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Gabon: Communication de Mr Michel Ongoundou Loundah lors du Forum des indignés du Gabon

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mardi 18 Juin 2013 à 22:01 | Lu 1546 fois



Michel Ongoundou Loundah
Michel Ongoundou Loundah
Mesdames et messieurs,


Lorsqu’à la suite d’un coup d’Etat électoral de triste mémoire, Ali Bongo Ondimba accède à la tête de notre pays, les Gabonais découvrent que ce ne sont ni les projets, ni les promesses qui manquent à ce fils à papa qui, soit dit en passant, est au cœur du système depuis une trentaine d’années.

Ce n’est donc pas, contrairement à ce qu’il voudrait faire croire, un homme nouveau qui dirige le Gabon depuis septembre/octobre 2009.
Pendant la campagne électorale qui a précédé l’élection présidentielle anticipée du 30 aout 2009, le candidat du PDG avait annoncé la couleur. Logement, Sécurité, Pouvoir d’achat, Bonne gouvernance, Protection de l’environnement, Défense de l’identité gabonaise…le fils d’Omar Bongo n’a pas hésité à tout promettre au peuple gabonais. Près de 4 ans après son installation au pouvoir par la force, nous allons tenter de faire un bilan à mi-mandat du règne d’Ali Bongo. Ainsi que nous l’a prescrit le Comité d’organisation de ce Forum, notre propos portera sur certains aspects de ce bilan, à savoir la face cachée des projets du gouvernement d’Ali Bongo.

Je vais essayer de ne pas vous ennuyer en revenant sur les nombreuses et légitimes critiques que l’on fait à ce gouvernement d’amateurs depuis qu’il est en place. Ce travail d’analyse fera, j’en suis persuadé, partie des différents points qui seront traités lors des travaux en commissions. Ici, nous allons, ensemble, débusquer quelques-unes des plus grandes impostures du gouvernement en place.

Prenons, pour commencer, ce que le candidat Ali Bongo, dans son projet de société, « L’Avenir en Confiance », avait qualifié de « Priorité n° 13 » : Le Renforcement de la démocratie et des institutions.
Depuis qu’il est au pouvoir, l’Etat de droit et la démocratie sont continuellement malmenés au Gabon. En quelques mois, on a assisté à :
 Un réel et important recul de la démocratie et des libertés tant publiques qu’individuelles.

 Une adoption de textes législatifs qui ont durci les conditions de création des partis politiques.

 Une modification de la loi sur les partis et le Code électoral afin d’assurer à Ali Bongo et son PDG l’hégémonie sur l’échiquier politique.

 Une révision de la Constitution pour donner les pleins pouvoirs à Ali Bongo qui, du reste, se refuse à nommer un Vice-président de la République, alors que l’article 14 de la Constitution le lui impose, puisque c’est une disposition impérative.

 Une agression permanente et brutale des médias privés.

 La dissolution, pour la première fois dans l’histoire politique de notre pays, d’un parti, en l’occurrence L’Union Nationale et ce, en violation de la Constitution.

 L’omnipotence d’une Cour constitutionnelle familiale dont le parti-pris a plusieurs fois été dénoncé.

A la lumière de ce qui vient d’être décrit, on comprend parfaitement que lorsqu’Ali Bongo parlait de renforcement de la démocratie et des institutions, il pensait au renforcement de ses propres pouvoirs en s’appuyant sur un arsenal institutionnel totalement acquis à ses intérêts.

Au chapitre des promesses, toujours, Ali Bongo Ondimba s’était engagé à construire cinq mille logements par an. Plus de trois ans après, aucune maison n’est sortie de terre. Au contraire, il a fait procéder à la démolition de plusieurs centaines de logements à Libreville. Les plus naïfs ont pensé qu’à ces destructions sauvages succéderaient des habitations d’un standing digne de notre capitale. Cet espoir légitime va être très vite déçu. De la zone des PK à Melen en passant par Lalala, Glass ou Agondjé, les destructions vont se succéder à une cadence infernale, jetant de nombreuses familles à la rue. A ce jour, les gravats jonchent encore les trottoirs, donnant à la ville un aspect de champ de bataille.

Ce qu’il faut dire ici, c’est qu’Ali Bongo Ondimba n’a jamais eu l’intention d’offrir des logements aux Gabonais. En réalité, son intention était de faire main basse sur leurs parcelles pour des opérations de spéculation immobilière. Qui ne se souvient pas de la tentative de déguerpissement des habitants de Nkembo, Cocotiers et Sotéga ? L’utilisation des démolitions comme sanction politique faisant partie de la logique du pouvoir PDG, le Gouvernement, par cette opération, poursuivait un double objectif dans le 2ème arrondissement : dynamiter des bastions de l’opposition et permettre à Ali Bongo et ses amis de s’accaparer gratuitement d’une bonne partie de la capitale.

Ce qu’ils n’ont pas encore réussi à faire dans les quartiers que nous venons de citer, ils l’ont déjà éprouvé dans la Vallée de Sainte-Marie : après avoir fait place nette au boulevard Bessieux, ils sont en train d’y implanter leur fameux Libreville Business Center. Les démolitions d’Angondjé et les persécutions dont sont victimes les populations de Malibé participent de la même logique.

Dans tout le secteur d’Essassa et Nkok, les habitants ont été spoliés de leurs terres. Des plantations et des cimetières familiaux ont été saccagés, sous le fallacieux prétexte d’y installer des zones d’activités économiques. Non seulement, ces actions sont totalement illégales, mais en plus elles ne visent qu’à permettre à des entreprises appartenant aux hommes au pouvoir de s’implanter à moindre frais. Derrière tout cela, il y a de forts soupçons de blanchiment de capitaux.

Il est clair qu’Ali Bongo n’a jamais imaginé une offre publique en matière de logement pour tous ces Gabonais condamnés à être d’eternels locataires. Dans le même temps, il s’est offert, avec l’argent public, un hôtel particulier à Paris pour plus de 100 milliards de francs, un appartement aux Etats-Unis (ex-propriété du sénateur Ted Kennedy) pour plus de trois milliards.
A propos de la sécurité

Nous n’allons pas nous attarder sur la recrudescence des crimes rituels qui ont connu une augmentation exponentielle depuis que Sylvia Bongo et ses amis ont décidé, le 11 mai dernier, de célébrer ce phénomène à travers une marche aux allures de kermesse. Ce sujet est beaucoup trop sérieux, il devra faire l’objet d’un traitement particulier. Examinons la question sous l’angle de la sécurité classique. Quelques mois après son arrivée au pouvoir, le gouvernement d’Ali Bongo a procédé à un recrutement massif de policiers, gendarmes et militaires. A première vue, c’était avec le projet de garantir une plus grande sécurité aux citoyens.

Mais très vite, ces derniers ont réalisé qu’il s’agissait d’une énième supercherie. Aujourd’hui, la vue d’un policier ou d’un militaire, plutôt que de rassurer, est devenue un sujet d’inquiétude. L’insécurité a atteint des proportions inimaginables. On agresse, on viole, on tue tous les jours, et parfois sous le regard indifférent des agents des forces de défense et de sécurité. La seule expertise que l’on reconnait aux policiers, militaires et gendarmes d’Ali Bongo est celle de la guerre contre les citoyens qui ont, parfois, le courage de revendiquer leurs droits.

A la réflexion, on se dit que si tous ces jeunes compatriotes ont été recrutés sur la base de critères flous – souvent ethniques – , s’ils ont été formés à la va-vite et de façon cavalière, c’était, au final, pour fabriquer des machines à tuer, bêtes et dociles. Evidemment, ce n’est pas la faute de ces jeunes gens dont l’objectif était d’échapper au chômage et à la précarité.

A côté de cela, il faut signaler l’installation, dans notre ville, d’un réseau de caméras par une entreprise sud-africaine. Ces vigiles électroniques, vous vous en doutez, ne sont là que pour nous espionner, pas pour nous protéger. Tout, dans ce pays, est donc fait pour assurer à Ali Bongo une sécurité à toutes épreuves. Les citoyens, eux, doivent se débrouiller. A vous d’organiser votre propre sécurité, car les forces de défense et de sécurité sont au service du pouvoir et non du peuple.

Sur le plan de la gestion des ressources naturelles, particulièrement la forêt et le pétrole, le Gouvernement, là encore, a fait la preuve de sa duplicité.

Dès sa prise de fonction, Ali Bongo Ondimba, prend la décision d’interdire, au mépris de la loi portant code forestier, toute exportation de bois en grumes. Ces partisans ont applaudi. Seulement, ctte mesure a eu pour conséquence immédiate la fermeture de plusieurs entreprises du secteur, la mise au chômage de plusieurs pères et mères de famille. Malgré les nombreuses demandes formulées par les professionnels du secteur, le pouvoir rétorquait que cette décision entrait dans le cadre de l’industrialisation de la filière bois. En sachant que cette industrialisation était programmée pour commencer en 2012, certains comprirent que le raïs Ali Bongo Ondimba avait, comme d’habitude, un plan derrière la tête. En effet, avec ses amis, l’objectif inavoué était de créer des filières industrielles qu’ils contrôleraient et dont les bénéfices, bien entendu, iraient dans leurs poches.

Sachant qu’avec le pétrole, la forêt gabonaise constitue une des plus importantes sources de revenus de l’Etat, et l’un des plus gros employeurs du pays, Ali bongo a choisi de sacrifier des milliers d’emplois sans penser, comme l’indique le bon sens, à proposer des alternatives de reconversion ou de réinsertion à ces milliers de compatriotes qui, la mort dans l’âme, sont allés grossir les rangs des chômeurs.

Le procédé est le même en ce qui concerne le pétrole. La décision de créer l’entreprise Gabon Oil Company, sa société, obéit une logique identique. Mais l’efficacité de cette méthode n’est pas toujours avérée, à en juger par le procès qu’intente en ce moment le société chinoise Addax à l’Etat gabonais devant les juridictions internationales. Alors qu’aucun jugement n’est encore rendu, et sans doute se sentant toute puissante, la compagnie d’Ali bongo s’est installée dans les locaux de la compagnie chinoise à Port-Gentil.

Au-delà de cette envie d’argent rapide et facile, l’on ne manquera pas d’observer que la course pour le contrôle de ce secteur pétrolier est une bataille que se livrent les enfants d’Omar Bongo Ondimba, à savoir Pascaline Mferri Bongo Ondimba épaulée par Samuel Dossou et Ali Bongo Ondimba coaché par Maixent Accrombessi et un Français installé en Angola. Les seconds invitant sans doute les premiers à leur céder la place, estimant sans doute que l’heure est venue pour eux de « bouffer » aussi. Oui, il ne s’agit que d’une guerre fratricide pour amasser le maximum d’argent. Tout ce que l’on sert au public, du style « audit du secteur pétrolier » n’est que de la poudre aux yeux.

La preuve, les résultats de cet audit se font toujours attendre et l’opacité qui caractérise la gestion de cette ressource demeure. Et pourtant, dans son catalogue de bonnes intentions, Ali Bongo avait fait de la bonne gouvernance une priorité.

Le symbole de la « bonne gouvernance », version Ali Bongo, ce sont les agences qu’il a créées et dont il a confié la gestion exclusive à ses amis étrangers.

Pour les partisans d’Ali Bongo, la création de l’Agence nationale des Grands travaux – navire amiral de cette galaxie maffieuse – répond à la nécessité de mieux contrôler, de mieux gérer les ressources financières de l’Etat. Visiblement, Il y tenait tant au point de s’auto désigner président du conseil d’administration, en violation flagrante des dispositions de l’article 14 de la constitution. Mais très vite, on s’est aperçu que dans cette affaire, tout n’est pas aussi clair. Une agence qui est chargée de gérer le budget de l’Etat est dirigée par un étranger qui ne parle même pas le français, la langue officielle au Gabon.

En plus, tout cela est fait en violation de l’esprit et lde a lettre de nos textes qui prévoient qu’il faut être un comptable public assermenté pour gérer les finances publiques. Or, les étrangers recrutés par Ali Bongo ne remplissent pas cette condition indispensable. De plus la gestion de l’ANGT échappant totalement à tout contrôle, on comprend aisément que cette structure serve en réalité de tiroir caisse à ceux qui l’ont créée. Nul ne peut aujourd’hui dire comment ont été dépensé les cinq cent milliards débloqués pour l’organisation de la coupe d’Afrique des nations. Cette somme qui a fait bondir plus d’un, devait servir, nous a-t-on dit, à la réfection du stade omnisports, à la construction et à la réfection de certaines voies de communication, etc.

Aujourd’hui, les travaux de réfection du stade omnisports sont quasiment arrêtés, les travaux des passerelles pompeusement appelées échangeurs qui devaient, je cite : « nous permettre de parcourir le trajet Owendo-aéroport en dix minutes », sont arrêtés. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, le ministre PDG, Magloire Ngambia a annoncé, il y a quelques jours à l’assemblée nationale PDG, que cinq cinquante milliards de francs avaient disparu des caisses. Cette somme, soulignons le, était allouée aux études qui auraient dû être faites avant le démarrage de tous ces chantiers.

Nous le voyons, par son organisation et ses méthodes, Ali Bongo démontre que seul l’argent du contribuable gabonais utilisé à d’autres fins que la recherche du mieux être des Gabonais l’intéresse. Celui que ses partisans faisaient passer pour le champion de la bonne gouvernance est en réalité un mauvais gestionnaire dans la mesure où la gestion des deniers publics qui se fait sous son autorité n’obéit pas aux règles de transparence élémentaires. L’ANGT et Ali Bongo n’ont de comptes à rendre à personne, même pas au peuple gabonais, seul détenteur de la souveraineté nationale.

En matière d’environnement le raïs reste fidèle à sa logique : un étranger prend les commandes du machin dont la gestion échappe entendu à tout contrôle. Les Gabonais n’ayant droit qu’aux informations que veut bien leur fournir Lee White, le « propriétaire » de l’agence nationale des parcs nationaux.

Avec Ali Bongo, on retiendra que rien ne vaut l’instauration d’une dictature pour conserver le pouvoir et s’enrichir sur le dos du peuple. Nous avons, pour notre malheur, à la tête du Gabon, un dictateur des années 70 qui se trompe totalement d’époque et qui pense que ce pays est sa propriété. Mais nous ne sommes pas au Congo, à l’époque où ce territoire était la propriété de Léopold II, le roi des Belges.

Je vous remercie !


JEAN-PIERRE ROUGOU

Mardi 18 Juin 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par ekareka le 19/06/2013 18:48 | Alerter
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Avec un bilan aussi catastrophique Ali Ojoukwou, qui traîne déjà des tonnes de casseroles, va tout faire pour se maintenir au pouvoir en 2016 pour éviter de finir sa vie derrière les barreaux.
Or s'il a fait l'exploit de réussir à faire un coup d'état électoral en 2009, alors même qu'il n'était qu'un simple ministre de la défense, combien de fois maintenant, au moment même où il concentre tous les pouvoirs, et qu'il se comporte de plus en plus comme un dictateur africain ?
Conclusion. Il faut tout faire pour l'empêcher de 'commanditer' un autre coup d'Etat en 2016. Sinon, ce sera le coup d'Etat de trop avec des conséquences qui risquent d'être fatales pour le Gabon.

2.Posté par NEM le 20/06/2013 09:27 | Alerter
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Mr Rougou,
Vous avez fait le détail de plusieurs réalités gabonaises comme pour informer. Maintenant, il faut apprendre à poser des peaux de bananes à la majorité. Si elle tombe, tant mieux pour l'opposition. Les discours fatiguent.

3.Posté par OYANE ONTETE le 20/06/2013 11:40 | Alerter
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L'AVENIR EN DANGER OUIIIIIIIIIIIIII
ET POUR ALI DEMON ONDIMBA , LE GABON EST UN FOND DE COMMERCE UNE ÉPICERIE DANS LAQUELLE IL SE SERT COMME ET QUAND IL VEUX. LE FAMEUX DOSSOU NAKI CE BÉNINOIS QUI HÉRITE DU PÉTROLE GABONAIS ET C'EST POURQUOI TOUTES LES STATIONS SERVICES SONT GÉRÉES PAR LES BÉNINOIS PENDANT QUE LES GABONAIS SONT AU CHOMMAGE. ET NOUS RESTONS SANS RÉAGIR.

4.Posté par Bibang le 20/06/2013 11:59 | Alerter
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Le pétrole est chez les bapunus et les myènès. Donc tant pis pour les obambas comme Michel ou les autres ethnies. Le pouvoir n'est plus pour vous.

5.Posté par Bibang le 20/06/2013 11:59 | Alerter
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Le pétrole est chez les bapunus et les myènès. Donc tant pis pour les obambas comme Michel ou les autres ethnies. Le pouvoir n'est plus pour vous.

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