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Mercredi 23 Mai 2012

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Gabon : Campagne nationale pour l'Alliance politique Nord-Sud




Appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon
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L’histoire nous enseigne que l’exil renforce la résistance et permet d’aller de l’avant.
Les peuples libres n’oublieront jamais l’appel du Général Charles de Gaulle, en date du 18 juin 1940.
J’ai pris l’engagement de ne pas attaquer mon pays, mais d’œuvrer à la défense de la vérité et de l’unité nationale.
Dans cet esprit et face au danger, à cause des divisions ethniques, j’ai l’honneur de lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale, pour le développement intégral du Gabon.
Je propose à la nation une Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».
La « Charte de l’Alliance politique Nord-Sud », que j’ai élaborée, montre la voie.
Cette initiative, du militant africain des droits humains et fondateur de l’Internationale démocrate, que je suis, s’inscrit dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et Oui à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011.
Elle est soutenue dans la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, pour un appui à l’Internationale démocrate : la démocratie doit triompher de la force.
Cette alliance, qui m’a été inspirée sur la route de l’exil, n’est pas une association, mais un élan patriotique.
J’exhorte les Gabonaises et les Gabonais à s’approprier cette initiative et à la promouvoir, pour le bien du peuple.
Je sais compter sur l’appui de tous. Et nul doute que les leaders politiques, dans l’opposition et dans la majorité, accorderont un intérêt à cette alliance politique.
Je sollicite qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique, de bien vouloir accepter d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, je voudrais rendre hommage au peuple gabonais souverain.
Vive la République.
Vive le Gabon.

Fait à Yaoundé, le 17 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél (237) 70 14 37 55 - E-mail :internationale_democrate@yahoo.fr

Copies à : la presse nationale et internationale
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L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ?

Le 17 août 2011, j’ai cru devoir lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon, pays de nos ancêtres.
J’ai appris que Monsieur Ali Bongo, héritier du pouvoir en place, au Gabon, depuis plus de 42 ans, a évoqué, entre autres, la même question, l’unité nationale, dans son discours à la nation.
Il est bon que les Gabonaises et les Gabonais, dans le respect de la différence, recherchent l’unité.
Je reste convaincu que la Charte de l’Alliance politique Nord-Sud, que j’ai élaborée, et qui n’est pas un simple discours politique, montre la voie aux générations présentes et futures.
Nul doute que Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, acceptera, le moment venu, comme je le souhaite, de signer cette charte et d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ? Pourquoi ne parle-t-on pas de « l’Alliance politique Ouest-Centre-Est » ?
Il est vrai que le Nord et le Sud du Gabon comme l’Ouest, le Centre et l’Est du Gabon sont des réalités géographiques.
Il est vrai aussi que l’Alliance politique Nord-Sud n’est pas dépourvue de sens parce qu’elle est synonyme d’élan patriotique, pour une alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, gage d’unité nationale.
Par contre, une « Alliance politique Ouest-Centre-Est », au Gabon, n’est qu’une fiction. Jusqu’à preuve du contraire.
N’est-il pas vrai que l’Ouest et l’Est du Gabon sont dans le Nord (le Nord-Ouest et le Nord-Est) et dans le Sud (le Sud-Ouest et le Sud-Est) ?
Et que reste-t-il ? Le Centre ? Que signifie le Centre au Gabon ?
Il est établi que le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud : le Centre, au Gabon, conforte l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, le temps est venu de rassembler les filles et fils du Gabon, pour bâtir un Gabon uni et solidaire : l’Alliance politique Nord-Sud est une pierre à l’édifice.

Fait à Yaoundé, le 29 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

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Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud

PREAMBULE

Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou de « L’Alliance politique Est-Ouest ou Centre » dans les nations, en Afrique et dans le monde, fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par le biais de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par le biais de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs » ou « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... »...

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders des partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour la création des conditions de l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, pour distribution, avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.

Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.

CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».

CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.
Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 19 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 20 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…………………… …..2011


André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la
promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud »

-----------------
La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.


Samedi 12 Novembre 2011
Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
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1.Posté par MANIOC le 12/11/2011 14:09 | Alerter
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Mon dieu!

Une vraie bande d'INCOMPETENTS!

Tous dans l'obscurité, Gagui Obi, sa femme, le prési de la CAF,les ministres et autres autorités étrangères. LA HONTE!

Que cette bande d'idiots, de détourneurs de fonds que sont ALIBABA ET LES 40 VOLEURS de pédégistes reconnaissent que ça a été la HONTE pour le Gabon tout entier, qu'on soit VENTRILOQUE ou LIBERATEUR.

Stade pourri, beaucoup de places vides (il n' yaurait eu qu'environ 10 000 spectateurs pour 40 000 places), des coupures d'électricité à gogo au stade, en plein direct sur la RTG!!!!!!!!!!!!!!!!

Non mais je comprends maintenant que le Gabon n'avancera pas. Parce que refuser de reconnaître que ce rendez-vous avec le Brésil a été une véritable CATASTROPHE est la preuve de la mauvaise foi, de l'arrogance, du manque d'objectivité, voire du MABOULISME de ceux et celles qui sont à a tête de ce pays.

PAS DE BIOMETRIE, PAS DE TRANSPARENCE, PAS D'ELECTIONS.

2.Posté par PDGiste-A-Mort le 12/11/2011 20:46 | Alerter
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@ M. Le Juge,

Je n'ai rien contre votre idée d'Alliance Nord-Sud, simplement je suis aux antipodes de tous ceux qui pensent qu'un candidat à une présidentielle, doive s'engager devant Dieu. La séparation des pouvoirs est une réalité constitutionnelle au Gabon ; et c'est bien comme ça.

Arrêtons avec cette "Mendicité africaine" qui nous pousse à "introduire Dieu" partout.

Lisez "Allah n'est pas obligé", et vous comprendrez que l'Afrique en s'en remettant pour tout, à Dieu, "refuse le développement" tel que le craignait déjà Axelle KABOU.

M. Le Juge, militions plutôt afin que l'Afrique apprenne à travailler, à produire des richesses, au lieu d'attendre que tout ce qu'on demande à Dieu tombera du ciel.

Il y a une saturation d'églises , de mosquées et de spiritualité en Afrique, et pourtant c'est chez nous dans nos pays africains qu'il y de plus en plus de malheureux au monde. Et ça n'arrête pas malgré toute la voix que nous finissons dans les prières.

Les maux du continent africain viennent de la "Sacralisation de l'Afrique" par les missionnaires blancs. Alors combattons ce mal à la racine en dénonçant le "trop plein de spiritualité" qui soumet nos Etat à la mendicité.

L'Afrique a besoin de sciences. C'est urgent.

3.Posté par PDGiste-A-Mort le 12/11/2011 20:46 | Alerter
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@ M. Le Juge,

Je n'ai rien contre votre idée d'Alliance Nord-Sud, simplement je suis aux antipodes de tous ceux qui pensent qu'un candidat à une présidentielle, doive s'engager devant Dieu. La séparation des pouvoirs est une réalité constitutionnelle au Gabon ; et c'est bien comme ça.

Arrêtons avec cette "Mendicité africaine" qui nous pousse à "introduire Dieu" partout.

Lisez "Allah n'est pas obligé", et vous comprendrez que l'Afrique en s'en remettant pour tout, à Dieu, "refuse le développement" tel que le craignait déjà Axelle KABOU.

M. Le Juge, militions plutôt afin que l'Afrique apprenne à travailler, à produire des richesses, au lieu d'attendre que tout ce qu'on demande à Dieu tombera du ciel.

Il y a une saturation d'églises , de mosquées et de spiritualité en Afrique, et pourtant c'est chez nous dans nos pays africains qu'il y de plus en plus de malheureux au monde. Et ça n'arrête pas malgré toute la voix que nous finissons dans les prières.

Les maux du continent africain viennent de la "Sacralisation de l'Afrique" par les missionnaires blancs. Alors combattons ce mal à la racine en dénonçant le "trop plein de spiritualité" qui soumet nos Etat à la mendicité.

L'Afrique a besoin de sciences. C'est urgent.

4.Posté par DBD le 13/11/2011 07:29 | Alerter
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Franchement c'est inquietant d'entendre un juge parler ainsi! J'espere qu'il n'exerce pas ce metier quelque part!

Alternance du pouvoir entre le Nord et le Sud tous les 5 ans?
1-Vous souffrez d'un derangement violent du cerveau
2-Vous souffrez d'un derangement violent du cerveau
3-Vous souffrez d'un derangement violent du cerveau!

Solutions et etapes:
1-Creation et reconnaissance de 2 groupes politiques au Gabon seulement.. Le PDG et le PNG (Parti Nationaliste Gabonais) avec arbittre l'independence.

2-introduction des donnees biometriques et enregistrement citoyenne, sinon obligatoire de chaque Gabonais comme pedegiste, penaliste ou independent.

3- Toute personne voulant faire de la politique au Gabon doit obligatoirement declarer son bord.

4-Separation absolue et independence totale des pouvoirs.

5-Referendum, revoir la constitution ect.

0-Commencer le debat sur ces 5 points!


5.Posté par dibounga le 15/11/2011 16:04 | Alerter
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bonjour monsieur BIGNOUMBA rien avoir avec votre article moi je voudrais vous demandez une chose dite moi vous etes si je crois le frere cadet de maganga moussavou vous qui pronez la solidarité de l opposition nord sud quelle analyse faites vous du comporement de votre ainé a quel jeu joue t il est ce digne de ce monsieur ki aujourdhuit vert demain jaune apres demain noir franchement c est une honte quel heritage pour la jeunesse de demain votre frere qui est au gabon et s entend bien avec ali pourquoi ne negocie t il pas votre retour et en realité qu avez vous fait pour etre en exile franchement avez vous vraiment de l amour pour le gabon et son peuple merci de pouvoir me repondre

6.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 15/11/2011 23:05 | Alerter
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Les 3 causes de mon exil, après l’élection présidentielle truquée du 30 août 2009, en République gabonaise
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Il est écrit : « C’est par la foi qu’il quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi, car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible » (Hébreux 11 : 27).

05 septembre 2009-05 septembre 2011 : 2 ans déjà sur la route de l’exil.

Je voudrais ici exposer les 3 causes de mon exil, devant Dieu et devant l'histoire.

1- Après la parution, en 1995, de mon livre intitulé "L'Islam au Gabon", contribution à l'épanouissement harmonieux de l'islam dans un monde pacifique, j'avais été combattu par des alliés politiques de Monsieur Ali Bongo.

Monsieur Germain Ngoyo Moussavou, alors directeur de publication de "l'Union" (quotidien au service du gouvernement de la République) et présentement président du groupe parlementaire (au Sénat) du Parti démocratique gabonais (PDG), avait écrit en substance que je suis un intégriste, pour nuire à ma personne et à l'Internationale démocrate, initiative soutenue dans la conclusion de ce fameux livre.

En fait, parce que je ne suis pas membre de ce parti au pouvoir (depuis plus de 42 ans) au Gabon (pays pétrolier) ni d'une société secrète, la famille présidentielle, qui considère l'islam comme son affaire, pour des intérêts à sauvegarder (avec des lobbies à l'intérieur et à l'extérieur du Gabon), le message de vérité que je délivre dans ce livre (qui brise les chaînes de la servitude et du mensonge d'Etat) était et est redouté par Monsieur Ali Bongo (actuellement au pouvoir) et ses alliés.

J'avais gagné les procès contre Germain Ngoyo Moussavou et le quotidien "l'Union", poursuivis pour diffamation par voie de presse : les décisions de justice sont entre les mains de Madame le Représentant du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), au Cameroun.

2- Avant l’élection présidentielle truquée du 30 août 2009, consécutive au décès du président Omar Bongo Ondimba, j'avais failli être victime d'un guet-apens orchestré par des inconnus qui disaient, en langue punu, ma langue maternelle (pour me convaincre) et en français (avec un accent téké), être en service au Palais présidentiel, à Libreville, et détenteurs d'une lettre du président français Nicolas Sarkozy, en réponse à une demande d'appui à l'Internationale démocrate.

Après des vérifications auprès du Secrétariat de la Présidence de la République gabonaise et de l'Ambassade de France au Gabon, j'avais compris que c'était un guet-apens pour m'assassiner.

La lettre, en date du 24 janvier 2008, de Madame Kim Ramoneda, Premier Secrétaire d'Ambassade (à la Mission diplomatique française au Gabon), est la preuve de ma démarche pour des vérifications relatives à ce guet-apens.

Il est à noter que Monsieur Nicolas Sarkozy, qui m'avait adressé une lettre d'encouragement, en date du 16 août 2005, alors qu'il était Ministre de l'Intérieur, n'a jamais plus répondu à mes courriers, à cause sans doute des pressions exercées par le pouvoir de Libreville sur le président de la République française.

Le 24 janvier 2008, Madame Kim Ramoneda, qui avait pris en considération mon courrier à Monsieur le président de la République française et les lettres d’encouragement de Monsieur Jacques Chirac, alors président de la République française, et de Monsieur Nicolas Sarkozy, alors Ministre français de l’Intérieur, avait écrit : « …J’ai bien reçu votre courrier du 15 janvier 2008, à l’attention du président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy et je puis vous assurer qu’il recevra la suite qu’il mérite… » : Monsieur Nicolas Sarkozy, à l’Elysée, n’a jamais répondu à mes courriers.

Dans ma lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, je sollicite qu’il plaise aux députés de bien vouloir faire la lumière sur les pressions exercées par le pouvoir de Libreville sur le président de la République française.

J’ai adressé un courrier électronique à Madame Martine Aubry, femme politique française, et je sollicite qu’il lui plaise de bien vouloir attirer l’attention des députés français sur cette affaire : le 15 septembre 2011, Journée internationale de la démocratie, Madame Martine Aubry fera certainement une importante déclaration. Et les masques tomberont.

Je voudrais aussi indiquer que des avocats aux Etats-Unis d’Amérique et en Israël sont très sensibles à cette affaire politique.

Au sein de la communauté musulmane du Gabon, je n'avais plus de bonnes relations avec Monsieur Ali Bongo, alors président du Conseil supérieur des affaires islamiques du Gabon (CSAIG), aujourd'hui "Rais des musulmans du Gabon".

Monsieur Ali Bongo est aussi Grand Maître d’une Loge maçonnique. Je n’en dirai pas plus, car l’Internationale démocrate recommande le respect des droits et libertés des membres des sociétés secrètes ou fermées.

3- J'avais apporté mon soutien, à Mouila (au sud du Gabon), ma ville natale, et à Libreville (la capitale), sur le terrain et par des déclarations écrites, rendues publiques dans le journal gabonais « Croissance Saine », au candidat Pierre Mamboundou, leader de l'Union du peuple gabonais (UPG), opposant historique, pour le changement.

J'avais passé la nuit devant la Cité de la démocratie (siège de la Commission nationale électorale), du 02 au 03 septembre 2009, pour un sit-in, aux côtés des leaders de l'opposition, pour défendre la vérité des urnes. Et le militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, que je suis, avait été victime, ce jour-là, des violences policières orchestrées par le pouvoir : il ne fallait pas commettre cette erreur politique.

Je ne suis pas membre de l'Union du peuple gabonais (UPG). Je suis un patriote. Et j’ai cru devoir lancer un appel à l’unité nationale, le 17 août 2011, avec une charte de l’Alliance politique Nord-Sud, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique.

J'ai quitté le Gabon pour être à l'abri. Le 1er février 2010, le statut de réfugié m’a été accordé par le HCR. Et j’ai décidé de m’élever contre le mensonge d’Etat et de défendre ma liberté de pensée.

Fait à Yaoundé, le 05 septembre 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr
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La fin de l’exil en 2011+1 ou le retour au Gabon
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Je suis en exil, sur le Sentier de Dieu, pour défendre la vérité contre le mensonge.
Dieu, le Pur, est le Maître du vrai, de la vérité. « Il guide qui Il veut vers le droit chemin. Il ne guide pas les pervers ». « Il sait ce qui est apparent et ce qui est caché ». « Il élève et Il rabaisse ». « Il fait vivre et Il fait mourir ».
L’homme tue le corps (la poussière), mais pas l’âme. L’âme est sous l’Autorité de Dieu, le Créateur. Il ne peut en être autrement car l’homme doit rendre compte le Jour du Jugement.
L’âme est sous l’Autorité de Dieu, le Créateur. L’homme a-t-il la conscience tranquille après avoir commis un crime en présence ou non d’un témoin ? L’homme doit rendre compte le Jour du Jugement.
J’ai quitté le Gabon, le pays de mes ancêtres, pour l’exil, le 05 septembre 2009, après l’élection présidentielle truquée du 30 août 2009, en République gabonaise : je ne reviendrai pas ici sur les 3 causes de mon exil, qui ont été clairement exposées dans mes derniers messages rendus publics par voie de presse.
J’ai quitté le Gabon, le pays de mes ancêtres, pour l’exil, le 05 septembre 2009, après l’élection présidentielle truquée, du 30 août 2009, et les violences policières. Dieu seul sait combien de personnes, touchées par les balles des militaires, ont perdu leurs vies à Port-Gentil et Libreville. Les Gabonais, devenus des martyrs, avaient cru qu’ils pouvaient librement s’élever contre l’autoritarisme, défendre la vérité des urnes !
Je souhaiterais rentrer au Gabon en 2011+1, après le 15 septembre 2011+1, Journée internationale de la démocratie, et avant la fin de l’année 2011+1. Si Dieu le veut.
Avant le retour, des actes (« la foi sans les œuvres est morte ») auront été posés :
- mes manuscrits, notamment sur l’Internationale démocrate, avec la charte de cette association, adoptée le 15 septembre 2001, à Bamako, au Mali, auront été publiés en différentes langues de travail au sein de la communauté internationale ;
- les sections nationales de l’Internationale démocrate auront été mises sur pied, avec l’assistance des leaders d’opinion et des collectifs d’avocats, dans différents pays ;
- le projet agricole pilote (initiative de l’Internationale démocrate), au bénéfice des associations de jeunes planteurs en Afrique, continent le plus pauvre de la planète, aura été soumis aux Nations Unies par le Président Barack Obama et un Comité de leaders juifs, chrétiens et musulmans (…).
La fin de l’exil, en 2011+1, devrait me permettre de veiller à la bonne exécution des travaux de construction du palais de l’Internationale démocrate (avec un lieu de prière pour les juifs, un lieu de prière pour les chrétiens et un lieu de prière pour les musulmans) à Biléngui, près de Mouila, au sud du Gabon, où je devrais pouvoir m’installer sans difficulté.
J’ai aussi écrit que Libreville, capitale du Gabon, est le siège de l’Internationale démocrate, avec un Bureau de liaison, et Jérusalem, la ville sainte, est le siège provisoire de cette organisation humanitaire.
Je devrais pouvoir séjourner à Jérusalem, avec ma femme et mon fils, avant mon retour à Libreville, au Gabon, via Yaoundé, au Cameroun (ma deuxième patrie), accompagné de 3 leaders religieux et de 3 collaborateurs.
Les leaders religieux devraient préalablement obtenir la prise en charge, par les autorités religieuses à Jérusalem, la ville sainte, de mes collaborateurs (un Juif, un Chrétien et un Musulman) et s’assurer que le pouvoir en place au Gabon, le pays de mes ancêtres, ne me tuera pas !
J’ai dit. Par la volonté de Dieu, l’Eternel des armées.


Fait à Yaoundé, le 09 septembre 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

Copies à :

- Monsieur le Président des Etats-Unis d’Amérique
- Monsieur le Président de l’Etat d’Israël
- Monsieur le Président de la République Arabe d’Egypte
- Monsieur le Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire
- Monsieur le Président de la République du Cameroun
- Monsieur le Président de la République gabonaise
- Monsieur le Président de l’Autorité palestinienne
- Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies
- Monsieur le Ministre camerounais des Relations Extérieures
- Monsieur le Ministre camerounais de la Communication
- Monsieur le Représentant du Programme des Nations Unies pour le développement au Cameroun
- Madame le Représentant du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés au Cameroun
- Monsieur le Directeur de la Surveillance du Territoire (DST) / Cameroun
- la presse nationale et internationale

7.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 16/11/2011 19:07 | Alerter
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Les 3 causes de mon exil

Lire (paragraphe 6 ): ... ni un allié de la famille présidentielle...

8.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 16/11/2011 19:14 | Alerter
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Les 3 causes de mon exil, après l’élection présidentielle truquée du 30 août 2009, en République gabonaise
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Il est écrit : « C’est par la foi qu’il quitta l’Egypte, sans être effrayé de la colère du roi, car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible » (Hébreux 11 : 27).

05 septembre 2009-05 septembre 2011 : 2 ans déjà sur la route de l’exil.

Je voudrais ici exposer les 3 causes de mon exil, devant Dieu et devant l'histoire.

1- Après la parution, en 1995, de mon livre intitulé "L'Islam au Gabon", contribution à l'épanouissement harmonieux de l'islam dans un monde pacifique, j'avais été combattu par des alliés politiques de Monsieur Ali Bongo.

Monsieur Germain Ngoyo Moussavou, alors directeur de publication de "l'Union" (quotidien au service du gouvernement de la République) et présentement président du groupe parlementaire (au Sénat) du Parti démocratique gabonais (PDG), avait écrit en substance que je suis un intégriste, pour nuire à ma personne et à l'Internationale démocrate, initiative soutenue dans la conclusion de ce fameux livre.

En fait, parce que je ne suis pas membre de ce parti au pouvoir (depuis plus de 42 ans) au Gabon (pays pétrolier) ni d'une société secrète, ni un allié de la famille présidentielle qui considère l'islam comme son affaire, pour des intérêts à sauvegarder (avec des lobbies à l'intérieur et à l'extérieur du Gabon), le message de vérité que je délivre dans ce livre (qui brise les chaînes de la servitude et du mensonge d'Etat) était et est redouté par Monsieur Ali Bongo (actuellement au pouvoir) et ses alliés.

J'avais gagné les procès contre Germain Ngoyo Moussavou et le quotidien "l'Union", poursuivis pour diffamation par voie de presse : les décisions de justice sont entre les mains de Madame le Représentant du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), au Cameroun.

2- Avant l’élection présidentielle truquée du 30 août 2009, consécutive au décès du président Omar Bongo Ondimba, j'avais failli être victime d'un guet-apens orchestré par des inconnus qui disaient, en langue punu, ma langue maternelle (pour me convaincre) et en français (avec un accent téké), être en service au Palais présidentiel, à Libreville, et détenteurs d'une lettre du président français Nicolas Sarkozy, en réponse à une demande d'appui à l'Internationale démocrate.

Après des vérifications auprès du Secrétariat de la Présidence de la République gabonaise et de l'Ambassade de France au Gabon, j'avais compris que c'était un guet-apens pour m'assassiner.

La lettre, en date du 24 janvier 2008, de Madame Kim Ramoneda, Premier Secrétaire d'Ambassade (à la Mission diplomatique française au Gabon), est la preuve de ma démarche pour des vérifications relatives à ce guet-apens.

Il est à noter que Monsieur Nicolas Sarkozy, qui m'avait adressé une lettre d'encouragement, en date du 16 août 2005, alors qu'il était Ministre de l'Intérieur, n'a jamais plus répondu à mes courriers, à cause sans doute des pressions exercées par le pouvoir de Libreville sur le président de la République française.

Le 24 janvier 2008, Madame Kim Ramoneda, qui avait pris en considération mon courrier à Monsieur le président de la République française et les lettres d’encouragement de Monsieur Jacques Chirac, alors président de la République française, et de Monsieur Nicolas Sarkozy, alors Ministre français de l’Intérieur, avait écrit : « …J’ai bien reçu votre courrier du 15 janvier 2008, à l’attention du président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy et je puis vous assurer qu’il recevra la suite qu’il mérite… » : Monsieur Nicolas Sarkozy, à l’Elysée, n’a jamais répondu à mes courriers.

Dans ma lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, je sollicite qu’il plaise aux députés de bien vouloir faire la lumière sur les pressions exercées par le pouvoir de Libreville sur le président de la République française.

J’ai adressé un courrier électronique à Madame Martine Aubry, femme politique française, et je sollicite qu’il lui plaise de bien vouloir attirer l’attention des députés français sur cette affaire : le 15 septembre 2011, Journée internationale de la démocratie, Madame Martine Aubry fera certainement une importante déclaration. Et les masques tomberont.

Je voudrais aussi indiquer que des avocats aux Etats-Unis d’Amérique et en Israël sont très sensibles à cette affaire politique.

Au sein de la communauté musulmane du Gabon, je n'avais plus de bonnes relations avec Monsieur Ali Bongo, alors président du Conseil supérieur des affaires islamiques du Gabon (CSAIG), aujourd'hui "Rais des musulmans du Gabon".

Monsieur Ali Bongo est aussi Grand Maître d’une Loge maçonnique. Je n’en dirai pas plus, car l’Internationale démocrate recommande le respect des droits et libertés des membres des sociétés secrètes ou fermées.

3- J'avais apporté mon soutien, à Mouila (au sud du Gabon), ma ville natale, et à Libreville (la capitale), sur le terrain et par des déclarations écrites, rendues publiques dans le journal gabonais « Croissance Saine », au candidat Pierre Mamboundou, leader de l'Union du peuple gabonais (UPG), opposant historique, pour le changement.

J'avais passé la nuit devant la Cité de la démocratie (siège de la Commission nationale électorale), du 02 au 03 septembre 2009, pour un sit-in, aux côtés des leaders de l'opposition, pour défendre la vérité des urnes. Et le militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, que je suis, avait été victime, ce jour-là, des violences policières orchestrées par le pouvoir : il ne fallait pas commettre cette erreur politique.

Je ne suis pas membre de l'Union du peuple gabonais (UPG). Je suis un patriote. Et j’ai cru devoir lancer un appel à l’unité nationale, le 17 août 2011, avec une charte de l’Alliance politique Nord-Sud, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique.

J'ai quitté le Gabon pour être à l'abri. Le 1er février 2010, le statut de réfugié m’a été accordé par le HCR. Et j’ai décidé de m’élever contre le mensonge d’Etat et de défendre ma liberté de pensée.


Fait à Yaoundé, le 05 septembre 2011


Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

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