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Gabon : Ainsi parle Ndong Sima (2ème partie)

Le site de la Liberté - source : gabonreview le Vendredi 10 Juillet 2015 à 10:37 | Lu 2215 fois

Suite de l’entretien accordé à Gabonreview par l’ex-Premier ministre quelques jours après sa rupture avec le Parti démocratique gabonais (PDG). La responsabilité d’un Premier ministre au Gabon, l’agenda personnel de Ndong Sima, la présidentielle de 2016, l’alternance par les urnes, la Francafrique, autant de sujets abordés ici. Le reste des quatre vérités de Raymond Ndong Sima…



Gabonreview : Dans votre ouvrage, «Quel renouveau pour le Gabon ?», vous dressez un bilan critique de la gouvernance d’Ali Bongo. Or, l’histoire vous tiendra également comptable de ce bilan, du fait de vos postes de ministre de l’Agriculture et Premier ministre. Direz-vous comme l’autre que «je n’ai jamais gouverné» ?

Raymond Ndong Sima : Je pense que mon ouvrage explique très bien le mécanisme de la gouvernance tel qu’il se vit, aussi bien à l’intérieur du gouvernement qu’au sommet de l’Etat. En réalité, comme je l’indique, les conflits entre les articles 8 et 28 de la Constitution que j’aborde très longuement dans mon livre, montrent clairement que le Premier ministre est juste là pour le décor. Il n’a aucune influence sur les choses. Cela veut-il dire que nous nous dédouanons ? Non.

Toutefois, je considère, par exemple, que le Premier ministre n’a pas prise sur la question financière. Pour moi, le chef du gouvernement est comparable au directeur général d’une société. Il dépend d’un président de conseil d’administration envers qui il est comptable de la société qui appartient au conseil. Ainsi le Premier ministre n’a pas la capacité d’assurer la surveillance de la partie financière : il est là pour assurer l’exécution des choses. Non pas que je dirai que je suis comptable ou non…

L’histoire ne jugera pas dans l’abstrait, mais selon les faits. Dans les parties sur lesquelles j’avais la mainmise, j’ai fait mon devoir. A ce titre, signer, par exemple, 48 000 actes administratives de sa main, c’est assumer une responsabilité. Mais je n’ai rien vu en ce qui concerne la modernisation de l’administration. Je vous renvoie d’ailleurs à mon discours des vœux de janvier 2014, dans lequel j’avais notamment dit qu’il fallait qu’on revienne à la promotion au mérite. Or, cette dernière suggère la remise en ordre de l’administration. Malheureusement, je n’ai pas pu le faire que j’ai quitté le gouvernement. L’histoire jugera ce que chacun de nous a fait. Mais, en ce qui me concerne, je peux l’affronter sans avoir à m’inquiéter.

Vous évoquiez à l’instant une contradiction entre les articles 8 et 28 de la Constitution. Pouvez-vous nous en dire plus ?

C’est un des nombreux points sur lesquels il faut qu’on débatte à nouveau sur le plan national. L’article 8 de la Constitution nous enseigne que lorsque le président est élu, il définit la politique de la nation et nomme ensuite un Premier ministre. L’article 28.a, quant à lui, dit que le Premier ministre conduit la politique sous l’autorité du président de la République. Au regard de ce qui précède, il y a, en permanence, une espèce de conflit structurel entre celui est allé devant les urnes et qui définit la politique et celui qui la conduit, et qui peut à tout moment être démis, soit par celui qui l’a nommé, soit par l’Assemblée nationale sous le motif, par exemple, qu’elle n’est pas d’accord avec son action. Je pense que cette façon de faire mérite, dans le futur, une réflexion très large car c’est un copié-collé qui n’a pas été heureux.

Dans tout bilan il y a un actif et un passif. N’y a-t-il donc rien de bon sur celui d’Ali Bongo ? Si oui, pouvez-vous évoquer avec nous deux ou trois exemples concrets ?

En réalité, je me suis toujours refusé à établir le bilan de la politique d’Ali Bongo. A chaque fois que cela m’a été demandé j’ai toujours répondu que l’heure n’est pas au bilan, car ce dernier se fait à la fin du mandat. Le président actuel a encore un an de travail. Et il serait mal venu de dire aujourd’hui : «Voici le bilan !» Parce que, que ferions-nous des choses que nous aurions condamnées, que le président achèverait au terme de son mandat ? Qu’à cela ne tienne, nous constatons qu’il y a des choses qui ont été bien faites et d’autres non. A titre d’exemple le stade de l’Amitié à Angondjé est un beau stade. On ne peut pas le nier, à moins de ne pas être objectif. En gros, l’heure n’est pas au bilan : assurons que le chef de l’Etat n’a effectivement pas terminé tel ou tel projet avant de faire un inventaire en bonne et due forme.

Maintenant que vous êtes un homme libre, quel est votre agenda politique ? Candidat à la prochaine élection présidentielle ou membre actif de l’opposition ?

Pour moi et tous les Gabonais, la candidature à l’élection présidentielle est une question prématurée. Je crois que la priorité pour tout le monde, est à la définition d’un projet. Et pour ce faire, il faut commencer par un diagnostic clair : quel est l’état de la nation ? Où en sommes-nous ? La situation est-elle aussi limpide qu’on le dit ou alors est-elle aussi noire que le décrivent d’autres ? Les deux extrêmes doivent être vérifiés. Il faut qu’on ait une meilleure visibilité de la situation du diagnostic. Il faut ensuite travailler à la réalisation d’un projet.

Je disais il n’y a pas si longtemps que la crise est comparable à un bourbier qu’il faut traverser. Se battre pour savoir qui est candidat, c’est se battre pour savoir qui va conduire le véhicule qui va nous permettre de traverser le bourbier. En revanche, l’on ignore si le véhicule est une motocyclette, une brouette, une berline, un 4X4, un bull à chenilles, etc. Et donc choisir un candidat aujourd’hui serait prématuré car, saura-t-il conduire le véhicule adapté ? J’estime en définitive que la question de la candidature est une question subsidiaire qui doit venir plus tard. La priorité, de mon de vue, est à la définition d’un projet viable.

Dans quel cadre se ferait ce diagnostic ? N’êtes-vous pas là en train de militer pour le dialogue national appelé par une partie de la classe politique ?

Pas du tout ! Je pense que nous ne pouvons échapper à une formule qui existe partout dans le monde : les partis politiques, les groupes, se constituent autour des projets. Ces derniers s’affrontent car ayant une cohérence interne. Et le meilleur s’enrichit des bons apports ou des bonnes contributions que d’autres projets en compétition peuvent avoir. Je crois que les différents groupes (associations, partis politiques, et.) doivent travailler à leurs projets pour montrer la cohérence de ce qu’ils ont et défendre ces derniers. Et lorsque le peuple sera mis à contribution, parce que le travail explicatif qui sera mis en place aura permis de le faire, ce dernier adoptera le meilleur projet.

Et dans ce cas-là, il s’enrichira des apports que les autres auront développés. Je ne crois donc pas à un projet unique, car les philosophies varient selon les sensibilités. A titre d’exemple, certains ne sont pas favorables aux subventions à l’économie, tandis que d’autres estiment qu’on ne peut faire autrement qu’avec des subventions. C’est une approche totalement différente de l’économie. Ainsi, lorsqu’on favorable il faudrait expliquer à ces interlocuteurs les mécanismes de financement de ces subventions. Et dans le cas contraire, il faut convaincre sur les moyens palliatifs pour supporter le poids de cette absence d’aide. Ces philosophies doivent donc se déployer, développer leur logique jusqu’au bout et qu’ensuite, la population qui est consultée, se prononce.

Croyez-vous en la possibilité d’une alternance par les urnes au Gabon ?

Non seulement j’y crois mais je considère en plus que c’est le seul mode d’alternance raisonnable. A mon avis, la vraie question est qu’est-ce qu’on peut faire pour arriver à cette alternance par les urnes ? Car, dans le cas contraire, nous serions une exception regrettable. Regardez par exemple le Nigeria, avec une population de près de 200 millions d’âmes, qui vient de nous faire une démonstration magistrale d’alternance. Et nous, pourquoi n’en serions-nous pas capables avec à peine 2 millions d’habitants ? J’estime que, comme les autres, nous sommes capables d’aller à la discussion sur des questions d’organisation et de mise en œuvre. C’est vrai cela n’a pas été le cas dans le passé peut-être, mais il faudrait que l’on trouve les modalités qui permettent d’assurer un changement par les urnes.

L’on a souvent critiqué les hommes, avec entres autres, les présidents de la Cour constitutionnelle ou encore de la Commission électorale nationale et permanente (Cénap). Est-ce que, caricaturalement, les changements ne passent pas par de nouveaux visages au sein de ces institutions ?

Les changements passent par les modalités que nous définissons. Et c’est dans ces modalités que se trouve la marge de manœuvre des personnes en charge des institutions. Car l’on peut très bien virer un président d’institution, et le remplacer par quelqu’un de bien pire encore, plus réfractaire à la lecture des textes qu’il sera chargé d’appliquer. La vraie problématique est de voir les modalités de la personne de qui est chargé d’occuper le fauteuil de telle ou telle institution. Il ne faudrait pas que l’occupation d’un office devienne une question personnelle. Il faut par contre qu’elle s’inscrive dans ce que j’appelle, dans mon livre, le «vivre ensemble». Ce dernier constitue donc les règles que nous avons convenues et qui doivent être appliquées d’une façon satisfaisante pour tout le monde ; et non pas d’une façon partisane. Par principe, je refuse de faire de la position de certains individus un obstacle, car je crains qu’à l’avenir on puisse changer quelqu’un et que, plus tard, l’on se rende tard que non seulement les choses ne se sont pas améliorées, mais ont empiré.

Lorsqu’on est dans l’opposition, l’on critique la Françafrique. Mais lorsqu’on cherche le pouvoir ou quand on y accède, on cherche l’onction de Françafrique. Serait-ce votre cas dans l’éventualité d’une candidature ?

J’ai une opinion très différente sur cette question, je l’ai légèrement abordée dans mon livre. C’est une question qu’il faut étudier dans la perspective historique et non la prendre à la volée. Et la perspective historique est qu’au sortir de la Seconde guerre mondiale, les blocs se sont formés avec l’Est d’un côté, et l’Ouest de l’autre. C’est un fait d’histoire, ça ne sert à rien de le nier. Va-t-on chercher l’onction de la Françafrique ? Je ne crois pas. Et d’ailleurs c’est une mauvaise lecture que les Gabonais sont en train de faire. Personne n’a intérêt à aller chercher l’onction de la France et personne n’a intérêt à se mettre la France à dos. Pourquoi ? Parce que les opérateurs français représentent 30 à 40% du tissu économiques gabonais. Ce n’est donc pas une question d’onction, mais de réalisme. Il faut parler à tous les opérateurs économiques du pays pour les rassurer : partout ailleurs, on rassure l’investisseur.

On doit donc parler, aussi bien à la France, qu’à d’autres investisseurs présents sur le territoire national. Sachant toutefois que l’investisseur français est traditionnellement et structurellement celui qui a la plus grande part dans l’économie gabonaise. C’est pour cette raison que je considère, personnellement, qu’il faut parler avec les Français dans un cadre explicatif. C’est l’investisseur est le premier support de l’investissement mis en œuvre par le gouvernement. Aussi cette situation n’est-elle pas propre au Gabon, le monde est ainsi fait. Même en France, où lorsque Mitterrand a été élu, le débat tournait autour de la présence ou non des communistes au pouvoir. Il faut donc restituer les choses dans leur contexte car la France n’a aucun intérêt à ce que les choses dérapent ici. C’est donc à nous qu’il appartient de faire travail pédagogique sur la base d’un projet qui dit : «Voilà ce que nous avons l’intention de faire».

Vendredi 10 Juillet 2015
source : gabonreview
Vu (s) 2215 fois




1.Posté par LEANDRE LONDRE le 10/07/2015 10:07 | Alerter
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J'APPRECIE VOTRE ANALYSE SUR LA SITUATION ACTUELLE DU PAYS QUE JE TROUVE TRES OBJECTIVE, EN TOUT POINT. L'HEURE N'EST VERITABLEMENT PAS A LA DISCUTION SUR UNE CANDIDATURE

2.Posté par NDONGMINKO le 10/07/2015 11:30 | Alerter
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MAIS, LUI QUI CONNAIT BIEN LES ROUAGES DE CEUX QUI DÉTIENNENT LE POUVOIR ET DES POINTS OU L'ETAT EST PARALYSE DOIT NOUS MONTRER LA ROUTE SUIVRE POUR NETTOYER LES SENTIERS QUI MÈNENT VERS UNE ELECTION CRÉDIBLE.

3.Posté par Nkembo le 10/07/2015 15:36 | Alerter
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Au gabon, les premiers ministres n'ont jamais commandé et n'ont jamais décidé mais Eyéghé Ndong est celui qui a décidé de l'augmentation du smig et du point d'indice en 2006. Comme c'est bizarre, quand ça va mal, le chef du gouvernement ne décide pas,ne gouverne non plus quand il y a un acte à saluer, c'est curieusement celui qui ne commande ni ne décide qui se l'approprie. C'est quand même surprenant bref...
Rien ne nous surprend, les gabonais ne sont pas dupes. Ali gagnera en 2016. Son seul adversaire? l'entêtement à garder coûte que coûte Accrombessi Directeur de cabinet

4.Posté par Gabon d''''abord le 10/07/2015 16:00 | Alerter
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Ali Bongo est devenu un bon business et l'insulter ou le vilipender est un sujet de satisfaction pour des cœurs remplis de haine. Un cœur joyeux est un bon remède mais un cœur plein haine écourte la vie. Ndong sima est devenu un homme intègre comme je l'entends partout depuis qu'il a décidé de vilipender Ali. Mais comment peut on appeler un homme qui a trahi sa famille politique(UN - ugdd - opposition) à cause d'une nomination à la primature(1er ministre)? Quelle pourrait être son attitude s'il était Premier ministre jusqu'à ce jour? Forcement le silence et faire des éloges à Ali. On va tout voir au Gabon.
Personne et aucun homme politique ne se bat pour le peuple mais pour son ventre. Résultat? Ali sera réélu en 2016. J'attends les explications de Ndong sima à ses anciens compagnons, nous allons bien rire.

5.Posté par mwane dimbu le 10/07/2015 17:07 | Alerter
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Chers freres et soeurs de la diaspora!
Vous n'avez pas encore compris que c'est maintenant qu'il faut descendre sur le terrain pourcahsser BOA ?
Toutes ces gesticulations hors du Gabon n'ont jamais abouti pour faire tomber le systeme PDG depuis que Mengarra s'est investi cette tache d'attaquer le systeme depuis l'exterieur via le net.

Donc si vous aimez vriament le Gabon et voulez le voir liberer des mafieux apatrides, je vous exhorte a organiser la descente dans les tous prochains jours de tous les leaders de la dispora au Gabon.
Comme ca au moins en etenat sur place , vous appelerez au soulevement populaire et nous nous debarrasserons des criminels et voleurs sataniques qui dirigent notre pays.

Car si vous ne descendez pas lancer l'insurrection au Gabon avant la fin de l'annee, preparez vous deja au deuxieme septenenat de BOA, vu que certains opposants tel MAGANGA MOUSSAVOU veulent etre candidats alors meme que les conditions de la transparence et d'une alternance democratique ne sont pas reunies!


Je pense que l'heure n'est plus aux rencontres dans les hotels parisiens , mais plutot aux actions concretes sur le terrain.
Alors a quand une rebelion gabonaise pour sonner le glas de la fin du regime BONGO au Gabon ?

Certains diront qu'il ne faut pas proner la violence, mais en face ils ne font pas dans la dentelle!
Et ils vont encore massacrer les gabonais en 2016 si nous ne lancons pas les hostilites des maintenant sur l'ensemble du territoire.

Putain y en a marre des discours et theories fumeuses !
Passon a l'action bon sang !





6.Posté par bross le 11/07/2015 00:29 (depuis mobile) | Alerter
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Ndong Sima est un comédien de haut vol vraiment...tout ceux qui on quitter le Pdg en 2009 savaient que le faussaire biafrais est un amateur professionnel aujourd'hui on le constate le pays n'avance pas

7.Posté par MONEFAME le 11/07/2015 12:47 | Alerter
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Je pense que nous les gabonis nous devenons de plus en pus ridules. Nous excellons plu dans les injures que dans la réflexion. Monsieur Raymond NDONG SIMA, si on était vraiment dans un pays démocratique ou le débat d'idées était mis en avant, n'aurais presque pas de concurrents dans l'analyse de la situation économique de notr pays. Régulier et méhodique, objectif et maîtrise, il fait une analyse de technocrate, il montre très clairement qu'il sait de quoi il parle. Chers frères et soeurs, nous sommes tombés aussi bas parce que nous avons mis en avant les liens de parentés, de cuissages, exotériques etc au détriment du débat d'idées qui est l'arme de réussite chez les autres; c'est ce que R.N.S veut d'abord rétablir. Il faut que celui qui veut diriger comprenne les choses et nous dise ce qu'il compte faire.

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