News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
News 7J/7&Infos Utiles...
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Gabon : Ainsi parle Ndong Sima (1ère partie)

Le site de la Liberté - source : gabonreview le Jeudi 9 Juillet 2015 à 09:42 | Lu 3755 fois

Quelques jours après son départ du Parti démocratique gabonais (PDG), l’ancien Premier ministre a accordé un entretien à Gabonreview, dont la 1ère partie est ici publiée. Les raisons de cette rupture, le courant «Héritage et Modernité», les finances publiques et bien d’autres faits d’actualité ont été abordés. Les quatre vérités de Raymond Ndong Sima…



Gabonreview : Monsieur le Premier ministre, dans votre lettre de démission vous mettez en avant les intrigues et machinations malveillantes contre vous, notamment dans Woleu-Ntem. Quand on est conscient de ce que le monde politique est une mare aux requins, était-ce suffisant pour justifier votre départ du Parti démocratique gabonais (PDG) ?

Raymond Ndong Sima : Je crois que vous avez fait une lecture partielle de ma lettre de démission. Cette dernière est structurée : elle a un point de départ, elle donne le déclic à partir duquel j’ai mis en route un certain nombre d’initiatives. J’y explique, à titre d’exemple, qu’un fait nouveau est intervenu et se situe dans une certaine logique que j’avais déjà observée depuis un certain temps. Mais ce n’est qu’une petite partie de l’explication car, lorsque vous sortez de cette introduction traitant des machinations et autres intrigues à mon égard, vous entrez alors dans le vif du sujet.

Et ce dernier est avant tout un problème de gouvernance, auquel s’ajoutent la montée de l’intolérance, le déficit évident d’équité et de démocratie, entre autres, qui font qu’on ait une crispation du paysage politique avec des injures, des invectives, etc. Pas seulement contre moi, mais contre l’ensemble de la classe politique. Et il n’y a pas, comme cela devrait être le cas, quelqu’un qui se met au-dessus de la mêlée pour dire : «Stop, ce n’est pas ça la direction !» Nous avons des désaccords mais ces derniers doivent nous conduire à des débats de fond, et non de forme. Et dans une République comme la nôtre, il y a, au-dessus de la mêlée, le président de la République, qui n’est pas seulement le président d’un parti. Cela fait partie des choses que nous devons incessamment rappeler.

Lorsqu’un président est élu, il ne peut l’être à 100 % : il est élu avec une majorité, qualifiée ou particulière. Et une fois qu’il a été décidé que tel est élu, les règles démocratiques veulent que les perdants le reconnaissent comme tel. Et vice-versa. L’élu se doit de reconnaître qu’il avait des adversaires, qui n’étaient pas d’accord avec lui, ou du moins avec ses idées ou son programme.

Qu’à cela ne tienne, il devient le président de tout le monde, conformément au serment contenu dans la Constitution, qui dit que le président est tenu d’être juste et équitable envers tous. Pas seulement envers ceux qui l’ont élu, mais également envers ceux qui ne l’ont pas fait. C’est donc à lui qu’il revient de se hisser au-dessus de la mêlée, et d’appeler les gens à la retenue, et réorienter le débat. Et lorsque vous regardez bien l’argumentaire de ma lettre de démission, je soulève ces questions de l’intolérance, de l’invective, de la menace permanente et de l’injure. Cette dernière étant malheureusement répandue par des personnes censées recadrer les choses.

J’aborde également des questions de finances publiques. Je rappelle qu’à la fin de l’année dernière, j’ai publié sur mon blog un texte intitulé «Péril en la demeure», dans lequel j’affirmais que nous avons mis le pied à l’étrier de la crise. Et que ce qui était en train d’arriver, notamment le changement d’environnement dans le monde pétrolier, était un contrecoup qui nous entrainerait dans des problèmes majeurs et qu’il fallait donc un sursaut différent. Ce sont autant de questions sur lesquelles je considère que l’orientation que nous avons prise n’est pas bonne, car elle consiste à dire : Ill n’y a pas de problèmes, nous avons la situation entre les mains.

Nous allons continuer à évoluer normalement, nous allons simplement minorer les effets négatifs de la crise». Mais, ce n’est pas vrai ! La situation que nous vivons en 2015 s’est déjà produite dans le passé. A ce titre, je vous renvoie à la situation de 1985, 1986 et 1987. Je suis allé le dire à l’Assemblée nationale, le 9 mai 2014, contrairement à ce que les gens pensent. Et quand j’y suis allé, il m’a été dit que la règle démocratique voudrait que tu te taises lorsque tu n’as pas été suivi. Ce à quoi j’ai répondu que ce n’est pas ça car, de mon point de vue, la règle démocratique voudrait que tu continues à argumenter pour dire : «Ce que nous sommes en train de faire n’est pas bon !».

En 1987, soit 24 mois après la crise du premier choc pétrolier de 1986, nous avions une contraction d’activités qui était de 30%. Ce sont les faits ! Regardez la loi des finances. Alors, quel mécanisme avons-nous mis en place en 2015, pour que le choc ayant conduit à la contraction d’activités de 30% en 1987, ne produise pas les mêmes effets aujourd’hui ? On nous répondra que l’économie s’est diversifiée. Ce à quoi je répondrai : «Faux !» L’économie ne s’est pas diversifiée, elle cherche à se diversifier. En 2010 par exemple, la décision visant à arrêter les exportations de bois en grumes a d’abord été différée puisque l’exportation s’est poursuivie jusqu’en 2011.

Ensuite, entre le moment où la décision se met en place et celui où elle produit des effets, c’est plusieurs années, conformément aux standards industriels. Ne serait-ce que le temps qu’il faut pour étudier les projets d’usines, pour mobiliser l’argent auprès du système financier, pour lancer ces usines, les mettre en route et commencer à encaisser les bénéfices… Il faut donc admettre qu’une bonne décision d’orientation a été prise. Mais entre cette dernière et les résultats escomptés, il y a un écart patent.

Toutes ces raisons justifient-elles réellement votre démission ? Vous auriez pu très bien les soulever en étant toujours au PDG, ou alors en tant qu’élu à l’Assemblée nationale…

Pas du tout ! Je vous réitère à cet effet que j’ai fait des observations depuis 2012-2013. Il y a de grands dossiers qui ont été l’objet de querelles très importantes et auxquelles les gens ne se sont pas beaucoup intéressés. C’étaient des observations de fond sur l’orthodoxie financière et sur la façon dont les finances publiques étaient gérées. Et je suis au regret de constater que tout ce que j’avais évoqué en 2013, n’a fait que s’amplifier. C’est-à-dire que les déficits de 2013, se sont amplifiés en 2014, et encore plus en 2015. Résultat des courses : observez la situation au moment de la solde où certains disent n’avoir perçu qu’une partie de leurs salaires, notamment. C’est donc dire que le problème de trésorerie est réel.

Cela sous entendrait-il que vous avez démissionnez faute de n’avoir pas été écouté ?

Tout à fait ! J’ai rejoint le président dans le cadre du soutien aux réformes et la première réforme, pour moi, qui cumule beaucoup d’opérations de redressement en entreprise, concerne les hommes, tandis que la deuxième est axée sur la finance. En ce qui concerne les hommes, je me suis investi corps et âme dans la régularisation des situations administratives, car l’on ne peut sanctionner quelqu’un vis-à-vis duquel nous sommes en défaut. Par équité, il fallait donc premièrement rétablir les fonctionnaires dans leurs droits et payer leurs dus. En second lieu, il s’agissait également de resserrer les boulons partout où l’argent sortait de façon déraisonnable. Or, à l’heure actuelle, il n’y a aucune visibilité dans la gestion finances publiques, les grands tableaux d’équilibres financiers ne sont pas disponibles. A titre d’exemple, en ce qui concerne le tableau des opérations financières, personne n’est capable de vous dire si les montants qui ont été budgétisés ont été effectivement payés. Vous avez donc un trou qui se creuse et dont vous n’avez nullement conscience de la profondeur. De combien est le déficit finalement ?

Dans votre lettre de démission, vous avez fait référence au mouvement «Héritage et Modernité» en spécifiant qu’il dénonçait en des termes plus violents ce que vous décriviez déjà dans votre livre. Pourquoi n’avoir pas rejoint ce groupe ? Est-ce parce que vous êtes un militant PDG de la 25e heure ?

Je ne peux me réclamer d’«Héritage et Modernité» car je n’étais pas au PDG avant 2011. De qu’elle héritage me prévaudrais-je si j’avais affirmé appartenir à ce mouvement ? Peut-être aurais-je pu m’inscrire dans la «Modernité», mais certainement pas dans le premier lot, ce ne serait pas raisonnable, fondé, juste ou correct. J’ajouterai ensuite que la gravité de la situation ne s’accommode plus d’un simple redressement : elle implique une rupture. La situation financière est d’une gravité qui justifie une rupture dans la façon de faire. Nous avons entremêlé les pinceaux à tous les niveaux. Regardez, par exemple, la dernière loi des finances qui a été adoptée avant la loi de règlement, complètement à l’opposé de ce que disent les textes, qui veulent que le processus se fasse de façon inverse. Cela veut dire qu’en matière financière, les comptes ne sont pas sincères. Et dans ce cas, s’associer à ces comptes serait se rendre complice de la non-sincérité de ceux-ci. C’est une question qui est très grave car le réveil risque d’être très douloureux. Lorsque nous verrons la réalité de la dépense, peut-être serons nous tous amers.

Avez-vous été contacté au moment de la mise en place du courant «Héritage et Modernité» ?

Non. Je n’étais pas sur Libreville au moment des faits. Je me trouvais plutôt du côté d’Oyem et je n’ai été nullement contacté.

D’aucuns estiment qu’il y a eu un couac dans le timing de l’annonce de votre rupture avec le PDG. Pourquoi avez-vous choisi de vous prononcer en ce moment là, étant entendu que votre geste serait quelque peu noyé par la sortie d’«Héritage et Modernité» ?

Si vous vous référez bien à ma lettre, elle rappelle que j’ai eu un entretien avec le secrétaire général du parti le 22 juillet, tandis que le mouvement a fait sa déclaration le 27, soit cinq jours plus tard. Le plus important est de savoir ce qui s’est dit lors de cet échange. Ce jour-là, j’ai donc eu quatre heures d’entretien avec le secrétaire général du parti, qui était accompagné de deux de ses collaborateurs. Un entretien courtois, mais aussi très franc. Nous discutions de questions de fond et j’aurais pu, ce jour-là, annoncer mon départ mais je me suis contenté de dire à mon interlocuteur : «Je vais réfléchir et vous rendrai ma décision dans les prochains jours». Nous n’avons donc pas évoqué explicitement mon départ. Nous nous sommes plus étendus sur les conditions dans lesquelles se passaient les choses au sein du parti, avec des anomalies en tout genre et autres situations inacceptables. En gros, cette chronologie suggère que c’est le courant «Héritage et Modernité» qui s’est immiscé dans mon sillage et non l’inverse. Aussi cette rencontre avec le secrétaire général du parti suggère-t-elle que nous étions déjà en contact, depuis le 18 juillet dans le cas d’espèce, date à laquelle je lui ai transmis un document, avant une réponse le lendemain, incluant la date de la réunion.

(À suivre)

Jeudi 9 Juillet 2015
source : gabonreview
Vu (s) 3755 fois



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

12.Posté par Alain Mezui le 19/07/2015 20:04 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
( comment ne pas relayer le texte de MOUTSUAKIMA )

1 constructions d'hopitaux
2 route libreville ndendé, bifoun okodja, bifoun bitam frontiere, etc......;
3 pont de mayoumba
4 assainissement des fonds publics
5 rehaussement des salaires
6 Construction d'au moins 800 maison dans chaque province
7 Stabilité et paix dans le pays
8 Can 2012 et 2017
9 CNAMGS
10 Électrification et eau dans le pays ( centrale d'owendo et de franceville) château d'eau de nzeng ayong et agondjé.
11 Interdiction d'exportation des grumes ( grande décision )
12 Transformation de nos matières premières.
13 Gabonisation des postes dans le domaine pétrolier
14 ETC..........


VOUS LES GABONAIS , VOUS PARLEZ POUR NE RIEN DIRE A LA FIN IL FAUT ETRE REALISTE QUE ALI BONGO SOIT ETRANGER OU PAS LE PROBLEME EST AILLEUR FAITE LA DIFERENCE ENTRE 42 ANS DE OMAR BONGO ET LES 5 ANS DE ALI BONGO QUI A PLUS TRAVAILLE LE GABON?????? TOUS CES BANDITS ET VOYOUX QUI SE DISENT OPPOSANT AUJOURD'HUI QUI A RENDU COMPTE AUX GABONAIS DE CE QU'IL A GERE QUAND IL ETAIT AU POUVOIR AVEC OMAR BONGO????? ZERO. DONC LAISSEZ ALI TRAVAILLER LE GABON CITEZ MOI UN SEUL PRESIDENT AU MONDE QUI EST A 100°/100 DU PAYS QU'IL DIRIGE??? DONNEZ MOI UN SEUL NOM . QU'IL SOIT GABONAIS OU NON GABONAIS, S'IL S'OCCUPE DU SOCIAL DES GABONAIS , LES RESTE ON S'EN FOUT MEME TOUTE L'OPPOSITION QUI EST GABONAIS A 100°/100????? ILS ONT HONTE DE VOIR QUE ALI BONGO EST ENTRAIN DE REUSSIR LA OU ILS ONT ECHOUES DURANT 42 ANS SI LE GABON EST RESTE DE 1967 A 2009 SOUS DEVELOPPE C'EST EUX TOUS CHACUN A SA PART DE RESPONSABILITE DONC LAISSEZ ALI BONGO AVANCER VOUS ETES NE AVANT LA HONTE matchibi i i i i i i iiiiiiiiii

11.Posté par MOUTSUAKIMA le 13/07/2015 14:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
VOUS LES GABONAIS , VOUS PARLEZ POUR NE RIEN DIRE A LA FIN IL FAUT ETRE REALISTE QUE ALI BONGO SOIT ETRANGER OU PAS LE PROBLEME EST AILLEUR FAITE LA DIFERENCE ENTRE 42 ANS DE OMAR BONGO ET LES 5 ANS DE ALI BONGO QUI A PLUS TRAVAILLE LE GABON?????? TOUS CES BANDITS ET VOYOUX QUI SE DISENT OPPOSANT AUJOURD'HUI QUI A RENDU COMPTE AUX GABONAIS DE CE QU'IL A GERE QUAND IL ETAIT AU POUVOIR AVEC OMAR BONGO????? ZERO. DONC LAISSEZ ALI TRAVAILLER LE GABON CITEZ MOI UN SEUL PRESIDENT AU MONDE QUI EST A 100°/100 DU PAYS QU'IL DIRIGE??? DONNEZ MOI UN SEUL NOM . QU'IL SOIT GABONAIS OU NON GABONAIS, S'IL S'OCCUPE DU SOCIAL DES GABONAIS , LES RESTE ON S'EN FOUT MEME TOUTE L'OPPOSITION QUI EST GABONAIS A 100°/100????? ILS ONT HONTE DE VOIR QUE ALI BONGO EST ENTRAIN DE REUSSIR LA OU ILS ONT ECHOUES DURANT 42 ANS SI LE GABON EST RESTE DE 1967 A 2009 SOUS DEVELOPPE C'EST EUX TOUS CHACUN A SA PART DE RESPONSABILITE DONC LAISSEZ ALI BONGO AVANCER VOUS ETES NE AVANT LA HONTE matchibi i i i i i i iiiiiiiiii

10.Posté par Cam la Klass le 10/07/2015 04:16 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
ALERTE : PING serait gravement malade en France. Il aurait été empoisonné par une femme comme le Pasteur TOMO.

9.Posté par Mata'a le 10/07/2015 02:42 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Pourquoi est ce que les gens sont gênés et dépités d'entendre ces ancien pedegistes dresser un bilan sombre de la gouvernance de son éminence et seigneur Alain? qui mieux qu'eux ont des données exactes sur l'état de la gestion financière au gabon? entre ceux qui restent constant et qui se complaisent dans cette déliquescence que traverse le pays, je choisis ceux qui par devoir de patriotisme et respect du peuple, dénoncent et divorcent de ce système. Ndong sima a pris une sage décision devant l'histoire. Et le tableau qu'il dresse est juste et vrai. il n'y a que des égoïstes et des petits sorciers de la république qui contestent d'aussi beaux esprits. James bekale n'a vraiment rien compris. peut être lui manque-il le discernement.

8.Posté par hm! le 09/07/2015 14:42 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
La réaction de M. Ndong Sima, face au vécu de l'exercice du pouvoir par un premier ministre, au pays du "banania y a bon", n'est que la savante présentation de ce qu'un autre célèbre premier ministre du temps de feu Omar formulait en des termes si simples, frisant la caricature mais combien chargés de vérité:" Je n'ai jamais gouverné".
Le premier ministre ne participe à l'exercice du pouvoir que pour y servir de faire-valoir, de tête de Turc et de rien d'autre, l'essentiel de celui-ci étant concentré ailleurs.

7.Posté par JAMES BEKALE le 09/07/2015 14:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
RUDE CROIT MOI CHER COMPATRIOTE, JE DIS CE QUE JE PENSE ET JE PENSE CE QUE JE DIS. A TOI D'EN FAIRE L'ANALYSE QUE TON CERVEAU TE COMMANDE. JE NE SUIS PAS ICI POUR FAIRE BONNE IMPRESSION, MAIS PLUTÔT POUR DONNER UN POINT DE VUE QUI M'ENGAGE. A T-IL DEMANDE A ALI DE L'APPELER AU GOUVERNEMENT? NON. A CHARGE DE REVANCHE, AVAIT IL UN REVOLVER A LA TEMPE POUR ACCEPTER CE POSTE? NON. DONC TU N'AS PRESQUE RIEN DIT. TES RÉFLEXIONS SÉLECTIVES ET TARABISCOTÉES SONT LE REFLET D'UN MANQUE DE LUCIDITÉ EN MATIÈRE DE VISION ET D'ANALYSE POLITIQUE. RESTRUCTUREZ VOS VUES ET VOUS VERREZ QUE VOTRE VIE CHANGERA.

6.Posté par motema le 09/07/2015 13:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
J suis M. juste pour la précision si vous me permettez de vous tutoyer, je dirais Léila je te comprend mais je t'informe que je suis traditionaliste vas donc comprendre, je fais partie des existentialistes donc je reconnais l'existence de Dieu. je t'invite à avoir les pieds sur terre toi et moi sans épargner ceux qui pensent comme toi et moi n'avons comme arme les urnes mais tous connaissons les vérité qu'elles nous donnent au soir du vote. Leila chez toi tu n'as même pas un 14 millimètre. comment comprendre que celui qui n' a pas de bras décide d'aller au combat. Pour ma part je demande à l'armée de nous aider

5.Posté par Rude le 09/07/2015 12:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Pour ce qui est de donner mon avis, je pense qu'il s'agira d'apprécier ce qu'il (NDONG SIMA) a fait comme travail pendant qu'il était au poste de premier ministre. On peut constater que c'est l'un des rare sinon le seul PM a avoir voulu trouver des solution aux gabonais. Donc quand je vois une personne écrire qu'il doit payer au même titre qu'Ali c'est dire que les gens sont vraiment ingrats dans ce pays.
Question: As t-il demander à Ali de l'appeler au gouvernement?
Réponse: NON.
Malgré tout le fait qu'on l'a empeché de faire son travail comme plusieurs avant lui, il a montré de sa détermination.
M. Bekale a l'avis d'un pédégiste déçu.


Désolé de ne pas etre stucturé, j'ai faim.

4.Posté par Leïla le 09/07/2015 11:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
M. ou Mme motema, dieu a déjà sauvé les pauvres noirs que nous sommes? Vous retardez le Gabon avec vos bêtises sur un dieu qui viendra nous sauver de la misère. Continuez à vous masturber dans vos églises à la solde du pdg et vous me direz le résultat en 2016.
Au fait donnez nous son numéro de portable, j'aimerais qu'il me dise comment un blanc a t-il pu tuer neuf noirs dans une église aux usa?
Si on peut éclater votre tête dans la maison de dieu c'est qu'il y a un problème.

3.Posté par motema le 09/07/2015 11:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
M ou Mme RUDE faites nous votre commentaire avant de juger celui de M James KEKALE , je pense qu'il a bien vu M NDONG SIMA a passé son temps a fuir les questions du journaliste à la lecture que je viens de faire, il a passé son temps à parler des finances depuis quand lui même a été sincère avec les finances de l'Etat quand on sait qu'il a détourné comme tous les autres on connait l'histoire. J'ai toujours dit que nous sommes tous témoins de l'histoire du Gabon surtout depuis 1980 attention tout de même, les Gabonais ne sont pas dupes et idiots laissez nous croupir dans notre misère Dieu saura nous sauver

1 2
Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Gabonlibre.com : Chers intervenants, injure = exclusion définitive de notre...Signalez nous des commentaires hors sujet en cliquant "Alerte"

Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Gabonlibre.com . Si votrese veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.

Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Injure = Exclusion définitive

Jean Ping Président élu | La Résistance Gabonaise | Histoire du Gabon | MCG | Revue Politique | Revue Economie | Revue Société | Annonces Classées | Société Civile | MDFC | CAPPO | Gabon Occupé par l'imposteur | Les Collabos | Communiqué | Les Réactions | Les syndicats / Grève | Faits Divers | Interpellation | Revue Infos Plus | Education Nationale | Gabon - Diplomatie | Culture / Evènement | Vie Etudiante | Journaux | Interview | Justice ! Affaire à Suivre | Gabon Débat | Sport | Actu Estuaire | Actu Woleu Ntem | Actu Ogooué Maritime | Actu Haut Ogooué | Actu Ngounié | Actu Moyen Ogooué | Actu Ogooué Lolo | Actu Ogooué Ivindo | Actu Nyanga | GabonlibreTV | Présidentielle 2009 | Gabonlibre.com | H. André Mba Obame

Les Articles les plus lus

Gabon : communiqué de presse de la CONASYSED

0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

Pourquoi les noirs ne s'embrassent pas en public ?

14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
Incroyable !
Savoir Bien Vivre...