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Gabon : Concernant le litige foncier de la parcelle 36/ VB7 d’Alibandeng-Akiliba, Révélations... Parole est donnée au Collectif des Occupants de cette parcelle.

Le site de la Liberté - LVDPG le Mercredi 27 Avril 2011 à 13:09 | Lu 1505 fois

Le Porte-parole du Collectif des occupants de la parcelle 36/VB7, Mr Jean-Marc MBA-NDONG s’exprime à cœur ouvert sur l’ensemble des dysfonctionnements et irrégularités liés au litige qui les oppose à Lee MYUNG JIN et rétablit la vérité. Entretien.



Gabon : Concernant le litige foncier de la parcelle 36/ VB7 d’Alibandeng-Akiliba, Révélations... Parole est donnée au Collectif des Occupants de cette parcelle.

Depuis 2004, l'affaire de la parcelle 36 de la section VB7 à Alibandeng fait défraie la chronique ; entretien exclusif avec le porte-parole du Collectif des Occupants

J.O.N. : L’affaire de la parcelle 36/VB7 à Alibandeng fait la chronique de façon quasi permanente, est-ce à dire que ce litige foncier ne trouvera jamais d’issue équitable pour les parties ?

J-M.M-N. : Je voudrais avant de m’exprimer sur la question vous remercier de la tribune qui nous est offerte par votre biais et surtout vous féliciter de la démarche entreprise… Voyez-vous ?! Aucun journaliste, aucun organe de presse n’a jamais sollicité notre collectif pour s’exprimer ainsi sur le sujet, dans le souci de rendre l’information de manière crédible et juste pour chacune des parties en conflit. Dans tous les cas, je répondrai que cette affaire qui perdure depuis six ans a fait couler beaucoup d’encre, beaucoup de salive mais aussi beaucoup d’argent. La raison en est simple, premièrement les dysfonctionnements administratifs ; deuxièmement les carences constatées dans le jugement de cette affaire et troisièmement l’amalgame des missions dévolues aux administrations impliquées dans cette affaire.

J.O.N.  : Mais comment comprendre qu’une telle affaire jusqu’au jour d’aujourd’hui n’ait pu trouver de solutions ni connu un terme qui satisfasse les parties ?

J-M.M-N. : Avant toute chose, il est bon et juste d’en faire la genèse afin que tous comprenne comment le litige naît. Début 2004, les compatriotes rassemblés aujourd’hui en collectif pour la même cause ont à l’époque acquis à titre onéreux des parcelles chez une autre compatriote, en l’occurrence dame Henriette Pévé. Comme vous le savez, nous avons chacun de façon individuelle entamé les procédures d’attribution au Cadastre et à l’Urbanisme. De 2004 à 2006, les services de la Direction Générale des Travaux Topographiques et du Cadastre ne nous ont jamais opposé une fin de non-recevoir pour cause de litige sur cette parcelle.

Par contre, ils ont délivré des récépissés de demande d’attribution à chacun de nous et réalisé des plans de bornage et de situation chez certains. Courant 2006, pendant que nous pensions que nos dossiers suivaient respectivement leurs cours auprès des administrations concernées, nous avons engagé des travaux de construction sur les parcelles. Vous savez comme moi que la nature a horreur du vide et que dans notre pays lorsque que vous acquérez une parcelle il faut immédiatement la mettre en valeur de peur de voir quelqu’un d’autre y ériger une construction.

Dans tous les cas, nous avons mis en valeur le site de la 36/VB7 en y construisant des habitations en dur et pas des moindres, en y réalisant l’ensemble des travaux de VRD. Aujourd’hui la parcelle 36 de cette section est entièrement construite par des gabonais, les routes sont tracées et remblayées par nos soins, l’électricité et l’eau sont disponibles et tout cela grâce à l’effort conjugué et soutenu de l’ensemble des membres du collectif.

Maintenant pour revenir au litige avec Lee Myung Jin, sujet coréen ayant acquis la nationalité gabonaise, je voudrais simplement vous préciser que ce monsieur, que nous connaissons d’ailleurs comme horloger, vous savez l’horlogerie au bas de l’immeuble Rénovation… ne peut prétendre être propriétaire de ladite parcelle ! Comment-nait le litige ?! Ce monsieur conclue avec dame Henriette Pévé la vente d’une parcelle de 15.000 m2 payable en deux tranches.

La première sera versée et touchée par chèque tandis que la seconde ne le sera nullement compte tenu du fait que la cédante finira par se rétracter au vu des conditions qu’elle jugera peu alléchantes pour elle, soit 1000 F le m2. Et c’est suite aux conseils obtenus par un géomètre du Cadastre qu’elle finira par morceler la parcelle et à les vendre à des gabonais. Lorsqu’elle annonce, via des démarcheurs de la place, qu’elle cède les parcelles à 3000 ou 3500 F le m2, plusieurs compatriotes se lancent dans cette opportunité sans savoir qu’une promesse de vente en faveur de Lee Myung Jin avait été conclue.

La démarche de la dame consistait à vendre par la suite en réalisant une plus-value sur le morcellement de la parcelle et enfin procéder au remboursement de la première tranche touchée par elle entre les mains de Lee Myung Jin. Au jour d’aujourd’hui elle n’a jamais encaissé le second chèque, d’ailleurs détenu comme pièce à conviction chez l’avocat de cette dernière. Tout cela se passe sans que Lee Myung Jin n’entreprenne de construction ou n’implante de pancarte afin de marquer son terrain. Alors ! Que font ceux qui achètent sans savoir qu’un litige naîtrait ?

Ils construisent des barrières aussitôt afin de délimiter les parcelles comme cela se fait couramment chez nous. N’oublions pas que pour plusieurs gabonais, posséder une parcelle à Libreville est un parcours de combattant et entaché de plusieurs aléas. C’est ce qui nous est arrivé malheureusement !

J.O.N.  : Vous avez fait la genèse de l’affaire, mais ce que d’aucuns ne comprennent pas c’est l’insistance de Lee à vouloir occuper le site sans y avoir posé une brique. La justice a-t-elle véritablement lit le droit dans le fond de cette affaire ?

J-M.M-N. : Tous les aspects de droit, toutes les limites constatées dans le dossier notamment administratives ont été soulevés par chacune des parties. Prenons d’abord le droit. En 2004, pendant que nous engageons nos constructions et que nous déposons nos dossiers au Cadastre et à l’Urbanisme, nous ne sommes au courant de rien.

Nous ne connaissons pas Lee, et n’avons pas à le connaître ! Il n’est ni propriétaire du site et Henriette Pévé ne l’est pas non plus car ni l’un ni l’autre n’a de titre de propriété, la terre faisant par principe partie du domaine privé de l’Etat en vertu des dispositions de l’article 2 du Code du Domaine de l’Etat. Partant de ce principe, il est facile pour quiconque de comprendre que la vente effectuée sous seing privé entre Lee Myung Jin et Henriette Pévé n’était pas conforme.

Si litige il y’a, cela ne concerne nullement les membres du Collectif pour la simple raison que nous sommes des occupants de bonne foi qui ont acheté chez un tiers au même titre que Lee dans la totale illégalité. Mais ce qui nous différencie de Lee c’est le fait que nous avons mis en valeur le site sans que les services du Cadastre ne nous ait signifié quoi que ce soit alors que nous avions déjà engagé des démarches au Cadastre.

Dans la forme, le tribunal de Libreville sera saisi par Lee Myung Jin. Or, pendant que nous construisons, nous ne sommes toujours pas informé de l’existence d’une décision de justice concernant ce terrain ni même d’un ordre du Cadastre ou de l’Urbanisme de procéder à l’arrêt des travaux. Cette dernière notification interviendra bien plus tard comme le prouve les documents en votre possession...

Bien ! Au niveau du tribunal, en première instance, le juge des référés, au vu des difficultés sérieuses qu’il rencontre dans le dossier et qui excédent sa compétence, se déclarera incompétent au sujet de la propriété vu qu’Henriette Pévé n’est pas propriétaire du bien vendu à Lee Myung Jin et demandera que l’affaire soit examinée par un juge de fond. Malheureusement l’arrêt rendu par la cour d’appel le 08 juillet 2004 infirmera l’ordonnance du 3 mai 2004 balayant au passage les conclusions de nos avocats qui ont rappelé à la cour nos qualités d‘occupants de bonne foi et surtout l’importance des investissements réalisés sur le site.

C’est donc à partir de cette décision que Lee Myung Jin croira qu’il est le propriétaire légal de la 36/VB7 et qu’il se permettra de détruire quelques habitations en 2006. Cette mauvaise interprétation qu’il a fait de cette ordonnance ne lui donnait pas le droit de détruire, par conséquent nous avons également porté plainte pour destruction de biens d’autrui et Lee n’a pas eu gain de cause. Pour revenir sur la décision de la Cour de Cassation, là encore l’arrêt rendu le 16 décembre 2005 a suscité des critiques car la Cour confirme la décision de la Cour d’Appel en vertu des dispositions de l’article 549 du Code de Procédure civile. Or, cet article dispose que le recours en cassation est suspensif en matière d’immatriculation foncière.

En l’espèce, il s’agit bien de cette matière puisque l’immatriculation est la procédure qui aboutit à la création du titre foncier, c’est-à-dire qu’elle purge tous les droits en affectant à tel individu un droit définitif. Il n’y a rien en aval de l’immatriculation et tout contentieux foncier qui se situe en amont relève nécessairement de la matière de l’immatriculation foncière. L’arrêt n° 16/2004-2005 a donc violé l’article 549 du Code de Procédure civile. Voilà des erreurs grossières qui ont entachées la procédure...

J.O.N.  : Si je comprends bien, vous nous dites qu’un jugement de la Cour de Cassation a violé un article du Code de Procédure civile et fait de Lee Myung Jin un propriétaire foncier sans qu’il ne le soit au fond ?

J-M.M-N. : Exactement ! Le tribunal a fait de Lee Myung Jin un propriétaire de terrain acheté à une tiers personne, elle-même non propriétaire dudit terrain. De fait et concrètement, cela peut se comparer à un receleur de bien volé qui en devient le propriétaire légitime, le tribunal ayant tranché sur la forme. Pour éviter cela et permettre que l’affaire soit véritablement jugée au fond, la Cour de Cassation aurait dû réformer par voie de rétractation l’arrêt de la Cour d’Appel car cela n’est pas sans conséquences graves vu que la mise à exécution de l’arrêt de la Cour d’Appel crée un préjudice irréparable à l’égard des propriétaires des constructions érigées sur le terrain litigieux et en faveur de Lee Myung Jin, un enrichissement sans cause disproportionné au règlement d’un acompte de six millions effectué par lui dans les mains de Henriette Pévé sauf si la justice se dédie.

En clair nous avons l’impression que notre justice a voulu enrichir Lee sans le moindre effort et au détriment des nationaux qui ont sué et peiné pour avoir leurs habitations décentes. Vous avez visité le site, toutes les bâtisses sont en matériaux nobles, l’expertise que nous avons réalisé via un cabinet agréé de la place est estimée à près de deux milliards de francs CFA pour l’ensemble des investissements hormis les coûts inhérents à l’acquisition des parcelles. Pensez-vous que nous accepterons que Lee bénéficie de tout cela ou qu’il nous revende les parcelles à des coûts mirobolants ? Non ! Et c’est même impensable...

J.O.N.  : Comment la Justice pourrait-elle se dédire après un tel jugement ? N’y a-t-il pas là comme un côté qui penche pour Lee malgré les erreurs constatées ?

J-M.M-N. : Il y’a une situation de fait qui existe dans cette affaire. D’abord ce sont des gabonais d’origine, je dis bien d’origine, qui ont construis ces habitations et qui y habitent ! Ensuite plusieurs d’entre-nous disposent de quelques plans de bornage délivrés par les services compétents. S’il faut se prononcer sur le fond, la décision devrait revenir au juge administratif. D’ailleurs suite à notre opposition à la Direction des Domaines et des Opérations Foncières, nous avons dans notre requête fait prévaloir le droit à la propriété sur ce site par un argument simple que nous tirons du décret 77/PR/MF du 06 février 1967 en son article 9 et qui stipule que : « dans le cas où il y’aurait des demandes simultanées pour un même lot émanant de gabonais d’origine étrangère, un droit de préférence jouera en faveur des gabonais d’origine. » Entendez par là « autochtones. » C’est notre cas !

J.O.N. : Selon certains médias Lee Myung Jin serait gabonais et investisseur. Le site que vous occupez devait servir à implanter une usine dénommée SOPOGA…

J-M.M-N. : Lin Myung Jin est certes naturalisé mais il est d’origine coréenne, cela ne devrait souffrir d’aucune contestation. Lee, pour ceux qui le connaissent, est horloger, nous ne l’avons jamais vu se lancer dans des activités de pêche. Aujourd’hui que l’on nous dise qu’il jette son dévolu sur le site pour les besoins d’implantation d’une usine dénommée Sopoga en créant 300 emplois, je reste perplexe et dubitatif car son plan de bornage daté du 25 aout 2006, alors que plusieurs compatriotes avaient déjà construis sur le site, est délivré en son nom propre et non en celui de la pseudo Sopoga. Allez voir dans son horlogerie, combien de gabonais y travaille?

Par ailleurs, je vous invite à vous rendre à L’Apip et y vérifier si cette fameuse société Sopoga est constituée dans les formes légales bien avant 2004 avec une immatriculation au Registre du Commerce et aux Domaines. Je ne suis pas sûr de cela. Enfin, si véritablement Lee avait importé du matériel de pêche et autres équipements nécessaires à son activité, il y’aurait une traçabilité de ses importations en nom propre ou au nom de la Sopoga aux Douanes. Qu’il fournisse donc les preuves qu’entre 2004 et 2009 il a importé des équipements pour son usine. Nous en doutons ! Par conséquent cet argument nous semble fallacieux et un peu trop gros.

J.O.N. : Monsieur le Porte-parole, outre les erreurs constatées du point de vue juridique, en quoi les administrations ont failli dans cette affaire ?

J-M.M-N. : .Je vous dirai simplement qu’il existe trois types de difficultés et d’irrégularités ayant entaché cette affaire du point de vue administratif. Parmi ces irrégularités, notons que nous avons été victimes d’un manque d’informations et de courtoise de la part de certaines administrations. Savez-vous qu’au moment de l’acquisition de ces parcelles, les dossiers de régularisation des occupants ont été volontairement mis hors du circuit de la DGTTC sans notification aucune alors que plusieurs démarches des membres du Collectif étaient antérieures à celle de Lee Myung Jin.

Ensuite, le non respect des dispositions légales en matière foncière et domaniale. Il est interdit à tout citoyen gabonais ou étranger d’être propriétaire de deux hectares de terrain dans le périmètre urbain. Lee Myung Jin en tant que personne physique est détenteur d’un plan de bornage d’une superficie de 20.389 m2 daté du 25 août 2006 sur un site déjà occupé, borné et bâti bien avant la date portée sur son document. Allons encore plus loin, des contradictions existent sur la réelle superficie que lui a cédé Henriette Pévé. Pour la Commission de Vente des terrains urbains de Libreville, ce monsieur aurait déclaré détenir 13.000 m2. Même au tribunal, la superficie mentionnée est celle-là.

Dans des documents du Cadastre, il détiendrait tantôt 13.000 m2 tantôt 20.389 m2. Vous avez les documents en votre possession... Ne trouvez-vous pas que ces différences de superficie qui passent du simple au double dans des documents dits administratifs sont de nature à porter confusion, préjudice et à penser qu’il y’a de véritables doutes sur la sincérité et la bonne foi de ceux qui les ont établi ?! Voilà des exemples concrets des dysfonctionnements qui sont malheureusement quotidien dans nos administrations et les irrégularités que nous avons constaté dans le dossier de Lee Myung Jin.

J.O.N. : Il est également fait état d’une main noire et de hautes personnalités dans le Collectif qui influenceraient les juges et outrepasseraient les décisions de justice…

J-M.M-N. : Malheureusement dans notre pays lorsque certains se voient en difficulté ou perdre un procès, l’on pense automatiquement à des influences extérieures. Concernant les personnalités citées par ci et là, je vous précise que le Collectif est composé certes de hauts cadres de la nation que d’imminentes personnalités militaires et civiles ainsi que de citoyens ordinaires. Je fais moi-même partie de cette dernière catégorie et je m’en félicite.

D’abord nous sommes respectueux de notre justice et je puis vous rassurer qu’aucun occupant fut-elle sa position sociale n’intervient dans la prise des décisions de justice. Je vous dirai même que nous comptons deux hauts magistrats dans le Collectif et que ceux-ci en aucun cas n’ont jamais interféré dans ce dossier par principe, équité et probité. Leur faire un procès, c’est être démagogue ! Concernant le haut gradé dont vous faites allusion, ce monsieur, certes général en fonction, n’a jamais participé à nos réunions et à nos actions par stricte respect de sa fonction et de son rang dans l’armée. Pour ceux qui le connaissent, c’est quelqu’un qui reste modeste, discret et qui a investi pour le site sans crier sur les toits. Nous nous battons certes mais nous comptons avant tout sur le droit, rien que sur le droit...

J.O.N. : La décision de la Commission de vente des terrains urbains présidée par le second maire adjoint de Libreville s’est prononcée sur le dossier dernièrement, ou en êtes-vous quant à la régularisation effective de vos occupations ?

J-M.M-N. : La décision de la Commission de vente des terrains urbains de Libreville est juste et équitable. Elle relève à la fois du politique et de l’administratif en tenant compte du droit, de la raison et du patriotisme. N’aurait-été une telle décision, personne ne peut parier sur ce qui serait arrivé si jamais autant de gabonais auraient été expropriés au profit de Lee… Le souci premier de la Commission était de contenter les parties en conflit et d’écarter le risque d’une crise incalculable du point de vue des conséquences.

Vous ne pouvez pas, lorsque vous êtes patriote, sage et soucieux du bien être des gabonais vous permettre après que des concitoyens aient autant investis, les débouter et en faire des SDF… Selon le PV de la réunion ad hoc de la CVTU, des solutions ont été trouvées, il s’agissait de régulariser nos occupations et de trouver en faveur de Lee Myung Jin un autre terrain favorable à son éventuel projet d’investissement.

Si ce dernier est sage et respectueux des valeurs républicaines du pays qui l’accueille, il devrait à mon avis, accepter l’offre foncière qui lui est faite. Je terminerai par un proverbe bien de chez nous, « On ne scie pas l’arbre fruitier qui vous nourrit ». Pour notre part, nous attendons que les administrations concernées par la régularisation de nos occupations fassent leur travail. Les mentalités doivent changer ! C’est çà aussi l’émergence ! ■

Propos recueillis par Junior OTEMBE-NGUEMA

Mercredi 27 Avril 2011
LVDPG
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1.Posté par patriote123 le 27/04/2011 14:06 | Alerter
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Enfin la vérité sort, car dans ce dossier plusieurs personnes membres de ce collectif ont été salies alors qu'elles étaient dans leur bon droit...

Concernant ce conflit, il me semble que ces compatriotes, plus d'une vingtaine dit-on, sont des gabonais qui ont construis leurs maisons, ce sont donc des occupants de bonne foi ! Dommages qu'à travers cette affaire, dame Ida Reteno, actuelle ministre de la justice soit vilipendée dans certains médias à la solde de ce coréen grâce à des billets, ma foi, ce n'est qu'une compatriote qui aurait acheté un terrain et construit sa maison comme le reste bien avant qu'elle ne soit au gouvernement...

Fichtre ! Mais où est donc le bon sens du patriotisme de nos gouvernants ?! Comment la Justice a pu donner raison à un expatrié fut-il naturalisé sur la base d'une escroquerie... L'affaire de ce terrain à problèmes devait être examinée par un juge de fond avant de juger l'affaire dans la forme car le droit est clair en la matière, la cédante n'avait pas de titre de propriété, et donc ce Lee n'est pas propriétaire... Enfin ! Où va les gabonais ?! Quelle justice ?!

2.Posté par O. Henri Paul le 27/04/2011 14:32 | Alerter
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Je suis bien au courant et au fait de ce dossier car je travaille dans une des administrations impliquées... Et je puis vous confirmer que ce coréen a corrompu beaucoup d'autres administrations et même des magistrats. Il n'a jamais posé une brique dans ce site et seuls les citoyens qui y ont investis sont reconnus par la Direction des Domaines comme des occupants de bonne foi d'où les tentatives du coréen avec certaines ONG qu'il finance pour s'approprier le terrain alors que l'administration et la mairie de LBV lui ont proposé au autre site. La corruption, voilà c'est la corruption qui a fait que ce coréen revendique cette propriété. C'est malheureux pour notre pays.

3.Posté par abepou le 27/04/2011 17:11 | Alerter
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Et l’autre de terminer par c’est aussi ça l’émergence !

Le problème de titre foncier est récurrent au Gabon et si certaines personnes montent des escroqueries c’est par ce que les gabonais refusent de respecter la loi.

Alors on peu toujours dire que les démarches administratives sont longues et fastidieuses, mais quel Gabonais s’est un jour organisé et mobilisé pour faire valoir un de ses droit les plus élémentaires « se loger » ?

Cette situation n’arrange personne tout comme les coupures ininterrompues d’électricité, mais on fait toujours le même constat, personne ne bouge !

Je conclu que nos institutions, administrations, et dirigeants sont à l’image de nous même !

Continuons à nous amuser et nous n’étonnons pas que des Chinois, Coréens et autres Français fussent-ils Gabonais (et ils le sont sinon ils n’achèteraient pas la terre) viennent racheter notre pays puisque c’est à peu près tous ce que nous savons faire vendre ce que la nature nous a donnés gratuitement !

4.Posté par Fax1 le 27/04/2011 18:16 | Alerter
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@abepou,
d'où l'expression "bête comme un gabonais".
les gabonais doivent cesser d'accepter les situations, ils doivent faire valoir leurs droits, pour leur sérénité.

5.Posté par Okoriville_andza ma Djouélé le 27/04/2011 19:19 | Alerter
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Et l'autre de rajouter GABON D'ABORD!

C'est aussi une façon de lutter contre l'expression "Je suis plus gabonais que toi"!

C'est pas de la xénophobie oh!! c'est juste Gabon D'abord!

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