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Gabon : Cinquième et Sixième piste d'accès du peuple à la souveraineté:

Le site de la Liberté - Andre Bouassa le Samedi 4 Août 2012 à 16:00 | Lu 486 fois

Omar Bongo disait « qu’il préfère l’injustice au désordre, car l’injustice se répare alors que le désordre non », en parafant Houphouët Boigny. D’autres lui ont répondu en citant Marx : l’ordre n’est que le désordre organisé, car le désordre et l’ordre sont deux faces d’une même réalité. Le désordre naît de l’injustice. C’est la tentative désespérée de se faire justice que nait le désordre. La revendication d’équité et de justice qui entraîne le désordre, c’est à dire le déséquilibre. Ce n’est pas pour rien que toutes les justices du monde se symbolisent par une balance, signe d’égalité et d’égalité pour tous.



Gabon : Cinquième et Sixième piste d'accès du peuple à la souveraineté:
Cinquième piste pour l'accès du peuple à la souveraineté: Le lobbying politique, humanitaire et la pression économique et financière internationale

L’argent pour les Bongo est un véritable instrument de pouvoir. L’Etat Bongo-PDG est incapable de se maintenir au pouvoir s’il ne paye pas des salaires à sa pléthorique fonction publique, n’entretient pas sa cohorte de courtisans et maîtresses, ne corrompt pas la classe politique européenne et africaine notamment française ou encore les opposants gabonais qui veulent bien l’être… En fait il est obligé d’entretenir grassement des gens qui ne travaillent plus depuis des lustres, c’est le prix à payer pour se maintenir au pouvoir.

Ces dernières années, une crise économique frappe le Gabon, Omar Bongo n'ayant plus de véritables entrées au niveau du budget était donc obligé de rapatrier une partie des avoirs qu'il a détourné pendant prés de quatre décennies de prédation. En plus de cela, il complétait la différence par un endettement excessif en gageant les ressources du Gabon et par une aide supplémentaire des instances financières internationales. Cette situation a conduit inévitablement à un alourdissement de la dette, qui, bien entendu, loin de permettre aux gabonais d’avoir une vie plus décente, a enrichi d’avantage les milieux mafieux du clan Bongo. C’est grâce à cette combine qu’il se maintenait au pouvoir en redistribuant les miettes du gâteau budgétaire.

Mais en quoi la pression économique internationale peut-elle favoriser l’alternance politique au Gabon. S’il y a embargo économique et financier contre l’Etat Bongo, les ressources du régime s’amoindriront comme une peau de chagrin. Pour un premier temps, les Bongo rapatrieront l’argent volé pour maintenir le régime à flot. Mais bien vite avec la pression conjuguée du grand océan de misère et les barons qui en auront mare de dépenser l’argent volé il sera obligé de céder. Cet embargo économique et financier peut se traduire par la rupture d'achat des matières premières du Gabon. Les richesses du pays ne se vendant plus, les accords internationaux suspendus, les prêts et décaissements divers arrêtés, les salaires n’étant plus payés, l’Etat Bongo tombera comme un fruit sous la tempête de l’insurrection. Cette solution est la plus pacifique pour que le peuple accède à sa souveraineté.

Les partenaires ou les complices occidentaux de Bongo vont arguer que la voie des sanctions économiques va plutôt desservir les pauvres et n’affecteront nullement le pouvoir des Bongo. Mais les gabonais vivent depuis longtemps dans la misère, que quelques mois de souffrance en plus dans l’espoir d’une vie meilleure, ne feront aucun effet sur leur situation. En tout cas les gabonais attendent des leaders crédibles qui les conduiront vers des luttes de cette nature.

Il faut donc intensifier l'action de lobbying au niveau international en montrant aux yeux de tous les acteurs politiques du monde la nature réelle du régime des Bongo. Il faudrait associer, outre les partis politiques des pays démocratiques, mais également les ONG, les parlementaires, les institutions financières.

Ainsi le lobbying politique visera essentiellement les hommes politiques, les gouvernements et les partis politiques. Le lobbying humanitaire visera essentiellement les ONG des droits de l'homme, les associations caritatives, les artistes, les acteurs, écrivains, journalistes, procureurs, juges, les personnalités (anciens présidents, anciens PM, anciens ministres, anciens députés, anciens juges, anciens procureurs, etc). Le lobbying économique et financier doit se faire auprès des créanciers du Gabon pour que ces derniers accroissent la pression. Dans cet optique, les institutions judiciaires et financières internationales seront sollicités pour que les avoirs financiers et les biens mal acquis des dignitaires du régime soient saisis, qu'il leur soit refusé le droit de voyager en Europe et en Amérique.

Pour plus d'efficacité ces actions doivent compléter la quatrième piste. Cette piste est sérieuse, car si le régime n'a plus d'amis à l'étranger, il ne peut vivre ou survivre en autarcie. Les barons du régime ont besoin de l'étranger pour se sentir vivre: leur nourriture, leur vêtements, leurs voitures, etc, sont tous importé de l'étranger, sans l'étranger ces barons ne sont rien.
Toute gabonaise ou gabonais vivant à l'étranger, opposant ou membre de la société civile, peut faire du lobbying en dénonçant l'imposture du régime qui dirige le Gabon auprès des hommes politiques proches de leur environnement social et politique. Ceux qui sont au Gabon ne sont pas ,libres ils ne peuvent pas le faire.
Alors chers patriotes de la diaspora, vous savez ce qui vous reste à faire.


Sixième piste d'accès du peuple à la souveraineté: Les grèves et les manifestations sociales


Omar Bongo disait « qu’il préfère l’injustice au désordre, car l’injustice se répare alors que le désordre non », en parafant Houphouët Boigny. D’autres lui ont répondu en citant Marx : l’ordre n’est que le désordre organisé, car le désordre et l’ordre sont deux faces d’une même réalité. Le désordre naît de l’injustice. C’est la tentative désespérée de se faire justice que nait le désordre. La revendication d’équité et de justice qui entraîne le désordre, c’est à dire le déséquilibre. Ce n’est pas pour rien que toutes les justices du monde se symbolisent par une balance, signe d’égalité et d’égalité pour tous.

Pour l’Etat Bongo-PDG, comme pour toutes les dictatures, une grève n’est rien d’autre que du désordre ; c’est pourquoi les Bongo, de père en fils, n’hésitent pas à réprimer des grèves et les manifestations sociales, avec une extrême violence.

Pour faire l’exemple, ils usent des méthodes de tyran : ils font assassiner quelques membres du groupe pour installer la peur. Ou ils corrompent certains leaders du mouvement. Ils compromettent d’autres avec de la fausse monnaie pour les saisir en flagrant délit de trafic de fausse monnaie. Ils les font emprisonner sous le délit des divers de droit commun. Le mouvement est cassé et la grève annihilée, car la confiance entre les leaders du mouvement et la masse, disparait.

Les partisans du changement doivent comprendre que toute compromission avec le dictateur et sa clique est préjudiciable au combat pour la libération du peuple gabonais.

Un autre moyen utilisé par l'Etat Bongo-PDG pour casser la grève c’est le non payement des salaires. Ils sont coupés par mesure disciplinaire à tous les grévistes. Face à cette situation les gabonais ont inventé une nouvelle forme de grève: la grève larvée. Dans ce type de grève le travailleur est tout les jours à son poste de travail mais arrive en retard et repart tôt. Il a un rendement tellement faible qu’il ne travaille presque pas. Il touche cependant son salaire. Le résultat c’est une lenteur administrative énorme qui retarde tous les dossiers et un blocage certain du système. Depuis 1990 les gabonais appliquent ce procédé, mais le pouvoir s’en fiche ce n’est pas ce qui ne le fera pas dormir. Il n'a pas hésité à " virer" tous les fonctionnaires du ministère des domaines pour faire l'exemple. Tant que les gens ne sont pas dans les rues le régime est tranquille.

Bien qu’élément important dans une insurrection populaire la grève larvée dans sa forme actuelle ne peut faire atteindre les objectifs d’alternance et de changement de pouvoir au Gabon. Elle peut ralentir l’économie mais les objectifs politiques d’alternance au pouvoir seront difficilement atteints.

La grève générale illimitée, qui paralyse l’Etat, est une solution efficace à cour terme. Il reste à savoir si les gabonais sont prêts a accepter les sacrifices que cela suppose (salaire coupé, perte d'emplois, persécutions, poursuite judiciaire, menaces etc). Si le peuple est suffisamment préparé et à condition qu’elle soit organisée minutieusement et touche les principales villes, tous les secteurs de la société, tous les secteurs de l’économie, la gréve générale illimitée peut apporter des solutions d'alternance. Cette situation ne peut préluder qu’au changement de pouvoir.

Je dis bien préluder, car il n'y a pas beaucoup d'exemples dans le monde ou la grève générale a directement renversé une dictature; mais elle a contraint le régime en place à adopter, sous la pression populaire, les revendications légitimes du peuple. L'acceptation et l'exécution de ces revendications ont, presque toujours de façon irrémédiable, entraîné le régime au discrédit international et à la chute du dictateur. Une attention et une vigilance particulière doivent être observées car la récupération par des membres de l’oligarchie pour profiter à se hisser au pouvoir est plus que probable.

Alors chers partisans du changements, les syndicats, les travailleurs, les fonctionnaires, la société civile, les chômeurs, les étudiants, les élèves, les populations rurales et urbaines etc, doivent être invités à demander le départ du dictateur, pour enfin organiser une assemblée constituante, une conférence nationale, bref toute forme de forum qui permettra aux gabonaises et aux gabonais de trouver la voie de leur destin.

Jean Ndouanis : Coordinateur Federal UPG Europe




Samedi 4 Août 2012
Andre Bouassa
Vu (s) 486 fois




1.Posté par LES AFFAIRES DE NOUS-MEMES NOUS-MEMES le 04/08/2012 16:50 | Alerter
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"La grève générale illimitée, qui paralyse l’Etat, est une solution efficace à cour terme. Il reste à savoir si les gabonais sont prêts a accepter les sacrifices que cela suppose (salaire coupé, perte d'emplois, persécutions, poursuite judiciaire, menaces etc). Si le peuple est suffisamment préparé et à condition qu’elle soit organisée minutieusement et touche les principales villes, tous les secteurs de la société, tous les secteurs de l’économie, la gréve générale illimitée peut apporter des solutions d'alternance. Cette situation ne peut préluder qu’au changement de pouvoir."

RUES VIDES - COMMERCES FERMES - BUREAUX FERMES

C'est la solution idéale radicale et rapide si l'ensemble de la république est paralisée n'offusque pour 1 journée entière de travail.

Le courage ne s'achète pas on nait avec.

2.Posté par volcanic le 04/08/2012 18:49 | Alerter
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Pourquoi l equato PLO , le porte-parole-France de l ex-UN parle en permanence de mettre le Gabon en feu et à sang (c.f : articles sur gabonlibre) en affirmant : " Tant pis si il y a des morts" ?:

03.08.2012
La Véritable Histoire d’un Rescapé de la Misère nommé OVONO Petit Lambert enfin Dévoilée


De plus en plus esseulé dans sa tour d’ivoire, MBA OBAME André Jean Claude n’a aujourd’hui plus confiance qu’en une seule personne : OVONO Petit Lambert dit PLO. Certains comprendront aisément les mauvais choix politique d’AMO à la lumière du point commun favori qui le lie à cet homme : Réussir l'incroyable pari de Faire voir la lune en plein Midi aux Gabonais crédules!

L’histoire étonnante de ce tranche-montagne condamné à vie par son prénom d’emprunt, commence un matin de 1956 (année officielle de sa naissance) à Ebebiyin, un village situé en pleine forêt de la Guinée-Equatoriale. C’est en ces lieux que notre ami à l’identité gabonaise usurpée, naquit sous le véritable nom de : BALTAZAR ISIDORO MANGUE EKORO.

Menacés par la dictature sanguinaire de l’ex Président de la Guinée Equatoriale, Macias NGUEMA BIYOGO qui régnait en maître dans le pays, le petit BALTAZAR prendra la fuite avec ses parents durant une nuit glaciale aussi courte que sa taille en 1969, pataugeant entre les lianes peu rassurantes de la forêt équatoriale où seuls les moustiques et la peur d’une mauvaise rencontre leur tenaient compagnie. Une seule destination hantait leur pensée et guidait leur pas : BITAM, ville de l’espoir, dans le Nord du Gabon à quelques encablures de son enfer natal. Les Bitamois offriront à Baltazar et sa famille l’hospitalité et même la nationalité gabonaise. C’est ainsi qu’inspirée de sa petite taille, la famille d’accueil du petit équato lui fera grâce d’un nom d’emprunt: OVONO petit Lambert.

Mais entre 1969 à nos jours, que s’est-il passé pour que le petit Baltazar devenu Lambert daigne oublier d’où il vient et qui l’a fait " roitelet " quelques années seulement après sa scolarité hypothétique et pathétique au CUSPOD ?

Ce pisse-froid, prêt à tout pour effleurer les cercles du pouvoir, demeure malgré son passé sulfureux rongé par certains complexes. En effet, dans l’ex parti de son gourou du moment, il est l’un des rares à n’avoir jamais connu la gloire du temps où tout le monde était à la soupe. Et ce complexe n’a malheureusement point contribué à améliorer l’image d’un besogneux au charisme comparable à celui d’une serpillère mouillée, une sorte de gueux revêtu par un coup de hasard, lorsque dans ses largesses parfois incomprises, le défunt Président Omar BONGO ONDIMBA fera de lui un éphémère Conseiller à la Présidence de la République sans l’avoir jamais rencontré, ni même lui avoir fait un signe de la main à travers les vitres de son bureau.

C’est d’ailleurs ALI BONGO ONDIMBA dès le début de son Magistère Présidentiel et dans sa chasse aux fumiers et fantômes de la Fonction Publique, qui mettra fin à cette supercherie bien huilée, grâce à laquelle l’équato devenu gabonais obèrera plusieurs années durant, les caisses du contribuable gabonais avec résidence à Paris.

Fort de ce palmarès pour le moins « modeste », petit BALTAZAR fait désormais figure de profane. Mais c’est sans compter sur sa volonté de devenir ce grand « Dircab» qui règlera à chacun ses comptes, qui aura la main mise sur la gestion politique du pays, qui règnera en maitre à la Présidence de la République, sa Présidence de la République à lui, celle de ses rêves mal colorés, celles de ses fantasmes illusoires. On comprend ainsi la fixation de l’homme sur l’actuel Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, jusqu’à lui prêter des pouvoirs et des actions virtuels fantasmagoriques !
Sans faire de psychologie, on pourrait alors imaginer aisément pourquoi petit BALTAZAR ne parvient guère à contenir ses propres désirs. Car même si l’on passait un imbécile au pilon comme on broie des grains dans un mortier, on n’arriverait pas à en extraire sa bêtise. Telle est aujourd’hui la caractéristique maîtresse de ce Clampin venu des tréfonds de la Guinée Equatoriale et qui met son outrecuidance au service des ténèbres pour vaticiner tel un charlatan, contre les intelligences de notre pays.

Mais attention, l’ambition de petit BALTAZAR n’est pas uniquement celle de quelqu’un qui, ne trouvant pas sa place dans la politique actuelle a décidé de se lancer dans le mercantilisme de mauvais aloi en faisant un usage satané de l’Obstruction. Il s’agit plutôt de quelqu’un dont le plan de vie repose sur une multitude de suppositions farfelues et de scénarios aussi invraisemblables les uns que les autres. On peut même dire dans son cas, que ce n’est plus l’espoir qui fait vivre mais les hallucinations qui font survivre. Car dans les chimères de ce futur « DC » entendez par là « Doyen des Chômeurs », son idole fera de lui l’équato-guinéen le plus célèbre du Gabon.
Ainsi, il ne sera plus question pour lui d’émettre des chèques sans provision mais plutôt de régler en cash ! Cash comme la brutalité de la réalité chaque matin à son réveil. A tel point qu’il ne dort plus, il consacre sa vie à baver et discourir des fiançailles de ses grands-mères, contre Ali BONGO ONDIMBA lorsqu’il ne s’en prend pas à son Directeur de Cabinet Maixent ACCROMBESSI, dans le seul but d’une part, de convaincre son mentor(AMOral) de la sincérité de son engagement, et d’autre part d’attirer l’attention du Chef de l’Etat. En effet, les demandes d’audience du petit BALTAZAR (dont la dernière en date du 5 Juillet 2012 à l’hôtel Georges V à Paris), restent jusqu’à lors sans suite, telle une tentative de braquage à arme blanche et visage découvert au siège de la Banque Mondiale (Imaginez le scénario de son échec)!


On pourrait d’ailleurs se poser la question de savoir ce que faisait notre ami tous les matins de la mi-juillet à Août 2009 au QG de campagne du Candidat Ali BONGO ONDIMBA à la Sablière ? Malheureusement pour lui, personne ne voulait le recevoir à tel point que même le chien du gardien avait reçu pour consigne de le pourchasser et le mordre à chacune de ses apparitions devant le QG.

Aujourd’hui malgré la misère dans laquelle il survit en France, on s’interroge sur la question de savoir pourquoi petit BALTAZAR ne rentrerait-il pas au Gabon ? D’après nos informations, l’impétrant serait sous le coup d’une condamnation par le Tribunal de Libreville pour avoir émis des chèques sans provision.
Sincèrement connaissant la magnanimité du Chef de l’Etat, et le manque de personne qualifiée en cirage de pompe au PDG il ne serait pas étonnant qu’un geste soit fait en la faveur de ce « Gabonais » économiquement faible, politiquement inexistant, et mentalement rabougri par une anesthésie générale de son intelligence, digne des plus grands hôpitaux indiens.


Monsieur BALTAZAR ISIDORO MANGUE EKORO "alias" Petit Lambert OVONO, vous vous reconnaîtrez certainement dans cette maxime inspirée de la Sainte Bible selon laquelle: « Le Chien retourne à ce qu’il a vomi et le Sot recommence ses Bêtises », alors cher petit BALTAZAR, préfériez-vous « retourner à ce que vous avez vomi », ou « recommencer vos Bêtises » ? La réponse probablement dans votre prochain torchon médiatique.

Respectueusement Vôtre.

Auteur : La Jeune Garde

Lien:http://lajeunegardenationale.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/08/03/la-veritable-histoire-d-un-rescape-de-la-misere-nomme-ovono.html

Sources: Ministère de l'Intérieur de Guinée Equatoriale/ Sous-Direction des Archives Nationales.

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