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Gabon : Concertation sur les élections-Société civile / partis politiques

Le site de la Liberté - Union Nationale le Jeudi 30 Juin 2011 à 02:22 | Lu 759 fois

Président Myboto lors de son intervention au cours de la réunion de concertation sur les élections au Gabon-Société civile/partis politiques



Gabon : Concertation sur les élections-Société civile / partis politiques
· Mesdames et Messieurs les Membres du Corps diplomatique,
· Mesdames et Messieurs les Dirigeants des Partis politiques
· Mesdames et Messieurs les responsables des organisations de la société civile du Gabon,
· Distingués invités, Mesdames et Messieurs,

L’Union Nationale, notre parti, est honorée d’avoir été invité à s’exprimer à cette tribune à l’occasion de cette rencontre historique. Aussi, au nom de l’ensemble des militants et des dirigeants de l’Union Nationale, suis-je honoré de vous remercier, vous organisations de la société civile du Gabon pour ce geste, témoignage de votre attachement au respect des principes de l’État de droit et des Libertés fondamentales.
À travers votre invitation, vous montrez votre légitime indignation devant la vaine tentative d’élimination de l’Union Nationale par le pouvoir établi. Cette attitude vous grandit et contribue à renforcer la portée de votre action remarquable pour la défense de la démocratie, action fortement applaudie par le peuple gabonais et la communauté internationale.

Vous avez pris l’initiative de convier les Partis politiques à une concertation relative à la transparence du processus électoral et à la réforme institutionnelle que vous souhaitez voir adoptées au Gabon dans le but d’un renforcement significatif de la bonne gouvernance politique dans notre pays. Cette invitation qui émane de la société civile, donc de citoyens organisés pour assurer une mission de veille démocratique, nous interpelle particulièrement. Elle nous interpelle, car elle prouve non seulement le grave échec de la gouvernance démocratique dans notre pays, mais aussi et surtout l’incapacité, ou mieux l’absence de volonté de ce pouvoir de traiter réellement cette question.

Les conclusions de la société civile traduisent l’urgence et l’essence pour la gouvernance démocratique de notre cher Gabon. L’urgence c’est la transparence du processus électoral. L’essence, au sens de ce qui est essentiel, c’est la nécessaire réforme institutionnelle.
S’agissant de l’urgence, ce rapport est parvenu à la conclusion que les prochaines élections législatives ne peuvent se tenir sans que ne soient réunies les conditions de transparence.

Sur cette question, l’Union Nationale s’est clairement et publiquement prononcée depuis sa création le 10 février 2010. La position de l’Union Nationale demeure à ce jour celle que l’ensemble de l’opposition Gabonaise a exprimée dans les deux Mémorandums remis respectivement au Président de la république française le 24 février 2010 et au Secrétaire Général des nations-Unies le 1er juillet de la même année. Notre position est donc sans équivoque.

Les réformes urgentes que l’Union Nationale a toujours soutenu et aux côtés des autres forces politiques de l’opposition concernent principalement la transparence électorale à travers :
· La mise à plat du fichier électoral
· L’introduction de la Biométrie dans le fichier électoral
· La révision du Code électoral
· La réforme de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP)
· Le recentrage des compétences de la Cour Constitutionnelle en matière électorale
· Le retour au scrutin à deux tours pour les élections uninominales
· L’accès de l’opposition aux médias publics
C’est donc avec la plus grande satisfaction que nous constatons que les conclusions auxquelles sont parvenues les organisations de la société civile rejoignent nos préoccupations de toujours et que nous menons le même combat.

Avec constance, l’Union Nationale ne cesse de dire combien il est urgent et nécessaire que dans notre pays, les hommes et les femmes qui ont la charge de conduire les affaires de l’État reflètent le véritable choix du peuple Gabonais, exprimé dans le cadre d’élections démocratiques et transparentes.

Nous ne cesserons de le répéter, la source véritable de la crise profonde que traverse actuellement le Gabon est le caractère illégitime d’un pouvoir qui s’est imposé contre la volonté exprimée par le peuple gabonais dans les urnes le 30 août 2009. Quoi que l’on fasse, tant que les dirigeants politiques ne seront pas portés au pouvoir au Gabon par des élections transparentes, justes et crédibles, la situation continuera à se dégrader.

Le mandat du peuple n’est pas un luxe. C’est une nécessité impérieuse et la condition nécessaire à la mise en œuvre de politiques économiques et sociales porteuses de croissance, donc de prospérité individuelle et collective.

À l’opposé, l’accès au pouvoir par la force des armes ou par la manipulation des élections conduit inévitablement à une politique au service d’un clan et au détriment du peuple. Nous devons à la vérité de reconnaître que c’est la situation de notre pays aujourd’hui. Et cette situation, qui fait du tort à nos concitoyens n’est pas acceptable.

C’est pour cette raison que dès le mois de décembre 2010, l’Union Nationale et d’autres partis politiques de l’opposition ont déclaré à la Nation et au Monde qu’il n’y aura plus d’élections sans biométrie au Gabon. Aujourd’hui encore, renforcés en cela par la position de la société civile, nous persistons et signons : pas de biométrie, pas d’élections !

La Cour Constitutionnelle, en même temps qu’elle indiquait clairement au Premier Ministre que sa demande de report des élections législatives reposait sur un dossier vide, s’est exceptionnellement autoriser à indiquer publiquement au gouvernement la démarche à suivre pour l’introduction de la biométrie dans le fichier électoral.

Au-delà de la question de la transparence qui relève désormais de l’urgence, nous ne pouvons ignorer les éléments du rapport de la société civile qui touchent à l’essence même de notre gouvernance démocratique. Il s’agit de la réforme de nos institutions. Sur cette question, la position de l’Union Nationale est claire : il nous faut revenir au pacte républicain qui a conduit à l’adoption de la Constitution de 1991 dont on s’est tant éloigné. Il est essentiel que les Gabonaises et les Gabonais se retrouvent pour élaborer de manière responsable une nouvelle Constitution qui sera l’expression de leur ambition collective.

Pour toutes ces questions de transparence électorale, la mise en place d’une commission paritaire tripartite majorité, opposition et société civile s’impose en urgence pour un travail de propositions consensuelles appropriées.
Mesdames et Messieurs,

Bien que réunis ici sur l’invitation de la société civile pour affirmer nos engagements respectifs en matière de gouvernance démocratique, nous pourrions paraître nous éloigner des préoccupations de nos concitoyens si nous ne prenons pas le temps de présenter combien cette déplorable situation compromet l’avenir de notre pays.

Il n’est pas acceptable et l’Union Nationale n’accepte pas que par le jeu bien connu des effets d’annonce sans lendemain, les droits fondamentaux, les libertés individuelles, l’économie du Gabon et les conditions de vie de nos concitoyens soient sacrifiées comme c’est le cas aujourd’hui pour servir la quête d’une légitimité que le peuple souverain, violé dans son expression du 30 août 2009, n’accordera jamais.
Les populations de Port-Gentil, Oyem, Tchibanga, Makokou et Koulamoutou qui ont vécu le spectacle démagogique des conseils des Ministres délocalisés ne s’en font plus d’illusions. Le seul message qui leur sera adressé reste et demeure l’invitation, à travers des effets d’annonce, à intégrer la majorité.

La menace et l’intimidation ne peuvent servir de politique. La recherche de boucs émissaires dans l’Administration ou dans l’opposition ne peuvent plus suffire à dissimuler l’échec de ce pouvoir qui dès ses premières décisions a confirmé au pays son incapacité réelle à le diriger. Les suppressions illégales des salaires des agents publics à cause de leurs opinions politiques ou de leurs engagements syndicaux ne résoudront rien.

L’affichage médiatique sans bornes et la recherche effrénée de la reconnaissance internationale de ce pouvoir illégitime qui assèche les finances de l’État tournent à l’obsession. Chaque voyage présidentiel coûte au pays plus d’argent qu’il ne faudrait pour offrir par exemple un logement décent à cent (100) familles gabonaises. C’est dire que depuis 20 mois, les innombrables voyages présidentiels auraient permis d’offrir plus de dix mille (10.000) logements aux familles gabonaises. Loin des discours incantatoires, c’est ce que le peuple gabonais est en droit d’attendre de ceux qui ont la prétention de vouloir le diriger.

Je voudrais finir ce propos en saluant la présence ici les représentants des Ambassades des États-Unis et de la France, deux pays à démocratie avérée. Notre combat est celui qui a été mené avec détermination et succès par vos peuples. Vous êtes donc mieux placés pour comprendre notre engagement farouche et constant pour l’instauration d’une réelle démocratie et d’un véritable État de droit au Gabon.
Je vous remercie.

source: Jean Pierre Rougou

Jeudi 30 Juin 2011
Union Nationale
Vu (s) 759 fois




1.Posté par Ayacoma des Hayacoma le 30/06/2011 12:12 | Alerter
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IL FAUT EGORGER LE BIAFRAIS ET SES SBIRES UN POINT C'EST TOUT

2.Posté par St.Michael le 30/06/2011 16:24 | Alerter
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Quand Le Président du Plus Grand et Intègre/Diversifié Parti Politique du Gabon dit ce qui suit :

''Les réformes urgentes que l’Union Nationale a toujours soutenu et aux côtés des autres forces politiques de l’opposition concernent principalement la transparence électorale à travers :
• La mise à plat du fichier électoral
• L’introduction de la Biométrie dans le fichier électoral
• La révision du Code électoral
• La réforme de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP)
• Le recentrage des compétences de la Cour Constitutionnelle en matière électorale
• Le retour au scrutin à deux tours pour les élections uninominales
• L’accès de l’opposition aux médias publics''
.

Nous ne pouvons demander mieux, et je prendrai même le risque d’affirmer que ceux qui ont diabolisé UN=1 veulent exactement ce que réclame ZAC Power et UN=1.

En un seul mot : Ce qui nous unit (Liberté, indépendance, Transparence électorale) est plus sacré que nos EGOs.

Voilà en fin dévoiler l’essence de l’assertion ‘’ TD1 (Tous Derrière 1) devient une CNN (Cause Nationale et Noble): Créer UN Nouveau Gabon ; Une Nation Libre pour Tous et Tous pour Une Nation Libre’’ Que certains esprits anéantis par la haine et l’EGO n’ont pas mesuré la dimension.

Qui est finalement TD1 ??? Réponse : Nouveau Gabon, Gabon Libre, Gabon Fort et Gabon pour tous comme model de l’état de droit et du System méritocratique.

Lisons les posts avec les yeux de nos cœurs gabonais et non avec les yeux de nos EGO stériles qui altèrent notre capacité de discernement.

Amen !

3.Posté par conscience le 03/07/2011 02:27 | Alerter
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la lutte contre le biafrai prend de plus en plus de l'empleur.

que tous les gabonais de tout bord entrent en jeu pour faire partir cet imposteur dont le souci principal est de proteger les intérès de la famille bongo en méprisant la justice sociale, le bien être des populations et la liberté des gabonais...

j'aimerais partager cette vidéo avec vous:

http://www.youtube.com/watch?v=LbHr4sUj-QQ

il faut butter le biafrai

Lutter ou subir, il faut choisir!

"celui qui ne veut pas trouve des raisons, celui qui veut cherche des solution"

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