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Gabon : Ali Bongo, quel bilan un an après, sinon les mots et les maux ?

Le site de la Liberté - Tate Auditeur Libre de LVDPG le Lundi 26 Juillet 2010 à 07:55 | Lu 3106 fois

C'est la gageure de l'héritier: comment se faire un prénom sans renier sa filiation? Défi d'autant plus délicat lorsque, à l'instar d'Ali Bongo Ondimba, alias "ABO", le légataire succède à un personnage dont la longévité, l'entregent, l'habileté manœuvrière, la science des équilibres ethniques ou régionaux et l'art des ralliements monnayés auront vitrifié l'échiquier politique. Et quand la gestion rentière et patrimoniale d'un pactole pétrolier déclinant a engourdi les énergies.



Gabon : Ali Bongo, quel bilan un an après, sinon les mots et les maux ?

"Ceux qui sont victimes de son influence sont prêts à commettre des actes dramatiques pour échapper à ses punitions".

Ali a pensé changer le Gabon, a pensé être doté de qualités exceptionnelles et pouvait accomplir des actes hors du commun. C'est faux. Les décisions qui permettent d'influencer l'avenir de son « pays » ne se prennent pas seulement dans le cercle des puissants, elles existent aussi dans la banalité de notre vie quotidienne. S’il réussit à découvrir où elles se dissimulent.

Mais, Ali a omis que pour y parvenir, il nous faut appliquer les trois principes du pouvoir :

1. Premier principe : devenir moins prévisible et quel projet ?

Le pouvoir détenu par un individu est proportionnel à la marge d'incertitude qu'il peut entretenir par rapport à ses comportements futurs. En d'autres mots : si l'on peut facilement prédire ce que vous allez faire, votre pouvoir est nul. Ceux qui veulent changer le monde doivent donc trouver les moyens de devenir moins prévisibles dans leurs choix quotidiens, ce principe élémentaire en politique échappe à certains.

2. Deuxième principe : repérer, savoir évaluer et mesurer les projets.

En politique, chacun de nos actes, même le plus insignifiant, est le fruit d'un choix. C'est comme si nous étions à un carrefour où se croisent plusieurs routes. Certains de ces carrefours ont le pouvoir de changer le monde. Le problème, au Gabon, la grande majorité des politiques ne les voient pas. Nous avons le sentiment que cela frise à l’amateurisme dans un camp comme dans l’autre, dans notre quotidien, ils n'ont pas l'impression de prendre des décisions importantes, parce qu'ils ont transformé leurs choix en routines.

Ils ne s'aperçoivent même pas que plusieurs chemins s'offrent à eux, car leurs actes sont devenus automatiques et programmés par leurs tyrans intérieurs. Pour devenir moins prévisibles, il nous faut absolument apprendre à repérer les carrefours de pouvoir qui se dissimulent dans notre vie quotidienne.

3.Troisième principe : se remettre en question et oser les pourquoi, pourquoi faire les choses comme ça, plutôt qu'autrement ?

Voilà la question de base qui peut lui permettre d'exercer son influence sur l'évolution de la société. Les pourquoi sont des outils de pouvoir car ils nous permettent d'échapper à nos automatismes et de transformer en décisions ce qui auparavant n'était qu'habitude. Appliquer ce genre de question à nos comportements quotidiens nous donne la possibilité de découvrir ou même de créer de nouvelles bifurcations là où nous n'avions vu qu'une seule route. Pour cela, nous devons simplement nous demander le plus souvent possible s'il n'y a pas une autre manière de faire ce que nous faisons. En questionnant ainsi nos comportements de dirigeants et notre façon de nous comporter avec nos proches.

Ali Bongo, comme la plupart des gens est convaincu que son comportement et ses méthodes conscientes constituent la totalité de sa personnalité. Pourtant, la réalité du pouvoir a montré qu'il existe au fond de nous des forces inconscientes qui peuvent nous influencer et nous manipuler.

ABO, le petit enfant est devenu un tyran intérieur sans le savoir, car, cela se manifeste presque toujours dans le registre du désir. Sa caractéristique est d'exiger la satisfaction immédiate de ses envies, quel qu'en soit le prix. Le besoin de posséder, il a le pouvoir, d'être aimé, mais mal aimé d'être en sécurité. Ayant repéré ses agissements, Ali cherche à manipuler nos choix dans le domaine économique (course à l'argent ou aux plaisirs), et dans le domaine politique en faisant de ceux qui s’opposent des victimes toutes prêtes pour les démagogues qui promettent bonheur, sécurité ou honneurs. C’est la trajectoire que je crains, car, cela va se révéler dangereux dans les relations entre Gabonais.

4. Ali Bongo est devenu un tyran intérieur, donc un policier : Ceux qui sont victimes de son influence sont prêts à commettre des actes dramatiques pour échapper à ses punitions.

Des mesures ubuesques et risibles, qui se manifestent avant tout par l'interdit : choix vestimentaire, fermeture des débits de boissons, contrôle d’identité dans tous les coins de rue, sa fonction est d'empêcher que les désirs du petit enfant ne puissent s'exprimer consciemment. Pour cela, il punit toute action contraire à sa loi par une forte dose d'angoisse et de culpabilité. S'il acquiert trop de puissance, il peut rendre nos comportements et nos idées complètement rigides et sectaires. Il nous jette dans les bras des idées extrémistes, et risque de baser nos relations avec nos proches sur l'autorité plutôt que sur la compréhension et le respect. Ceux qui sont victimes de son influence sont prêts à commettre des actes dramatiques pour échapper à ses punitions.

5.Ali Bongo démasqué : pour les prisonniers du temple, changer le monde est une tâche impossible.

Le masque social représente le visage que nous montrons aux autres. Malheureusement, Ali a laissé son masque prendre le pouvoir sur sa personnalité réelle. Il est devenu qu’une coquille vide et perd sans s'en rendre compte sa liberté de décision. Il est à la merci des modes, des mots d'ordre et des normes dictées par leur milieu maçonnique et obscur. Son seul souci est de garder intact le portrait qu’il offre aux autres. En établissant avec autrui des relations qui sont basées sur le statut ou sur la hiérarchie, plutôt que des échanges de personne à personne. Pour les prisonniers du masque, changer le monde est une tâche impossible.

6. Quel bilan, un an après ?

Ali avait déclaré que son père : "Lui, c'est lui; moi, c'est moi.", excellente phrase, petit fêtard repenti, initié dans l'ombre d'un patriarche qui lui confia brièvement les Affaires étrangères puis une décennie durant la Défense, Ali fait sienne la célèbre formule depuis son élection controversée du 30 août 2009. Il s'évertue à bousculer la routine dans laquelle ronronne depuis des lustres une élite apathique. Question de style et de lexique d'abord.

Fini, les oracles chuintés de papa, ses admonestations goguenardes et ses largesses de chef de village omniscient, craint et respecté. Adepte d'une modernité parfois ostentatoire, Bongo fils abrège réunions et palabres, prie son entourage d'éconduire les plaideurs, tranche, délègue et professe la "culture du résultat". Il arrive d'ailleurs à cet homme pressé de chapitrer les ministres jugés trop indolents.

7.Une flopée de mesures symboliques.

Il a cru qu’en écartant certains barons du régime, cela s’appelle du sensationnel, rajeunir et "resserrer" l'équipe qui officie au Palais du bord de mer de Libreville. Dans son entourage, il y a aussi tant de courtisans, et davantage de vieux. D'emblée, ABO a dégainé une brassée de mesures symboliques. A commencer par cet audit de l'administration, réputée pléthorique, histoire de débusquer les fonctionnaires fantômes, quel bilan ?

Autres chantiers ouverts: l'environnement, la rationalisation d'un réseau touffu d'agences d'État à l'utilité aléatoire, la refonte de la fiscalité et la lutte contre la corruption, quel bilan ?

Sur le terrain de l'économie, prône la valorisation au pays des ressources naturelles: l'or noir bien sûr, mais aussi le manganèse, le fer, l'uranium et le bois, premier employeur privé. Si elle obéit au louable souci de faire naître une industrie de transformation gabonaise, l'interdiction d'exporter les grumes à l'état brut, décrétée sans préavis, dessine les limites de la méthode Ali.

Faute de scieries où les écouler, les "forestiers" voient grossir des stocks invendables. Initialement fixée au 1er janvier 2010, l'échéance sera d'ailleurs différée sous la pression de Sarkozy.

8. Le Gabon est un sacré pays : un délicat cas, sinon un cas bien délicat, notre pétrole une affaire de Béninois.

S'agissant du pétrole, la création récente de la GOC - Gabon Oïl Company - vise à raffermir l'emprise du pays sur une richesse qui fournit 42% du budget national, ceci n’est qu’un leurre après avoir bu Dossou qu’à la lie, on nous sert Accrombessi.

Nos dirigeants ne cesseront de nous déconcerter au temps du père, il y a eu, l’ancien « monsieur Pétrole » du président Omar Bongo Ondimba. Samuel Dossou Aworet a depuis peu été admis à faire valoir ses droits à la retraite, mais reste consultant auprès du fils, demeure et conserve son influence au palais, car, il détient tous les codes de l’argent du « pétrole » et dont le fils, Steve, a épousé Malika, la fille aînée du président, le 20 février dernier. Il se dit incontournable au bord de mer, on sait au moins que certains ne l’apprécient guère, et comme on aime si bien détester  au pays: le chef de cabinet, le Béninois Maixent Accrombessi dédaigneux et condescendant, exaspère à tous les étages chez Zeus. Aimant détailler ses péripéties, et qui gère ce dossier Gabon Oïl Company sans concession.

9.Va t- on vers le spectre de la grève ?

Qui s'en étonnera? L'ambition réformatrice du prince héritier, soucieux d'"assainir pour repartir sur des bases saines" - elles ne l'étaient donc pas... - suscite des résistances plus ou moins feutrées. "Nettoyer" les fichiers de la fonction publique expose à s'aliéner une partie de la clientèle électorale du PDG, alors que se profilent les législatives cruciales de 2011.

De même, on ne saurait sous-estimer la capacité d'inertie des caciques détrônés. Mais c'est avant tout sur le front social que le fils aîné du défunt "doyen" risque gros. Enseignement, hydrocarbures, transport : les syndicats brandissent volontiers le spectre de la grève. Tandis que, dans les bas quartiers de Libreville ou de Port-Gentil, l'impatience de celles et ceux qui campent sous le seuil de pauvreté - soit plus d'un Gabonais sur deux - ne cesse d'enfler. Et il est peu probable que l'instauration d'un "revenu minimum mensuel" suffira à désamorcer leur amertume.

10.Ali et son ombre.

Jadis prénommé Alain, s'est donc fait un prénom. Il lui reste à changer de surnom. Et à prouver qu'à 51 ans, "Baby Zeus" peut se muer en "Zeus" et faire parler la foudre. Ceux qui ne sont pas capables de voir leur ombre ont tendance à la faire porter aux autres. Ils voient le monde en noir et blanc avec d'un côté les bons (dont ils font toujours partie) et de l'autre les méchants qu'il faut craindre ou éliminer. Ce tyran intérieur peut être extrêmement dangereux, surtout pour celles et ceux qui rêvent de transformer la société.

By Tate


Lundi 26 Juillet 2010
Tate Auditeur Libre de LVDPG
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28.Posté par SIsi le 30/07/2010 20:03 | Alerter
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@nietszche

tu n' as encore rien compris, si tu as l' argent et tu veux te faire une pub, je te conseille jeune Afrique, je te croyais informé(omar est actionnaire dans jeune Afrique)

Quelle tristesse

27.Posté par nietszche le 29/07/2010 21:03 | Alerter
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ALLEZ LIRE LE JEUNE AFRIQUE DU MOIS DE JUILLET POUR VOUS FAIRE UNE IDEE .

26.Posté par nietszche le 28/07/2010 19:42 | Alerter
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Si ma foi vous pensez avoir demontré ce que l auteur a ecrit , c est bien ! continuez á vous amusez !

25.Posté par graindesel le 28/07/2010 19:34 | Alerter
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@nietszche

Ne soit pas lunatique, donne des exemples et énumère les actions et arrête de faire du bruit, je t' ai fait une démonstration.

A toi

24.Posté par nietszche le 28/07/2010 18:53 | Alerter
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@ grain de sel

Comme il vous faut du temps pour comprendre , le probleme est le suivant : il ya de l action et du travail qui se fait , la theorie, le bavardage oisif , c est d une autre epoque ! Nous apprendre que des points choisis d un septanat n ont pas été réalisés ( ce apres une année ) et taire le reste ou en minimiser l importance , ca en dit long sur vous et sur l inutilité de continuer à debattre . Que ceux qui ont des yeux pour voir, voyent !

23.Posté par graindesel le 28/07/2010 16:13 | Alerter
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@nietszche

Tu es certainement dépourvu de dignité et de bon sens et enclin à la mesquinerie. j' ai tenté de comprendre ce que tu écris, mais en vain...

Ne pas confondre un bilan comptable qui résulte d'un l’exercice, c’est-à-dire une période de douze mois pouvant ou non coïncider avec l’année civile à un bilan politique qui est sans convention, ce constat peut se faire à tout moment sans attendre les 365 jours.

Quant on fait de la politique, ton programme politique doit mesurable, quantifiable et surtout réalisable.

Ali a fait le choix des acteurs pour la mise en œuvre de son programme, cela suppose qu' ABO a pu évaluer le coût de ses projets.

Il a constitué son comité qui constitue le lieu de décision et suppose que ces ministres sont action

Lors de son discours, il a défini son calendrier et non un planning qui s'avère plus efficace s'il est centré sur les objectifs, et non les taches.

1. Par décret, ali a instauré la journée continue, par décret, le choix vestimentaire, par décret la fin de l'exportation du bois, même si action parait louable, sans passer par son parlement?

On ne gère pas un pays décret,alors qu' on a une assemblée acquise à sa cause

Votre guide éclairé vous avait promis, extraits de son programme:

1.Une gestion des finances publiques plus rigoureuse avec quels outils?

2.Une redistribution équitable de la richesse que la compétence soit le critère de sélection par excellence.

3.- Une justice impartiale . fin rapide à toutes les décisions qui ne sont pas conformes à la loi afin que chaque gabonais se sente protégé et en sécurité dans notre pays

4. Une politique de grands travaux contrôlés : la construction de routes praticables en toutes saisons pour notre bien être à tous.

5. Priorité à la santé, au logement et à l' éducation

6.- Une augmentation et une vulgarisation de la mise en place de canaux permettant l’accès à l’eau potable et à l’énergie.

7. Au lendemain de son élection, augmentation du salaire minimum à 150000 cfa.

@nietszche, ces éléments sont quantifiables mais ne sont pas encore réalisés.

Soit + intelligent





22.Posté par nietszche le 28/07/2010 12:44 | Alerter
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C'est de la pure démence si l'on doit s'interdire de faire de bilan parce qu'il n'y a pas d'exercice précédent. En d'autres termes, ALI n'a jamais été président auparavant, il n'a donc pas de bilan à faire.

Un petit exercice de logique pour toi Diaz : il exerce depuis peu, il atteindra l année d exercice a la date a laquelle, il a prêté serment. Et mon propos est clair sur la notion et la nécessité d évaluer le bilan. Ni vous, ni moi, n avons à faire ou à fournir le bilan, la SEEG ne fait pas le bilan d exercice de la BGFI ou de l épicier de Nkembo. On évalue ! On commente ! On analyse vu qu’on est dans l ordre du domaine public ! Sauf si, on est suffisamment documenté, avec des chiffres en main, pour ceux qui caressent le vœux de devenir des agences de notations , des journalistes d investigations sérieux, ou des instituts d analyse s ou de statistiques. Mais pas Tate et l amateurisme affiché ici.

Moi par contre, je ne me lance pas dans la prétention de me déclarer capable de faire le bilan du gouvernement, et j essaie juste de recadrer les choses avec une certaine appréciation rationnelle des travaux et de la part de reformes mis en marche, que si démence, il y a, je devrai alors être le seul à voir. Une autre facette de la médaille, qui peut être vous déplait, mais avec laquelle vous allez devoir apprendre à vivre, parce que malheureusement, tout n est pas que noir ou blanc. Et la politique ne se fait pas qu’en égrainant les chapitres de l Apocalypse.

Un petit conseil : Quand un individu voit plus d un fou autour de lui, qu’il prenne la peine de commencer à se poser des questions. Je réaffirme: ce mélange d observations et de dénigrements qui sont tantôt des interrogations, tantôt des constats, tantôt des analyses, tantôt un bilan d une année d exercice. C est de l intelligible bric à braque, juste pour servir à imputer les bêtises que nous ont bidouillés pendant des décennies certains compères qui rêvent en coulisse d immobilisme jusqu’ aux législatives et certainement aussi la prochaine présidentielle.

Et quoi de tel que pareilles assertions pour manipuler les petits esprits qui n ont pas les yeux pour voir le mouvement qui a lieu et ce qui se fait dans le pays ?

Et d ailleurs même concernant ce plaidoyer pour" les patriotes de la mangeoire" ou les fameux" écartés " si nécessaire à l émergence du pays, en une année avec tout ce beau monde dans la marmite, on serait arrivé où, ou à quoi ? D autant plus qu’on a eu droit à tous ces redresseurs de torts et autres génies sur le navire, à la proue, et ils nous ont pur et simplement gratifier de déclarations incombant leurs échecs à OBO (sacré bilan ! rire !).

Ne discréditez pas le travail d autrui avant l heure, surtout quand vous avez fait la preuve de votre inefficacité! Et arrêtez avec le Gabon qui allait mieux ou très bien, avec des supers résultats avant l investiture d Ali Bongo ! À moins que vous ne parliez d un Gabon tout autre que celui dont l auteur prétend décrire objectivement la responsabilité des maux, qui ne datent pas d hier ou de l année écoulée !

A propos de la recommandation sur l usinage du bois, elle aurait du être suivi depuis des années et si la volonté a fait défaut, alors on va l imposer, pour qu’il se passe enfin quelque chose! Par moment, il faut être prêt à casser les œufs ! Etre courageux ! Oser !

N en voulez alors pas à Ali, du fait que vous ayez été sous la Botte d OBO et qu’il donne á marquer de son empreinte cette période de "libre expression" (à voir le comportement et les tendances) qui a tant fait défaut à certains. Vous y avez quand meme eu le lot pécunier de consolation . Laisser le pays avancer , observer si ca vous sieds mais ne sabotez rien ou personne !!!

21.Posté par Diaz le 28/07/2010 09:31 | Alerter
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Tout se résume dans UNE phrase comme l'a dit le post #2:

"Ali a pensé changer le Gabon, a pensé être doté de qualités exceptionnelles et pouvait accomplir des actes hors du commun. C'est faux".

20.Posté par Diaz le 28/07/2010 09:27 | Alerter
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Le problème de Nietszche,

Nietszche, le célèbre philosophe de la fin du 19è siècle était aussi connu pour ses troubles morales et mentales qui se manifestaient sur son physique et nullement sur ses écrits.

Le Nietszche qui nous sert de la verbiose hebdomadaire sur ce site sembe avoir les mêmes problèmes, à la différence que ceux-ci se manifestent cruellement sur ses écrits. Par exemple, il pourfend le manque d'objectivité tandis qu'il est lui-même l'expression de la subjectivité. Il exige des chiffres, mais il ne pense nullement donner un seul dans ses propres argumentaires. En somme, quand il souhaite quelque chose, il vit ou dit lui-même le contraire. Vous comprendrez que cela est symptômatique de ceux qui se croient sages alors qu'ils sont pleinement fou.

C'est de la pure démence si l'on doit s'interdire de faire de bilan parce qu'il n'y a pas d'exercice précédent. En d'autres termes, ALI n'a jamais été président auparavant, il n'a donc pas de bilan à faire. Quand on organise une manifestation et qu'après celle-ci on fait une évaluation, sur quel exercie précédent doit-on s'appuyer, cher Nietszche? Vous êtes, apparemment le seul à n'avoir rien compris du bel article de TATE.


19.Posté par nietszche le 28/07/2010 01:10 | Alerter
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Quel brio pour ceux qui y ont vu de simples interrogations, les méthodes divergent peut -être, mais le but de cet écrit est le même. Et il n y aura que les mêmes ici, pour prendre parti et prétendre ne pas avoir vu où on souhaitait mener le lecteur. S il faut que je me résous á me mentir que c était le souci premier de l auteur, alors je redis « Patience ! », les 100 jours ont attendu 100 jours, la première année d exercice ne faillira pas á la tradition. Lorsque le gouvernement se sera exprimé, cette fameuse bienséance que quelqu un a évoqué ici, lui permettra alors de faire ses commentaires. Et si ce n est le cas, libre alors à ceux qui préconisent le changement , dans la manière de faire, mais dans l ordre et la discipline, d aviser. Mais ces petites techniques qui ressemblent à des frappes préventives dans une guéguerre, sont pur et tout simplement mesquines et stériles. A moins que vous n ayez vu chez les autres des analystes ou journalistes commenter un bilan qui n a pas été édité ? Quand meme un peu de bon sens, meme si les conclusions tirées ici , vont dans le sens de ce que vous souhaiterez entendre !

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