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Gabon : Communiqué du Front de l'opposition "L’heure est venue de se mettre debout"

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Dimanche 16 Novembre 2014 à 10:36 | Lu 4719 fois

Le FRONT réaffirme sa détermination sans faille à poursuivre le combat engagé jusqu’à la destitution du faussaire et usurpateur Ali Bongo Ondimba.

Au cours de ces dernières années, chacun d’entre nous a fini de se convaincre que ni l’élection frauduleuse ni la négociation en trompe l’œil ne peuvent faire partir du pouvoir un faussaire.

L’heure est venue de se mettre debout, et de réveiller parents, amis et connaissances pour une mobilisation générale et déterminée afin de libérer le pays.



Annoncée dans sa Déclaration du 19 juillet 2014, l’Action en nullité de l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba a été déposée au Tribunal de Libreville, jeudi, 13 novembre 2014, par des personnalités politiques se réclamant du Front de l’Opposition pour l’Alternance.

Cette démarche, hautement politique mais pacifique, a consisté à porter les plaintes susvisées du lieu de rassemblement, le quartier Derrière Sobraga, au Palais de Justice de Libreville, situé à moins de deux kilomètres. Alors que ces personnalités préparaient cette opération, elles apprenaient que le Ministre de l’Intérieur a, sans raison aucune, interdit la marche – or, il faut bien se déplacer pour porter une plainte d’un lieu à un autre.

Tous les Gabonais savent qu’il y a six mois, le Ministre de l’Intérieur, Guy Bertrand Mapangou, engagé en campagne électorale prématurée en faveur de Monsieur Ali Bongo Ondimba, a remis, le 17 mai 2014, publiquement, au cours d’un meeting tenu à Mouila, à l’un des secrétaires généraux adjoints du PDG une somme de 10 millions de FCFA en guise de caution, fait appel à sa candidature à la Présidence de la République pour 2016 et laissé se faire, depuis lors, toutes les marches des militants du Parti Démocratique Gabonais et de casseurs payés.

Le même Guy Bertrand Mapangou et son collègue de la Défense ont mobilisé plusieurs hélicoptères, auto-blindés, automitrailleuses, troupes, brigades motorisées de la gendarmerie, de l’armée et de la police. Parallèlement, le pouvoir a fait transporter au Rond Point de la Démocratie, par bus, des dizaines de jeunes casseurs qui ont perçu, sur le champ, 5000 francs CFA chacun pour engager des provocations et des rixes contre les militants du FRONT.

Ne souhaitant aucun incident, les signataires de la plainte ont, volontairement, évité les rues centrales, les passages par l’ancienne RTG et le Rond Point de la Démocratie, pour emprunter la bretelle qui longe les sièges locaux de la Banque Mondiale et du PNUD. Ils s’attendaient à un parcours sans histoire lorsqu’à cinquante mètres du point de départ, une brigade motorisée de la gendarmerie a brutalement chargé les marcheurs, usant abondamment de grenades offensives et de gaz lacrymogène.

Tout le monde a été choqué de constater qu’alors même que la plainte était déposée au Tribunal, les forces de l’ordre continuaient d’agresser sauvagement nos sympathisants désarmés qui se sont retrouvés avec des hématomes et des blessures. Un de ces jeunes, brulé au 2ème degré, se trouve aujourd’hui à l’hôpital, en traumatologie. Alors que les gendarmes embarquaient une vingtaine de jeunes gens pour des destinations inconnues, on a démasqué parmi les lanceurs de pierres des agents de police infiltrés dans nos rangs pour semer le désordre et les ont remis aux autorités.

L’utilisation si disproportionnée de la violence d’Etat face à des civils désarmés, l’infiltration de casseurs et l’intimidation de journalistes indépendants, notamment de TV+, sont des pratiques employées systématiquement par le pouvoir en place. Elles visent à intimider et à mater le peuple et à faire taire toute contestation.

Le FRONT réaffirme sa détermination sans faille à poursuivre le combat engagé jusqu’à la destitution du faussaire et usurpateur Ali Bongo Ondimba.


Durant les jours prochains, nous engagerons d’autres actions multiformes, notamment sur le front judiciaire, pour atteindre cet objectif. A l’heure où il nous revient qu’Ali, le faussaire, s’apprête à exhiber encore d’autres faux actes de naissance, nous avertissons Monsieur Ali Bongo Ondimba que les Gabonais attendent la présentation publique de son véritable acte de naissance et la confrontation de son ADN et de celui de sa présumée mère, Patience Dabany, pour les convaincre qu’il est né Gabonais.


Gabonaises, Gabonais,

Au cours de ces dernières années, chacun d’entre nous a fini de se convaincre que ni l’élection frauduleuse ni la négociation en trompe l’œil ne peuvent faire partir du pouvoir un faussaire.

L’heure est venue de se mettre debout, et de réveiller parents, amis et connaissances pour une mobilisation générale et déterminée afin de libérer le pays.


Je vous remercie.

Fait à Libreville, le 14 novembre 2014.

Dimanche 16 Novembre 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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17.Posté par TOUNGA le 19/11/2014 20:53 | Alerter
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ali bongo doit partir c est tout..nous savons qui prépare un acte naissance mais nous mis nos gens a nantes sa sera difficiles j ai déposé un courrier au ministere de l intérieur francais et pour brazzaville nous avons deja vu des agents le maire qui avait deja refusé de le faire.cet arrogant est coincé de partout! qu il démissione ce ibo bongo !!!

16.Posté par Bouka Rabenkogo le 18/11/2014 12:28 | Alerter
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Lettre ouverte au Pouvoir Judiciaire

Sommes-nous dans un pays de non droit? Où une partie du peuple peut s'arroger la souveraineté du Peuple (TITRE PREMIER : DE LA RÉPUBLIQUE ET DE LA SOUVERAINETÉ
Article 3)?
Dans un précédent article je faisais observer la vacance de pouvoir, par la simple observation de l'absence "d'état civil" du supposé dénommé Ali Bongo Ondimba. Je rappelais au pouvoir Judiciaire, je site: "Monsieur Pierre Péan, quelque soit la nature de ses intentions, révèle des informations graves sur la personne garante aujourd’hui des institutions de la République et qui occupe la noble fonction de Président Chef de l'Etat Gabonais.
Ces informations graves, qui terni l'image de notre pays et souille la fonction de Président de la République, nécessitent une clarification totale du concerné sur sa véritable identité. Mais rappel aussi, la duplicité entretenu par toute l’élite gabonaise à l'asservissement volontaire de notre propre pays. Cette attitude complaisant a eu pour corollaire, de reléguer l'avenir de la Nation et du peule Gabonais à de médiocres intérêts individuels pour et à l'avantage du plaisir du colon. Surtout après les indépendances tchatcha de 1960.
Le peuple souverain gabonais ne peut plus souffrir de voir à la tête de son pays un inconnu à l’identité douteuse accepté par toute la classe politique achetée en 2009. J'ai eu en ma qualité de commissaire CENAP à ladite élection, la possibilité d'observer la duperie de toute la classe politique sans exception pour de l'argent, au détriment du peuple gabonais.
Nous demandons à monsieur Ali Bongo Omdimba, suite à tout ce qui précède, de suspendre son activité en tant que Président de la République Chef de l’Etat, jusqu'à ce que le doute soit totalement levé sur son identité (présentation de l'acte de naissance AEF).
Que les institutions de la République, garantes de la Loi, des textes constitutionnels et réglementaires informées, assument leur responsabilité dans le cadre de la vacance de pouvoir ainsi constatée.
Le peuple gabonais tout entier appel Ali Bongo Ondimba au sens de l’honneur et aux respects de nos valeurs Bantou."
Il est important de rappeler au Pouvoir Judiciaire, les principales dispositions de la Constitution par lui concerné:

TITRE PRÉLIMINAIRE : DES PRINCIPES ET DES DROITS
FONDAMENTAUX
Article premier
21°) Chaque citoyen a le devoir de défendre la patrie et l'obligation de protéger et de respecter la Constitution, les lois et les règlements de la République;

22°) La défense de la nation et la sauvegarde de l'ordre public sont assurées essentiellement par les forces de défense et de sécurité nationales. En conséquence, aucune personne, aucun groupement de personnes ne peuvent se constituer en milice privée ou groupement paramilitaire, les forces de défense et de sécurité nationales sont au service de l'État.


TITRE PREMIER : DE LA RÉPUBLIQUE ET DE LA SOUVERAINETÉ
Article 3
La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce directement, par le référendum ou par l'élection, selon le principe de la démocratie pluraliste, et indirectement par les institutions constitutionnelles. Aucune section du peuple, aucun groupe, aucun individu ne peut s'attribuer l'exercice de la souveraineté nationale.

Article 5
La République gabonaise est organisée selon les principes de la souveraineté nationale, de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire et celui de l'État de droit.

Article 7
Tout acte portant atteinte à la forme républicaine, à l'unité, à la laïcité de l'État, à la souveraineté et à l'indépendance, constitue un crime de haute trahison puni par la loi.

TITRE II : DU POUVOIR EXÉCUTIF
1 - DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Article 8
Le Président de la République est le Chef de l'État; il veille au respect de la Constitution; il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire, du respect des accords et des traités.

Article 10 (Révisé par la Loi n° 13/2003 du 19 août 2003)2
Si, avant le scrutin, un des candidats décède ou se trouve empêché, la Cour Constitutionnelle prononce le report de l'élection.
La Cour Constitutionnelle peut proroger les délais prévus, conformément à l'article 11 ci-après, sans que le scrutin puisse avoir lieu plus de trente cinq jours après la date de la décision de la Cour Constitutionnelle. Si l'application des dispositions du présent alinéa a pour effet de reporter l'élection à une date postérieure à l'expiration du mandat du président en exercice, celui-ci demeure en fonction jusqu'à l'élection de son successeur.
Sont éligibles à la présidence de la République, tous les Gabonais des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques, âgés de quarante (40) ans au moins.
Toute personne ayant acquis la nationalité gabonaise ne peut se présenter comme candidat à la présidence de la République. Seule sa descendance ayant demeuré sans discontinuité au Gabon le peut, à partir de la quatrième génération.
Les modalités d'application du présent article sont fixées par une loi organique.

Article 12
Lors de son entrée en fonction, le Président de la République prête solennellement le serment ci-dessous, en présence du Parlement, de la Cour Constitutionnelle, la main gauche posée sur la Constitution, la main droite levée devant le drapeau national:
"Je jure de consacrer toutes mes forces au bien du peuple gabonais, en vue d'assurer son bien-être et de le préserver de tout dommage, de respecter et de défendre la Constitution et l'État de droit, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge et d'être juste envers tous".

Article 13
En cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement définitif de son titulaire constaté par la Cour Constitutionnelle saisie par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres, ou à défaut, par les bureaux des deux chambres du Parlement statuant ensemble à la majorité de leurs membres, les fonctions du Président de la République, à l'exception de celles prévues aux articles 18, 19 et 116, alinéa 1er, sont provisoirement exercées par le Président du Sénat ou, en cas d'empêchement de celui-ci dûment constaté par la Cour Constitutionnelle saisie dans les mêmes conditions que ci-dessus, par le Premier Vice-président du Sénat.
L'autorité qui assure l'intérim du Président de la République, dans les conditions du présent article, ne peut se porter candidat à l'élection présidentielle.
En cas de vacance ou lorsque l'empêchement est déclaré définitif par la Cour Constitutionnelle, le scrutin pour l'élection du nouveau président a lieu, sauf cas de force majeure constatée par la Cour Constitutionnelle, trente jours au moins et quarante cinq jours au plus après l'ouverture de la vacance ou de la déclaration du caractère définitif de l'empêchement.

Article 14a
Le Président de la République est assisté d'un Vice-président de la République. Le Vice-président de la République est nommé par le Président de la République qui met fin à ses fonctions, après consultation des Présidents des deux chambres du Parlement. Le Vice-président de la République est choisi au sein du Parlement ou en dehors de celui-ci.

TITRE V : DU POUVOIR JUDICIAIRE
I - DE L’AUTORITÉ JUDICIAIRE
Article 67
La justice est rendue au nom du peuple gabonais par la Cour Constitutionnelle, la Cour de Cassation, le Conseil d'Etat, la Cour des Comptes, les Cours d'Appel, les Tribunaux, la Haute Cour de justice et les autres juridictions d'exception.

Article 68
La justice est une autorité indépendante du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. Les juges ne sont soumis, dans l'exercice de leurs fonctions, qu'à l'autorité de la loi.

Article 69
Le Président de la République est le garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire, dans le respect des dispositions de la présente Constitution, notamment en son article 36. Il est assisté du Conseil supérieur de la magistrature et des présidents de la Cour de cassation, du Conseil d'Etat et de la Cour des comptes.

Les dispositions de l’Article 14a, cinq (5) ans plus tard, pas n’ont pas jusqu'à ce jour été appliqués. Le Pouvoir judiciaire serait il complice de parjure à notre Pays?

"Le Patriote"
Michel Bouka Rabenkogo
Membre de la Conférence Nationale de 1990;
Membre de la commission des institutions;
Membre créateur d’EKAMA;
Membre de la FESYPAG;
Ancien membre du Comité central PDG;
Ancien candidat à l’élection Présidentielle 2005;
Commissaire CENAP Election présidentielle 2009.

En réaction : http://gabonreview.com/blog/affaire-pean-manipulation-surenchere-guerre-mediatique/

15.Posté par MOUYABI le 17/11/2014 14:23 | Alerter
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QUELQUE SOIENT LES CAS OU L ISSUE DE CE CAPHARNAON , JE SAIT QUE LE GABON QUI REUNIT TRES BIEN LES INGREDIENTS D UN ETAT-NATION EST TRES LOIN DE RESCEMBLER A LA COUR DU ´´´´ ROI PETO´´´´ ET QUE ALI BONGO ETANT DONNE QU IL SOIT UN ENFANT TRES SAGE ET BLESSE DANS SON AMOUR PROPRE---meme les bandits ont un coeur--- SERA DANS LES ENORMES DIFFICULTES POUR CE REMETTRE........

Mr le president quitez le pouvoir vous etes blessE ( je vous comprend - DESOLE

14.Posté par FIN DU REGIME PDG le 17/11/2014 09:46 | Alerter
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MISE EN PLACE D’UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE A PARTIR DU 1er DECEMBRE 2014 POUR PERMETTRE L'ELABORATION ET LE BLINDAGE D’UNE NOUVELLE CONSTITUTION GABONAISE

Mandat politique de 5 ans renouvelable une fois

Election politique à deux tours dès le 15 Décembre 2014

Instauration d’un contrôle de la confection du budget et surtout d’un contrôle de la fin de l’exécution budgétaire par les élus, présentation du détail et annexes du budget aux élus,

Création d’un Tribunal contre l’enrichissement illicite comme au SENEGAL

REVISION DU CODE ELECTORALE (révision des modes de désignation et d’élection)

MODIFICATION DES TEXTES DE CREATION DE LA CENAP

VALIDATION DE LA BIOMETRIE PAR LES FORCES POLITIQUES

REFERENDUM D’ADOPTION DE LA NOUVELLE CONSTITUTION SINON RETOUR A LA CONSTITUTION GABONAISE DE 1991

AUDITS DES BUDGETS ET DE SES EXCEDENTS DEPUIS 1967

AUDITS DES DONS, DES AIDES & DES EMPRUNTS AU GABON DEPUIS 1967

AUDITS DE LA VENTE DU PETROLE, DES MINES & DU BOIS

AUDIT DES ACTIONNAIRES PRIVES AU GABON

PLAINTE CONTRE MBOURANTSUOOOOO MADO

PLAINTE CONTRE ELF AQUITAINE (Relance/Reouverture AFFAIRE ELF).

MANDAT D'ARRET INTERNATIONNAL CONTRE SAMUEL DOSSOU AWORET

DISSOLUTION DES INSTITUTIONS REGALIENNES (CES, CND, SENAT, ...).

DISSOLUTION DU PARTI DEMOCRATIQUE GABONAIS

REFERANDUM DE SORTIE DU FRANC CFA

SUSPENSION DU PSGE AU GABON CAR N'AYANT PAS ETE VALIDE PAR LES CHAMBRES DES ELUS & PAR LES CITOYENS.

PRECONISATION DE LA TENUE D'UNE CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE EN FEVRIER 2015

13.Posté par URGENT URGENT CNS le 16/11/2014 15:57 | Alerter
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ALI BONGO A LAISSE ENTENDRE A SES PROCHES QU'IL FALLAIT CONVOQUER UNE NOUVELLE CONFERENCE NATIONALE SOUVERAINE AU GABON. CELA DEVRAIT APAISER L'ATMOSPHERE DELETERE ENGENDREE PAR LA PUBLICATION DU LIVRE DE PIERRE PEAN.

Attendons nous les tous procahains jours à la convocation d'une conférence nationale souveraine qui va remodeler les institutions et la constitution.

Tous les gabonais de l'intérieur et de l'extérieur seront conviés.

C'est un début de dénouement de l'atmosphère.

Cela fait suite à une conversation téléphonique avec le préisent français et chinois qui ont des gros intérets au GABON.

12.Posté par LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS! le 16/11/2014 14:18 | Alerter
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ON EN A MARRE DES COMMUNIQUES DE PRESSE QUI N'EBRANLENT PAS LE POUVOIR. NOUS DEVONS MANIFESTER JUSQU'A LA CHUTE DU DICTATEUR AU LIEU D'ATTENDRE LES ORDRES DE PARIS COMME DES ESCLAVES NEGRES.
DANS TOUS LES PAYS DU MONDE IL EXISTE TOUJOURS DES AFFRONTEMENTS ENTRE LES FORCES PROGRESSISTES ET REACTIONNAIRES. LES PARTISANS DU CHANGEMENTS ET LES VALETS DU REGIME. JE NE SAIS PAS POURQUOI NOUS DEVONS A CHAQUE FOIS EVITER DE BATTRE LES REACTIONNAIRES QUAND CEUX-CI COLLABORENT ET SONT PRETS A VERSER NOTRE SANG SANS PITIE?
POURQUOI SOMMES NOUS TOUJOURS PRETS A RECULER SOUS PRETEXTE QU'IL NE FAUT JAMAIS CEDER A LA PROVOCATION.
SI LA CHUTE DE LA DICTATURE DEPEND DE L'AFFRONTEMENT ENTRE LE PEUPLE ET LES TRAITRES, NOUS DEVONS ALLER VERS CET AFFRONTEMENT ET BATTRE LES TRAITRES ET COMPLICES DU REGIME QUI CHERCHER A PERPETUER LA MISERE DU PEUPLE GABONAIS. C'EST L'HEURE DE CHOISIR. PATRICE LUMUMBA, S'INTERROGEANT SUR LA SITUATION DE SON PAYS DISAIT : "LIBERTE OU PROLONGEMENT DE L'ASSERVISSEMENT, ENTRE LA LIBERTE ET L'ESCLAVAGE, IL N'Y A PAS DE COMPROMIS".
Un message de "MILORD"

11.Posté par ndjogho thierry le 16/11/2014 09:30 | Alerter
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Poste N0:8 entre toi et moi qui es le plus bete, a tu bessoin du blanc pour connaitre ou croire les histoire sur ton pays?

10.Posté par Bhenen le 15/11/2014 19:22 | Alerter
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Nous sommes devant un test grandeur du fonctionnement réel de nos institutions. Les parlementaires dans leurs fonctions doivent se saisir du dossier et procéder à au contrôle de la véracité des faits incriminés. Il faut que ces gens justifient les postes qu'ils occupent, les salaires qu'ils perçoivent et surtout les immunités dont ils bénéficient...

9.Posté par btb le 15/11/2014 16:33 (depuis mobile) | Alerter
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Chaque chose à son temps et il est aussi temps la famille Bongo quitte le pouvoir et qu'elle laisse la possibilité aux autres.

8.Posté par AbdourahmaneDavidMartin le 15/11/2014 16:07 (depuis mobile) | Alerter
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@ poste 3,bete comme tes pieds et pour ta gouverne, C''est sa majeste Ali qui a vendu le grand Khadafi en echange du pouvoir promis coute que coute par le petit francais la, Sarko... Donc ferme ta guelle.

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
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