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Gabon : André Mba Obame : «Le pouvoir émergent sait que tous les indicateurs sont au rouge»

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 28 Janvier 2013 à 11:43 | Lu 5405 fois

Alors que l’actualité gabonaise est accaparée par la réflexion sur l’agenda de la présidence gabonaise de la Cemac, la biométrie pour les besoins électoraux et le Conseil national de la démocratie, l’opposant André Mba Obame, qui a disparu des feux de la rampe depuis cinq mois, rompt le silence à travers une interview parue ce 28 janvier dans l’hebdomadaire Echos du Nord. Morceaux choisis.



André Mba Obame répondant aux question du journaliste de des Echos du Nord © Echos du Nord
André Mba Obame répondant aux question du journaliste de des Echos du Nord © Echos du Nord
Invisible et difficile d’accès depuis sa dernière sortie publique, le 25 août 2012 lors d’un meeting de l’Union nationale (UN), parti interdit, à son siège, André Mba Obame, l’opposant se rappelle au bon souvenir de l’opinion nationale, ce lundi 28 janvier, à travers une interview accordée à l’hebdomadaire Echos du Nord. L’entretien, sur trois pages, est illustré de photographies avec l’interviewer qui ne laissent nulle part entrevoir les béquilles des dernières apparitions publiques, comme pour annoncer un état de santé amélioré.

Amené d’ailleurs à parler de sa santé, André Mba Obame, n’a visiblement pas tenté l’esquive : «j’étais bien malade et ceux qui se sont acharnés sur moi savent de quoi je parle. J’ai même appris que des sommes colossales avaient été mises en jeu pour m’éliminer de la surface de la terre d’où toutes ces folles rumeurs sur ma prétendue mort. Vous savez, dans nos villages il est souvent dit que lorsque des gens vous souhaitent la mort ou lorsqu’ils veulent trop vite vous enterrer, ils doivent savoir qu’en réalité ils vous rajoutent la vie».» L’ancien ministre de l’Intérieur évoque la «lourde thérapie traditionnelle» à laquelle il a dû se soumettre et qui l’a contraint à l’éclipse.

Comme pour indiquer qu’il n’est pas seul acteur politique ayant des problèmes de santé, le secrétaire exécutif de l’UN interroge : «Pendant qu’on y est, pourquoi certains allaient-ils hier en Italie ou en Corée du Sud et aujourd’hui régulièrement à Londres ? Pourquoi d’autres se rendent-ils nuitamment à l’hôpital militaire ?» Plus explicite sur son bulletin de santé, il souligne : «Donc au lieu de répondre à des rumeurs méchantes et politiciennes au mépris de la dignité humaine, je me consacre à l’essentiel. Je suis encore un peu malade, aussi je poursuis encore ma rééducation physique, mais mon état de santé est bien meilleur que lors de mon retour à Libreville, le 11 août 2012 et je suis pratiquement et physiquement prêt à reprendre le combat politique pour la libération de mon pays. Pour tout vous dire, je me sens aujourd’hui à 70 % de mes capacités physiques.»

Alors que l’interviewer d’Echos du Nord lui rappelle le meeting du samedi 10 novembre 2012 au siège de l’UN à Libreville, lorsque les militants, à qui les responsables de cette formation avaient promis un message important, s’étaient montrés exaspérés, surtout du fait de son absence, Mba Obame reconnait qu’une «regrettable incompréhension entre la base et le sommet de ma famille politique est née du meeting du 10 novembre dernier» et demande que les «Gabonais restent mobilisés». Car, selon lui, «un nouveau cycle a commencé, et les espoirs du peuple gabonais ont de fortes chances de se matérialiser en 2013.»

Amené à parler de la conférence nationale tant invoquée par l’opposition mais dont la réalisation semble s’éloigner, il répond : «Malgré les vicissitudes, les intimidations et les manœuvres dilatoires du pouvoir émergent, cette idée fait son chemin ; il n’y a qu’à voir le niveau des inscriptions enregistrées par la société civile pour se convaincre de ce que les Gabonais adhèrent à cette initiative qui vise à mettre en débat la crise multiforme pour en définitive bâtir ensemble des solutions consensuelles et opératoires.» Et de marteler, ultra optimiste : «je puis vous dire que la Conférence nationale souveraine finira par se tenir, n’en déplaise à ceux qui sont dans le déni des réalités et multiplient les manœuvres de diversion.»

Et lorsqu’il lui est rappelé que le président Ali Bongo a lancé une concertation sur la biométrie, le Conseil national de la démocratie et la Cemac, Mba Obame soutient qu’il ne s’agit que de diversion : «le moyen d’étouffer un problème c’est de créer une commission ad hoc dont les rapports vont moisir dans des tiroirs. Le pouvoir émergent sait que tous les indicateurs sont au rouge, qu’il court à sa perte et donc il cherche à gagner du temps.»

L’opposant refuse, ainsi que suggéré, que soit créée une autre formation politique en remplacement de l’Union nationale : «Ce que le pouvoir dit émergent oublie, dans sa vision étriquée de l’avenir du Gabon, c’est que l’Union nationale n’appartient pas à ses leaders. Elle est la propriété du peuple gabonais souverain qu’il méprise en le privant irrégulièrement de ce précieux outil d’expression politique. Il ne saurait donc être question pour les leaders de ce grand parti qui n’en sont que ses représentants, d’accéder à je ne sais quelle suggestion de lui changer de nom ou de le remplacer par un autre. Pour nous ce troc de brocante que l’on nous propose, consistant à mettre en balance la réhabilitation de notre parti et la reconnaissance du pouvoir émergent, n’a aucun sens.»

S’étalant sur trois pages, l’interview d’Echos du Nord lui a permis de s’exprimer plus longuement que sur les morceaux ici choisis, mais aussi d’aborder d’autres sujets tels que les effets de sa prestation de serment le 25 janvier 2011, la crise politique au Gabon, l’Union des forces de l’alternance (UFA), la biométrie, le Conseil national de la démocratie (CND), la Cemac, l’idée de «reconnaître officiellement Ali Bongo Ondimba comme président légitime pour que le pouvoir établi réhabilite l’Union nationale», le parallèle avec la situation en RCA, les chiffres issus du sondage de l’institut Gallup au sujet du logement, de l’insécurité ou de la capacité du peuple gabonais à se nourrir. L’interview se termine sur une invite de l’opposant à méditer sur une pensée du Mahatma Gandhi : «Quand je désespère, je me souviens que tout au long de l’histoire, la voix de la Vérité et de l’Amour a toujours triomphé. Il y a eu dans ce monde des tyrans et des assassins et pendant un temps, ils peuvent nous sembler invincibles et à la fin, ils tombent toujours… Pense à cela… Toujours». André Mba Obame s’est refusé à indiquer la date de sa prochaine sortie publique.

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Lundi 28 Janvier 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
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45.Posté par AFRICAIN le 31/01/2013 22:47 | Alerter
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L'Afrique continue d'être humiliée même par ses propres fils. Lisez l'entretien du Président ZUMA à RFI.


Afrique du Sud / Entretien -
Article publié le : mercredi 30 janvier 2013 - Dernière modification le : jeudi 31 janvier 2013

Jacob Zuma: «La situation au Mali mérite toute notre attention»

Jacob Zuma, le président sud-africain, veut «unir le continent»..

(Photo : Reuters).

Par Nicolas Champeaux

C'est la première fois qu'il accorde une interview à RFI. Poids lourd du continent, le président sud-africain Jacob Zuma était à Addis-Abeba, au 20ème sommet de l’Union africaine. Que pense-t-il de la situation au Mali? De l'intervention française contre les jihadistes? Le chef de l'Etat sud-afriain va-t-il envoyer des troupes sur place? Jacob Zuma donne sa vision au micro de notre envoyé spécial Nicolas Champeaux.



RFI : Monsieur le Président, quelle est votre analyse de la situation au Mali ?

Jacob Zuma : La situation au Mali est très préoccupante. Cela remonte à la chute de Mouammar Kadhafi. Les gens ont tendance à croire que les difficultés au Mali ont surgi de nulle part. Mais il faut envisager le Mali dans un contexte plus large, et comme la conséquence de ce qui s’est passé en Libye. L’Union africaine avait adopté une feuille de route pour la Libye, afin de répondre aux aspirations des Libyens, qui réclamaient la démocratie. Mouammar Kadhafi lui-même était d’accord avec notre feuille de route. Mais les gens importants, ceux qui ont le pouvoir, avaient décidé de chasser Kadhafi. Seulement une fois qu’il a été chassé, il n’y avait plus personne aux commandes du pays, qui, de surcroît était truffé d’armes.

Tout le Sahel en a souffert, pas seulement le Mali. Le Mali a souffert le plus, mais on assiste aussi à l’émergence de groupes rebelles au Tchad, au Niger et aussi en Mauritanie. La situation sécuritaire s’est détériorée dans ces pays. Il faut tenir compte de ce contexte lorsqu’on aborde les défis du Sahel parce que les problèmes du Mali ne sont pas seulement liés à des forces anti-gouvernementales. On a assisté à l’émergence d’une multitude de forces qui se sont installées dans le pays. Nous avons donc sur les bras une situation qui est particulièrement préoccupante au Mali, et qui mérite toute notre attention.

RFI : La France était en pointe dans l’opération qui a mené à la chute de Mouammar Kadhafi. Quelle a été votre réaction lorsque l’ancienne puissance coloniale a décidé d’intervenir militairement au Mali ?

J. Z. : Sur la Libye, je n’accuse aucun pays en particulier. Vous dites que je blâme la France, mais je ne dis pas cela parce que la France n’a pas agi seule en Libye. Je ne veux pas que les Français pensent que je les accable. La France faisait partie du groupe qui est intervenu en Libye. Cela dit, la situation s’est détériorée après la chute de Kadhafi. Au Mali les rebelles étaient prêts à prendre le pays, et il n’y avait aucune force africaine pour les en empêcher. Par conséquent, la France, qui avait été sollicitée par le gouvernement malien, a décidé d’intervenir, et je pense qu’elle s’est rendue utile. Nous avons soutenu la décision de la France, il n’y avait pas d’alternatives.

Par ailleurs, nous avons particulièrement apprécié que la France, cette fois-ci, ait décidé de consulter. En amont de l’intervention, le Président français a appelé presque que tous les dirigeants de l’Afrique, pour les consulter, et pour leur dire « nous avons été sollicités par le gouvernement malien, nous avons décidé de le secourir, nous allons intervenir, mais je voulais vous en informer parce que j’ai à cœur de consulter les présidents africains lorsque j’entreprends une action en Afrique ». Nous avons beaucoup apprécié cette démarche de la France, qui par ailleurs, n’envisage pas de rester à long terme au Mali.

RFI : Onze pays africains se sont engagés à déployer des troupes au Mali. Pourquoi l’Afrique du Sud ne fait-elle pas partie de ce groupe ?

J.Z. : Le Mali fait partie de la Cédéao. Et la Cédéao a pris en charge le dossier malien depuis le début. L’Afrique du Sud ne peut pas décider d’envoyer des troupes au Mali du jour au lendemain, simplement parce qu’elle a envie de se rendre utile. Il faut au préalable que nous soyons sollicités. En outre, des forces africaines sont déjà sur le terrain, et elles prennent part à des combats. Je ne vois pas l’utilité de déployer des soldats car des troupes sont déjà sur place.

RFI : En République centrafricaine, l’Afrique du Sud a été très rapide, lorsque le président François Bozizé a sollicité son aide à la fin du mois de décembre, alors que la rébellion de la Seleka se rapprochait de Bangui. Pretoria a dépêché deux cent soldats sans consulter les membres de l’Organisation sous-régionale de l’Afrique centrale, la CEEAC. Cela a froissé plusieurs pays de la région.

J. Z. : On ne peut pas comparer notre action en République centrafricaine à la situation au Mali. Le Mali n’a pas sollicité l’aide de l’Afrique du Sud, la Cédéao non plus. En République centrafricaine, je ne suis pas sûr que les membres de la CEAAC se soient réunis pour examiner la situation des rebelles, qui progressaient sur Bangui. Or L’Afrique du Sud et la RCA ont signé des accords bilatéraux, des accords qui touchent aux questions militaires. C’est dans le cadre de cet accord que les autorités nous ont demandé d’intervenir. Par ailleurs, des soldats sud-africains se trouvaient déjà en Centrafrique où ils assuraient des formations. Ils avaient aussi du matériel sur place, et nous souhaitions protéger notre matériel et nos ressortissants. Ensuite, avant de déployer des troupes, j’ai pris la peine d’appeler le président de l’Organisation régionale d’Afrique centrale, donc cela suffisait, je n’allais pas appeler tout le monde !

RFI : Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon avait convoqué les journalistes cette semaine au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, suite à une réunion entre huit pays, dont l’Afrique du Sud, consacrée à la situation dans l’est de la RDC. Un accord global entre ces pays, l’UA et l’ONU devait être signé en vue de stabiliser la région. La réunion n’a pas eu lieu, tout a été annulé. Pourquoi ?

J. Z. : Je pense qu’il vaut mieux poser la question aux responsables de l’ONU. De notre point de vue, les pays de la SADC n’avaient pas discuté du document qui devait être signé. Et avant de signer un document, nous souhaitons au préalable prendre connaissance de son contenu. Donc nous avons proposé de reporter la signature. Nous n’avons pas dit que nous rejetions l’accord. Il y a eu un malentendu, peut-être un problème de communication, mais il revient à l’ONU de vous donner des détails.

RFI : L’ancienne ministre sud-africaine des Affaires étrangères est désormais présidente de la Commission de l’UA. C’était naturellement votre candidate. Quel jugement portez-vous sur son action depuis son entrée en fonction au mois d’octobre ?

J. Z. : Nous sommes très satisfaits, vraiment satisfaits. Elle fait ce que l’on attendait d’elle. Elle a dirigé son premier sommet de l’Union africaine avec professionnalisme. Nos réunions ont commencé à l’heure, elles se sont terminées à l’heure, et nous savions exactement de quoi nous allions parler à chaque réunion. Sa façon de diriger la Commission correspond tout à fait à nos attentes, nous sommes très satisfaits.

RFI : Au-delà de l’Union africaine, l’Afrique du Sud est membre du groupe BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, et Afrique du Sud). Votre pays siège souvent au Conseil de sécurité des Nations unies, c’est aussi le poumon économique du continent. Ne craignez-vous pas que des pays vous reprochent une volonté hégémonique ?

J. Z. : Il n’y a aucun problème de ce point de vue. Je suis sûr que la France a, elle aussi, un large champ d’action, mais on ne lui reproche pas de s’imposer. En Europe, on ne fait pas non plus le reproche à l’Allemagne, ou à l’Angleterre. Alors, pourquoi reprocherait-on à l’Afrique du Sud de s’imposer ? Pourquoi ce traitement différent ?

RFI : Ce qui est bon pour Moscou et Pékin, ne l’est pas nécessairement pour l’Afrique. Cela vous pose t-il des problèmes de loyauté ?

J.Z. : Il n’y a aucun problème. Le groupe BRICS rassemble des pays qui se sont mis d’accord pour travailler ensemble, et partager leurs expériences. Il s’agit pour la majorité, de pays émergents. Nous nous demandons, « comment pouvons-nous collaborer pour atteindre nos objectifs de développement ? ». Donc il n’y a pas de problème de loyauté. Dans le cadre du BRICS, nous représentons l’Afrique, c'est-à-dire un milliard d’habitants. Les pays du BRICS représentent la moitié de la population de la planète. C’est un groupe très important, l’Afrique du Sud en fait partie, et elle en fait profiter le reste du continent africain.

RFI : Lors du sommet de l’Union africaine, vous avez déclaré que l’Afrique était sur une vague ascendante, citant de nombreux projets d’infrastructure. Ces projets peuvent-ils lever les obstacles entre les communautés francophones, lusophones et anglophones du continent ?

J.Z. : L’Union africaine, avant, s’appelait l’Organisation de l’Unité africaine. Nous voulions rassembler les Africains qui ont été divisés, parce qu’avant, il n’y avait pas de communautés francophones, anglophones, ou lusophones, il y avait des Africains. Des gens sont venus nous diviser, mais nous avons dit « rassemblons nous entre Africains ». Au niveau de l’Union africaine, nos objectifs sont très clairs. Nous cherchons à identifier les moyens pour permettre aux différentes régions du continent de se développer et de permettre à l’Afrique d’avancer. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de programmes d’infrastructure, de programmes économiques, et d’échanges commerciaux. Nous avons aussi décidé de lever les barrières douanières qui font obstacle au commerce.

Nous sommes des Africains en Afrique, qui se rassemblent, pour effacer les obstacles liés aux langues, qui sont l’héritage de ce que l’on nous a imposé. Parce que des gens sont venus et ont dit : « ceci est telle ou telle colonie ». Nous cherchons à nous débarrasser de ces divisions et nous disons : « ceci est l’Afrique, ces gens sont tous Africains, et ils doivent travailler ensemble ». Nous ne faisons même pas la promotion de nos propres langues dans nos pays respectifs. Nous voulons unir le continent.

tags: + AFRIQUE - Afrique du Sud - Ethiopie - Jacob Zuma - Mali


44.Posté par Priscilla le 31/01/2013 00:58 | Alerter
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a post 43
c'est bien d'avoir ainsi repondu a 'Unite' qui pensent que personnes ne le capte derriere ses multiples pseudos. Ce sale boulot c'est son gagne pain.
@ verre de crystal
ca m'etonnerait qu'Ali soit atteint d'un cancer car cela fait deja plusieurs annees qu'il traine ainsi sa jambe. A moins que son cancer ne soit pas si incurable que ca. Mais bon je dis ca mais je dis rien hein...

43.Posté par par Le maboule le 31/01/2013 00:35 | Alerter
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mon vrai nom est Dafio Djénafio Samuel je m'excuse pour toutes les insultes et mauvaises choses que j'ai dites sur des gens et intervenants sur ce site je suis d'origine Béninoise mon père a eu la nationalité grâce au canal des réseaux très actifs de notre Dieu ACCROMBESSI il y a de cela 2 ans mais je vous avoue que je ne le fais de gaieté de cœur j'ai pas le choix on doit soutenir ya Ali pour qu'il dure au pouvoir on tient notre Os on le va pas qu'à même le lâcher aussi facilement comme ça mais sachez mes frères et sœurs c'est dure aussi pour nous ils nous sodomisent mal tout le temps ils ne donnent rien pour rien j'ai déjà du mal a m’assoir sur mes deux fesses car ça chauffe ils sont méchants parfois ils passent à tour de rôle malgré les cris et les pleurs ils ne s’arrêtent jamais mais au sortir de la il y a des avantages coté financier je m'amasse encore un peu d'argent après je rentre au pays faire des affaires au Bénin natal donc si vous vous trouvez souvent souvent désagréable sur le site parfois je suis sur l'effet de drogue car ils nous mettent souvent un produit dans les verres avant de nous pulvériser le derrière la je suis lucide c'est pour cela que je profite a vous présenter des excuses sincères et que quand demain ou un autre jour vous me lirez comprenez mon état un mélange de drogue et de douleur au niveau de mon derrière je ne suis pas moi-même j'ai aussi rencontré mon frère 'Unité' la bas l'autre jour

42.Posté par Verre de cristal le 30/01/2013 23:20 | Alerter
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Et je ne pense pas honnêtement que les bouffeurs de "nkoumou" soient plus civilisés que qui que soit au Gabon. On sait tous que malgré leur argent sale, ils puent la sauvagerie encore et encore...

41.Posté par Verre de cristal le 30/01/2013 23:17 | Alerter
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Le plus grand malade du Gabon s'appelle Alain Bongo Ondimba. Il fait ses check up tous les 4 matins à l'hôpital américain de Neuilly. J'en sais quelque chose. Il va régulièrement à Londres également. Il a 1 cancer incurable au pied; Une gangrène qui le bouffe à petit feu, ses médecins sont obligés de le shooter pour calmer la douleur. Alors, à ce jeu de qui est le plus malade, on peut y aller. La liste est longue...

40.Posté par ezangoma le 30/01/2013 09:37 | Alerter
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@post 39

TU est BETE et TRIBALISTE TU merite d'etre chassé du Gabon

39.Posté par Tous les maboules qui ont ecrit avant moi le 29/01/2013 23:45 (depuis mobile) | Alerter
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Soyons serieux, c''est quoi ce president qui a des problemes pour bien articuler deux mots correctement? Comment va t-il faire pour donner des mots d''ordre pour que les pahouins brulent Medouneu? Franchement au lieu d''accompagner votre grabataire tout doucement vers le repos eternel,vous vous mettez a vibrer. Arretez cela,tant pis pour le fan de l''UN qui ecrira apres moi. PS: dites a AMO que l''UFA(union des forces des aigris) donc par ricochet l''UN discute des vrais problemes de la biometrie. Tout ce qu''il raconte maintenant c''est du pipo. L''opposition a fini par accepter la civilisation.

38.Posté par Tous les maboules qui ont ecrit avant moi le 29/01/2013 23:44 (depuis mobile) | Alerter
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Soyons serieux, c'est quoi ce president qui a des problemes pour bien articuler deux mots correctement? Comment va t-il faire pour donner des mots d'ordre pour que les pahouins brulent Medouneu? Franchement au lieu d'accompagner votre grabataire tout doucement vers le repos eternel,vous vous mettez a vibrer. Arretez cela,tant pis pour le fan de l'UN qui ecrira apres moi. PS: dites a AMO que l'UFA(union des forces des aigris) donc par ricochet l'UN discute des vrais problemes de la biometrie. Tout ce qu'il raconte maintenant c'est du pipo. L'opposition a fini par accepter la civilisation.

37.Posté par REGARDEZ TV AFRICA24 le 29/01/2013 21:50 | Alerter
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Au cameroun un détournement de 500 millions de francs cfa est condamnable à vie.

Au gabon, on peut détourner jusqu'à 1000 milliards de francs cfa sans être inquiété. c'est le cas de ALI BONGO ONDIMBA qui détourne 1000 milliards de francs cfa sur chaque budget du gabon depuis 2009.
Toutes les institutions de contrôle budgétaire (Cour des comptes, Direction générale de controle des ressources publiques, Commission de validation de l'enrichissemement illicite, CES, SENAT, AN, ect.) ne voyent que le feu.
Un budget est conçu pour s'éxécuté dans une seule année, donc les investissements d'un budget au gabon ne doivent pas se réaliser sur l'année suivante. Puis qu'au gabon on ne fait pas de report de budget d'une année à l'autre.
Ainsi la construction des 3 universités, la construction des 15000 logements, la construction des barrages hydro electriques ont été planifiés sur le budget de 2010. Exécuter ces investissements en 2016, c'est du vol à ciel découvert des ressources de l'état gabonais. Au cameroun un détournement de 500 millions de francs cfa est sanctionné par une prison à vie , c'est écrit noir sur blanc dans la constitution camerounaise. Beaucoup de minsitres camerounais sont emprisonnés à vie.
Cette situation arrivera forcément au GABON. Tout ce qui ont détourné les biens de l'état gabonais pendant 50 ans seront punis.
ALI BONGO court le sort de SADAM HUSSEIN.
Je vous remercie.

36.Posté par Mezzah le 29/01/2013 21:25 | Alerter
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Cette histoire, nous devons l’apprendre à nos enfants et à nos petits enfants:

http://www.20minutes.fr/politique/827946-gabon-omar-bongo-finance-campagne-nicolas-sarkozy-2007


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