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Gabon : À quand le crie de l’indignation par le peuple !

Le site de la Liberté - dworaczek-bendome le Lundi 28 Février 2011 à 14:18 | Lu 1174 fois



Gabon : À quand le crie de l’indignation par le peuple !
A tous les floués du système que chacun mène en bateau au gré de ses pérégrinations, Je dédie ceci, à chacun de vous, simple citoyen lambda, les sans voix, celui qui regarde, celui qu’on utilise et que l’on oublie sans regret ni remord,


Quand le coopté rit devant les perspectives de sa nouvelle vie ;
Quand l’arriviste abord un sourire satisfait ;
Le possédant et ses sbires sont rassérénés, puisque le système ne court plus aucun risque ;
Quand l’autochtone qui s’est associé à l’entreprise de spoliation peut dormir tranquille, car rien ne viendra perturber sa belle entreprise.

Il reste toi !

LE CRIMINEL, c’est l’Electeur !

Les votards, cagoulards de l'isoloir, et leur chevaler blanc, messie, sauveur.... !
C’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.
Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?


Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.


Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?

Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu te plains de tout ! Mais n’est-ce pas toi l’auteur des mille plaies qui te dévorent ?
....
Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !


Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ? Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien ? Tout est par toi et tu n’es rien.
Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.


Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage. Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?

Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes [sic]. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, - et que tu nous imposes par ton imbécillité.


C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.


Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs. C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.
Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.



Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.
Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action [sic].


Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent.
Alors seulement du pourras vivre pleinement.



Placard anti-électoral, 1er mars 1906.
Publié par l’anarchie n°47 et signé Albert Libertad.

Lundi 28 Février 2011
dworaczek-bendome
Vu (s) 1174 fois




1.Posté par MLUTHERKING le 28/02/2011 14:34 | Alerter
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2.Posté par AMO le 28/02/2011 15:37 | Alerter
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et c'est quand bientôt?

3.Posté par BIEN le 28/02/2011 16:14 | Alerter
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DANS '40 ANS

4.Posté par Le Citoyen le 28/02/2011 16:29 | Alerter
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Laissez nous avancer.

VIVE YA ALI

5.Posté par MLUTHERKING le 28/02/2011 19:15 | Alerter
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on va voir jusqu'où voulez reculer le Gabon non , on ne vous laissera plus jamais humilier le Gabon. Bandes d'incompétents.

6.Posté par yacelio le 28/02/2011 20:54 | Alerter
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c quoi c'est ça un poème de presse ?

peut être une these bonne pour les cartouchards de L UOB

ça ne donne pas envvie d'être lu sont vraiment bêtes nos intello !!!

7.Posté par fam!! le 01/03/2011 00:56 | Alerter
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yacelio!!!!!!
laisse ceux qui sont passés par l'uob tranquille et indigne-toi de ce que ton vote n'est jamais pris en considération.
retiens et examine le message qui se trouve dans ce poème comme tu le dis et regarde-toi dans un miroir. Qui es-tu? un électeur ou un tube témoin?
What wrong with you?
Have you nothing in your head?
Have you the mud instead of the brain?

8.Posté par monvraiGabon le 01/03/2011 16:27 | Alerter
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S'indigner s'indigner s'indigner, c'est bien beau, mais c'estça qui apporte le changement.

ça fait longtemps que le peuple s'indigne, on vous a pas attendu pour ça vous tous les néo opposants qui pensent inventer la résistance parce qu'ils ignorent ou feignent d'ignorer leur passé.

Le peuple travaille au changement, pendant que vous vous indignez, vous, les pseudo-anciens bourreaux.
Nous ne sommes pas dupes.

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