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Gabon. Albert Ondo Ossa poignardé par des inconnus

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 9 Juin 2014 à 05:59 | Lu 3324 fois

Albert Ondo Ossa, ancien ministre de l'Education nationale et ancien candidat à l'élection présidentielle de 2009 a été sauvagement poignardé dimanche à Libreville, capitale du Gabon, par des inconnus au sortir d'une église, a-t-on appris auprès de ses collègues.



Ces agresseurs lui ont poignardé dans l'abdomen, le blessant gravement. Professeur d'économie à l'université Omar Bongo (UOB) de Libreville, M. Ondo Ossa a été admis dans la polyclinique Chambrier où il est en réanimation, selon un professeur de l'UOB présent à la polyclinique où ont afflué ses parents et ses amis dont Jean Ping.

Selon des témoins, l'agression se serait déroulée devant l'ambassade de Turquie. Le professeur qui venait de quitter l'église roulait dans sa voiture. Il est cogné par l'arrière par une petite voiture. Le pire arrive lorsque le professeur descend de sa voiture pour comprendre ce qui se passe. Un homme descend et lui enfonce un couteau dans le ventre à plusieurs reprises et s'enfuit avec ses deux autres complices.

"Les médecins ne nous ont rien dit. Les blessures sont très profondes. Il n'est pas encore réveillé", a confié un professeur de l'UOB.

M. Ondo Ossa est connu pour ses idées critiques et son alignement à l'opposition contre le pouvoir en place. Il est l'un des très rares intellectuels qui dit tout haut ce que les autres chuchotent sous la moustiquaire. Sa fougue oratoire est l'une de ses pièces d'identité.

xinhua

Version Gabonactu :

Ses agresseurs lui ont poignardé dans l’abdomen, le blessant gravement. Professeur d’économie à l’université Omar Bongo (UOB) de Libreville, Albert Ondo Ossa a été admis dans la polyclinique Chambrier où il est en réanimation, selon un professeur de l’UOB présent à la polyclinique où ont afflué parents, amis et de nombreux opposants dont Jean Ping.

Selon des témoins, l’agression se serait déroulée devant l’ambassade de Turquie. Le professeur qui venait de quitter l’église roulait dans sa voiture. Il est cogné par l’arrière par une petite voiture. Le pire arrive lorsque le professeur descend de sa voiture pour comprendre ce qui se passe. Un homme descend et lui enfonce un couteau dans le ventre à plusieurs reprises et s’enfuit avec ses deux autres complices.

« Les médecins ne nous ont rien dit. Les blessures sont très profondes. Il n’est pas encore réveillé, je ne peux rien dire de plus », a confié à Gabonactu.com un autre professeur de l’UOB.

Albert Ondo Ossa est connu pour ses idées critiques et son alignement à l’opposition contre le pouvoir en place. Il est l’un des très rares intellectuels qui dit tout haut ce que les autres chuchotent sous la moustiquaire. Sa fougue oratoire est l’une de ses pièces d’identité.

Version Gabonéco :

Ce dimanche 8 juin, Albert Ondo Ossa, ancien ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur sous Omar Bongo Ondimba, a été agressé par des individus non encore identifiés.

L’agression s’est passée non loin de la mairie du quartier Haut de Gué Gué, alors qu’il sortait de la messe, accompagné de sa nièce.

Un véhicule gris de marque Toyota lui serait subitement rentré dedans. Croyant à un banal accident de la circulation, Albert Ondo Ossa est descendu de son véhicule pour s’enquérir de l’étendue des dégâts.

C’est alors qu’un groupe de trois hommes est descendu du véhicule gris et, l’un des hommes aurait sorti une arme blanche et a violemment poignardé sa victime à l’abdomen.

Grièvement blessé, le Professeur Ondo Ossa s’est effondré sur le sol avant d’être rapidement secouru par des badauds qui ont assisté, incrédules, à la scène.

Conduit dans une polyclinique de la place où il a subi une intervention chirurgicale, la vie de l’ancien membre du gouvernement ne serait plus en danger.

Une enquête a été ouverte pour mettre la main sur les mystérieux agresseurs d’Ondo Ossa.

Et selon certaines sources, l’agression, qui s’est déroulée non loin de l’Ambassade de Turquie, aurait été filmée par les caméras de surveillance de cette institution.

La bande vidéo de ces caméras serait actuellement entre les mains des enquêteurs pour exploitation.

A suivre…

Version Gabonreview :

Alors qu’il revenait de la cathédrale Sainte-Marie, le Pr Albert Ondo Ossa, 61 ans, ancien ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur de 2006 à 2008, à été grièvement poignardé, le dimanche 8 juin à la mi-journée, devant l’ambassade de Turquie, dans le quartier des Hauts-de-Guégué, dans le premier arrondissement de Libreville.

Selon une source familiale, l’économiste Albert Ondo Ossa, professeur à la faculté de droit et des sciences économiques de l’université Omar Bongo (UOB), directeur du Laboratoire d’économie appliquée de l’UOB et ancien ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieure et de la Recherche scientifique, aurait été agressé par trois hommes alors qu’il regagnait sa résidence, de retour du culte dominical dont il a l’habitude.

En compagnie de sa nièce, l’universitaire, au volant de son véhicule, Toyota Land Cruiser, atteignait les environs de l’ambassade de Turquie, lorsqu’un véhicule, Toyota Corolla de couleur grise avec trois hommes à bord, a surgi et a percuté le sien au niveau du pare-choc avant. En conséquence de quoi, l’ancien ministre a marqué un arrêt pour s’enquérir des dégâts causés.

«C’est lorsqu’il est descendu que l’un des trois hommes lui a enfoncé un couteau au niveau de l’abdomen», a expliqué la même source, précisant qu’Albert Ondo Ossa s’est brusquement effondré, sous le regard impuissant de sa nièce restée assise dans la voiture. Les trois hommes auraient aussitôt redémarré leur véhicule et se seraient évanouis dans la nature, laissant leur victime gisant sur le lieu de l’agression.

Un brave passant s’est porté au secours de l’ancien ministre, grièvement touché, et l’a été transporté dans une polyclinique de la ville. Une autre source proche de la famille, a laissé entendre que l’ancien ministre d’Omar Bongo s’en serait tiré avec une large blessure. «Il avait les intestins presque dehors. Le choc était très violent. Ils l’ont fait dans le but de le tuer», soutient la source qui n’exclue pas une tentative d’assassinat politique.

Interné dans une célèbre polyclinique de Libreville, l’universitaire a subi une intervention chirurgicale avant d’être admis en réanimation. Si son pronostic vital n’est pas engagé, les médecins l’ont soumis, par acquis de conscience, à des examens médicaux visant à déterminer si le couteau utilisé par ses agresseurs n’était pas empoisonné. Il faut dire que cet acte ramène au souvenir de l’assassinat, en novembre 2009, de René Ziza, alors directeur général du Conseil gabonais des Chargeurs (CGC) : l’opinion avait conclu à l’utilisation d’un poignard empoisonné.

Selon toute vraisemblance, les agresseurs du Pr Ondo Ossa le filaient depuis l’église où il avait pris part au culte dominical en compagnie de certains proches. Ils auraient feint de percuter son véhicule afin de le contraindre à marquer un arrêt. Dès l’annonce de son agression, de nombreuses personnes ont pris d’assaut la devanture de la polyclinique où il a été interné, attendant la moindre information sur la santé médicale de l’économiste gabonais le plus brillant de sa génération. Des leaders politiques tels que Jean Ping, Jacques Adiahénot, Pierre Amoughe Mba, entre autres, sont allés à son chevet.

La dernière grande sortie publique d’Albert Ondo Ossa date du 1er février dernier, lorsque, à la faveur du tout premier séminaire atelier du courant de l’Union nationale (UN, opposition) dit Souverainistes, il avait livré une communication titrée «Endettement et croissance» à travers laquelle il s’interrogeait sur les mécanismes et les arguments qui permettent aux autorités gabonaises de se réjouir de la performance du pays, même si ses effets sont difficilement appréciable sur la population. Ce jour-là, Jean Ping avait officiellement annoncé sa rupture avec le système au pouvoir.

Guy-Bertrand Mapangou, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de l’immigration et de la décentralisation, donne une conférence de presse, ce 9 juin, au sujet de cette agression.

Lundi 9 Juin 2014
Gabonlibre.com : News 7J/7
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16.Posté par Oye le 12/06/2014 21:39 | Alerter
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la malchance des commanditaires est que Ondo Ossa ne soit pas mort. l'effet boomerang de cette agression aura des conséquences graves. tous iront au cimetières et les chanceux seront fous. Minvoul est au dessus de votre petit vaudou.

15.Posté par Joss le 11/06/2014 11:54 | Alerter
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@ poste 7 BIYOGHO ONDO Vidal Peauclair et poste 9 bibi, moi contrairement à eux je peux me permettre ce genre de lapsus (que je vous mets d'ailleurs au défis de me les signaler afin que je ne refasse plus les mêmes erreurs) je ne suis pas rédacteur dans un journal en ligne lu partout dans le monde. BIYOGHO ONDO Vidal Peauclair en te lisant je comprends encore mieux ta réaction... "Un sujet sérieux " "hors sujet" . Je me demande qu'elle rôle tu joueras dans l'aboutissement de cette enquête appart poster des commentaires depuis ton ordi. Idem bibi va relire tes cours de conjugaison avant de faire la morale.. Mais comme je disais venant de simple commentaires c'est pas bien grave mais inacceptable venant des professionnels.

14.Posté par Boummmm! le 10/06/2014 17:52 | Alerter
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Le Pr Ondo Ossa ne doit pas mourir; que les commanditaires et les bourreaux le sachent très bien. Salut!

13.Posté par Fax1 le 10/06/2014 11:50 | Alerter
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Cette mise en évidence des différences de traitement sur un même sujet dénote bien de la qualité journalistique des différents organes de presse identifiés.


Voici ce qu'en dit Gabonews

Admis depuis cet après-midi dans une polyclinique de la place, Albert ONDO OSSA a été victime d'une agression. Selon une source de la polyclinique, il suit des soins intensifs, son État serait stable.

Les faits remontent à cet après-midi du dimanche 8 mai alors que la victime sortait du culte dominical, son véhicule aurait été cogné par une autre voiture.

C'est en descendant pour s'enquérir de la situation que l'un des occupants du second véhicule l'aurait sauvagement poignardé au quartier Kalikake dans le 1er arrondissement de Libreville.

Les infortunés seraient au nombre de quatre dans un véhicule de marque Toyota Corolla.

Cette agression fait suite à celle d'un journaliste d'un média privé de la place qui témoigne avoir été également agressé par des bandits à bord d'un véhicule de même marque et immatriculé AX-315-AA. La police s'est rapidement saisie de l'affaire. Nous y reviendrons.

GN/PC


12.Posté par Madouaka le 10/06/2014 10:36 | Alerter
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Version Gabonractu "Ses agresseurs lui ont poignardé dans l’abdomen" Est ce que c'est pas honteux le "lui ont poignardé " ? J'ai honte putain première phrase de l'article.

11.Posté par Bouka Rabenkogo le 10/06/2014 10:04 | Alerter
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Du jamais vu de l'époque de son défunt père. Quand un Président de la république ne peut plus assumer un des rôles constitutionnels, la seule voie qui lui reste est la démission. Je demande sa démission.

Bouka Rabenkogo.

10.Posté par Bouka Rabenkogo le 10/06/2014 10:03 | Alerter
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Comment un tel acte peut il se poser dans une ville "sécuriser" soit disant par Ali bongo? Dans tous les carrefours de Libreville sont postés un bataillon de gendarmerie et une unité de police. Du jamais vu de l'époque de son défunt père. Quand un Président de la république ne peut plus assumer une des rôles constitutionnels, la seule voie qui lui reste est la démission. Je demande sa démission.

Bouka Rabenkogo.

9.Posté par bibi le 09/06/2014 23:59 | Alerter
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@ poste 1, joss, es-tu-vraiment bien placé pour faire des remarques aux autres en relisant ton texte tu ne fait pas mieux monsieur moliére franchement

8.Posté par cyclonne le 09/06/2014 22:18 | Alerter
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j'espere seulement que la bande vidéo ne disparaitra pas .
Bonne guerison.

7.Posté par BIYOGHO ONDO Vidal Peauclair. le 09/06/2014 21:57 (depuis mobile) | Alerter
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Joss tu n''es vraiment pas sage et on le remarque à travers ton qui texte qui est bien plus fourni en fautes qu'' autre chose.Relis-toi et évite nous ton "hors-sujet!".Le sujet est assez sérieux alors stp monsieur "Molière"...

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