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Gabon: Affaire MINTSA : lettre ouverte au Peuple Gabonais sur l’Injustice permanente

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 25 Juin 2012 à 19:25 | Lu 2437 fois



Gabon: Affaire MINTSA : lettre ouverte au Peuple Gabonais sur l’Injustice permanente
Cher Peuple,

Il est inhabituel, j’en conviens, qu’un parfait inconnu, un petit citoyen, un des tiens, t’interpelle publiquement par la voie des médias. Si j’ai recours à ce procédé insolite, Peuple, c’est parce que tant de fois j’ai pu indirectement attirer ton regard sur le calvaire judiciaire qui est le mien, avec cette secrète idée qu’en t’informant tu pourrais compatir à mon sort. Mais jusqu’à présent, je n’ai pas eu d’écho de ton ressenti. J’interprète ainsi ton silence - à tort sans doute - comme un manque de prise de conscience. Je veux ici t’appeler concrètement à l’action citoyenne parce que mon histoire est l’expression des blessures que l’on t’inflige, et parce que tu n’es pas plus protégé que je ne l’ai été.

La trame de l’histoire

A vrai dire Peuple, si ma situation ne concernait que moi, je n’aurais pas songé à t’interpeller. Mais le problème qui m’afflige, le combat que je mène depuis de nombreuses années contre des criminels sociaux soutenus par certains brigands de la République, bien au-delà de ma personne, est un cas malheureux d’un problème global qui touche la justice en général dans notre pays. Les faits qui me concernent peuvent être banals car il ressemble à ceux de tant de mes concitoyens abandonnés à eux-mêmes, sans espoir de recourir à la justice. Mais ils sont éloquents car ils mettent en lumière la force du mal qui s’allie à la durée et s’appuie sur la malveillance de ceux-là qui devraient protéger les victimes.

Ces faits, les voici : mon père, monsieur MINTSA ONDO Jean Marie est décédé en 1987 dans des conditions suspectes, mais officiellement des suites d’un accident de voiture. En trépassant, et parce que la dizaine d’enfants qu’il laisse était tous mineurs, un administrateur provisoire va être désigné par le Conseil de famille en la personne de Monsieur EDZANG ONDO Macaire, frère du défunt.

A l’ouverture de la succession, la veuve fut écartée de la gestion des biens et la spoliation s’organisa rapidement.

Le défunt avait un notaire qui, avec le testament, s’est complètement volatilisé ; l’assurance vie de 50 millions contractée à AXA où est allée travailler Dame MENGUE M’ONDO une quinzaine d’année n’a jamais été perçue par la succession ; en dehors de la résidence principale cis à la cité Damas, le patrimoine immobilier (terrain et maisons) s’est évaporée comme par magie ; les voitures ont été ou confisquées ou accidentées par certains frères du défunt ; les comptes en banque ont été vidés de leur contenu par l’administrateur provisoire ; et la société « le Phénix », objet des convoitises et dont l’administrateur provisoire, assisté de Dame Mengue M’Ondo, ne s’est jamais expliqué sur la gestion, a eu pour seule solution la faillite.

Dès lors les enfants MINTSA vont être abandonnés aux bras séculiers de la précarité et programmé, forcément, par leurs bourreaux à la perdition sociale. L’ainé d’entre eux, manipulé et trompé par la famille paternelle, sombra dans la folie ; la première des filles, décédée il y a plus de dix ans, sans doute essoufflée par le combat de la survie, broyée et emportée par une vie marâtre, laissa derrière elle trois enfants ; certains des autres enfants virent leur scolarité arrêtée, et la débrouille qu’accompagne souvent l’impitoyable misère les enserrer durablement dans ses griffes.

En 1992, c’est une circonstance providentielle qui mettra entre nos mains un document attestant que la parcelle litigeuse qui abrite actuellement l’établissement « les Bublies » derrière l’hôpital, n’avait jamais fait l’objet d’une dotation. Or c’est ce que ne cessait d’affirmer Dame Mengue avec l’acquiescement coupable de Monsieur Edzang Ondo avec lequel, et pas seulement, elle a organisé la spoliation. Et c’est dans un mélange d’étonnement et de révolte qu’il a fallu se rendre à l’évidence que les deux concernés et leur compagnie, de mauvaise foi, n’entendaient rien céder de leur forfait. C’est tout naturellement qu’en 1995, après trois ans de tentatives amiables infructueuses, que les orphelins Mintsa n’eurent pour seul recours que la voie judiciaire.

Les méandres de la Justice minée par la corruption

Après 10 ans de procédure, en 2005, dans sa décision, le Tribunal attribuera la parcelle aux orphelins Mintsa ; ce dont la méchante tante fera Appel. Ce n’est qu’en 2008 que la cour d’Appel confirmera que la propriété appartient aux enfants Mintsa. Ce qui permettra d’ouvrir le deuxième volet de la procédure qui concerne le coût d’exploitation de la parcelle par Dame Mengue, ainsi que les dommages et intérêts à payer aux enfants.

Cher Peuple, avant de dire le droit, les juges ont exigé que soient évalués les travaux réalisés par la Dame sur la parcelle pour que l’on sache qui des enfants ou de leur méchante tante devrait l’autre. Cette évaluation n’a pas été simple à faire. Car la malhonnête et méchante tante s’organisait à boycotter la réalisation de l’expertise. Lorsque les conclusions de l’expert furent remises au Tribunal, Dame Mengue M’Ondo les contesta. Cela obligea les juges à commander une contre-expertise dirigée par le Cabinet Pierre Duro au profit de la Dame. Là aussi, elle fit tout son possible pour que cette contre-expertise n’ait pas lieu. Et c’est encore les orphelins Mintsa qui, dans le souci de faire avancer la procédure, durent en payer l’exécution.

En décembre 2010, fort du rapport d’expertise, le Tribunal de première instance prononça son jugement en faveur des enfants Mintsa. La méchante Dame fut condamnée à être expulsée et à payer plus de trois cent cinquante millions qui correspondait au fait qu’elle a utilisé pendant 22 ans une maison qui ne lui appartenait pas. Elle fit appel de la décision et demanda que l’on arrête l’exécution provisoire des sommes dues.

Cela lui fut accordé bien facilement par la Cour d’appel. Et, un an plus tard, la même Cour d’appel rendra un verdict proprement scandaleux. En effet, elle va annuler la somme due par la Dame en affirmant que cette dernière avait bien reçu donation de la maison qui ne lui oblige pas à payer l’occupation d’une part, et que les plus de trois cent cinquante millions qu’on lui réclame relève d’un emprunt qu’elle a faite sur 23 ans. Conclusion, elle ne doit rien aux enfants Mintsa qui peuvent simplement récupérer leur maison.

Cette décision est révoltante. Car le rapport d’expertise sur lequel s’appuie le tribunal dit clairement que la Dame doit aux héritiers, tandis que notre juge invente un emprunt pour conclure qu’elle ne doit rien. Monsieur MVOU TSITSABA Raphael se regarde-t-il dans la glace ? Comment expliquer que quelqu’un qui utilise durablement le bien d’autrui ne doit rien au propriétaire ? Comme elle est étrange le bon sens des juges de la Cour d’Appel ! En plus, alors que la donation que Dame Mengue verse au dossier est un faux, pourquoi le juge et ses collaborateurs patentés, auprès de qui nous avons démontré le faux, ont-ils accepté de passer outre notre apport pour donner satisfaction à la Dame, alors qu’un arrêt de la même Cour confirmait, en 2008, que cette propriété appartient à la succession ?

Rend-toi compte, cher peuple, que ce document validé par les juges de la Cour d’Appel, en tête desquels le président de la 4ième Chambre Monsieur MVOU TSITSABA Raphael, ce document, dis-je, qu’il considère comme une donation présente les caractéristiques suivantes : (1) il est émargé d’une fausse signature qui n’est pas celle du défunt Jean Marie MINTSA ONDO ; (2) il est rédigé à l’ordinateur alors qu’en 1987, le défunt n’avait jadis qu’une machine à écrire ; (3) il est légalisé à la mairie du 5e Arrondissement à l’appui d’un tampon aux insignes de monsieur Mintsa daté de 2004 alors qu’il est décédé en 1987, ce qui peut expliquer pourquoi la trace du décès a disparu dans les registre de cette mairie ; (4) le titre foncier qui y ait annexé est légalisé à la même mairie du 5ième par Mme NZE MBA Bernadette, alors qu’un titre foncier ne se légalise pas à la mairie ; et (5) la dite donation est visée par sieurs MBA ONDO Alain, NDONG ONDO Raphael et NZUE ONDO Issac, vrais faux témoins et frères ingrats du défunt qu’il serait judicieux de mettre aux arrêts pour complicité active.

Plus curieux, après avoir rendu son Arrêt contestable, et lorsqu’on lui en demande les raisons, monsieur MVOU TSITSABA trouve à répondre ceci : est-ce que vous avez vu le premier président de la Cour d’Appel ? Et lorsque l’on insiste pour comprendre, il répond à nouveau : « allez voir le premier président de la cour d’Appel, c’est pas moi ! ». Quelle corrélation y’a-t-il entre l’Arrêt de la 4ième chambre et l’influence du Premier président de la Cour d’Appel dans ce jugement honteux pour une cour de ce niveau ?

Dans tous les cas, il y a là autant d’éléments qui dévoilent que Monsieur MVOU TSITSABA n’est pas de bonne foi et que son centre de gravité de juge s’est certainement déplacé de sa conscience à sa poche transformée en véritable et unique source de motivation pour le grand malheur des veuves et des orphelins.

La cécité persistante de l’imminent Raphael MVOU TSITSABA et Compagnie ne peut avoir qu’une origine : la corruption par Dame MENGUE M’ONDO Marie-Claire. Cette validation inique du faux document par notre illustre juge ne peut avoir qu’un objectif final : le mensonge et la volonté de nuire. Cet abus de position confortée par le fait que notre juge très compétent se fait lui-même rapporteur de ce dossier ne peut avoir qu’une conséquence recherchée : l’injustice.

Alors, que devient le serment des premiers trémoussements à l’idée d’être juge ? Savent-ils encore, nos juges d’Appel, ce que signifient leur toge, leur robe, le maillet et la responsabilité d’être un juge ?

Le devoir du Citoyen et donc du Peuple

Alors quoi, Peuple ! Après 17 ans de procédure (1995 – 2012) et de calvaire, faille-t-il que les orphelins Mintsa se résolvent à un arrêt aussi insultant qui fait hélas la honte de l’ensemble du corps judiciaire ? Un arrêt aussi dégradant de l’idée que l’on doit se faire de la justice dans notre pays ? Aussi criminel pour la dignité et la protection que l’on doit aux orphelins ? Aussi révoltant lorsqu’il émane de celui qui en reçoit la mission et qui en use avec maléfices ?

Lorsque les juges ne sont plus à la hauteur de la tâche qu’on leur confit, ô Peuple, n’est-il pas du devoir des citoyens, au vu de l’alinéa 21 de l’article 1 de la constitution, de défendre la patrie et de protéger la loi, c’est-à-dire la justice, de toutes les écorchures et de toutes les malveillances, qu’elles soient statutaires, hiérarchiques, politiques ou médiatiques ?

Pour l’amour de la vérité et pour l’honneur de la Justice, les enfants Mintsa te demande, au nom de tous les orphelins, de toutes les veuves et de tous les veufs, de le soutenir dans ce combat.

Soutien-nous, ô Peuple, soutien-nous contre ceux-là qui ont fait de la Justice leur machin et qui pensent faire de nos vies leur marche pied.

Soutien-nous, ô Peuple, afin que plus jamais des juges iniques et malhonnêtes n’aient le dernier mot sur la vérité et le pouvoir d’abuser des victimes pour satisfaire les bourreaux.

Soutien-nous, ô Peuple, pour que chaque enfant qui perd un parent soit mieux protégé par la Justice, au lieu d’en être le souffre-douleur à travers des manœuvres dilatoires que l’on couve dans la durée des procédures qui épuise et qui ruine ceux qui n’ont rien.

Oui soutien-nous, cher Peuple, en nous accompagnant dans la marche pour clamer et réclamer l’éviction des juges corrompus, pour demander des procédures plus courtes et surtout une justice qui est d’avantage protectrice des droits orphelins que des droits des criminels sociaux.

Soutien-nous encore Peuple, en nous permettant de médiatiser encore et encore ce qui s’apparente désormais à une injustice permanente sur tous les orphelins, de sensibiliser suffisamment chaque citoyen afin d’éviter à d’autres la situation vécue par les enfants Mintsa.

Soutien-nous enfin, parce que notre combat nous dépasse, puisqu’il est le combat de tes plus belles espérances et de ce que la vie a de mieux à t’offrir après l’amour et la liberté à savoir : la Justice.

C’est dans l’Union de nos bonnes volontés, par un Travail persévérant que nous arriverons à faire de la Justice une réalité dans notre pays. Voilà le sens de ta devise républicaine. Alors soutien-nous !


El Amin Padlu.


Affaire MINTSA : Lettre ouverte au Procureur de la République sur une étrange incapacité


Madame le Procureur de la République,

Madame le Procureur, j’ai pu noter dans les journaux que vous lancez une vaste offensive sur les auteurs des crimes rituels – il le fallait – après avoir décrié les conditions scandaleuses de détention de nos malfrats qui n’étaient pas en phase avec le respect de la dignité humaine. Vous avez aussi faite une excursion préventive dans la contrebande des balances qu’utilisent nos commerçants dont certains se sont passés maîtres dans l’arnaque des consommateurs.

J’applaudis ces actions à forte résonnance médiatique.

Vous ne m’en voudrez donc pas de vous saisir par la même voie après avoir écrit une fois (26 février 2011), deux fois (16 mai 2011), trois fois (25 juin 2011) et quatre fois (11 décembre 2011) à vos services, à vos prédécesseurs et à vous-même, sans qu’il y ait à ce jour le moindre résultat significatif. Il est vrai qu’en deux ans, les procureurs ont pu changer trois fois. Cela peut certainement expliquer les retards pris dans le traitement du dossier introduit au parquet qui fait état de la plaine contre Dame MENGUE M’ONDO Marie-Claire pour faux et usage de faux.

Il est vrai que votre équipe venait de se mettre en place et que le temps de s’acclimater pouvait expliquer ceci et cela.
Mais l’Etat c’est la continuité du service public. Les hommes passent, les institutions, les missions, les procédures et les dossiers demeurent. Des relais existent donc autant que des mémoires. J’en ai pour preuve l’officier de gendarmerie en charge de ce dossier depuis le 26 février 2011, contraint forcement de faire un rapport à sa hiérarchie, et nécessairement en liaison permanente avec le bureau du procureur.

Ce qui m’amène à vous solliciter à la face du peuple, c’est l’observation que je fais de l’indolence avec laquelle ce dossier est traité autant par vos services que du côté de la Brigade de recherche. On aurait dit que tout est fait pour que rien ne soit fait dans le bon sens. On aurait dit qu’à quelques niveaux, où que nous nous tournons, les écueils se multiplient pour ne pas rendre justice aux orphelins alors même que nous avons déposé auprès de l’enquêteur tous les éléments qui permettraient au parquet de mettre hors d’état de nuire une femme prêt à tout pour semer l’injustice, la misère et le malheur. Nous le disons encore à titre préventif en espérant que la justice n’aura pas à gérer le fait curatif.

La rencontre avec votre prédécesseur s’était soldée sur la promesse par ce dernier de déférer la Dame au parquet. L’autre rencontre avec votre adjointe s’est conclue sur la même décision. Pourtant rien. Et lorsqu’il nous prend de nous renseigner sur l’état d’avancement de ce dossier, l’officier de gendarmerie en charge du dossier nous dit qu’il ne sait où la dame habite. Lorsque nous lui prêtons de le conduire au domicile de la recherchée, il nous fait entendre qu’il n’a aucun moyen logistique pour s’y rendre. Au comble de notre étonnement, il nous demande, à nous citoyens démunis, à nous qui sollicitons la puissance de la justice et donc de l’Etat, de financer ses investigations autant dire la mission qui est la sienne.

Lorsque nous nous rapprochons de vos services, vos collaborateurs sont bien courtois de nous rassurer mais depuis le dépôt de plainte, il s’est déjà écoulé 15 mois...
Vous conviendrez avec nous madame le procureur que cela est assez navrant de constater cet aveu d’impuissance de la justice face à une dame qui la nargue. Qui donc doit se saisir des malfrats : les citoyens ou les forces de l’ordre ? Pourquoi au vu des preuves accablantes rien n’est fait ?

Telles sont les questions qui nous taraudent et dont nous espérons des solutions concrètes dans l’espoir que l’action du Procureur ne soit pas fonction de ce que le citoyen soit puissant ou misérable. Au nom de la Patrie !


El Amin Padlu.


Affaire MINTSA : Lettre ouverte au Ministre de la Justice, Garde des sceaux sur les méandres de la Justice





Madame le Ministre,


Celui qui vous écrit, écrit au nom d’une fratrie et de tous les orphelins du Gabon. Il n’est ni une célébrité ni un puissant de ce monde. Il n’est relié à aucun réseau qui donnerait le pouvoir de contourner la loi, de passer au travers de ses rigueurs ou de se faire justice lui-même. C’est un simple citoyen qui vient à la justice le cœur brûlant et forgé par l’obligation d’accomplir son devoir ; c’est un inconnu dont la seule idée fixe est de faire triompher la vérité, car il n’y a pas de justice qui n’ait pour fondement la vérité.

Dans l’idée que je me fais de la justice, c’est à dire de la bonne mesure, je suis persuadé que si mes droits étaient mis en péril et bafoués, j’aurais de la justice la protection nécessaire à travers les dispositions légales que vous, ministre de la Justice, avez la charge de faire triompher à l’égard de tous. Or l’affaire qui m’amène à vous saisir montre à plusieurs titres que l’application rigoureuse de la Justice souffre de la faiblesse sinon de la mauvaise foi des hommes.

Et si j’ai emprunté la voie singulière d’une lettre ouverte, c’est parce que, précisément, toutes mes saisines antérieures de vos différents prédécesseurs sont demeurés sans réponse. Gageons qu’il en sera différent cette fois quant aux faits que je vous soumets ! Ces faits, de trois ordres, sont autant de maux qui minent notre système judiciaire à savoir : la durée de la procédure qui m’oblige, la plainte au pénal quasi classée sans suite et la corruption des magistrats.

Dix-Sept ans de la procédure : Pourquoi ?

La durée de la procédure m’oblige à en appeler à votre attention. Une procédure qui s’allonge indéfiniment peut s’expliquer par la complexité de l’affaire où des éléments d’enquêtes rebondissent en contre-enquêtes, et d’expertise en contre-expertise. Mais l’affaire qui nous occupe ne renferme rien de complexe. C’est une affaire de spoliation, d’un vol, d’un mensonge, d’une mauvaise foi. Il a été prouvé que Dame Mengue M’Ondo et Compagnie ont profité d’une situation dominante pour arracher aux héritiers ce qui leur revenait. Le tribunal n’est pas à sa première affaire du genre. En revanche, on peut s’interroger sur les raisons qui font que la procédure se prolonge, use, désole et anéantie les volontés, surtout la bonne volonté. Cette durée laisse penser que le corps judiciaire est surtout au service des méchants puisque ces derniers trouvent en son sein, comme nous allons le voir, des alliés de poids qui désorientent l’issue véritable de la Justice.

Dix-Sept ans de procédure pour une affaire banale de vol d’héritage, est-ce honorable et concevable pour notre système judiciaire ? Comment le justifier au regard des dispositions juridiques qui existent et des affaires analogues qui ont eu cours ?
A moins qu’il y ait autre chose, comme une main invisible dont Dame Mengue M’Ondo serait le porte-flambeau, on ne peut le comprendre comme on ne doit l’accepter. C’est pourquoi il est essentiel aujourd’hui, il est nécessaire maintenant, que le rideau tombe sur ce volet de l’affaire de spoliation de la succession Feu MINTSA ONDO Jean Marie.

En le disant, Madame le ministre, je n’appelle aucun au favoritisme mais prie simplement que notre système judiciaire soit à la hauteur de ses missions de manière efficace et efficiente. Et ce n’est pas précisément le cas pour la plainte déposé au pénal.

La plainte au pénal au rythme de la tortue

Madame le ministre, lorsque pour arriver à ses fins Dame Mengue M’Ondo essaie de corrompre un agent de l’Etat pour l’amener à produire du faux et que cet agent fait une déposition sur frais d’huissier, cette Dame n’est-elle pas condamnable ?
Lorsque Dame Mengue M’ondo Marie-Claire élabore une fausse donation avec des individus qui mentent et qu’elle fait légaliser ce document à la mairie du 5e arrondissement, n’est-elle condamnable pour faux et usage de faux ? Lorsque cette mairie appose son cachet et se permet de surcroît de légaliser un titre foncier pour consolider la malveillance et le racket de la Dame, l’agent à l’origine de ce parjure républicain n’est-il pas condamnable ?

Lorsqu’au sein de la même mairie, le nom d’un disparu est effacé du registre des décès et que le numéro de son acte de décès révèle un nom différent, cela ne doit-il pas mobiliser sur cette municipalité l’enquête la plus minutieuse pour la sanction la plus rigoureuse ?

Tels sont quelques éléments pertinents qui compose la plainte que nous avons déposé au parquet il y’a plus d’un an, en février 2011. L’autorité judiciaire dispose de tous ces éléments pour faire son travail. Pourquoi ne le fait-il pas efficacement ? Les principales cibles de la plainte ne se sont jamais présentées au parquet. Pourquoi ? L’agent de l’ordre réclame de disposer de moyens logistiques pour faire aboutir son travail mais n’en dispose pas. Pourquoi ? Il arrive que la Dame vienne assister à l’affaire qui l’occupe au civil au palais de justice et repart sans être interpellée. Pourquoi ?

Toutes ces attitudes donnent comme une forte impression que la plainte déposée au parquet est classée sans suite. Quelle puissance possède donc Dame Mengue M’Ondo Marie-Claire pour que, depuis le dépôt de la plainte, aucun procureur de la République n’ose avoir le courage et la volonté de faire son travail vis-à-vis d’elle ?

La corruption des magistrats

Madame le ministre, on ne vient pas à la justice par plaisir et mais presque toujours par souffrance. Depuis 17 ans que nous nous battons, si nous n’avons pas abandonné malgré les doutes et l’indigence financière, c’est parce que l’idée et le sentiment de justice s’est emparé de nous. Contre vent et marée, notre marche, quoiqu’imperceptible, quoique négligée, est cependant persévérante, rigoureuse et ferme. Elle va en avant et ne cesse de rencontrer des écueils jusqu’au sein même de l’institution judiciaire. Ces écueils ne sont pas anonymes. Ils portent des noms camouflés et protégés par des titres, par des positions de pouvoir, et peut-être aussi par la corporation.

Ces noms, pour ceux qui n’ont pu cacher longtemps leur volonté perverse et malveillante, sont à citer et à livrer à la connaissance du peuple. Qu’ils contestent s’ils le peuvent ce qui leur est reproché ! La confrontation et le débat permettront ainsi au peuple de savoir où est la vérité.

Ces noms, dis-je, qui sont-ils ? Il s’agit du juge Bilogue Geneviève, vice-président du Tribunal qui non seulement s’était transformée en Conseil de Mengue M’ondo Marie-Claire, mais avait renvoyé l’affaire 25 fois. Il s’agit aussi de Maître OBOUNGOU Patrice, greffier Civil, qui n’apprécia pas que les citoyens s’insurgent contre le traitement injuste d’un juge et qui prit le parti de ne jamais fixer l’audience si ce n’est de faire disparaitre le dossier ; il aura fallu l’intervention raisonnable du Président du tribunal de Grande Instance pour que le procès soit fixé et le délibéré effectué. Et il s’agit surtout de monsieur MVOU TSITSABA Raphael, président de la 4e chambre de la cours d’appel, qui a battu tous les records de la partialité, de la mauvaise foi et de la duperie. Car ce juge, pour sortir Dame Mengue M’Ondo du pétrin, n’a pas hésité à produire un arrêt qui fait la honte de la Cour d’Appel.

Madame le ministre, le métier de juge est trop important pour qu’on le prenne à la légère. Car un juge, ça décide sur des vies, ça détermine le vent du destin. C’est donc une grave responsabilité que celle d’être un juge. Or, lorsqu’un juge n’est pas de bonne foi, il est nécessairement passible du délit de corruption. Et c’est le cas de monsieur MVOU TSITSABA.

Nous avons saisi l’inspection générale des services judiciaires. Cette instance nous fait comprendre qu’il n’y a pas assez d’éléments de preuve permettant de conclure sur un fait de corruption. Quoi ? Est-il besoin de l’attraper la main dans le sac alors que son arrêt le trahit et le révèle la main dans les faits ? Lorsqu’un juge fabrique des arguments pour un justiciable et a recours à du faux pour asseoir son argumentaire et donc son jugement, ce juge est non seulement partiale c’est-à-dire injuste, mais il est aussi malfaisant et n’est pas loin d’être criminel.

C’est pourquoi madame le ministre, avec des magistrats comme ceux que l’on vient de citer, comment une simple affaire de spoliation ne battrait-il pas un record de longévité procédurale ?


El Amin Padlu.


Lundi 25 Juin 2012
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12.Posté par Jean Michel Akotegnon le 06/09/2015 05:55 | Alerter
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11.Posté par J AIME MON PERE le 07/07/2012 00:39 | Alerter
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@EL AMIN!! Bonsoir mon très cher frère!!

Tu dénonces, tu dénonces!!! Mais va jusqu'au bout de ta pensée!! Qui etait l'oncle chéri QUI A TENU LA GACHETTE? Tu as le courage de citer le nom de Dame Mengue mais pourquoi ne pas nous dire qui est cet oncle? Ai ce courage GRAND FRERE!! Pourquoi ne pas dénoncer son crime en citant son nom??
Nous voulons tous savoir...Comme tu sembles détenir la vérité à ce sujet grand frère ECLAIRE NOUS!!! On a besoin de savoir quelles sont tes réelles motivations??? Que cherches tu réellement? car tu soulèves pl+ points en mm tps!! N'es tu pas fatigué de cette vie de doutes, de mensonges??
« Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. »

Explique nous aussi comment vous avez été spolié par Dame Mengue que vous semblez accuser de tou'vos maux!!! QUE VOUS a t elle volé au juste? UN FRERE NE PEUT IL PAS AIDE SA SOEUR?

Je pense que vs vs attendiez à hériter de millions (assurance vie+ Argent des comptes) mais malheureusement les caisses etaient VIDES!!!
Il est temps que vs vs posiez les BONNES QUESTIONS!!! Vider par qui? Encore Dame Mengue??? je cherche à comprendre : car votre petite allusion sur le fait que celle ci travaillait à AXA, laisse penser que C encore elle et tj elle votre bouc émissaire!!
Excusez moi de vous poser la question mais votre defunte mère n'avait elle pas accès au comptes de son defunt mari???
Vous mm, vous mm!!
Les enfant de Dame Mengue sont loin d'etre aussi avide que vous!!! ILS AIMENT LEURS MERE!!

10.Posté par El Amin Padlu le 06/07/2012 10:48 | Alerter
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Bonjour

Je salue tout le monde pour leur apport et m'arrêterais particulièrement sur "ZIGZAGZIGZAG" et "j'aime mon père".

Ces deux personnages en savent un bout sur l'affaire Mintsa Jean Marie. Ils posent des questions qui montrent bien qu'ils sont de cette famille. J'ai donc une question ou deux à leur poser :

- Que pensent-ils de l'affirmation suivant laquelle c'est le propre frère de MINTSA J.M - c'est à dire leur oncle chéri - qui a tenu la gachette dans un complot ourdi visant à éliminer l'homme d'affaire ?

- Que c'est la propre soeur chérie qui s'est illustrée dans le cas patent de la spoliation et qui a rallié ses frères à se battre contre les orphelins ?

- Que les enfants de Dame MENGUE M'Ondo ont fermé les yeux sur les agissements délétère de leur mère par peur sans doute d'être déshérité ?

Qu'ils répondent pour nous éclairer d'avantage !

Merci

9.Posté par ZIGZAGZIGZAG!!!! le 30/06/2012 02:15 | Alerter
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Tu vis dans cette maison car, dame méchante a plaider pour ta mere (paix en son âme) qui n avait pas de place dans cette maison. Finalement c est quoi ton nom? quand cesseras tu de trahir la mémoires de tes parents.ah!

j suis pas loin, j observe , je lis , je pleure, car y a un inconscient qui, très traumatiser ne sait meme plus quel âge il avait, à la mort de son père!!!Qu'elle age il aura?? mais ON TE L ACCORDE C DURE DE SE REVEILLER UN MATIN...en réalisant qu'on a rien foutu de sa vie qu'à mentir mentir tromper ect...TON PÈRE, A TON AGE AVAIT DEJA RÉALISÉ DE GRANDE CHOSE!!! Mais toi??? Trop occupé à se faire passer pour des enfant spoliés... tellement spoliés que vs avez fait vos études à l'étranger, que vs vivez dans une immense maison sis à DAMAS!! COSETTE Cesse ta comédie!!!!
Dans Ta vieillesse, continue de croire , qu'il est un heritier, un martyr? mmmm en tt k!!!
Dieu pourvoira pour tous. Tu demandais ds ta notes quelle puissance possede t elle? REGARDE AUTOURS DE TOI!!! MÊME TA MÈRE L'APPELAIT MAMAN.

8.Posté par j aime mon pere. le 30/06/2012 01:58 | Alerter
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Ton affaire n est pas celui de Madame ondo, ni de ton pere( RIP) ni de personne.
Au départ, une très grande famille.... mais comme dans toutes GRANDES FAMILLES il y a des vermines....Et très cher GRANDS FRÈRES ET SOEURS je dois avouer que vs vs illustrez remarquablement bien ds cette catégorie!!!
A vous lire on devrait vous plaindre???? Comme vs êtes les seuls ORPHELINS DU GABON!!! Intelligent de se servir de l'actualité pour mettre en oeuvre L'ENSEMBLE de VOS INVENTIONS, TROMPERIES, BOBARDS, HYPOCRISIES, FAUSSETÉS et j en passe!!! BONNE BLAGUE D'EN APPELER AU PEUPLE GABONAIS QUI SOUFFRE ASSEZ DES DÉMAGOGUES DE VOTRE ESPÈCES!!!

J en conviens que tu dois être une des ces adoptions la..mdr j'ai un petit secret à te confier!!! Oui, Oui IL EST dit dans notre FAMILLE DE SORCIERS? VAMPIRIQUE vampireux VOLEURS et Autres que nombre d'entre vous ne sont pas les enfants de FEU M....Oups je dis des bêtises!!!! vous êtes ces seuls enfants légitimes!! LES AUTRES NE COMPTE PAS!!!
NOUS SOMMES TS DES BÂTARDS EN PUISSANCE!!!

C'est bien beau de prendre cette action singulière comme tu le dis, ou encore de critiquer la justice.. Même dans les pays développés la justice à ces failles!! Et oui Justices des HOMMES!!!
Mais aussi proche que je le suis de Madame Ondo, son frere, NOTRE PERE et toute la famille, TU ES TON PROPRE PION dans ce jeu.. tu respectes ni ton"père" QUI DOIT SE RRRREEERRRETOURNER DANS SA TOMBE!!!!,ni sa soeur que tu t permis à mainte reprise d'injurier devant ces enfants!!! J'AVAIS oublié, elle est tellement méchante qu'elle ne mérite pas votre respect!!
En revanche ces enfants à elle on toujours été très respectueux vis à vis de votre mère,mais de vous meme egalement!!!

Tu peux être en colère, mais cette femme était pour toi une aide et pour les tiens, le meilleur des supports, sinon un grand support pour bon nombre d'entre nous.
Betty, PAIX EN SON ÂME!! Notre soeur n'est pas morte il y a 10 ans( hmm! toi vraiment) mais je t'accorde cette énième erreur dans la mesure où tu n’étais ni physiquement ni financièrement présent lors de ces obsèques!!
SOIT DIT EN PASSANT C "tante Méchante" qui c occupé de ces obsèques!
Oui oui VOUS!!!! Sans oublié que vous n'avez jamais voulu que celle ci vive dans la demeure familiale de DAMAS!!!
Car vous vs êtes toujours réclamés comme les seuls héritiers de feu M...

Serge l’aîné? prétendument avoir été manipulé par sa famille Paternelle (merci pour la petite précision lol) fait une dépression ( jusqu'aaujourd'hui) car rejeter par les tiens( freres et soeurs ) de la seul maison qui le raprochait de son père.
D'ailleurs tellement proche de son père qu'il est sur ces terres, rendre visite a ce dernier!!! D'ailleurs pouvez vs nous dire combien de fois vous vs êtes recueilli sur la TOMBE DE VOTRE DÉFUNT PÈRE? OU COMBIEN DE FOIS ETES VS VENU FLEURIR OU NETTOYER SA TOMBE? pfff ON NE SE SOUVIENT PAS VS AVOIR APPERCU!!! En 17 ANS, PAS UNE SEULE FOIS!!! MAIS MOI J AIME MON PÈRE TRES CHERS HÉRITIERS, je pense que la vérité est ailleurs, surement pas entre VOS mains!!!
Maman! voila comment tout le monde appelle cette femme que tu etale sur un tapis noir. y a des tas de reponses ici, et un grands nb d email dans les poches. Certains soulevent une haine contre l inconnu, dautres ne savent mm pas de quoi il est question ici. Parler de Dieu et mettre la critique en avant lol?, parler de famille et oublier sa propre action avec les tienslol? wow quel sens du devoir?Comment tu fais? sachant que cette meme famille paternelle qui t'aide? pourquoi elle? pkoi ca? une femme qui n est mm pas l ainee, mais celle qui nous appellons tous ,dans toute les bouches: MAMAN..
Comme dirait ''tante Mechante": ME TSIM NKO A TSO NAH WBOLEE E SIE YI GAH WBOLEEE Mène.

7.Posté par le patriote le 27/06/2012 19:55 | Alerter
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le magistrat MVOU TSITSIBA n'est pas à son premier grief, actuellement c'est le magistrat le plus corrompu en exercice à la cour d'appel. Il est encore impliqué dans une affaire plus grave. C'est le magistrat qui a rendu l'arrêt sur l'affaire Anicet MBOUMBOU publié ds le journal la Calotte le 26juin.
Je pense que si l'Etat est complice de ces magistrats cupide, ns devons le dénoncer à chaque fois que ns avons des preuves de leur partialité.
Affaire à suivre

6.Posté par mimi le 27/06/2012 18:19 | Alerter
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souiller la mémoire de son frère pour des vanités, elle va mourir avec tout ça? POURQUOI se faire autant de mal pour du matériel

5.Posté par ZIGZAGZIGZAG!!!! le 27/06/2012 13:47 | Alerter
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Qu'il est facile de se faire passer pour des victimes!!!

4.Posté par APDS le 27/06/2012 13:29 | Alerter
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L'APDS Association du Droit Successoral) a soutenu et soutien les démarches des héritiers MINTSA et comme ses héritiers l'APDS confirme que le traitement des succession en République Gabonaise est vicié par les milieux judiciaires Avocat, Notaires et oh tristesse Magistrats qui s'associent pour organiser la spoliation de certaines successions. L'APDS dénonce cela depuis 2005 rencontre avec deux Premiers Ministre, tentative sans succès de rencontre et correspondance sans suite avec les différents Ministres de la Justice et deux Président de la République sans suite.

Si une prise de conscience et une volonté apparait avec la Première Dame et la nomination de Madame NZE BITHEGUE (Membre de Société Civile ayant depuis de nombreuses années engagé le combat de la spoliation des veuves et orphelins) au poste de la famille, l'APDS note que les améliorations les réformes de textes et lois engagés seront inopérantes tant que les garants de leur application les juges ne seront pas contrôlés dans les décisions de justice qu'il prennent et punis pour leur volonté à s'enrichir dans dans réseaux de collusion avec des avocats, huissiers et des notaires qui alimentent ainsi les produits immobiliers qu'ils vendent en spoliant les succession et l'etat (fausse déclarations successorale). Il est même curieux de constater que les magistrats oublient que les notaires sont soumis à une obligation de résultat et à un droit de réserve dans les litiges successoraux, ils vendent des biens sans déclaration, sans autorisation et sans rendre compte.

L'APDS créé depuis 2005 a accumulé de nombreuses preuves, elle a choisi sa méthode jusqu'à présent discrète; elle observe plutôt de l'indifférence, l'étouffement, le classement des dossiers sans suite pour atteindre le pourrissement et la disparition des spoliés. L'APDS va dans les prochains jours après avoir saisi les détenteurs de la puissance publique révélé sur un site et un journal important de l’hexagone les noms et le rôles joués dans la spoliation d'une autre succession celle de SAIZONOU Moïse par 2 Présidents du Tribunal de première instance de Libreville, 3 avocats dont 2 anciens Ministre et députés, 1 Ministre de la Justice, 3 notaires, 1 avocat béninois dont la fille travaille au Gabon à un niveau de responsabilité important et d'autres lampistes magistrats.

Nous pensons que l'heure est à la dénonciation, Nous invitons les héritiers spoliés à sortir de leur torpeur, moi même j'ai subit une tentative d'assassinat dont la poursuite de l'auteur a été étouffé par un procureur de la République travaillant sous les ordres d'un très médiatique avocat, j'ai reçu des gerbes de fleurs mortuaires, j'ai vu du sang versé autour de mon domicile, je me suis vu chassé du bureau d'un Ministre chargé de la veuve et des orphelins pour l'avoir confondu dans sa complicité d'un faux en écriture publique devant ses collaborateurs.

Les héritiers ne doivent pas se laisser intimidés, ni menacés, ils doivent se défendre et ne pas laisser de vulgaires bandits détenteurs de la puissance publique, les priver du labeur que leur laisse leurs auteurs. L'héritage est un droit divin on ne choisi pas d'être né d'un riche ou d'un pauvre et par dessus les biens c'est la continuité de nos pères et mères, que cherche à voler des prédateurs ou des charognards qui doivent être éliminés de la société par le PEUPLE.

Dans le dossier MINTSA, nous ne comprenons pas que des magistrats puissent tolérer qu'une tante, un oncle puisse avoir la qualité d'héritier.

Lors du dernier forum de la journée de la veuve à l'interrogation sur la durée du traitement des successions dans les tribunaux au risque du retour des terrains dans le domaine publique et la pénalisation des actes de spoliations, un conseillé du Ministre de la Justice nous a répondu que c'est la méconnaissance des successibles dans les procédure judiciaires qui en sont la raison de longue procédure. Nous lui rétorquons que non, ce sont les collusions, les dénis de justice, les falsifications, les disparitions des pièces, les prise d'intérêt, l'iniquité, qui sont la cause de la spoliation organisée dans le milieu judiciaire.

En prescrivant des remèdes insuffisants, sur la base d'un mauvais diagnostic on ne soigne pas le malade.

Président de l'APDS

3.Posté par blabla le 26/06/2012 11:11 | Alerter
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c'est vous même vous même!!!reglez sa entre vous.il fallait faire passez le message dans echos du woleu nten(nord).puisque vous etes les seuls toturés du gabon.

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