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Gabon : BGFI : la « percée » béninoise tourne à perte

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 15 Octobre 2012 à 09:22 | Lu 1422 fois

Alors que l’aventure de BGFIBank au Bénin où elle s’est implantée en 2010 a démarré sur les chapeaux de roues, cette banque va perdre cette année pas moins d 15 milliards de francs CFA. Un choix pas très efficient de manager et un manque d’accompagnement en seraient les principales causes.



Gabon : BGFI : la « percée » béninoise tourne à perte
Ancien de Continental Bank-Bénin (CBB) et d’Ecobank-Mali, Benoit Zannou pourrait créer la controverse autour de l’image conquérante que la BGFIBank a engrangée avec sa longue série d’implantations hors de son berceau gabonais. Septuagénaire de nationalité Béninoise, Benoit Zanoou a eu le bonheur d’être coopté comme directeur général de BGFIBank Bénin, 6e pays où le groupe est implanté, après le Gabon, le Congo, la Guinée Équatoriale, la France et Madagascar.

La succursale qui lui a échu a pour siège l’agence Centaurus de Guinkomey à Cotonou. Elle a été dotée à l’ouverture d’un capital social de 10 milliards de francs CFA et s’est fait remarquer en réalisant un total bilan de 104 milliards FCFA et un portefeuille de 7 449 clients en 2011. Une prouesse d’ensemble qui ne devra pas faire oublier que Sieur Zannou a réalisé, dès les premiers mois, une belle opération de 17 milliards pour le financement de la campagne cotonnière 2010-2011 en tant que banquier principal.

Ces beaux résultats n’ont cependant pas tardé à tourner à l’aigre, la BGFIBank Bénin ayant enregistré, dès la deuxième année, plus 15 milliards FCFA de perte. Un trou indubitablement imputable aux choix de l’homme qui a présidé à l’implantation de cette succursale : Henri-Claude Oyima.

Dans le milieu des affaires béninois, il se raconte en effet que le patron gabonais a littéralement donné carte blanche à Benoit Zannou concernant l’organisation, la stratégie de développement et le recrutement. Les procédures et normes qui sont la clef du succès de BGFI n’auront donc pas été appliquées à Cotonou, Libreville ayant lésiné sur l’accompagnement et- le suivi qui auraient permis d’inculquer l’esprit BGFI à son nouveau démembrement. Il se raconte, par exemple, que de bien belles ont été vécues par certaines jeunes dames au moment du recrutement. Au terme du processus, seuls deux anciens étaient là pour encadrer le formatage de la nouvelle entité : le Gabonais Patrice Ndiaye Kassangoye, directeur général adjoint, et le Congolais Étienne Makosso, directeur des opérations. Le reste des postes de responsabilité (directeur de l’audit, directeur comptable, directeur informatique, responsable des engagements, etc.) étaient trustés par des locaux non-initiés aux normes BGFI.

On a, par exemple, noté une certaine précipitation concernant le développement d’un réseau d’agences de proximité, aménagées selon des standards non conformes à ceux de Libreville mais présentés comme un nouveau concept : les points de vente BGFIBank. Neuf agences en tout ont été créées dont les marchés ont été attribués le plus souvent par copinage, sans appel d’offres, aux sous-traitants (aménagements, décoration, matériel informatique et bureautique, télécommunications et réseaux divers, etc.) Un maillage sur le territoire béninois qui n’était pas urgent et qui a coûté la bagatelle de 3 milliards de francs CFA à la banque. Ces procédures peu orthodoxe d’attributions des marchés auraient permis, soutiennent des sources internes de la banque, au directeur général et au comptable de s’en mettre plein les poches tandis qu’après avoir monté de sociétés écrans pour bénéficier des marchés créés par BGFI, le directeur informatique a démissionné.

Cerise sur le gâteau, l’attribution de crédits s’est littéralement transformée en foire. Des hommes politiques, des hommes d’affaires, des commerçants de toutes tailles, des amis et parents ont bénéficié de crédits dont on ne retrouve parfois plus les dossiers. On compte également des bénéficiaires introuvables ou des comptes abandonnés après avoir été vidés. Selon les sources, les pertes oscillent entre 15 et 20 milliards de francs CFA.

Alors que les deux anciens du groupe, Étienne Makosso et Patrice Ndiaye Kassangoye, tiraient la sonnette d’alarme, ils n’ont pas été écoutés à Libreville. Ni par Brice Laccruche Alihanga, directeur général de BGFIBank, ni par Henri-Claude Oyima, ex-ADG désormais P-DG. Il se raconte que celui-ci était obnubilé par Benoit Zannou et son de background dans le milieu bancaire sous-régional d’Afrique de l’Ouest. L’aventure comporte des aléas, le Bénin n’est pas la Guinée Équatoriale ou Madagascar et dans la ruée vers l’or il faut éviter l’euphorie et l’angélisme.


Gabonreview

Lundi 15 Octobre 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
Vu (s) 1422 fois




1.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 15/10/2012 13:00 | Alerter
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C'est toujours le même problème au Gabon : là où les Bongo manient du fric, les Béninois ne sont jamais loin. Cette longue histoire d'amour entre les Bongo et les Béninois ne datent pas d'hier ! Et c'est pas demain que ça finira ! Mais quelle sotte idée d'aller implanter la BGFI-Bank au Bénin, si ce n'est pas une volonté maboule de Maixent Accro-à-l'imbécilité ? Mais enfin que pèse l'économie du Bénin (parmi les plus faibles du continent !), en Afrique de l'Ouest, en comparaison à celles du Nigeria, du Sénégal voire de la Côte d'Ivoire ? Le Bénin est peut-être un exemple de démocratie, mais c'est certainement l'un des derniers endroits au monde où espérer "faire des affaires", voyons !

Même Omar Bongo, avec son 10 sur 10 au bac et sa passion du vaudou, n'aurait jamais eu la plus petite pensée de délocaliser sa "BGFI" à Cotonou, malgré Samuel Dossou-Aworet ou le "Monsieur-Afrique" de la Grande Loge Nationale de France qui n'est autre que le président de la Cour Constitutionnelle béninoise Robert Dossou (Grand Inspecteur Pour l'Afrique) ! JAMAIS.
Cherchez bien qui est ce Benoît Zannou, vous verrez quel franc-ma-con est-ce, en plus d'être un esclave de notre célèbre Accro-à-l'imbécilité !!!

2.Posté par coudou le 15/10/2012 15:31 | Alerter
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Le Vaudou c'est zéro devant le bwiti!!!
Seuls des ignorants farfelus pensent le contraire.


coudou

3.Posté par coudou le 15/10/2012 15:33 | Alerter
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J'ajouterais que tous les gabonais qui vont voir ces béninois sont eux même béninois ou gabonais ignorant,ou encore béninois se faisant passer pour gabonais(il y en a une multitude).


coudou

4.Posté par Il-n-y-a-plus-dabonnés-au-numéro-demandé le 15/10/2012 18:08 | Alerter
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Jamais les Béninois et les Togolais ouvriront les portes de leurs Pays aux Gabonais...Même pas pour les affaires! En revanche, pour chacun d'eux, le Gabon est une vache à lait. C'est l'endroit où ils viennent en masse monter leurs affaires avec une facilité déconcertante. C'est l'endroit où les vrais-faux diplômés viennent trouver du trvail et un gros salaire rapidement dans nos Collèges et Lycées, dans nos Universités, dans nos Hôpitaux.. Toujours au sommet! je n'ai jamais rencontré une maîtresse d'école béninoise ou togolaise; pas plus que je n'ai rencontré d'infirmière dans nos Hôpitaux. Par contre des Professeurs d'Université et des Lycées et Collèges, des Médecins...à Libreville et à l'intérieur! Et le plus incompréhensible de la situation c'est qu'ils s'installent durablement et parvenant quelquefois à rendre la vie dure aux locaux. Nous sommes un Pays atypique!

5.Posté par Manito le 15/10/2012 18:59 | Alerter
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Bien fait!

6.Posté par charles ANKAMA le 15/10/2012 21:55 | Alerter
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c'est rien ça!!!! ça c'est l'argent des bédoums d'OYIMA et sa bande

7.Posté par Il-n-y-a-plus-dabonnés-au-numéro-demandé le 16/10/2012 11:07 | Alerter
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Je ne savais pas qu'OYIMA et sa bande mangeaient des bédums. Je croyais que cette chose impropre à la consommation et caractéristique de la "malbouffe" dans les rues de nos villes et dans les cours de récréation de nos écoles et de nos Lycées et Collèges était seulement destinée à nos infortunés bambins. Dans tous les cas, les Ouestafs construisent des immeubles chez eux avec ce commerce juteux. Et même chez nous! Oui quand le mari est professeur d'Université avec un gros salaire, la femme et les enfants font le commerce de bédums à MontBouêt et à Nkembo.

8.Posté par Grand-Maître Maçon Hiram Abiff le 16/10/2012 14:17 | Alerter
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C'est. Fait à dessein. C'est Ojukwu bongo qui a donné les ordres pour distribuer l'argent à ces parents de l'autre côté de la frontière est sous le contrôle d'un frérot des temples vaudou et des loges maconniques. De la fumisterie entre membres de la légion étrangère.

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