonais n’ont pas encore oublié cet épisode de la vie de celui qui, aujourd’hui, se présente comme le cheval blanc de la politique gabonaise et un honnête homme ; en plus d’être le ministre des Affaires Etrangères de référence de notre pays.
En vérité, il n’en est rien. Quand on se rappelle que la presse et les médias du monde entier avaient fait tourner en boucle l’information ci-dessus, sans toutefois en donner les détails les plus accablants.
Il faut lire entre les lignes l’état d’esprit de la brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris qui, saisie de l’enquête, s’est déclarée intriguée par le fait que la fameuse disparition de plus de 320.000€ en espèces (presque 230 millions de francs cfa) s’est faite dans sa chambre, sans aucune infraction ni violence.
Ce que la Police ne voulait pas dire ouvertement, après une opportune intervention d’Omar BONGO ONDIMBA auprès de Jacques CHIRAC, pour ne pas ridiculiser davantage le Gabon, est que l’argent a été emporté par une fille de joie (une pute de luxe) ; parmi la dizaine que Jean Ping Rechercher Jean Ping entretien sur la place parisienne. Cette nuit là, les choses auraient très mal tourné, car Ping exigeait de sa partenaire des pratiques inhumaines (sadomasochisme) que la belle Bulgare a taxé au prix le plus fort. Montant que notre ancien Ministre des affaires étranges n’a pas voulu payer. Elle a donc attendu que le Chinois s’endorme profondément, suite aux exercices qu’il a imposés, mais dont son âge avait du mal à supporter. Une fois assurée que le demi-natif de Wangzu était KO, bavant la langue dehors, elle a tranquillement ouvert le coffre dont elle avait obtenu le code de PING lui-même, avant de s’emparer d’une partie importante de son contenu. Et hop ! Dehors.
La plainte n’était en fait qu’une partie du jeu consistant à dissimuler la vérité. Un simulacre qui n’a pas trompé la police française ni Omar BONGO ONDIMBA. C’est pourquoi la plainte est restée sans suite, et n’a jamais été réactivée par la demi-Chinois.
Alors, que ceux qui s’agitent sur le NET avec des pétitions à la con demandant la démission de Maixent ACCROMBESSI, et qui, pour l’essentiel, soutiennent la candidature du demi-Gabonais Jean PING à l’élection présidentielle de 2016, commencent par balayer devant leur propre porte. D’autant que la somme « dérobée » dans cette fameuse chambre de luxe du Meurice est bien plus importante que celle dont on parle comme rétro-commissions éventuellement versées dans l’affaire Marck qui, d’ailleurs, met en lumière le fait que le contrat avait été signé par André MBA OBAME, dont la Police française a attendu le décès avant de remuer dans la merde.
Nous allons commettre à notre tour une pétition pour demander à Jean PING de faire la lumière sur l’origine de l’argent « dérobé » par la belle de nuit Bulgare, et sur ses pratiques sexuelles qui ont couvert notre pays de ridicule à l’échelle internationale. C’est vrai que le demi-Chinois a demandé à ses bougres de supporters de ne plus penser à son passé, mais de ne le juger que dès lors qu’il a se sait incapable de satisfaire ses putes Est-européennes de la place parisienne, qui ont coûté si chères.
Rira mieux qui rira le dernier. Et toc !

PS : La direction de KOACI rappelle qu'un "koacinaute" n'est pas un journaliste de la rédaction de KOACI mais un contributeur inscrit ayant la possibilité de poster sur le site en vue d'une diffusion et ce dans une dynamique de libre expression plurielle.

3.Posté par Marc le 17/08/2015 13:40 (depuis mobile) | Alerter
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Ces homme en uniforme mérité cette vie, car se sont des homme sans cervelles

4.Posté par Le maquizard le 17/08/2015 16:55 (depuis mobile) | Alerter
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Bien fait pour ces ennemis du peuple. Regardez comment l''escroc que vous défendez vous maltraite.

5.Posté par MOULAMBA BONIFACE le 19/08/2015 09:59 | Alerter
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Marc c'est très bien de traiter les hommes en uniforme des sans cervelles,ok mais je ne sais si tu pourras retenir au moins ta langue,car tu ne sais vraiment pas ce que tu dis en menaçant les agents et ton mérite dans cela

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