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Gabon :André Mba Obame : "Ali, mon frère, mon adversaire"

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Mercredi 29 Septembre 2010 à 21:35 | Lu 4238 fois

Oublié le passé. En dépit des liens qui les ont unis, l’ex-ministre de l’Intérieur et candidat malheureux à la présidentielle, André Mba Obame, ne reconnaît pas la légitimité du chef de l’État gabonais, son frère Ali Bongo Ondimba. Et prépare déjà les législatives de 2011.
Sa troisième place à l’élection présidentielle, André Mba Obame ne l’a toujours pas digérée. Peu importe que la Cour constitutionnelle – cette « tour de Pise qui penche toujours du même côté » – ne lui ait pas donné raison. Il en est persuadé, c’est lui qui aurait dû succéder à Omar Bongo Ondimba. Tout comme il est convaincu que c’est l’opposition – dont fait partie l’Union nationale (UN), qu’il a cofondée en février – qui remportera les prochaines législatives. L’homme qui a été reçu au siège de notre confrère Jeune Afrique, est déjà en campagne : il prend soin d’évoquer, toujours avec déférence, Omar Bongo Ondimba, passe un peu vite sur la conversion tardive – et forcée – du défunt président aux bienfaits du multipartisme et répète à l’envi son attachement aux valeurs républicaines… Rencontre.



Gabon :André Mba Obame : "Ali, mon frère, mon adversaire"
Jeune Afrique : Plus d’une année s’est écoulée depuis l’élection présidentielle du 30 août 2009, élection à laquelle vous étiez candidat. Une année occupée ?

André Mba Obame : Les gens s’attendaient à ce que, comme les autres, j’aille à la soupe. On s’attendait aussi à ce que j’aie recours à la violence, on m’a accusé d’avoir recruté des mercenaires en Guinée équatoriale. Beaucoup de bruits ont circulé. Malgré tout, dans l’opposition, nous nous sommes mis au travail. Partant du constat que c’est l’émiettement des forces politiques qui a retardé l’alternance, nous avons mis notre ego dans notre poche et décidé d’agir ensemble.

Il y a quelques mois, vous avez cofondé l’UN, un attelage en apparence improbable dans lequel se trouvent des personnes qui ont eu des trajectoires politiques très différentes, pour ne pas dire d’anciens ennemis. Comment cela fonctionne-t-il ?

Avant, le dénominateur commun, c’était pour ou contre Omar Bongo Ondimba. Aujourd’hui, les choses ont changé. La nouvelle ligne de démarcation, c’est pour ou contre le système républicain, pour ou contre la succession monarchique. C’est pour cela que des gens qui s’opposaient hier peuvent maintenant travailler ensemble.

Avez-vous tenté de convaincre Pierre Mamboundou et son parti, l’Union du peuple gabonais (UPG), de rejoindre votre formation ?

Pour quoi faire ? Nous ne sommes pas pour le monolithisme et nous travaillons de toute façon avec la coalition Alliance pour le changement et la restauration [ACR, une autre coalition de l’opposition organisée autour de l’UPG de Pierre Mamboundou, NDLR].

Quelle est votre stratégie pour les législatives de 2011 ?

Nous nous sommes mis d’accord pour aller ensemble aux élections, c’est déjà beaucoup. Maintenant, nous allons réfléchir à des alliances électorales et à un programme de gouvernement. Mais il y a un point sur lequel nous sommes très clairs : il faut que le scrutin se déroule dans la transparence. Sans garantie de transparence, il n’y aura pas d’élections. Je ne dis pas que nous les boycotterons, je dis qu’il n’y aura pas d’élections, et je pèse chacun de mes mots. Nous avons les moyens d’empêcher leur tenue.

Comment ?

Nous en avons les moyens.
Dans le cas d’une victoire aux législatives, seriez-vous intéressé par le poste de Premier ministre ?
Pas particulièrement. En revanche, le poste devra revenir à l’opposition, comme le prévoit la Constitution.

Quels sont vos rapports avec le président Ali Bongo Ondimba (ABO), dont vous avez été très proche ?
Nous ne nous parlons pas.

Pourriez-vous envisager de reprendre contact avec lui ?

Pourquoi est-ce moi qui devrais le faire ? Quoi qu’il en soit, nous avons tendance au Gabon à trop personnaliser le débat politique. Ali Bongo, que je refuse d’appeler chef de l’État, c’est mon frère. Beaucoup de choses nous lient. Nos différends ne sont pas d’ordre personnel, ils sont politiques. Il y a d’un côté ceux qui pensent que le pays ne peut être dirigé que par la famille Bongo et qui, pour préserver leurs intérêts, sont pour une dévolution monarchique du pouvoir.

Et de l’autre, ceux qui, comme moi et comme Omar Bongo Ondimba depuis le milieu des années 1980, pensent que le pouvoir appartient au peuple et sont attachés aux valeurs de la République. Omar Bongo lui-même n’avait pas exclu que son fils arrive au pouvoir, mais à condition que ce soit le peuple qui l’élise.

Vous ne reconnaissez toujours pas la validité de l’élection qui a porté ABO au pouvoir ?

C’est moi qui ai remporté cette élection. Les procès-verbaux le prouvent.
Même si la Cour constitutionnelle, devant laquelle vous avez déposé des recours, vous a donné tort ?
La Cour constitutionnelle est comme la tour de Pise. Elle penche toujours du même côté.

À défaut de contacts avec Ali Bongo, en avez-vous avec sa sœur Pascaline ?

Non plus. Je n’ai aucun contact avec la famille : il paraît qu’elle est fâchée contre moi. Si elle peut refaire son unité grâce à moi, c’est déjà ça !

Vous aviez mis en garde, en mars, contre la possibilité d’un « coup d’État à la nigérienne ». Vous y croyez vraiment ?

Bien sûr ! Que s’est-il passé au Niger ? Mamadou Tandja s’est entêté. Il était tellement sûr d’avoir le soutien de l’armée qu’il n’a écouté personne et, au final, les gens sur lesquels il comptait se sont retournés contre lui. Au Gabon, toutes les conditions d’un coup de force sont réunies. Je dis qu’en politique l’entêtement, l’arrogance, l’aveuglement et la provocation mènent toujours, tôt ou tard, à la même sanction.

Est-ce une menace ?

Non. Moi-même, je ne crois pas aux coups d’État. Mais j’ai été approché par des militaires qui voulaient mon approbation. Je leur ai dit que je m’y opposerais avec la dernière vigueur. Le pouvoir, on ne le quitte que par la démission ou par des élections.

Qui sont ces personnes qui sont entrées en contact avec vous ?

Elles m’ont approché à plusieurs reprises. C’est tout.

Quel bilan dressez-vous de la première année d’ABO à la tête de l’État ?

Il faut faire la part des choses entre les effets d’annonce et les réalisations. Sur le terrain, il n’y a rien. Quant à ce qui a été fait, comme la journée continue ou l’interdiction de l’exportation des grumes, c’est soit désastreux, soit intenable. Sur le front social aussi, cela va mal. Les employés des principaux secteurs sont en grève ou menacent de faire grève.

Quels sont aujourd’hui vos rapports avec Paul Mba Abessole, qui fut longtemps une figure de l’opposition gabonaise ?

Nous étions en relation jusqu’à ce qu’il décide de se rapprocher du Parti démocratique gabonais [au pouvoir, NDLR]. Plus maintenant, même s’il a essayé d’entrer en contact avec moi. Il faudra d’abord qu’il fasse son mea culpa devant tous les Gabonais. On ne peut pas avoir prétendu qu’ABO était incompétent et ensuite se rapprocher de son parti « pour le bien de l’État ».

Le général Ntumpa Lebani est en prison depuis plus d’un an pour atteinte à la sûreté de l’État, mais on en sait très peu sur ce qui lui est reproché. Qu’en pensez-vous ?

Le dossier est vide. S’il y a des preuves, qu’on nous les montre et qu’on le juge ! À la place, on a remis au goût du jour la Cour de sûreté, qui existait à l’époque du parti unique. Le général Ntumpa est un prisonnier politique, et Amnesty International ferait bien de s’en soucier.

En mai, l’annonce de l’acquisition par l’État Gabonais d’un hôtel particulier, à Paris, avait également fait débat…

Le Gabon pouvait-il vraiment se le permettre ? Je ne le crois pas. Ce n’était pas nécessaire, c’est hors de prix et c’est inopportun. Mais chassez le naturel, il revient au galop.

Par Anne Kappès-Grangé
© Vincent Fournier/J.A.

Mercredi 29 Septembre 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
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45.Posté par St François le 10/10/2010 14:47 | Alerter
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Avec ce qu'on dit Quirch et Le Rapide, il existe bien deux oppostions au Gabon. UN/CPPA concurrentes de l'lUPG/ACR pour le leadership de l'opposition. UPG à majorité Punu et UN à majorité Fang. André Mba Obame qui, dans la réalité est bien le leader de l'UN plébiscité par une majorité Fang, évite soigneusement de se retrouver publiquement avec Pierre Mamboundou et vice et versa.

Et la question que je me pose aujourd'hui est la suivant e : Pierre Mamboundou, président de son parti, qu'il dirige comme le gourou d'une secte est-il toujours aussi populaire ? Les sympathisants de l'UPG qui ne manquent pas de dénoncer le manque de démocratie qui régnent au sein de l'UPG ne sont-ils pas désabusez, déroutez, dégoutés et fatigués ? C'est la grande inconnue !

44.Posté par Le Rapide le 08/10/2010 10:22 | Alerter
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Il a bien conclus: "chasser le naturel, il revient au galop". Alors président de la République, André Mba Obame aurait, comme l'a si bien souligné Quirch : "Les voleurs, assassins, bourreaux du peuple, geôliers des ONGs. Vous qui avez maté les syndicalistes, les grévistes de la faim, harcelé les opposants, tenté d’assassiner Mamboundou en 2006, essayé de vendre l’ile Mbanié, combattu la biométrie, fait l’apologie du tribalisme. Vous qui aviez la clé de la fraude (vous vous en vantez d’ailleurs), vous qui avez bâti le système électoral que vous décrié aujourd’hui, vous qui avez fait reculer ce pays."
Alors laissez nous avancer...

43.Posté par jurgent le 06/10/2010 18:12 | Alerter
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b[je pense que ici ya des faux culs et sa je le dit bien,des chiens qui pense qu ils sont plus convainquant que ls autres c est triste mes ls enfants de amo allez voir ailleurs,vs degouter le peuples avc vos coneries

42.Posté par Diaz le 06/10/2010 17:10 | Alerter
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@Antoine (#41),

Très belle intervention. j'apprécie beaucoup vos mises au point et surtout la clarté de votre raisonnement. J'ose espérer que les membres de l'UN comme ceux de l'UPG sauront apprendre de votre lucidité.

Ce que je regrette c'est de voir des membres de deux partis qui se reclament tous de l'opposition se mitrailler pendant que le biafrais qui s'est auto-proclamé Président dans notre pays fait le tour du monde et se la coule douce au frais du contribuable.

Rassemblons plutôt nos efforts pour la cause commune, celle de vaincre le mal que représente le pouvoir Bongo-PDG.

41.Posté par Antoine le 04/10/2010 14:39 | Alerter
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Vous avez beau jeu de vous en prendre à Pierre Mamboundou qui à mon avis n' a rien fait de mal. Il a rencontré Ali mais combien de fois l'UN est allé rencontrer les ministres d'Ali, c'est pas aussi le légitimer ca?

Comme Quirch je dis qu'effectivement ce qui vous gêne ce n'est pas la rencontre entre les deux hommes mais bien le fait que cette rencontre ait été organisé par Sarkozy.

@ Effort je dis que Pierre Mamboundou a bien rencontré Sarkozy en tête à tête à Libreville. Il y a des articles sur le net qui le confirme.

@ Gaboma et @ Mezzah, je vous invite à un peu d'objectivité, nous sommes des frères et nous sommes dans le cadre d'un débat contradictoire sur notre pays. On a pas besoin de verser dans l'invective ou dans l'anathème.

@ Gaboma, contrairement à ce que tu dis Pierre Mamboundou s'est fait connaitre au Gabon à partir de 1988, peut-etre étais-tu encore jeune. Je me souviens encore des tracts qui innondaient Libreville et meme Port-Gentil déja signé par un certain Pierre Mamboundou. C'est d'ailleurs à cause de ces tracts qu'il a été accusé de Coup d'Etat. Et le rejet de sa candidature en 1993 est dû, officiellement, à la présentation d'un dossier incomplet et non à cause des accusations de coup d'Etat (Pour vous en convaincre lisez le quotidien L'UNION du 10 novembre 1993, téléchargeable sur le site de la Sonapresse).

Pour votre information, en 1990, le chef d'accusation dans le procès de Mamboundou n'était pas "Tentative de coup d'Etat " mais plutot " Création d'un parti politique en violation de la Constitution qui consacrait le parti unique '. Pour mémoire l'UPG a été créé en 1989.

Je trouve contradictoire que Mezzah dise dans l'un de ses post que Pierre Mamboundou prennait des milliards dans les couloirs de la présidence, la preuve selon étant qu'il roule en VX et que dans un autre post le même Mezzah soutienne que si Mamboundou a rencontré Ali s'est parce qu'il est malade et n'a pas d'argent pour se soigner, faut savoir mon frère. Soit il a des milliards et par conséquent il peut se soigner, soit il est aller demander à Ali dans ce cas il n'a pas les milliards dont tu parles.

Enfin concernant la rencontre, en tant qu'UPGiste, je soutiens l'initiative de Pierre Mamboundou et je constate que c'est la cas pour la plupart des UPGistes. Ca ne sert à rien de louvoyer, de dire qu'Ali n'est pas Président alors qu'il assume pleinement l'exercice du pouvoir et est reconnu par les autres nations. De plus cette rencontre s'est tenu sous la tutelle de l'Elysée.

Sachez que AMO a essayé de se faire recevoir par les autorités francaises, d'où son séjour en France actuellement, il s'est fait aidé par Philippe Douste Blazy, mais il a recu une fin de non recevoir. Ouvrez donc les yeux.

Chaque parti à sa souveraineté, et l'UPG a le droit de prendre les décisions qu'il juge bon pour lui, et la plupart d'entre vous qui n'êtes meme pas sympatisans de ce parti, êtes mal placé pour émettre des critique sur la stratégie d'un parti pour lequel vous ne cotisez meme pas.

Pendant ces 21 dernières années, on a pas beaucoup vu les néo-opposant d'aujourd'hui au coté du peuple et là je suis d'accord avec Quirch quand je vois ceux qui soutienne quelqu'un comme AMO faire des reproches à Pierre Mamboundou.

Critiquez Pierre Mamboundou, je vous encourage car cela fait partie du débat mais n'empechez pas aux autres de critiquer ceux que vous soutennez quand même.

Quirch a bien résumé le passif d'AMO, en ecrivant:

arrêtez de dire que Mamboundou vous a déçu. Il ne peut pas vous avoir déçu puisque vous ne lui avez pas fait confiance pendant les dernières élections.

Les voleurs, assassins, bourreaux du peuple, geôliers des ONGs. Vous qui avez maté les syndicalistes, les grévistes de la faim, harcelé les opposants, tenté d’assassiner Mamboundou en 2006, essayé de vendre l’ile Mbanié, combattu la biométrie, fait l’apologie du tribalisme. Vous qui aviez la clé de la fraude (vous vous en vantez d’ailleurs), vous qui avez bâti le système électoral que vous décrié aujourd’hui, vous qui avez fait reculer ce pays. On vous connait.



je vois que vous ne répondez rien à ca, vous avez raison car effectivement il n'y rien à répondre puisque c'est vrai.

En 21 ans Mamboundou ne m'a jamais décu, c'est quelqu'un qui sait ce qu'il fait, qui a un projet et une vision pour son pays pour laquelle il n'a cessez de se battre quand certains se remplissaient les poches avec les l'argent détourné des caisses de l'Etat.

Si vous avez oublié les 26 ans de passif morbide de Mba Obame, de Myboto, d'Eyeghé Ndong et des autres, nous n'avons pas oublié les 21 ans de combat constant et sans équivoque mené par PIerre Mamboundou pour le peuple gabonais


40.Posté par Diaz le 04/10/2010 10:31 | Alerter
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@ la pensée gabonaise,

Riez, je vous en conjure. Rire est en effet le propre des pitres quand on traite des choses sérieuses et qu’ils ne savent quoi dire.

Jugez-en vous-même de votre raisonnement et écriture dans cette phrase qui est la vôtre : « Donc les problemes que je pense etre de ceux du nord, je les considere egalement pour ceux du nord! ».

Ainsi, puis-je comprendre que la profondeur de mes propos ne peut que vous perdre.


39.Posté par Diaz le 04/10/2010 10:27 | Alerter
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Quirch (#38),
Cher Quirch, je suis particulièrement d’accord avec vous en qui concerne la personnalité de PMM. Je vous remercie également pour un certain nombre d’informations qui, je crois, pourront éclairer la lanterne de nombreux intervenant de ce forum.

Cependant, je regrette le fait que votre confiance en votre leader et en votre parti exclut tout bénéfice de doute aux responsables de l’UN. Cette attitude est symptomatique des membres de l’UPG, selon leurs détracteurs. Ce qui fait passer l’UPG de parti orgueilleux au sein de l’opposition gabonaise. Et c’est ce trait de caractère qui lui attire parfois des ennemis inutiles dans l’échiquier politique gabonais.

A mon humble avis, aussi noble qu’est le combat de l’UPG, ce dernier devrait apprendre à complaire avec le reste de l’opposition en vue d’une victoire commune. Il lui faudra ainsi faire fi des rancœurs du passé et accorder un certain à ces homologues opposants d’aujourd’hui. Il n’est un doute pour personne que ces derniers ont beaucoup à apprendre des expériences de M. Mamboundou.

Pour ma part, mon souci et mon combat est pour l’unité de l’opposition sans laquelle il serait difficile de parvenir à une victoire contre le régime diabolique et sanguinaire du Bongo-PDG. Pour ma part, et cela n’engage que moi, M. Mamboundou et l’UPG n’ont pas perdu ma confiance, et les membres de l’UN ont fait le nécessaire qui me permet de leur accorder le crédit dont ils ont besoin pour combattre au nom du peuple.

Il est plus qu’important que l’opposition soit unie et parvienne à la victoire des législatives 2011 au sortir desquelles un Etat de droit devra être mis en place pour la première fois au Gabon. Une fois l’Etat de doit établi et la démocratie mise en motion, on pourra alors demander des comptes à chacun. AMO pourra afin nous expliquer devant une commission du type réconciliation-vérité les faits dont il est souvent accusé ; de même PMM aura à nous donner la teneur de son entretien historique de 2006 avec Omar Bongo (dont l’âme n’a pas de paix) et expliquer les faits dont il est aussi régulièrement accusé.

Ce n’est que mon avis.

38.Posté par Quirch le 04/10/2010 02:08 | Alerter
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Je suis mort de rire en lisant les post 1 et 2 qui proviennent évidemment d'un même individu en mal de reconnaissance et qui veut faire croire que sa position est la position majoritaire.

Je suis militant de l'UPG et partisan de Pierre Mamboundou pour les idées duquel je me bats depuis 1998. J'ai combattu pour l'alternance dans notre pays et je continue de combattre. A ce jour Pierre Mamboundou ne m'a jamais déçu, je dis bien jamais. Bien au contraire, il me rend fier.

Pierre Mamboundou c'est 21 ans de combat politique aux cotés du peuple. Quand Mamboundou se débattait seul contre tous ceux qui représentent aujourd'hui l'UN (Union des Nantis), on a essayé de l'assassiner (N'est ce pas AMO?).

Les militants de l'UPG soutiennent leur président et lui font confiance car contrairement à certains néo-opposants, Pierre Mamboundou est DIGNE DE CONFIANCE.

En réalité ce n’est pas la rencontre avec Ali Bongo qui vous dérange, mais plutot le fait que la rencontre entre Pierre Mamboundou et Ali Bongo ait été facilité par l'Élysée qui démontre ainsi qu'elle ne reconnait que Pierre Mamboundou comme unique interlocuteur crédible dans l'opposition gabonaise, la preuve étant qu'il est le vrai vainqueur de la présidentielle de 2009 et votre AMO qui n'a remporté qu'une province et demi s'est proclamé vainqueur alors qu'il ne détenait que 575 PV sur 2800.

Souvenez-vous, il y a une suite logique. Quand Sarkozy est venu au Gabon, l'ambassadeur de France s'est rendu personnellement au siège de l'UPG pour faire savoir à Pierre Mamboundou que le Président français tenait à le rencontrer. A la différence de l'UN qui est allé crier dans les medias que Sarkozy devait aussi les recevoir.

Finalement on reçoit tous le monde, mais juste après la rencontre collective Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée devant tous les leaders politiques présent revient dans la salle et lance cette phrase: « Président Mamboundou, le Président Sarkozy souhaite vous rencontrer en tête à tête. » Le tête à tête dura 42 minutes.

Les unionistes ont spéculé sur la teneur que Pierre Mamboundou n’a délivré qu’aux leaders de l’ACR qui visiblement ont su garder l’information.

Ensuite Mamboundou tombe malade, motifs fatigue accumulé et manque de sommeil, une semaine plus tard, l’Elysée le fait chercher. L’anecdote est qu’on a ouvert le consulat de France un dimanche pour remettre le visa à lui et à son médecin traitant.

Alors que Mamboundou s’est déjà rétabli, Mba Obame fait observer une minute de silence à Ntoum dans un meeting politique pour Pierre Mamboundou qui serait dans un coma profond en France et voilà comment nait la rumeur sur la mort prétendue de Pierre Mamboundou. Malgré ca, Mamboundou et l’UPG ne répondent pas à AMO l’agité et à l’UN.

En France Mamboundou est recu par les membres du gouvernement francais, discute avec les députés et se déplace à travers la France et l’Europe. Mba Obame s’y rend trois fois dans l’espoir de se faire recevoir en vain, il est réduit à donner des interviews à Africa 24 (sic).

Alors que Sarkozy et Ali Bongo étaient tous deux à New York pour le sommet de l’ONU, où ils pouvaient se rencontrer sans que ce dernier ne passe par la France, on le fait venir en France pour rencontrer Pierre Mamboundou, motifs officiel : Visite d’Etat, d’amitié et de travail. La rencontre se déroule une heure après celle qu’il a avec Nicolas Sarkozy.

Alors OUI Mamboundou est un grand homme politique, un homme d’Etat dont l’aura dépasse les frontières nationales.

Vous pouvez le dépeindre comme vous voulez mais nous qui le soutenons continuerons de le soutenir car nous savons ou nous allons. De plus arrêtez de dire que Mamboundou vous a déçu. Il ne peut pas vous avoir déçu puisque vous ne lui avez pas fait confiance pendant les dernières élections.

Les voleurs, assassins, bourreaux du peuple, geôliers des ONGs. Vous qui avez maté les syndicalistes, les grévistes de la faim, harcelé les opposants, tenté d’assassiner Mamboundou en 2006, essayé de vendre l’ile Mbanié, combattu la biométrie, fait l’apologie du tribalisme. Vous qui aviez la clé de la fraude (vous vous en vantez d’ailleurs), vous qui avez bâti le système électoral que vous décrié aujourd’hui, vous qui avez fait reculer ce pays. On vous connait.

C’est pourquoi on est et on reste avec Mamboundou Pierre qui a 21 ans de combat politique constant et sans équivoque quand vous trainez 26 ans d’un passé peu orthodoxe.

37.Posté par la pensee gabonaise le 02/10/2010 11:01 | Alerter
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Je vous ai dit que je ne faisais pas dans la "langue de bois". Donc je dis les choses comme je les pense, tout en m'efforcant d'etre objectif ...Mais, je reste disposer a ecouter les autres en depis de mes points de vue.

36.Posté par la pensee gabonaise le 02/10/2010 10:50 | Alerter
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@ Monsieur LeGaboma

Je suis entierement d'accord avec votre analyse...Mais comprenez que mon analyse ne s'est pas arretee a ce que vous avez analyse en premier. En fait, je suis alle du cas particulier (les fangs) au cas general. C'etait ma demarche! Peut-etre qu'elle vous a paru maladroite en ce sens que vous avez cru de ma part, un debat accusateur sur une partie ethnique! Rassurez vous, cela n'a jamais ete mon intension meme si certains me traitrent de "pompier-piromane"...Donc les problemes que je pense etre de ceux du nord, je les considere egalement pour ceux du nord!

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
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