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Gabon : Ali Ben Bongo souffrirait du KONGOSSA des Gabonais !

Le site de la Liberté - D'AKOK Journaliste , Analyste de Gabonlibre le Dimanche 21 Avril 2013 à 14:00 | Lu 2853 fois

Dans son discours de clôture du 10ème congrès ordinaire du Parti Démocratique Gabonais, Ali Bongo a dénoncé le « Kongossa », cette forme de communication non institutionnelle alimentée par les gabonais qui contribue à ternir son image et celle du pays.



Gabon : Ali Ben Bongo souffrirait du KONGOSSA des Gabonais !
Le Kongossa est un terme populaire du Cameroun désignant les rumeurs publiques, le bouche-à -oreille, les commérages du quartier. Ce terme est aujourd’hui largement utilisé au Gabon. En effet dans un climat général de défiance envers les médias publics ou privés manipulés par le pouvoir en place, le Kongossa reste l’une des principales sources d’information du Gabonais.

Le Gabon a une caractéristique. C’est un petit pays où presque tout le monde se connait et se côtoie. Avec moins d’un million d’habitants en âge de voter, les relations familiales, amicales, associatives, politiques, font que les gens se rencontrent, communiquent, informent et discutent ensemble. Tout gabonais a au moins un collègue avec qui il aurait appris soit au cycle primaire, secondaire ou supérieur. C’est pourquoi l’information, même quand elle est stratégique peut facilement se trouver dans la place publique.

En son temps, le Président BONGO s’était déjà insurgé contre la rumeur publique dont –il répondait par sa célèbre expression « le chien aboie, la caravane passe ».
Ali Bongo, avec son parcours atypique, était connu au Gabon par ses talents de chanteur avec son ami Ondo Jymmi, fin des années 70, début de la décennie 80. Ensuite, il est tombé dans l’anonymat.

Depuis qu’il s’est imposé au pouvoir par la force, les gabonais qui évitent de s’affronter par les armes, on choisit de contrecarrer son action en diabolisant son action et son personnage notamment à l’extérieur à travers les réseaux sociaux.

Voici son histoire arrangée par la famille et la presse.

Ali Ben Bongo Ondimba, né Alain-Bernard Bongo le 9 février 1959 à Brazzaville,(et non au Gabon car il n’existe aucune trace de la maternité de sa mère au Gabon) est un homme politique gabonais, fils de l'ancien président Omar Bongo et ministre de la Défense de 1999 à 2009.

Alain-Bernard Bongo est le fils aîné d'Albert-Bernard Bongo et de Joséphine NKAMA (devenue par la suite Patience Dabany). Il prend le nom d'Ali Ben Bongo quand son père convertit la famille à l'islam en 1973, (les seuls ayant eu la facilité de manipuler les fichiers d’identité en tant que haute autorité de la République).

Il fait ses études en France, dans un collège protestant des Cévennes, ses études secondaires partiellement au collège Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, puis le droit à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.(un parcours qui n’a laissé aucune trace).

Ali Bongo revient au Gabon et travaille dans le cabinet de son père entre 1987 et 1989. De 1989 à 1991, il est ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Casimir Oyé MBA. Il doit démissionner à cause de son âge : la Constitution de 1991 impose d'avoir au moins 35 ans pour exercer des fonctions ministérielles et Ali Bongo a alors 32 ans. Il revient dans le cabinet de son père,( n’a jamais eu un poste budgétaire et n’est donc pas fonctionnaire).

Il crée, avec Andre Mba Obame, un groupe de proches (Alfred Mabika Mouyama, Germain Ngoyo Moussavou…) qui vise à rénover la vie politique gabonaise (donc un pur produit d’André Mba Obame).

Ali Bongo se présente à la députation en 1990 dans le Haut-Ogooué et est élu (à l’époque on désignait les députés du PDG).

En 1996, il cherche à prendre le contrôle du Haut-Ogooué qui est le fief de son cousin, le ministre de la Défense, général et ancien chef d'État-major Idriss Ngari. Ali Ben Bongo s'affronte avec Ngari et patauge (méconnaissance de la langue locale, pas de résidence dans la région) mais il obtient le soutien de son père qui le fait élire (un passage en force grâce à l’intervention musclée du père qui a couté son poste à NGARI. Ali n’a donc jamais gagné une élection).

En février, il est nommé ministre de la Défense en remplacement de Ngari au sein du gouvernement (en vue de préparer la succession). Ali Bongo dépense beaucoup pour sa popularité au sein de l'armée et place ses alliés (pour rallier l’armée à sa cause dans la perspective du coup d’état et son maintien au pouvoir). Son beau-frère, le ministre de l'Économie Paul Toungui le trouve trop dépensier et bloque un achat militaire. Ali Bongo est réélu député en 2001 et 2006.

Vice-président du Parti démocratique gabonais (poste stratégique au sein du parti pour y prendre le contrôle), Ali Bongo est désigné candidat (s’est plutôt imposé après avoir écarté de force Eyegue Ndong Mba Obame et Oye Mba) par le parti au pouvoir pour l'élection présidentielle prévue le 30 aout 2009 et destinée à remplacer Omar Bongo mort en Juin 2009.

Dans une interview accordée à Voice of America, il explique se vouloir candidat au changement4. Le 3 septembre 2009, les résultats sont rendus publics : Ali Bongo Ondimba est officiellement élu président de la République avec 41,73 % des voix, face à Pierre Mamboundou (25,64 %) et André Mba Obame (25,33 %). (Ce qui dans la logique donne la majorité à l’opposition à 58,27%. Ali ne serait pas –même avec la fraude- un président légitime)

Ces derniers contestent la légalité de la proclamation et la sincérité des résultats (des revendications fondées)

Selon une rumeur, Ali Bongo serait un enfant du Biafra adopté par Bongo (information plutôt fondée puisque les témoignages existent), ce que l'intéressé dément6. Le candidat à la présidentielle Luc Bengono Nsi a déposé un recours pour annuler l'élection du 30 août pour cette raison (mais la cour constitutionnelle a évacué cet aspect sans statuer au fond)7.

Après la validation des résultats de l'élection, Ali Bongo est investi le 16 octobre 2009 (contre la volonté du peuple).

Il patauge dans ce poste depuis lors, confronté à son impopularité, aux contreperformances de son projet « Gabon émergent » et à une équipe gouvernementale et administrative incompétente construite autour des étrangers.


Dimanche 21 Avril 2013
D'AKOK Journaliste , Analyste de Gabonlibre
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18.Posté par Jacques Dossoue le 24/04/2013 16:58 | Alerter
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A travers les posts 1 et 2, les gabonais comprennent mieux pourquoi leur dernier président, Omar Bongo, marquât une telle préférence pour la junte congolaise, dans le choix de ses premières dames ! Quelle est grande, cette tromperie dans laquelle nous malmène la famille bongo depuis des lustres :
- le papa Omar, congolais d'origine, a gardé les gabonais dans la pauvreté et le mensonge durant 42 longues années ; préférant ses sœurs congolaises aux gabonaises pour convoler en double-noces, et gardant les gabonaises comme de simples objets de plaisir...(cf. Chantal Myboto, Mborantsuo, Rogombé...)
- depuis sa mort, c'est maintenant au tour de son fils, adopté au Nigéria, de venir affamer les gabonais sur leur propre sol par toute sorte de mesures appauvrissantes. Moins attiré par la junte féminine que son père, ce fils s'est entouré d'une cohorte d'étrangers avec la complicité desquels ils pillent le pays et se vautrent dans toute sorte pratiques contre-nature...

En fin de compte, ce sont les bongo, la vrai malédiction du Gabon.

17.Posté par Priscilla le 24/04/2013 02:18 | Alerter
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Au fait, quelqu'un aurait-il des nouvelles de Telephosphore Obame Ngomo ?
Depuis son dernier article qui date de janvier dernier si je ne m'abuse, il a completement disparu de la 'webosphere'. Il avait change de ton dans ces derniers articles ou il commencait a critique ouvertement la gestion du pays par Odjukwu. Lui, jadis fervent supporter du PSGE (Plan Satanique pour un Gabon Eradique ) commencait a ouvrir les yeux, et son eveil coincide avec son soudain silence.
Qu'est -il donc arrive a TON ? aurait-il etet cuisine en court- bouillon par Acrombessi ? Odjukwu lui a t-il enfin offert une villa a Nice our qu'il se taise? Cet homme est (ou etait?) tres ancre dans le PDG; il doit en connaitre un rayon sur les secrets de ce parti-mafieux.

Lola, ne l'aurais-tu pas vu circuler tantot dans ton bar situe au boulbess de Marseilles ? :)

16.Posté par ESSO MBA le 22/04/2013 20:20 | Alerter
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Sous un autre registre,merci pour la révélation de Jérôme Ndabanighi .Elle permettra d'enrichir nos investigations managériales,à des fins pédagogiques,sur l'existence d'une bourgeoise gabonaise primitive et les causes objectives de sa non pérennisation

15.Posté par DIS-NOUS TOUTTTT!!! le 22/04/2013 19:05 | Alerter
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DIS-NOUS TOUT: zoom sur Nkama Joséphine la reine du Gabon 1

14.Posté par La suite: Il ya bien un leader au Gabon pour devenir le prochain président - le DR KOMBILA le 22/04/2013 19:01 | Alerter
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Il ya bien un leader au Gabon pour devenir le prochain président - le DR KOMBILA

13.Posté par Reggie le 22/04/2013 13:21 | Alerter
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@ postes 1 et 2,

depuis là? Ne me dites pas que vous nous avez planté ! On meurt tous d'impatience de connaitre la suite !!!

12.Posté par Priscilla le 22/04/2013 11:09 | Alerter
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En tout cas, il y'a du kongossa de grand niveau par ici.
Merci de balancer les secrets obscurs de cette famille de vampireux.
La lumiere fait fuir les tenebres
et la verite desarme le diable.

11.Posté par Mezzah le 22/04/2013 06:29 | Alerter
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Les postes 1 et 2 sont croustillants. On vous connait, le temps étant le seul maître de la vérité.

J'attends la suite impatiemment.

J'invite tout le monde à une large diffusion de ces 2 postes, ce n'est pas du plagiat mais le devoir d'informer.

10.Posté par Ajokpa le 21/04/2013 23:59 | Alerter
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Mais @ Feu-PDGiste-à-Mort, l'auteur dit bien "ce que la presse et la famille" ont fabriqué sur ce type. c'est cette fabrication et manipulation qui font l'objet du kongossa. On parle des documents falsifiés, de fraude et d'origines biafrais, etc. c'est plutot la contradiction qu'il apporte pour illustrer le faux qui intéresse.
Il y a autre chose qui sous tend ce papier. J'ai remarqué que ces annonces ici sont reprises par la presse locale pour finalement diffuser l'info exacte.

9.Posté par Larévolte le 21/04/2013 23:14 | Alerter
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Je comprends pourquoi Joséphine Bongo avait dit sur un plateau de télévision pédégiste-Gabon que, je cite:" Nous ne sommes pas des nigérians, nous sommes congolais" pour défendre son fils Alain Bongo qu'on dit être rescapé de la guerre du Biafra, allez-y comprendre...
Donc encore petit militaire Omar Bongo était déjà "opérateur"? L'opérateur opère la mère, la fille, les belles-soeur, quant au beau-père et époux cocufiés, il leur cogne le marteau sur les têtes hi hi hi hi.

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