News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Gabon : Creation d'entreprise

Le site de la Liberté - Alexandre ONA le Jeudi 2 Juillet 2009 à 16:56 | Lu 6944 fois



Gabon : Creation d'entreprise
Alors que l’absence d’esprit d’initiative a souvent été présentée comme un obstacle au développement du secteur privé au Gabon, pays dont l’État a été et reste le principal employeur, la création d’entreprise a enregistré ces dernières années une croissance encore jamais enregistrée auparavant. Si le nombre d’entreprises agréées au régime PME était de 15 000 au début des années 80, l’Agence de promotion des investissements privés (APIP) a enregistré la création de près de 10 020 entreprises entre 2004 et 2007 pour la seule ville de Libreville.

En 1985, le ministère des PME-PMI avait organisé avec le concours du Bureau international du travail (BIT) un recensement, le premier du genre dans le pays, des entreprises exerçant sur le territoire Gabonais. 10 555 entreprises avaient alors été dénombrées, dont 8 677 non structurées et 1 868 structurées. Dix ans plus tard, en 1995, 15 000 entreprises ont été inventoriées dont 400 PME agréées, soit une progression de 4.21% par an. La majorité des entreprises est donc de création récente. Le “Rapport annuel 2007 sur l’investissement privé via l’APIP”, est formel à ce sujet : “de 2004 à 2007, près de 10020 entreprises ont été créées, tous secteurs d’activités confondus, avec des hausses successives de +10% en 2006 par rapport à 2005 et +18% en 2007 par rapport à 2006.” Le tableau traditionnel du tissu des PME Gabonaises n’a pourtant pas toujours été ainsi. Il se caractérisait par une forte présence d’entreprises informelles qui ne se souciaient que très peu de légaliser leur situation.


Le tissu traditionnel de l’entreprenariat Gabonais

Basé sur le montant de l’investissement, la définition officielle d’une PME par la loi 1/81, englobe la quasi-totalité des opérateurs économiques du pays. Trois catégories d’entreprises ont toujours été distinguées dans le pays :

-Celles dites grandes, ayant un statut juridique et bien structurées qui sont dans la plupart des cas des succursales de groupes internationaux (Total Gabon, SDV Bolloré, Celtel, AXA, etc.) Leurs domaines de prédilection sont le BTP, le transport maritime, la téléphonie mobile, l’import-export et les services.

-Les entreprises de taille moyenne qui opèrent dans la distribution, l’hôtellerie, la restauration ou les services. Elles ne sont pas suffisamment nombreuses pour former un solide tissu de PME.

- Les entreprises du secteur informel ou qui se situent à la lisière de cette catégorie. Elles exercent dans le petit commerce, l’artisanat et les services aux particuliers. Elles sont les plus nombreuses et ont souvent été créées par des expatriés africains en provenance notamment de l’Afrique de l’Ouest (69% des structures créées). De nombreux entrepreneurs individuels créent des petites unités dans le secteur informel. La plupart des entreprises de cette catégorie ne sont pas enregistrées auprès des instances administratives, elles réalisent un faible chiffre d’affaires, manquent de fonds propres et fonctionnent sans comptabilité.

Le frein essentiel au développement de toutes ces catégories d’entreprise est l’étroitesse du marché. Le Gabon ne compte environ qu’un million et demi d’habitants. Pourtant, selon l’Agence de promotion des investissements privés (APIP), des niches porteuses pouvant assurer l’expansion de ces entreprises existent dans la transformation de bois, la pêche et l’agriculture. À cette liste, il faut rajouter le tourisme à moyen terme et les services aux entreprises qui prennent un véritable essor depuis quelques années.


Une nouvelle configuration

Selon le rapport sus cité de l’APIP, une nouvelle tendance s’est créée qui “s’oriente vers la création d’entreprises de petites tailles, pour lesquelles, les investissements en installations et en capitaux de départ sont moins importants, avec un retour sur investissement, généralement plus rapide.”

La création d’entreprise unipersonnelle représente plus de la moitié des unités totales créées (66% en 2004, 70% en 2005, 60% en 2006 et 67% en 2007, soit 6 583 micro entreprises). Si elle ne présente pas les mêmes proportions, la création des SARL affiche également une belle croissance : de 25% d’entreprises créées en 2004, on est passé 38% en 2006. Les entreprises individuelles et les sociétés à responsabilité limitée représentent, à elles seules, plus de 90% des entreprises créées en 4 ans. Ainsi que spécifié ci-dessus, ces structures ne nécessitent pas de gros investissements en terme d’implantation.

Les secteurs d’activité dans lesquels se lancent ces entreprises nouvellement créées présentent également quelques changements même s’il est étonnant qu’au moment où le Gabon amorce dans une politique de promotion du tourisme, ce secteur n’enregistre presque pas de création d’entreprise. Ceci serait dû au ticket d’entrée onéreux. Préalablement, pour bénéficier de tous les allégements et autres avantages fiscaux et d’implantation, le gouvernement Gabonais avait exigé des investissements planchant sur plus d’un milliard de F CFA mais ce montant aurait été ramené à des proportions dites raisonnables qui n’en reste pas moins hors de portée des petits investisseurs.

On pourrait penser que le secteur du tourisme est en pleine expansion parce qu’il y a de plus en plus de création d’auberges, de petite restauration mais ces activités ne bénéficient pas, du fait de la modicité des investissements, de tous les avantages prévus dans le protocole fiscal relatif à la promotion des investissement touristiques. Il est donc nécessaire de réadapter la politique d’incitation relative à la promotion de ce secteur. Car, même dans les cas de regroupement de petites structures, il reste difficile de réunir le milliard exigé.

Les secteurs du commerce et des services, qui sied bien à l’entreprenariat individuel, enregistrent le plus grand nombre d’entreprises créées. On y retrouve, les cybercafés, les petits restaurants, les lavages de voiture, les studios photo, les services informatiques, les téléboutiques, etc. On pourrait penser que la création d’un cybercafé nécessite un investissement relativement important. Mais, en règle générale, ceux-ci sont lancés avec du matériel de seconde main.


Les raisons du boum entreprenarial

Au départ de cette explosion de création d’entreprises, il y a à n’en point douter, les mesures gouvernementales instituant des réformes institutionnelles. Ainsi, La loi n° 15/98 du 23 Juillet 1998 a institué la charte des investissements en République Gabonaise. Cette charte réaffirme l’engagement des pouvoirs publics Gabonais dans une stratégie de développement économique et social basée sur l’épanouissement du secteur privé.

Elle consacre une nouvelle définition du rôle de l’État agissant en partenariat avec le secteur privé et énonce les objectifs et les mécanismes mis en œuvre pour favoriser l’investissement, l’expansion des entreprises et des activités individuelles, sans discrimination selon l’origine de l’investisseur entrepreneur ou le secteur d’activité dans lequel il opère. Dans certains secteurs d’activité, notamment ceux liés à l’exploitation et à la transformation des ressources naturelles des codes spécifiques viennent compléter la présente charte des investissements au regard des dispositions techniques et financières particulières adoptées.

Le cadre institutionnel, les textes législatifs et réglementaires ont été adaptés pour atteindre l’objectif de modernisation, de simplification et de clarté devant faciliter l’activité économique et assurer sa régulation de façon transparente et équitable. Aux principes généraux et droits fondamentaux, sont adjoints les dispositions de garantie des investissements, le rôle de l’État en matière économique et financière, la facilitation et la promotion des investissements, les principes de la fiscalité des investissements et des entreprises et l’organisation du système financier.
Mais, la principale raison de cette explosion d’entreprise tient sans doute à la mise en place de l’APIP (Cf. Encadré ci-contre). Le guichet unique de cette agence fonctionne bien et facilite aux nombreux promoteurs la création de leur entreprise. Du temps où le ministère du Commerce était pour l’essentiel chargé de procéder à la légalisation des entreprises en création, le coût d’acquisition de l’agrément était environ de 600 000 F CFA, les délais de traitement des dossiers étaient d’à peu près de six mois. La mise en place de l’APIP a permis de créer une entreprise, parfois en une dizaine de jour.

On ne manquera pas de rappeler, par ailleurs, que l’industrie Gabonaise est composée en grande partie d’entreprises publiques, qui font aujourd’hui l’objet de privatisations, et des filiales des grandes firmes étrangères. Le développement d’un secteur de services aux entreprises et l’externalisation par les grandes sociétés des activités secondaires qui ne font pas partie de leur cœur d’activité, explique en partie le développement de petites entreprises qui vivent de ces nouveaux marchés. A Port-Gentil, de nombreuses sociétés n’ont parfois, pour seul débouché qu’une grande compagnie pétrolière dont elles assurent la sous-traitance de certains services.

Les créateurs d’entreprises vivant au Gabon créent une structure par volonté d’être indépendant ou par goût d’entreprendre. La création d’entreprise découle le plus souvent d’une opportunité ou d’une idée. Elle s’intègre plus naturellement dans un parcours professionnel riche et varié. Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas toujours faute d’un emploi salarié que les créateurs d’entreprises se lancent.

L’accès du plus grand nombre à certaines technologies et à l’électroménager a également favorisé la création de nombreuses structures devant assurer l’entretien de ces technologies ou de ces appareils. On inventorie ainsi un bon nombre de petites unités dédiées à l’installation et au service après-vente d’antennes paraboliques, à la réparation de climatiseurs, de téléphones portables.
Il faut toutefois se méfier des chiffres proclamés. Nombre des entreprises créées ces dernières années ne sont pas toujours de nouvelles structures. En effet, les micros entreprises qui se créent au Gabon bénéficient de deux ans d’exonération fiscale au terme desquels certains promoteurs déclarent la faillite de leurs structures avant d’en créer une autre qui bénéficiera à nouveau des deux années d’exonération. Une collaboration entre les ministères concernés (PME-PMI, Commerce, Finances) et les différentes agences concernées se met en place pour débusquer et réprimer ces abus, mais pour le moment, les fraudeurs ne risquent pas grand chose.


Entreprises fantômes et paradoxes par rapport à la création d’emplois

S’il se crée environ 2 000 entreprises chaque année au Gabon, on pourrait s’étonner de ce que l’embauche n’ait pas également explosé et que le taux de chômage officiel se soit stabilisé ces dernières années autour de 27%.

L’existence de ce qu’on pourrait appeler les “entreprises fantômes” pourrait s’expliquer par le fait que l’APIP, qui permet de comptabiliser les unités créées, ne s’occupe réellement que de la création des entreprises. La légalisation d’une entreprise individuelle n’oblige pas son promoteur à élaborer une étude de marché, ni d’avoir de statut. Dès que le promoteur dispose d’un agrément et d’une patente, il lui est délivré un certificat de dépôt qui lui permet de commencer son activité en attendant sa fiche circuit. L’APIP a donc beaucoup de difficultés pour vérifier l’implantation et le fonctionnement effectif de l’entreprise ainsi créée. Souvent le promoteur ne s’adresse même pas aux structures étatiques d’accompagnement ou de financement. Le ministère des PME-PMI n’enregistre en effet que très rarement des sollicitations de financement des entreprises créées auprès du Fonds d’aide et de garantie des PME (FAGA).

Laurent Skit, chef de service marketing et information économique à l’APIP soupçonne qu’il y ait “des promoteurs opportunistes qui créent des entreprises parce qu’ils ont un parent au poste d’administrateur de crédit dans un ministère qui pourra leur attribuer de gré à gré quelques petits marchés. Ces entreprises spontanées disparaissent souvent lorsque le parent administrateur de crédit change de poste ou de ministère.” Laurent Skit ajoute : “L’absence de plate-forme entre l’APIP, le ministère des PME-PMI et le ministère du Commerce visant à vérifier si, au terme de trois années, les entreprises créées n’ont pas mis la clé sous le paillasson, ne nous permet pas véritablement de quantifier le taux de casse. Les discussions que nous avons avec quelques banquiers, notamment avec la Banque Gabonaise de développement (BGD), font apparaître un taux de casse supérieur à 60%.”

Dans la mesure où il n’existe aucune structure d’accompagnement des jeunes entrepreneurs (pépinières d’entreprises ou organismes de formations dédiés aux créateurs), ce chiffre est tout à fait plausible. Il correspond, d’ailleurs, à celui de pays beaucoup mieux organisés et expérimentés comme la France où une entreprise sur 3 survit au bout de 3 ans, dans un contexte concurrentiel exacerbé et une rigidité administrative plus difficile, il est vrai. Cela-dit, les fêtes de l’indépendance tournantes ont souvent été l’occasion de créer des entreprises opportunistes. En vue de bénéficier de quelques financements dans le cadre de la sous-traitance, certains ressortissants de la province devant accueillir la fête de l’indépendance créent des entreprises qui disparaîtront sitôt les financements obtenus ou le marché réalisé.

Le mode d’urbanisation du pays ne facilitent également pas le suivi ou l’inventaire sur le terrain des entreprises créées. Selon les experts de l’APIP, la Direction générale des impôts a rencontré les mêmes difficultés lorsque, faisant le ratio entre les entreprises créées et les taxes recouvrées, elle a réalisé que sur 9 000 entreprises qui s’étaient créée en deux ou trois années, seules 900 avaient régularisé leur situation fiscale. Une question s’est alors posée : Comment et où trouver les quelques 8 000 entreprises qui n’avaient pas payé leurs impôts ? Très rapidement la tâche s’est avérée titanesque. Certaines sociétés s’implantent simplement au domicile de leur promoteur et n’ont pas de visibilité extérieure. Pour celles qui ont des lieux d’implantation visibles, l’absence d’un plan cadastral régulièrement mis à jour pose un sérieux problème. Comment retrouver une entreprise qui, au moment de son enregistrement, a déclaré être située au quartier Ozengué, à côté de la Gaboprix derrière le «Show-Chaud» ?


Encourager les initiatives privées

La Direction générale de la statistique recense près de 12 000 nouveaux demandeurs d’emploi chaque année. Un cinquième d’entre eux ont moins de 36 ans.
Le taux de chômage national qui tournerait autour de 27 % commence à pousser les jeunes Gabonais à embrasser les petits métiers jusque-là contrôlés presque exclusivement par les ressortissants ouest-africains. Parce qu’ils réussissent généralement en partant de rien, ces derniers sont la principale source d’inspiration des jeunes entrepreneurs nationaux.
Ceux-ci sont encouragés par les mesures en faveur de l’initiative privée prises par l’État, la plus spectaculaire, et sans doute la plus efficace étant le coût de l’agrément individuel d’exercice d’un petit métier, ramené à moins de 40 000 F CFA pour les Gabonais contre 300 000 F CFA pour les étrangers.
Les nationaux sont également exonérés d’impôts et taxes sous certaines conditions, durant les deux premières années qui suivent la création de l’entreprise. Ces mesures donnent déjà des résultats positifs en ceci que sur plus de 2 000 petites entreprises créées en 2005, presque la moitié appartient aux Gabonais. Un record comparé aux quelque 100 entreprises créées par les nationaux entre 1994 et 2001.

La promotion du secteur privé est devenue une priorité du gouvernement Gabonais, ce qui se traduit par le retrait de l’État de l’activité économique. Il faut le dire : l’État providence que les autorités Gabonaises ont pensé construire s’est soldé par un échec. Le gouvernement qui bénéficiait de la rente des matières premières a presque été le seul investisseur du secteur productif et le principal pourvoyeur d’emplois. Ce modèle de politique économique a empêché l’éclosion d’un secteur privé fort, ce qui expliquerait en partie les dysfonctionnements du développement du Gabon. Les PME, par contre, jouent un rôle prépondérant dans le développement économique d’un pays, et tout particulièrement dans le cas d’un pays en phase de développement : création d’emplois, contribution croissante dans la formation du PIB, valorisation des produits locaux, émergence d’une classe moyenne, développement local, etc. Et si le Gabon aurait enfin pris le bon cap ?




L’AGENCE DE PROMOTION DE L’INVESTISSEMENT PRIVÉ (APIP)

L’Agence de Promotion de l’Investissement Privé a été créée en février 2000, dans le cadre du Code des Investissements. Placée sous la tutelle technique du ministère du Commerce, l’APIP a officiellement démarré ses activités en janvier 2002. L’APIP vise à la promotion des investissements tant nationaux qu’internationaux au Gabon et elle s’occupe principalement de :
 Diffuser l’information auprès des investisseurs potentiels ;
 Effectuer des activités de recherche, d’orientation et de conseil aux investisseurs ;
 Proposer et surveiller l’application de mesures et procédures destinées à faciliter les relations entre le secteur privé et l’administration ;
 Soutenir les entreprises dans les phases d’accomplissement des formalités administratives relatives à la création, à la modification et à la dissolution de sociétés, selon la réglementation en vigueur.

L’APIP fonctionne donc comme guichet unique en centralisant les procédures administratives nécessaires et en simplifiant le processus de création d’entreprises.
Agence de Promotion des Investissements Privés
BP 13740 - Libreville Email: apip@netcourrier.com - tél: 76 87 61




LES MOTIFS GOUVERNEMENTAUX DE PROMOTION DES PME

Le contexte qui a inspiré à l’élaboration et à l’adoption d’une politique nationale de promotion de la petite et moyenne entreprise Gabonaise est caractérisé par :

 La trop forte dépendance de l’économie nationale vis-à-vis du pétrole et de l’extérieur.

 La trop forte présence des étrangers dans l’activité économique du pays : les Gabonais ne possèdent que 5.2% du capital des entreprises installées dans le pays, et, seulement 15% de ces entreprises leur appartiennent.

 La prédominance des entreprises de grandes tailles filiales des firmes étrangères, qui monopolisent en fait l’essentiel de l’activité.

 La très faible contribution des petites et moyennes entreprises à l’activité économique : elles ne représentent qu’environ 36% de l’ensemble des entreprises, n’emploient que 10% des effectifs salariés, n’exportant pas et ne contribuent qu’à peine 10% du produit intérieur brut (PIB).

 La très grande faiblesse des fonds propres de ces entreprises et l’engouement à peine perceptible des structures de financement appropriées (ou insuffisance de ces structures) .

 La part prépondérante de la consommation publique dans la consommation finale (40% en 1985) soumise aux aléas du budget de l’État.

Le dispositif légal et réglementaire

Il comporte à titre principal la loi n° 1/81 du 8 Juin 1981 portant mesures administratives et financières propres à promouvoir la petite et moyenne entreprise et ses textes d’application.

La loi 1/81 du 8 juin 1981 permet donc de répondre en partie aux préoccupations qui ont été évoquées ci-dessus. Elle a été modifiée successivement par ordonnance n° 26/83 du 16 Juillet 1984 et par la loi n° 11/84 du 12 Juillet 1984. Elle a pour objet d’instituer les mesures administratives et financières propres à promouvoir les petites et moyennes entreprises Gabonaises. Ses modalités d’application sont fixées par le décret n° 01029/PR du 25 Juillet 1984.

Elle définit la petite et moyenne entreprise Gabonaise comme étant l’entreprise où la société dont le capital est détenu à 51% au moins par des Gabonais et dont la direction effective est assurée par une personne physique Gabonaise.

Elle institue un régime particulier accordé par voie d’agrément aux PME nouvelles ou anciennes qui bénéficient ainsi de plusieurs avantages et doivent respecter certaines obligations.

Jeudi 2 Juillet 2009
Alexandre ONA
Vu (s) 6944 fois




1.Posté par Ali7 le 24/10/2009 12:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Pourquoi ne pas faire appel à des vraies compétences pour trouver la solution à cette absence d'entrepreunariat au Gabon ? sous Léon Mba, on fit appel à Edourd Leclerc Père pour organiser les circiruits de distribution au Gabon.De là est né l'idée des gaboprix, une réussite dans le tissu économique et commerciale gabonais.

De ma part entreprendre au Gabon est un vrai parcourt de combattant. Il faut dans un premier temps créeer des chambres de commerce dans toutes les régions du Gabon par décret.Les chambres de commerce peuvent être des associations ou sociétés ou même sociétés coopératives pour diffuser l'information, formation dans les filières de création d'entreprise, gestion, vente des futurs chefs d'entreprises. A la tête de ces chambres de commerce, on doit retrouver les chefs d'entreprise élus par ses pairs et non par les politiques comme cela se passe partout dans le monde.

Ensuite il faut définir le cadre juridique d'entreprises au Gabon: entreprise individuelle, uni personnelle, Sarl, Sa,Sas, etc.

Créer un réseau de banque partout. Et donner à Gabon Poste un rôle de banque d'intérêt public pour accompagner ses nouveaux entrepreneurs.

Développer le réseau routier et organiser la hiérarchie dans le commerce: importateur-exportateur, grossiste, demi-grossiste, détaillant, etc.

A côté on peut créer des chambres de métier pour les artisants ( ménuisiers, maçons, électricité).

Cela va permettre de créer des emplois de consultants dans les chambres de commerce et de métiers, secretariat, etc.

Il ya tellement des solutions pour booster ce pays. En faire un pays émergent, il faut que les nationaux soient associés aussi. ce n'est pas avec les grands groupes qu'on arrivera à ce résultat mais avec des start-Up. Des entreprise dans l'information, la dématérialisation, les télécommunications, le télé-travail, la distribution, etc.

2.Posté par MOUSSOUNDA le 27/10/2009 17:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Je m'adresserais particulièrement à "Ali7" que je souhaiterais rencontrer suite à sa réaction et à ses propositions. Suite à une profonde réflexion depuis 1992, nous avons initié pour le Gabon - à travers notre association "Les Amis pour une Nouvelle Afrique" en abrégé "AMNAF"-, l'idée des Chambres Consulaires au Gabon dont Les Chambres de Métiers, les Chambres d'Agriculture et les Chambres de Commerce toutes décentralisées. La professionnalisation du secteur de l'artisanat, du commerce et des affaires au dans notre pays est aujourd'hui important pour son décollage (...)Jusqu'aujourd'hui, nous y travaillons toujours au sein de notre association rendue officielle en décembre 1996 à Poitiers en France. Le Président actuel est Monsieur Kassa M'FOUBOU, journaliste et peintre gabonais. Nous aimerions discuter avec vous si vous êtes intéressé, afin de renforcer notre travail... Si necessaire vous pourrez intégrer l'AMNAF dans la mesure de vos possibilités.
Notre contact: AMNAF, tél 00 33 6 14 41 77 59 - E.mail: nouvelle_afrique@yahoo.fr

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...