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Gabon : Copie de la déclaration de l'opposition (UN) qui veut la démission d'Ali Bongo

Le site de la Liberté - UNION NATIONALE le Lundi 20 Décembre 2010 à 13:55 | Lu 1560 fois



Gabon : Copie de la déclaration de l'opposition (UN)  qui veut la démission d'Ali Bongo
Union Nationale république gabonaise

Le Gabon pour Tous UNION-TRAVAIL-JUSTICE

DECLARATION DE MONSIEUR ZACHARIE MYBOTO,


PRESIDENT DE L’UNION NATIONALE

LIBREVILLE, LE 18 Décembre 2010

Messieurs les Présidents de Partis amis ou leurs Représentants,

Militantes et militants,

Sympathisantes et sympathisants de l’Union nationale,

Mes chers compatriotes.

Très sensible à votre présence à cette cérémonie, je voudrais, au nom du Bureau National et en mon nom propre, vous en exprimer mes sincères et chaleureux remerciements.

Ces remerciements s’adressent plus particulièrement aux Présidents des Partis amis ou à leurs représentants qui nous honorent, une fois de plus, de la sollicitude. Qu’ils veuillent trouver ici l’assurance renouvelée de notre reconnaissance infinie.

Mes Chers compatriotes,

Le moment est grave tant certains évènements passés, présents et futurs sur la situation politique de notre pays, rendent délétère son climat social et obscurcissent son avenir. Ces évènements sont : l’élection présidentielle anticipée d’août 2009, la révision constitutionnelle, l’élection législative de 2011. Ces évènements ne peuvent laisser tout gabonais patriote indifférent.

L’union Nationale, née le 10 février 2010 s’est donnée comme missions, entre autres, l’alternance, le changement par la voie démocratique grâce à des élections libres, transparentes et crédibles.

C’est dans cet esprit que face au coup d’état électoral du 3 septembre 2009 donnant Ali Bongo Ondimba vainqueur avec la complicité de la Cour Constitutionnelle, d’une partie de la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP) et de quelques éléments des Forces de Défense, l’Opposition gabonaise en général, après s’être insurgée contre cette forfaiture, a, dans une démarche responsable et constructive, présenté la réalité de cette situation à la Communauté internationale.

Ainsi, à l’endroit de toutes les représentations diplomatiques au Gabon, devant le président de la République française le 24 février 2010 comme devant le Secrétaire Général de l’ONU le 1er juillet 2010, l’Opposition gabonaise a toujours affirmé : « alors que le peuple gabonais s’est clairement exprimé pour le changement dans son vote du 30 août 2009, un pouvoir illégitime, bénéficiant d’une forme d’ingérence extérieure, s’est installé au mépris de la réalité des urnes avec la complicité interne des institutions de la République et l’instrumentalisation de certains éléments des forces de défense et de sécurité ».

Pour le Pouvoir comme pour certains compatriotes et même à l’extérieur, l’Opposition faisait dans la diversion et ne voulait pas reconnaître les résultats des cette élection. Mais la vérité, dit l’adage, n’a pas de tombe. Elle est inaltérable et s’impose à tous. Voilà que depuis le 9 de ce mois de décembre 2010, le monde entier a découvert avec stupéfaction et indignation la vérité sortie des urnes le 30 août 2009.

En effet un extrait du documentaire Françafrique, « la raison d’Etat »ou cinquante ans de secrets, diffusé par la principale chaîne de télévision publique française, France 2, montre des autorités françaises que leurs fonctions ont amené à connaître les dossiers gabonais les plus sensibles qui déclarent que l’élection présidentielle du 30 août 2009 a bien été truquée.

Ces mêmes autorités confirment, dans ce documentaire, que c’est bel et bien André Mba Obame qui, avec 42% des suffrages, a été élu Président de la République par le peuple gabonais, Ali Bongo Oondimba venant en 2ème position avec 37% et que ces résultats ont été inversés.

Depuis la diffusion de ce film que bien de gabonais ont pu suivre, le pouvoir dans son ensemble, reste sans voix. Il ne s’imaginait nullement un tel coup de massue. Monsieur De Bonnecorse appelé à se dédire, c’est-à-dire à se désavouer, s’est trouvé bien embarrassé dans ses propos enregistrés à 3ATélé Sud et diffusés le 16 décembre à la 1ère et à la 2ème chaînes de la RTG. Il n’a convaincu personne et a plutôt amplifié la portée de sa déclaration dans le documentaire d’autant plus que dans la deuxième partie du film Françafrique, intitulé. « L’argent roi », il s’élève, non sans résignation, contre l’annulation par la France d’une partie de la dette du Gabon, estimant que le Gabon, pays producteur de pétrole, ne le méritait pas.

Ali Bongo Ondimba n’a pas gagné. Il est illégitime. Il doit partir.

Est-ce cette usurpation du pouvoir qui amène son occupant, Ali Bongo Ondimba, à le renforcer par des dispositions constitutionnelles nouvelles contenues dans le projet de révision de la Constitution en cours dans les deux chambres du Parlement ? Oui, parce que privé de légitimité, il s’appuie sur sa fameuse légalité pour disposer de tous les pouvoirs. Ainsi, toujours avec la complicité de la Cour Constitutionnelle et de la grande majorité du Parlement, pourra-t-il s’imposer de plus en plus et asservir le peuple gabonais.

Tenez, avec des dispositions initiales, entre autres, telles que « les questions de défense et de sécurité relèvent du domaine de la compétence exclusive du Président de la République, l’attribution des pouvoirs exceptionnels au Président de la République en cas de force majeure sans contrôle du Parlement », « le Président de la République qui est représentant du peuple au niveau de la justice », « les membres de la Cour Constitutionnelle et du conseil national de la Communication qui ont des mandats illimités, renouvelables à souhait », on sent la volonté farouche de se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

Alors qu’on s’attendait au moins à des réformes novatrices, audacieuses comme le retour à l’élection à deux tours pour le scrutin uninominal (élection du Président de la République et des députés), à la limitation à deux le nombre de mandats du Président de la République, à la suppression de la fonction de Vice-Président de la République nommé qui est une fonction ornementale car son titulaire ne joue aucun rôle déterminant dans le fonctionnement régulier des Institutions, ce sont plutôt, comme évoqué plus haut, des dispositions restrictives auxquelles on a droit. C’est un recul des libertés publiques pour les associations, les syndicats, les ONG et les partis politiques.

C’est le cas de la modification du mode d’élection des députés qui aurait lieu maintenant un mois au moins et six mois au plus avant le terme du mandat en cours. Cette disposition concerne fondamentalement l’élection législative de 2011 qui pourrait être programmée à partir du mois de juillet, pour, d’une part, justifier le refus du Pouvoir d’établir les listes électorales sur la base des données biométriques, c’est-à-dire avec photo et empreintes digitales sur la liste électorale et sur la carte d’électeur, faute de temps, d’autre part, pour sécuriser le déroulement de la CAN 2012. Modifier la loi fondamentale à cause d’un évènement conjoncturel montre le peu d’importance que le pouvoir y accorde. Sa volonté seule compte. Une preuve supplémentaire d’acte dictatorial.

Au fait, pour quoi Ali Bongo Ondimba et son régime ne veulent ils pas de listes biométriques ? Tout simplement pour continuer à permettre à leurs affidés de s’inscrire plusieurs fois afin de voter plusieurs fois d’un bureau de vote à un autre ou d’un siège à un autre. En un mot, pour gagner les élections par la fraude, le principe légal d’un homme une voix devenant un homme plusieurs voix. Tel a été encore le cas en juin 2010 lors des élections législatives partielles. Cette volonté se traduit à l’Assemblée Nationale par la non programmation, malgré nos rappels, au niveau de la commission des lois de la proposition de la loi portant protection des personnes physiques couramment appelée loi sur la biométrie, ayant pourtant un caractère urgent.

Le lien que fait le Ministre de l’Intérieur entre l’utilisation des données biométriques dans l’établissement des listes électorales et le vote électronique qui nécessite l’électricité dans les villages est un faux problème. Nous n’avons jamais demandé le vote électronique. C’est une fuite en avant de la part du Gouvernement. Tout comme l’est aussi l’informatisation de l’Etat Civil qui ne gêne en rien l’établissement des listes biométriques dans la mesure où c’est l’état civil actuel qu’utilisent la CNAMGS, le Ministère de la Fonction Publique pour le recensement des agents publics et la police pour les passeports biométriques.

Je dis et j’affirme que ce travail qui concerne un peu plus de 500 000 électeurs nous prendra au grand maximum trois mois. Les moyens, le Gabon les a. C’est tout simplement un problème de volonté politique. Nous continuons notre combat y compris au niveau de la communauté internationale.

Messieurs les Présidents,

Militantes et militants,

Mesdames et Messieurs,

Chers compatriotes,

Tous les développements qui précèdent montrent très clairement que le régime politique en place est ébranlé.

L’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009 a été organisée dans des conditions calamiteuses. Les résultats ont été truqués, le vainqueur étant André Mba Obame. Les organismes en charge des élections, à savoir, le Ministère de l’Intérieur, la Cour Constitutionnelle et la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente sont discrédités et ont perdu toute confiance. Ils sont disqualifiés.

La révision constitutionnelle engagée n’a aucun sens au plan de l’intérêt supérieur du Gabon. Elle n’a de sens que dans le renforcement des pouvoirs d’un chef de l’Exécutif légal mais illégitime. Nous la rejetons totalement.

L’élection législative de 2011 est mal partie. Le régime en place met d’ores et déjà tout en œuvre pour qu’elle ne remplisse pas les conditions de transparence et de crédibilité minimales. Il fait dans la diversion, la désinformation et la tromperie.

L’Union Nationale veut un Gabon de concorde nationale et de paix durable, un Gabon stable parce que juste et démocratique. C’est pour cela que notre Parti condamne les va-t-en guerre du Pouvoir et singulièrement du Parti Démocratique Gabonais qui, assis sur leurs avantages, tuent le Gabon. Qu’ils sachent que tout peuple est imprévisible.

Face à autant de réalités poignantes, à autant de vérités indiscutables, le Pouvoir oppose mépris, arrogance et triomphalisme.

Nous voulons ici une fois de plus interpeller la Communauté Internationale pour l’inviter à se préoccuper d’urgence du cas du Gabon car il vaut mieux prévenir que guérir, comme dit l’adage. Nous disons en effet non à l’usurpation, non à la dictature, non à toute forme de monarchisation du Gabon.

Mes Chers compatriotes,

Dans les interventions que nous avons entendues et qui viennent des jeunes, des femmes, de la société civile, il a été demandé avec insistance le retrait du projet de révision de la Constitution et la démission d’Ali Bongo Ondimba. Votre demande va dans le sens de la volonté de l’Union Nationale qui n’a jamais reconnu l’élection d’Ali Bongo Ondimba.

C’est pour cela que comme vous et avec vous, l’Union Nationale demande la démission d’Ali Bongo Ondimba et rejette son projet de révision de la Constitution.

Vive l’Union Nationale,

Vive l’Opposition,

Vive le Gabon.

Lundi 20 Décembre 2010
UNION NATIONALE
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13.Posté par OLAME NDONG le 21/12/2010 10:46 | Alerter
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L'histoire rattrape toujours et vous découvrez çà!

Que dites vous des biens mal acquis chers défenseurs des libertés ODJOUA et LEGABOMA?

Courageux, qui MYBOTO, c'est une blague?

12.Posté par a le 20/12/2010 20:36 | Alerter
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Vidéo: UN demande le départ d'Ali9, la police interpèle les opposants devant l'assemblée nationale http://mikejocktane.info/video.php?idvideo=13

11.Posté par diao basile le 20/12/2010 20:02 | Alerter
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Amis gabonais, l'Afrique se reveille, c'est pourquoi je voudrais que main dans la main on lutte pour le devenir de nos enfants.
que la vérité soit rétablie. GBAGBO étant maitre de l'histoire a su comment déstabiliser ouattara et l'occident. C'est bien parce qu'il est historien qu'il est là.
Sarkozy désolé!!!!!!!!!!!!!!!!! car Ado Isolé!!!!!!!!!!!!!!!!! Bravo à toi GBAGBO. Vous les gabonais vous êtes trop passifs.
Je vous promets un affrontement d'enfer avec l'ONU et la France ces jours qui viennent. En tant que général terrain et membre de la galaxie patriotique dirigée par Blé Goudé, le génie de KPÖ, je suis toujours sur le terrain avec mes gars.
Hier mes elements et moi avoins interdit à l'ONU de sortir de l'un de ses camp à la riviera ou j'habite et cela ne fait que commencer.
Ce soir nous irons à l'hotel belle côte pour deloger les agents de l'ONUCI logé la bas. Et si le proprio de l'hotel refuse, il paiera les pots cassés.
plus d'essence dans les stations pour les convois ONUCI, plus d'entrée ONUCI dans les quartiers.
Nous sommes entrain de prendre bcp de mesure. On va les chasser tot ou tard de gré ou de force nous es patriotes aux mains nues. ils vont prendre drap.
seul en terrain détermine; Pour l'Afrique en avant

10.Posté par maestro le 20/12/2010 17:37 | Alerter
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@LEGABOMA
CE QUE MR OLAME NDONG VEUX VOUS DIRE C'EST QUE POUR MIEUX COMPRENDRE CE PROBLEME (DU RESPECT DES PRINCIPES DEMOCRATIQUES), IL FAUT ALLER A L'ORIGINE. AUJOURD'HUI UNE PARTIE DU PEUPLE GABONAIS EST INSENSIBLE AUX APPELS DES POLITIQUES PAR CEQU'IL SE REND COMPTE QUE CE SONT TOUS LES MEMES. ET QU'AU FINISH AUCUN D'ENTRE EUX NE DEFEND L;EURS INTERETS. C'EST AINSI, QUE LA POLITIQUE AU GABON FONCTIONNERAIT COMME UN CERCLE VICIEUX. C'EST DEANS CETTE OPTIQUE LE PRESIDENT BONGO DISAIT, JADIS,

9.Posté par OMBALO le 20/12/2010 17:03 | Alerter
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A Joseph

Je crois que celui qui s'appelle Joseph est timbré, tu ne remarques meme pas que la photo affichée ici montre bien la devanture de l'Assemblée Nationale et non le siège de l'UN ou s'est tenue le grand meeting de samedi. On comprend maintenant que tu n'as jamais assisté à ce meeting. Arrêter d'intoxiquer les gabonais.

8.Posté par Odjuan'a Mbédé (Le guerrier Mbédé) le 20/12/2010 16:43 | Alerter
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@ joseph

Ignorez-vous ce qui intéresse le Gabonais ?
Au cas où vous l’auriez oublié, retenez que ce qui l’intéresse, ce ne sont pas les discours mais :
1- L’argent (les 2 000 ou 5 000 francs) distribué lors de ce type de rassemblement
2- L’alcool
3- Les pagnes et les tee-shirts
4- Les sachets de riz, les cotis et les ailes de poules

Contrairement à votre compte du nombre de personnes ayant assistées à ce meeting, il y avait bien plus de 1 000 personnes. Vous parlez comme si vous êtes le seul sur ce site à y avoir été.

Le véritable problème du gabonais est son manque de culture politique. Il ne sait pas mener le bon combat pour sa propre liberté et pense que ce sont les leaders qui font les partis politiques et qui doivent tout penser pour eux et tout faire pour eux.

Quand il vote une fois et que sont voisin a la possibilité d’influencer son choix par un vote multiple, il s’en fout éperdument. Lorsqu’on modifie la constitution sous ses yeux en chosifiant les institutions de la république, il s’en fout.

Et vous semblez bien vous en foutre de ce qui se passe sous vos yeux, ce qui vous importe, c’est le nombre de personnes venus écouter le message porté à leur connaissance. Votre présence au meeting de samedi parait douteuse car vous ne reconnaissez plus le lieu où vous étiez il y a seulement trois jours.

Cette image est celle de l’assemblée nationale où un groupe de militants et sympathisants est allé manifester après le meeting. Et comme le dit Le Patriote, on s’en fout de ce qu’il y ait eu une personne ou cent mille. Ce qui nous interpelle c’est la direction que le pdg et ses alliés veulent donner au pays.

@ OLAME NDONG
Où étiez-vous pendant que Monsieur MYBOTO, En 1993 et 1998 soutenait comme vous le dites, la fraude pour imposer BONGO beau fils ?
On vous montre la lune et vous préférez regarder le doigt ? Nous ne sommes plus en 1993 ou 1998 ; nous sommes en 2010. Et ce qu’on veut instaurer dans notre pays à travers la révision de la constitution se passe sous vos yeux. Que faites vous pour empêcher cela vous qui êtes plus brave que lui? Savez-vous que c'est aujourd'hui que la nouvelle constitution es soumise au vote des députés?

7.Posté par 9G+ le 20/12/2010 16:37 (depuis mobile) | Alerter
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Pour moi un gabonais courageux manifestant tout seul vaut largement des milliers de peureux qui ne font que critiquer sans rien faire pour le changement véritable.

6.Posté par la pensee gabonaise le 20/12/2010 16:19 | Alerter
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Quel sera le plan B, car je sais que cette lettre n'aura aucun effet, ni chez-nous, ni a l'etranger?

5.Posté par LeGaboma le 20/12/2010 15:58 | Alerter
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@ OLAME NDONG

Nous sommes en 2010, bientôt 2011.

4.Posté par a le 20/12/2010 15:15 | Alerter
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http://koaci.com/index.php?k=main&koaci=actualite_info&numero_article=29621

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
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