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Gabon : AGOS : «Ne pas céder aux intimidations de l’Hôtel de ville»

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Jeudi 18 Juillet 2013 à 07:11 | Lu 390 fois

Accusé par la mairie de Libreville d’entraver l’action publique des agents municipaux, l’Association gabonaise des œuvres sociales (AGOS) vient de publier une mise au point dans laquelle elle réaffirme son bras de fer avec la municipalité de Libreville. Morceaux choisis.



Gabon : AGOS : «Ne pas céder aux intimidations de l’Hôtel de ville»
A travers cette sortie, l’ONG a voulu éclairer l’opinion sur deux reproches qui lui sont faits par la mairie de Libreville. Le premier concerne l’entrave de l’action publique des agents municipaux dont l’Agos se rendrait coupable, en demandant aux opérateurs économiques de ne plus s’acquitter des taxes et autres redevances vis-à-vis de la mairie de Libreville.

Réagissant ainsi à la dernière sortie de l’inspecteur général municipal de l’Hôtel de ville de Libreville, Mouhamed Bin Ngounga, l’Agos évoque «une sortie pour le moins ridicule d’une administration régulièrement décriée par le public pour la mauvaise qualité de prestation de ses agents sur le terrain», affirmant que «les agents municipaux sont en partie responsables de la flambée des prix qui, malgré les instructions des pouvoirs publics visant à réduire les prix des denrées de première nécessité, continuent d’être observée sur le terrain.

Celle-ci est, en effet, causée par les nombreuses taxes imposées aux commerçants, qui n’ont pas d’autres choix que de revoir à la hausse les prix de leurs marchandises. Ces agents exercent sur le terrain tel des gangsters qui extorquent des fonds aux opérateurs économiques, s’emparent unilatéralement de leurs biens et n’hésitent même pas à les humilier publiquement en leur infligeant, régulièrement, des coups assortis de blessures. Nous en avons les preuves».

L’ONG rappelle à cet effet à l’inspecteur général municipal qu’elle ne fait nullement dans la «confusion ou le mélange de genre», estimant simplement qu’«en raison de la multiplication de ces exactions sur le terrain, elle ne saurait se taire face à ces cas de violation flagrante des droits de l’Homme dans notre pays». C’est pourquoi, elle réitère «à tous ses membres l’ordre de ne pas céder aux intimidations de l’Hôtel de ville», qui leur a accordé un ultimatum d’un mois pour s’acquitter des taxes et autres redevances. L’AGOS appelle également ses membres à la «vigilance et à ne plus verser des sommes qui prennent la destination des poches des individus. Tout doit aller au Trésor public».

Egalement accusé d’instrumentaliser les opérateurs par le paiement d’une quittance d’adhésion mensuelle au prix de 50 000 francs CFA, l’AGOS a fait savoir à la mairie de Libreville qu’elle n’est «ni un syndicat, ni un parti politique», mais plutôt, «une ONG internationale qui place l’homme au centre du développement». S’agissant de l’allusion faite aux 50 000 francs CFA, l’ONG indique que, comme toute organisation responsable, elle fonctionne sur la base des textes.

Ainsi cette contrepartie financière est versée «lors de l’adhésion volontaire de tout membre qui en fait la demande. Non renouvelable, ce droit donne lieu à la délivrance d’un équipement vestimentaire pour les commerçants en contact avec les aliments. Il offre par ailleurs à tout membre la possibilité d’accéder à des petits crédits sans intérêts en cas de besoin. Le membre qui a adhère bénéficie en outre d’une formation gratuite. Ses enfants peuvent postuler à des bourses d’études à l’international et leurs droits sont protégés par notre institution jusqu’à l’âge de 18 ans», explique l’association avant d’ironiser : «Qu’en dit donc l’inspecteur général ? Peut-il faire le bilan social de la mairie de Libreville ?».

L’AGOS conclut sa mise au point en rappelant qu’elle a porté plainte, il y a des mois, «pour faire constater de nombreux cas d’arnaques» orchestrés par la mairie de Libreville. Elle insiste aussi que «malgré les pesanteurs de tout bord», elle maintient sa plaine et «continue de croire à une justice libre et équitable».

Jeudi 18 Juillet 2013
Gabonlibre.com : News 7J/7
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