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Gabon : Ben Moubamba : Ave Cesar Gabonia !

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre pour tous le Mercredi 29 Décembre 2010 à 08:46 | Lu 1802 fois



Gabon : Ben Moubamba :  Ave Cesar Gabonia !
Le 28 décembre 2010, les députés et sénateurs Gabonais, réunis dans le cadre d’un « congrès », ont donc accordé les « pleins pouvoirs » au chef de l’appareil d’État au Gabon, dans l’indifférence de la communauté internationale et sans doute nationale. Et pourtant, la Raison porte à penser que tous les malheurs à venir du Gabon, viendront de cet acte apparemment anodin mais insensé.

Avec 177 voix pour, 16 contre, 0 abstention, le Pouvoir Gabonais, s’est donné les moyens de pouvoirs organiser les élections quand il en aura le désir ou quand il sentira que le vent lui est favorable. Pour renforcer la « démocratie », il aurait fallu par exemple modifier l’alinéa 1er de l’article 4 en revenant au scrutin à deux tours.

Ce changement institutionnel est contraire aux standards internationaux. Il nous mène droit vers une monarchie où le vote ne serait plus qu’un moyen quelconque de prise du pouvoir et où les forces de défense et sécurité, la justice et les outils de communication ne seraient plus que des instruments aux mains du Président de la République. Ce projet fait du Président un souverain, place les institutions au même niveau que le peuple et admet que pour accéder au pouvoir on peut soit se faire élire soit obtenir l’aval des institutions. Cette révision constitutionnelle crée les conditions d’un maintien éternel du Système Bongo. Il emmènera le désordre au Gabon car il est porteur d’instabilité puisqu’au regard de l’évolution du monde, un tel dessein semble difficile à admettre.

Quelques exemples :
Dans le Titre préliminaire, paragraphe 13, Alinéa 2 « les associations, partis ou formations politiques, syndicats, sociétés, établissements d’intérêt social, ainsi que les communautés religieuses dont les activités sont contraires aux lois, aux bonnes mœurs, ou à la bonne entente des groupes ou ensembles ethniques peuvent être interdits selon les termes de la loi ». Cette disposition se heurte à l’éternel problème en droit de la définition des bonnes mœurs. Les mœurs relèvent plus de la morale que du droit. Cet ajout est juridiquement inopportun.

Il s’agît là d’une dérive une vers l’ordre moral islamisant, d’un recours à l’arbitraire dans les rapports État/société civile, bref, d’un recul de la liberté d’association et religieuse, de la liberté syndicale voire de la liberté d’expression et donc de la liberté de presse.

L’article 10, dans son alinéa 2 sur l’élection du Président a rompu le principe de l’égalité des citoyens Gabonais en ostracisant certains binationaux. Or, la double nationalité est reconnue par la loi et les Gabonais qui en bénéficient ne peuvent se prévaloir au Gabon que de la nationalité gabonaise ; pourquoi avoir inscrit dans le « marbre » une prolongation au Gabon de la nationalité étrangère ?

L’alinéa 2 de l’article 10 qui a été modifié rappelle le mauvais souvenir de l’Ivoirité en Côte d’Ivoire. Le Gabon n’avait pas besoin d’une pareille expérience visant un nombre très restreint de Gabonais. Il aurait plutôt fallu modifier l’article 9 dans le sens d’une limitation du nombre de mandats à deux (2) seulement, pour revenir sur l’ancien « consensus » adopté lors des accords de Paris (5-27 septembre 1994).

S’il y a contentieux aux Présidentielles, dit désormais l’article 11, la décision de la Cour Constitutionnelle intervient dans un délai maximum de quinze jours à compter du huitième jour qui suit l’annonce des résultats. Il y a un risque donc que le serment soit prêté avant que le contentieux ne soit vidé. Dans ce cas, il pourrait y avoir un passage en force d’un Président en exercice, candidat à sa propre succession. Gare à la dictature émergente ! Comme dans toutes les dictatures du monde, il est clair que les forces de défenses et de sécurité ne sont pas au service du Peuple Gabonais mais du seul Chef de l’État.

Dans l’Article 26, le Président de la République se soustrait au contrôle du Parlement et peut s’attribuer des pouvoirs exceptionnels à tout moment. D’autant plus que la forme de ses mesures (les ordonnances) n’est plus exigée. On se donne les moyens de diriger sans contrôle du Parlement dès lors qu’on le désire. C’est la légalisation du totalitarisme. En outre, la Cour Constitutionnelle semble devenir une institution à caractère éminemment politique puisqu’elle est maintenant consultée à l’égal des chambres du Parlement avant la prise des mesures exceptionnelles.

La justice devient dans l’Article 65, un pouvoir et plus une autorité indépendante. Une nouvelle définition du Président de la République apparaît, à savoir : « représentant du peuple au nom duquel la Justice est rendue ». Cette définition mise en cohérence avec l’article 67 peut laisser dire : « la justice est rendu au nom du peuple représenté par le Président de la République » voire à : « la justice est rendue au nom du Président de la République ». Le Président de la République devient souverain. Il se substitue au Peuple Gabonais à qui appartient la souveraineté nationale.

Pour que la justice devienne un pouvoir il va falloir recourir à l’élection des juges et procureurs. Est-ce bien leur intention ? Pâle copie du système judiciaire américain ? Cela n’aurait aucun sens dans la logique actuel du système hérité de la France, il s’agit en réalité d’une véritable dérive monarchique. La justice devient une arme aux mains du Président de la République qui en fait ce qu’il veut. Le Président de la République peut désormais se substituer à la justice et au peuple. La royauté n’est pas loin !

En confiant au Conseil Supérieur de la Magistrature l’exercice de l’autorité judiciaire, l’article 69 nouveau place de facto la justice sous l’autorité directe du Président d la République qui préside ce Conseil. Flagrante contradiction avec l’article 68 qui fait de la justice un pouvoir indépendant des autres pouvoirs constitutionnels. Comment comprendre par ailleurs que le même Président de la République puisse être le garant d’un pouvoir qui lui est indépendant et qui comme lui devrait être d’essence populaire ?

Dans l’Alinéa 1 de l’Article 84, les questions liées à la population relève désormais du droit et non plus de la démographie. Au nom de quoi la Cour Constitutionnelle peut infirmer ou confirmer des chiffres provenant d’enquêtes scientifiques et de données de terrain ? De quelles compétences techniques dispose la Cour pour statuer sur cette question administrative et technique ? En cas de contestation sur le résultat du recensement, qui aurait alors compétence pour un éventuel recours ?

Les membres de la Cour sont désormais soumis au caprice des autorités de nomination qui les tiennent pour la vie. (Article 89). Leur mandat devient renouvelable à souhait. On se donne les moyens d’avoir une Cour constitutionnelle éternellement aux ordres puisqu’on garde la capacité à les nommer ou les démettre librement.

Le Conseil National de la Communication (CNC) va renforcer la censure de la presse en jugeant du respect ou non de la dignité et des droits humains ? Il s’agit là d’une compétence qui incombe aux juges et jusqu’à preuve du contraire, le CNC n’est pas une juridiction. (Article 96).

contact : bruno@moubamba.com

Mercredi 29 Décembre 2010
LVDPG - Média Libre pour tous
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12.Posté par Wonga Wongue le 30/12/2010 02:40 | Alerter
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@ L'homme de vérité

Qu'est-ce qui te dit qu'il avait peur? Et de qui au juste?

11.Posté par L'homme de vérité le 29/12/2010 23:10 | Alerter
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Ceux qui avaient décidé de voir l’arrivée d’Ali Bongo à Oyem ont surement senti la lourdeur de l’atmosphère. En dehors des élèves venu sous la menace des chefs d’établissements soucieux de garder leurs postes, en dehors des femmes des groupes d’animation, en dehors de ceux qui ont été transportés de Libreville ou des contrées environnantes, la place de l’indépendance d’Oyem n’a vraiment pas fait le plein attendu.
La première chose qui semblait étrange c’est cette présence massive des forces de sécurité, tous corps confondus armées jusqu’aux dents:
Il y avait l’Armée, la GR, la Police et surtout les unités des forces spéciales, comme si une menace pesait sur leur patron. Leur-a-ton dit qu’on préparait un coup d’état contre lui ? Nul ne le sait.
Et comme le ridicule ne tue pas, ces forces armées ont dû fouiller les sacs à mains des femmes qui étaient massées là et surtout ceux des élèves qui avaient été forcés de venir accueillir Mr Ali BONGO, ce dimanche après midi du 19 décembre 2010.
L’événement marquant le refus des ancêtres à celui qui se dit désormais fils d’Oyem était perceptible. Même la sono performante qu’ils avaient mise en place refusait de faire sortir les voix de ceux qui ont prononcés des allocutions : la mairesse, la représentante des députés et Mr ALI BONGO. Rares sont donc ceux là qui ont pu écouter les discours prononcés. Ce discours malgré quelques promesses dignes d’un candidat à l’élection n’a pas eu de valse d’applaudissement comme à l’époque de son père
Pour couronner le tout, on a vu ALI BONGO égrener son « chapelet » avant que la mairesse ne lui offre un cadeau.(cela était visible en direct de RTG1 )
En fait de quoi avait-il peur ? Seuls les membres de son cabinet pourront un jour répondre à cette question. Mais l’une des pistes à suivre c’est le souvenir qu’il a du cinglant échec à l’élection présidentielle d’aout 2009 dans la province du Woleu Ntem.

10.Posté par Wonga Wongue le 29/12/2010 18:56 | Alerter
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Ma chère Larevolte,

votre exposé est riche en interrogation et nous incite fortement à la reflexion. Le problème des Gabonais n'est pas la pauvreté ou la quête de l'argent, mais la mentalité et la méconnaissance de la véritable cible dans le combat qu'ils pretendent mener.

1èrement, les Gabonais ont été habitué à une certaine manière de penser et certains y sont même accrochés que lorsqu'on en parle, ils se déchainent et font dans l'insulte comme si on portait atteinte à leur éducation.

2emement, les Gabonais font des Bongo et de leurs entourage leur cible principale et pretendent mener le bon combat. Moi je pense que c'est mal connaitre la cible. Ce qu'ils oublient, c'est que si les Bongos venaient à partir, ce sera un autre fils "spirituel" ou "adoptif" ou "amical" de Bongo-Père qui prendra les commandes et qui, j'en suis sur, va perpetuer les valeurs de son pseudo-père. Ce serait encore un retour à la case départ sous une autre forme. La preuve: dans la majorité comme dans l'opposion actuel, ce sont des anciens fils de Bongos qui mènent la danse. A quoi s'attendre de meilleur?

3èmement ceux que les Gabonais offrent aveuglément leur confiance ne sont pas les bonnes personnes. Ceux qui sont capables d'agir sont soit de l'autre côté, soit indifférents ou muets face à la situation des Gabonais. Tous ceux qui viennent parler au nom du peuple ou mener le bon combat savent qu'ils ne pourront jamais rien faire. La question reste posée: Pourquoi les gabonais s'accrochent-ils aussi aveuglément aux diseurs de bonne aventure?

Biens à vous!

9.Posté par Larévolte le 29/12/2010 17:58 | Alerter
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Il m'arrive de me poser des questions sur la mentalité de nous peuple gabonais et ce que nous serions si le Gabon avait été un pays pauvre.
Quelle excuse, nous gabonais, donnerions-nous pour qualifier nos faiblesses et notre refus de revendiquer nos droits qui sont: la liberté, l'égalité, la justice etc... Ces éléments fondamentaux qui font qu'on dise qu' un pays est démocratique? Un pays peut être pauvre mais respectant les principes démocratiques tout comme un pays peut être riche en flirtant avec la dictature.

Ceci m'emmène à me demander pourquoi nous sommes incapables de lutter pour obtenir nos droits et pourquoi lorsqu'un évênement comme l'adoption de la révision de notre constitution est d'actualité, certains gabonais resortent la carte de l'argent volé par l'ancienne équipe de Bongo père. Est-ce que c'est de cela qu'on parle? Il s'agit ici de nos libertés, de notre semblant de démocratie qui est envoyée aux chiottes, en somme, de tous nos droits piétinés.
Il ne s'agit pas d'argent, ni de richesses du Gabon ni des sanctions à apporter à ceux qui volent ou ceux qui ont volé, il s'agit d'une forte atteinte à nos institutions (la révision de notre constitution).

Il n' y a pas que l'argent qui compte dans l'épanouissement d'un individu. Certains pays sont pauvres sur le plan matériel, mais ce n'est pas pour autant que les ressortissants de ces pays pauvres vont renoncer à la démocratie. Au contraire, c'est quand on est pauvre qu'on a le plus soif de liberté.

Je dénonce ce trait de caractère de l'homme gabonais qui pense à tord que c'est l'opposition qui doit tout faire. Et comme les anciens pédégistes ont eu la mauvaise idée de quitter le PDG pour se mettre du côté du peuple, ils sont devenus les boucs émissaires de tous les maux du Gabon par une certaine catégorie des gabonais. Quand bien même que ces nouveaux membres de l'opposition ne font plus partie du système que nous dénonçons tous, ils continuent à être responsables de la mauvaise gestion du pays parce que les gabonais ont peur de montrer les crocs à Bongo fils et son état-PDG.
Je suis offusqué de constater que tous les faits et gestes des membres de l'UN et alliés sont critiqués, toute bonne initiative est sabotée par une bonne partie du peuple (même ceux qui se sentent opprimés). Qu' attendons-nous de l'opposition dans ce cas?

Je me demande si et seulement si l'homme gabonais est conscient que le peuple aussi peut initier une marche pour protester une injustice et obtenir gain de cause.

Il m'arrive aussi de me demander si nous les gabonais, nous savons nous remettre en cause. Est-ce que nous ne sommes pas tous responsables de notre sous-développement? Et si notre passivité a une grande responsabilité dans ce qui nous arrive. On n'a pas toujours besoin de recourir à la violence pour obtenir des choses ou réparer une injustice. Lorsque nous étions enfant, comment nos parents pouvaient-ils déviner que nous avons besoin de certaines choses, si nous-mêmes nous n'osons pas le leur demandé?
Si les anciens pédégistes, membres de l'UN n'avaient pas changé de camp, qu'auraient fait ceux qui ne bougent pas mais qui passent le plus clair de leur temps à porter des accusations et à médire toutes leurs initiatives même lorsqu'elles sont bien fondées et qu'elles contribuent au bien-être de tous les gabonais?
Certains gabonais et ils sont nombreux ne font rien, ils refusent que les autres prennent les choses en main et ensuite ils se plaignent qu'ils ne voient aucun résultat. Franchement, on ne sait sur que pied danser avec ce genre d'individus.
Au fait, il y a hommes politiques que certains gabonais croient crédibles et qu'ils attendent pour la délivrance du Gabon. Pourquoi attendent-ils ces hommes crédibles les bras croisés? Et si ces hommes à leur tour se mettaient aussi à croiser leurs bras en attendant le sauveur? Que feraient ces gabonais qui pensent que le salut du Gabon ne dépend que des autres?
Comment concevoir que des hommes, des citoyens d'une nation comme le Gabon puissent continuellement attendre des mots d'ordre des leaders de partis pour ne serait-ce qu'organiser une marche pacifique?
D'ailleurs, j'avais remarqué tout récemment au meeting de à Rio en novembre dernier, des gabonais, pères de famille qui préféraient boire dans les bars environnants au lieu de venir écouter le message que les hommes politiques étaient venus NOUS porter. Même si on n'est pas d'accord avec le contenu, la curiosité peut quand même nous habiter quand il s'agit des affaires du pays. La priorité que bon nombre de gabonais donne à la vie est l'alcool, un alcool dont les vrais bénéfices ne profitent qu'aux étrangers. Pendant que le gabonais boit, en laissant ses sens au fond d'une bouteille, le propriétaire du débit de boisson récolte des fonds qu'il va déposer dans une banque chez lui dans son pays.
Est-ce que c'est en restant les bras croisés chez soi tout en critiquant et en maudissant ceux qui essaient ou bien en cuvant son vin après de longues virées dans les bars que les choses s'arrangeront? Je n'en sais rien.

C'est dommage, cette fâcheuse habitude qu'ont les gabonais de ne rejeter leurs incapacités et leurs malheurs qu'aux autres.

Vous croyez que défendre son pays ou ses droits ne se limite qu'à parler des richesses du Gabon? Le peuple gabonais a fait quel effort pour obtenir ce don naturel de la terre? Si nous sommes incapables de lutter pour obtenir notre liberté, ce n'est pas la recherche des richesses qu'on aurait été capable d'assumer.
Pour ma part, je préfère être pauvre mais jouissant de ma liberté et je me joindrai toujours à l'équipe qui recherchera la démocratie. C'est la démocratie qui apporte la liberté, l'égalité, la justice etc...

8.Posté par Doom Le Vengeur le 29/12/2010 17:33 | Alerter
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Une révision constitutionnelle par un pouvoir illégitime est de ce fait nulle et non avenue.
Moi ce que j'aimerai savoir, ce sont les options que nous disposons pour écarter ces sangsues du pouvoir. L'opposition gabonaise est à mon goût trop légaliste dans un pays ou le pouvoir en place ne respecte pas le droit.
Que nous reste t-il en dehors d'une insurrection populaire ou armée ? Il faut méditer là dessus. Il faudra peut-être faire comme au Tchad, au Mali ou au Sénégal, organiser une rébellion armée de libération du pays. Les gabonais n'aiment pas entendre cela, mais que nous restent-il ? Posez-vous la question.

7.Posté par librevilloise le 29/12/2010 17:08 | Alerter
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@Fax1,

Je suis d'accord avec Ali et Mbourantsuo doivent partir

Si violence il y aura, elle viendra surement du cote du pouvoir qui va surement brandir la these q les manifestants, pourtants pacifiques mais determines, font du desordre. Comme d'habitude on fait la force derriere les armes, lachement contre un peuple pacifique determine qui a faim de justice et qui ne reclame que justice.

A L'HRE actuelle force est de constater qu'il n'y a pas d'autre issus que de descendre dans les rues pour confronter les armes au service du tiran. De toute facon cabri mort n'a pas peur de couteau. Seul notre determination a en decoudre avec le pouvoir actuel nous liberera de la dictature Bongo.

Les noirs-americains malgre les armes des armes "blanches" ont vaincus par la pacivite et en confiant tout a Dieu. Cela n'a pas ete facile mais ils ne se sont pas assis ils ont pris leur courage a deux mains, unis leur force et aujourd'hui, 40 ans plus tard, nous avons un president noir --un couple presidentiel noir-- a la tete des USA.

Meme chose en Afrique du Sud, malgre la force des armes blanches, le peuple noir sud afrique, de facon pacifique, une fois encore, est descendu sur la route pour affronter l'adversaire. Mandela a paye le prix fort, perte d'un de ses fils, divorce avec sa femme de combat et emprisonnement.
Mais l'heritage est qu'en Afrique du Sud bien que bcp reste encore a fair, comme ds tous les pays du monde, on peu compter des hommes influents noirs.

L'Avenir appartient au nombre pas aux armes.

Le nombre vaincra.
L'Union nous rassemblera.

Il faut juste de vrai leaders, des rassembleurs, des amoureux de la nation gabonaise.

Les gens en ont mare, mais l'opposition n'a pas encore fait ce qu'il faut pour q son appel soit entendu. UNION des PARTIS D'OPPOSITION ACR=un=MORENA+BDP+PEUPLE GABONAIS.

Le gabonais n'est pas peureux, il attend.

6.Posté par Fax1 le 29/12/2010 16:11 | Alerter
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@A Ali et Mbourantso

As tu remarqué que l'armée et la police sont aux mains du pouvoir en place? Répondre à la violence par la violence peut être une solution, mais elle me semble vaine.

5.Posté par Ali et Mbourantso DOIVENT PARTIR le 29/12/2010 15:35 | Alerter
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@Fax1,

Toi aussi, reveille-toi un peu. On te parle d'une monarchisation de la constitution au service des Bongo et toi tu penses encore que l'opposition pourra gagner des elections au Gabon des Bongo. Que ce soient des elections presidentielles, legislatives ou autre, le GAGNANT sera toujours OJUKU et sa cour.

Continuez a revers, moi je ne me fais plus d'illusion. Pour etrelegitime aux yeux du monde, le PDG jettera un os ici et la a l'Opposition.

Vraiment, il faut que cela change et au plus vite.

4.Posté par Fax1 le 29/12/2010 15:19 | Alerter
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Quelle est la majorité requise pour modifier à nouveau la Constitution?
Ce doit être un des nouveaux objectifs de l'opposition républicaine et démocratique consciente et réfléchie.

3.Posté par GERVAIS MBOUMBA le 29/12/2010 12:32 | Alerter
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Moutsinga a raison.

Il y'a des politiciens gabonais qui ont des comptes bancaires au Canada, on le sait ,mais font du bruit inutilement en faisant croire aux populations gabonaises qu'ils sont opposants. Cela est grave.tellement grave que même hier, certains ont bien fait de gestes crapuleux qui ne leur donne pas du crédit, en déhors de Moubamba, au moins qui est à l'exterieur. L'Afrique continuera a dormir debout avec des gens qui ne savent que manger avec le pouvoir. Ensuite, il n'y a aucun militaire qui levera son doit, parce que la main est bien placée dans le coffre. En la sortant du coffre, imaginez ce que la main soutir du coffre. Qant au peuple, il pourra attendre 2050.
Je sais de quoi je parle. Le sondage des coulisses n'est pas mauviais!

Gervais Mboumba
militant des droits de l'homme

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