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Gabon : CHOSE VUE : Insécurité à Libreville.

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Mercredi 18 Août 2010 à 23:34 | Lu 1613 fois

La police face à la problématique de l’insécurité.



Gabon : CHOSE VUE : Insécurité à Libreville.
Paradoxe saisissant ! Lors du défilé militaire et paramilitaire du cinquantenaire sur le boulevard de bord de mer de la capitale gabonaise, on a vu de nombreuses unités de policiers damer le macadam. Alors, comment expliquer la montée de l’insécurité dans la capitale ?

Il ne se passe pas de jour sans qu’on ne crie au vol, au viol, à l’escroquerie, au crime et au crime rituel. La forte présence des hommes en treillis lors du défilé du cinquantenaire, n’a pas manqué de susciter des questionnements sur les possibles mobiles des carences, à l’origine de cette insécurité galopante qui dérange tant. Dans cette atmosphère délétère, le plus saisissant est que les unités de sécurité sont parfois implantées dans les quartiers à mauvaise réputation

Les exemples abondent. La police judiciaire (PJ), la brigade anticriminalité (BAC), célèbres pour leurs méthodes musclées, installées à mi-parcours entre le centre-ville et le quartier populeux Mont-Bouët (le plus gros marché du pays), brillent par leurs actions relativement appréciables, même si de nombreuses personnes font montrent d’insatisfaction. On serait même tenter de penser que la criminalité serait en phase d’atteindre des proportions inquiétantes ces dernières années. L’affaire Minko, du nom d’un jeune entrepreneur, hante encore l’esprit des Librevillois.

Enlevé au seuil de sa villa située dans une cité du centre ville, puis conduit dans une zone au nord de la capitale, torturé, tué et son corps abandonné dans un quartier situé à une dizaine de kilomètres de ce même centre ville, un crime savamment orchestré, qui laisse certains penser que la police serait un corps aux antipodes de la protection des personnes et des biens. Si l’on concède que le quartier est réputé malsain, il reste que le choix de l’endroit, un stade appartenant à une personnalité du régime, peut surprendre.

L’intéressé, M. Jean-Boniface Assélé, sénateur de son état, a été plusieurs fois ministre et, auparavant, commandant en chef de la police. On ne peut narguer ainsi sans une riposte proportionnelle au crime, étant donné que ce n’est pas la première fois que des homicides sont perpétrés dans le périmètre du stade.

La préfecture de police est située entre la ville et les vieux quartiers que sont Waterman, Nombakélé, Likouala. A mesure que les années s’écoulent, l’ancien commissariat central devient aux dires de certains, une police chargée de la sécurité des hautes personnalités. Nombreux de ceux qui sont agressés, volés ou violés disent avoir été aimablement éconduits. Plutôt que le classique « Nous n’avons pas de carburant pour envoyer un véhicule de secours », on demande aux personnes en danger de se rendre à cinq kilomètres environ, à la direction de la sécurité publique, implantée, elle, à Nkembo, un quartier de haute insécurité.

De nombreuses victimes préfèrent abandonner les poursuites judiciaires envisagées du simple fait de certaines formules de refus, biens que polies des agents de la force publique, soupçonnés à des moments à tord ou à raison de laxisme, pour ne pas dire de prévarication.

Les autorités politiques doivent redorer l’image des hommes en charge de la protection des personnes et des biens. Courant 2009, un incident a éclaté sur la célèbre gare routière de Libreville, connue pour être l’un des points hébergeant la pègre librevilloise. Policiers et gendarmes en sont venus aux mains, la dispute ayant tourné sur qui de la gendarmerie ou de la police doit opérer des contrôles sur les automobiles à cet endroit.

De fait, le débat n’est pas qui doit faire quoi. Il a été perçu comme une dispute sous fond de rackettage effectué par les agents de l’ordre. Si les policiers sont censés faire leur travail dans le périmètre urbain, les gendarmes interviennent normalement hors de celui-ci. Il se trouve que le contrôle sur les véhicules consiste à exiger des sommes d’argent aux chauffeurs de taxi particulièrement, enfoncent de nombreux taximen, qui avouent avoir salué le képi ou le calot. D’où le qualificatif affublé aux hommes en tenue : « mange-mille », sous-entendu qu’un billet de 1000 francs conditionne le passage sur un barrage routier.

Source : mazleck.info


Mercredi 18 Août 2010
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