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Gabon : Ali Bongo : « La faute du colonisateur, c’est fini » Suite...

Le site de la Liberté - LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24 le Jeudi 19 Août 2010 à 11:54 | Lu 823 fois

Au lendemain de la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance, Ali Bongo parle des relations de son pays avec la France.



Gabon : Ali Bongo : « La faute du colonisateur, c’est fini » Suite...
Le Gabon vient de fêter avec faste le cinquantenaire de son indépendance de façade , le 17 août 1960 : un carnaval, un grand défilé militaire et une soirée populaire devant le palais présidentiel, sur le bord de mer. Mal élu le 30 août 2009, Ali Bongo, reçoit « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » et se démarque habilement de son père, Omar Bongo, qui s’est éteint l’an passé après plus de quarante et un ans d’un règne sans partage.

Peut-on faire un premier bilan politique et économique de votre action à la tête du pays?

ALI BONGO. Pour nous, le bilan est largement positif. Sur le plan politique, notre pays a traversé une période de transition qui a démontré la solidité des institutions et s’est soldée par une élection bien organisée. Nous avons enregistré la vigueur du Parti démocratique gabonais, qui n’a pas éclaté, et avons vu la création de formations politiques d’opposition, ce qui est bon signe pour la démocratie et les législatives de 2011.

Sans triomphalisme, nous nous préparons pour les gagner. Sur le plan économique, le Gabon est ouvert à tous sans exclusive pour le business. Nous disons à nos partenaires : venez gagner de l’argent au Gabon et aidez-nous à nous développer.

Votre ambition est de faire du Gabon un « pays émergent », mais qu’est-ce qui a vraiment changé dans le pays depuis un an?

Je ne veux pas de coup de théâtre ni d’effets d’annonce, mais des changements en profondeur. Les Gabonais ont bien compris que pour régler les problèmes sociaux importants, il nous fallait générer plus de revenus pour avoir plus d’argent à redistribuer. Nous avons consacré plus de 40% du budget pour l’investissement, pour relancer la machine économique et accroître le taux de croissance, créer des emplois et en recueillir les fruits. Il nous fallait avoir une approche différente au niveau de la gouvernance et donc réduire d’abord nos dépenses et lutter contre la corruption.

Comment lutter efficacement contre la corruption?

Pour lutter contre la corruption et les comportements déviants d’un autre âge, j’attendais un certain nombre de rapports, dont celui de la Cour des comptes qui avait lancé de multiples audits. Ces rapports n’ont épargné personne. La présidence a été épinglée aussi. Il s’agit pour nous de changer les choses de manière durable, de changer les habitudes et les comportements et de ne pas nous limiter à des opérations coups de poing. Nous avons aujourd’hui une meilleure idée de la manière dont certaines choses ont été faites et dont nous ne voulons plus qu’elles se fassent.

Vous vous faites ainsi pas mal d’ennemis…
Mais j’en aurais encore plus si je ne fais rien!

L’héritage de votre père ne vous semble-t-il pas trop lourd à assumer?

Je n’irai pas jusqu’à dire : « Lui, c’est lui. Moi, c’est moi! » (NDLR : formule utilisée en 1984 par Laurent Fabius à propos de François Mitterrand.) Ma filiation m’interdit cette formule, mais je dirais que nous avons des différences de style. Le président Omar Bongo Odinba préparait beaucoup de réformes. En 2007, en fêtant ses quarante ans de pouvoir, il a fait un discours très courageux dans lequel il a indiqué ce qui avait été bien et a critiqué ce qui n’avait pas été bien fait. C’était un homme parfaitement conscient et ces réformes étaient attendues. Il fallait commencer à les faire. Ça m’est tombé dessus et je les ai faites.

Quelles sont vos relations avec Nicolas Sarkozy qui, lui aussi, se voulait l’homme de la rupture?

Elles sont très bonnes. Nous nous comprenons. Je comprends ce qu’il fait et il comprend ce que je fais. Il a donc engagé la France à nos côtés dans notre volonté de réformes. C’est pourquoi nous avons les meilleurs rapports avec lui comme avec la République française. Mais avec la France, ce ne sont pas des relations exclusives car cela n’existe plus, mais des relations privilégiées et décomplexées.

Nicolas Sarkozy voulait aussi tourner la page de la Françafrique…

Lui comme moi, nous ignorons ce qu’est la Françafrique. Nous n’étions pas là quand elle a été conçue. Cette Françafrique-là est bel et bien enterrée. Nous évoluons avec notre temps sans totalement remettre en cause ce qui est le plus important, c’est-à-dire le partenariat entre nos deux pays et l’amitié entre nos peuples. Le passé est derrière nous. Il y a des choses qui ont été bien faites et d’autres moins bien, mais là aussi il ne faut pas jeter la pierre sur tout. La faute du colonisateur, c’est fini. Nous ne blâmons personne. Il faut que les Gabonais prennent leur destin en main. Qui vivra, verra.



Jeudi 19 Août 2010
LVDPG - Média Libre & Débat 24h/24
Vu (s) 823 fois




1.Posté par CHE2 le 19/08/2010 12:16 | Alerter
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Interview plein de mensonges, du gros n'importe quoi...

2.Posté par NKEM le 19/08/2010 14:59 | Alerter
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@ CHE2 : Je ne suis pas du tout un défenseur d'Ali BONGO et encore moins des arguments avancés par celui-ci. Toutefois, je voudrais bien croire à vos affirmations. Cependant, pourriez-vous nous préciser en quoi dans ses propos tenus, relève du mensonge et du n'importe quoi ? Car, c'est parfois voir souvent facile de tirer des conclusions hâtives. A vous, nous attendons tous votre démonstration. J'espère au moins que vous seriez à la hauteur de cet exercice !

3.Posté par emane etole le 19/08/2010 15:38 | Alerter
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A mon ami Nkem qui croit vivement au propos de ce monsieur, je suis dans le regret de te dire que cette interview est un tissu de mensonge, je te prendrais juste un seul exemple, quand on lui pose la question sur le bilan économique, ce singe affirme qu'il a fait des reformes dont le but est de créer des emplois. franchement combien d'emplois ont été crées depuis qu'il est le roi des singes du Gabon? toi qui connait donne nous les chiffres, car si tu poses la question à un dirigeant sérieux et qui est sur que sa politique porte des fruits, il te répondra ainsi par exemple " nous avons trouvé un taux de chômage endémique de 50% mais en 10 mois nous avons crée X emplois et le taux de chômage est passé à 40%, ce qui est positif," ton roi singe ne le fera jamais car il n'a même de politique sérieuse pour créer les emplois.
mais ce qui m'amène à réagir a cet article c'est la fameuse déclaration de la non exclusivité des relations avec le France, comme l'a dit le frère plus haut il doit d'abord botter les bidasses on verra s'il est sérieux. mais ne nous trompons pas il ne fera, en fait il veut faire comme Idriis Déby qui récemment réclamait l'argent aux français car les troupes sont installées dans son royaume ici. le vrai problème de ces messieurs est qu'ils ont vu la France diminuer les APD au vue de la crise que traverse l'occident ( aide publique au développement). cet argent qui est leur argent de poche, source d'enrichissement tranquille, ne leur sera pas versée, du moins comme par le passé, pour beaucoup d'entre eux, le Gabon y compris, ces rois africains veulent trouver un moyen de faire pression bête à la france et lui rappeler qu'ils ont rois ou préfets de la métropole et ont besoin de ce pécule pour pourvoir maintenir les colonies dans la dépendance en faisant la politique des dons qui est vitale pour la survie de la françafrique.
aucun gabonais ne croira aux idioties de cet homme

4.Posté par NKEM le 19/08/2010 15:57 | Alerter
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@emane etole : Je n'ai pas du tout dit que je croyais ou non aux propos avancés par Ali BONGO. J'ai juste demandé à CHE2 d'apporter les preuves contraires de ces propos. En ce que CHE2 semble les contrarier par de simples affirmations (sans arguments de démonstration : exemple ce que vous avancez à juste titre sur le phénomène du chômage au Gabon).
De surcroît, Ali BONGO n'est pas mon roi (comme vous semblez me l'attribuer) !

5.Posté par CHE2 le 19/08/2010 16:26 | Alerter
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Monsieur Nkem vous n'avez qu'à lire l'article en profondeur et et comparez les propos de sieur Ali Bongo aux réalités et contexte actuel du pays, il y a trop d'incohérences pour ma part. Je ne suis pas disposé à vous faire un exposé dessus car n'ayant pas le temps pour celà, donc faites un effort de réflexion et d'analyse, maintenant si vous netrouvez rien d'anormal, alors patientez et au moment opportun vous vous rendrez compte. Merci.

6.Posté par stephane bongo le 20/08/2010 02:42 | Alerter
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je ne parlerais pas de gros mensonges. je parlerais plutôt d'enfantilisme caractérisé chez ce monsieur. Il utilise des termes comme business, terme qui veut dire pour nous francophones magouille, corruption, détournement. J'accepte que l'on parle ainsi au quartier mais pour quelqu'un qui se dit président de la république, c'est la honte internationale que les gabonais doivent aujourd'hui gérer.

Un audit pour rien pour lutter contre la corruption, c'est vraiment de la poudre aux yeux. Quand il s'entoure de faux entrepreneurs comme on peut bien le constater avec de nombreux appels d'offres de Veolia où tous ces proches sont bien impliqués: à la fois entrepreneurs et créent à côté d'autres sociétés qui èetent pour revendre à leurs propres entreprises où ils sont pourtant salariés et responsables officiellement . On peut fournir des noms pour parler de la surfacturation dans les chantiers de la Seeg et de bien d'autres chantiers.

Mais bon dieu, quels emplois les pédégistes peuvent-ils créer au gabon ?

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