Véritable levée de boucliers dans la capitale provinciale du Haut Ogooué, Franceville, deuxième ville du Gabon abritant la Coupe d’Afrique des Nations de foot ball, où les conducteurs des transports en commun-taxis, clados, et T-M principalement- boudent en majorité la décision du Cocan, des syndicats des transporteurs, et des autorités municipales, d’imposer une blouse de circonstance, estampie CAN 1012, et dont le cout de l’uniforme, de la qualité du tissu et de la couture, laisseraient à désirer.
L’habit, à la lumière de nombreux témoignages de conducteurs, serait très encombrant au point susciter la transpiration à grosse goute et des odeurs corporelles gênantes. Ce qui pousse certains conducteurs l’ayant visiblement acheté pour la forme, à la déposer soit à l’arrière du véhicule, soit, à la faire porter à l’un des sièges du véhicule- à l’image de l’illustration photo de l’article- .Un achat comme pour la forme, qui serait motivé par la préoccupation d’échapper aux contrôles de police. Ils sont nombreux à se contenter, à présenter le reçu d’achat de ladite blouse lors des contrôles de police, histoire d’être à l’abri d’ennuies.
‘’Ils auraient gagné à nous proposer le tissu et le model de la veste, et qui à chacun, de prendre à ses frais la couture, en adaptant le model de la veste à la taille réelle de chacun d’entre nous. Pour ce qui me concerne, la veste que je porte par exemple, ressemble plus à une blouse de service qu’à toute autre chose, puisqu’elle m’arrive au niveau du genou’’ s’expliquait, Jean, jeune conducteur de clando, qui a également eu à redire sur les 15 mille francs constituant le prix de vente de la blouse taxi CAN 2012, imposable dans les villes abritant le compétition au Gabon, Libreville et Franceville.
5 000 cfa supplémentaires, étaient initialement prévus, en vue de permettre aux taximen à Franceville de bénéficier des séances de renforcement des capacités, dans le cadre du savoir être professionnel, et des notions élémentaires d’anglais et d’espagnol, en vue de mieux servir le public, durant cette période de la CAN. Service en plus, qui n’est finalement plus opérationnel, probablement faute de formateurs qualifiés, selon des supputations.
L’opération ‘’chemise CAN’’ pour conducteurs des transports en commun, est visiblement assimilée à une vaste escroquerie savamment planifiée, du côté de Franceville.
Et pour faire passer la pilule, la force publique est mise à contribution, pour contrainte les réfractaires à se plier à la donne du moment, visant à renflouer les caisses lors de cette CAN Orange de foot ball, co-organisée par le Gabon et la Guinée Equatoriale.
Source : www.mazleck.info