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Gabon : À la 6è année du mandat d’Ali Bongo : Les infrastructures toujours attendues

Le site de la Liberté - gabonreview le Samedi 17 Octobre 2015 à 08:01 | Lu 1683 fois

Arrêt en raison de l’accumulation des créances vis-à-vis des entreprises, retard à l’allumage et ralentissement sur de nombreux chantiers, le schéma national du développement des infrastructures est en panne. Invité de la matinale de Radio Gabon, le 16 octobre courant, le ministre des Infrastructures, des Travaux publics et de l’Aménagement du territoire a tenté de défendre le bilan du pouvoir en place.



Interpellés sur leur bilan, les dirigeants de la majorité n’ont souvent eu pour seule réponse que : «Nous avons construit, depuis 2009, plus de routes que l’ancien régime en une quarantaine d’année.» Si cette réponse peut laisser perplexe voire susciter l’hilarité chez certains, elle cache mal le malaise causé par la question des infrastructures. Au regard des nombreux chantiers à l’arrêt et de l’accumulation des impayés vis-à-vis des entreprises, tout porte à croire que le gouvernement n’a pas pris la mesure de ses propres projets, au point qu’il est désormais incapable de les mener au bout. Et l’aveu à demi-mots du ministre des Infrastructures, des Travaux publics et de l’Aménagement du territoire exprime clairement cet état de fait.

Invité de la matinale de Radio Gabon, le 16 octobre courant, Jean Pierre Oyiba a tenté de défendre l’action du gouvernement en la matière. «Six ans après, il faut reconnaître que beaucoup de choses ont été faites dans le domaine des routes. Notre réseau routier renferme un linéaire de 10 350 kilomètres en gros. En 2009, 1 200 kilomètres ont été bitumés et à ce jour nous avons bitumé 1 700 kilomètres», a-t-il laissé entendre, avant de revendiquer le bitumage de 500 kilomètres à travers le pays, notamment les tronçons Okondja-Akiéni, La Leyou-Lastourville, Lambaréné-Fougamou, Fougamou-Mouila, Lalara-Koumameyong, Koumameyong-Ovan, et bien d’autres. «Le plan national d’aménagement routier représente 10 à 15% du PIB, engendre 30 à 40% des investissements publics, emploie 13 000 Gabonais dans le secteur privé et 2 500 dans le secteur public, (et) la route représente 65% du transport des personnes et 45% du transport de marchandises», a-t-il fait savoir.

Une machine bloquée

En levant 80 milliards de francs, en septembre dernier, en vue de financer la réhabilitation de plusieurs axes routiers de Libreville, le gouvernement a semblé exprimer une volonté de corriger le tir, au regard de la qualité douteuse des travaux entrepris jusque-là. Pour Jean-Pierre Oyiba, qui n’a pas nié la réalité, des efforts restent à faire. «Nous avons malheureusement connu, par le passé, des chaussées qui ont été construites sans tenir compte de toutes les normes au regard de la caractéristique de notre pays, qui connaît un climat difficile, notamment avec la qualité des sols et les intempéries que nous connaissons. Mais aujourd’hui, des études ont été faites en vue de réapprécier ce qui a été fait avant pour mieux faire, parce que nous avons, en dehors de notre climat, la dimension de certaines routes à l’époque, qui n’a pas tenu compte des projections à long terme», a-t-il plaidé.

De la Marina en passant par le stade omnisports de Libreville, comme plusieurs autres grands chantiers, la machine semble bloquée. Plus rien ou presque n’avance. Pour le ministre des Infrastructures, des Travaux publics et de l’Aménagement du territoire, cette situation s’explique par la crise de l’industrie pétrolière. «Le pays est à l’arrêt parce que nous connaissons une conjoncture qui n’est malheureusement pas favorable à notre pays, qui est essentiellement tourné vers l’exploitation des matière premières. […] Notre économie étant basée sur le pétrole, lorsque le cours du pétrole et celui du dollar baissent, notre pays en souffre énormément, et cette crise se caractérise par la contraction de nos recettes et la diminution des moyens», a-t-il expliqué.

Les démembrements du ministère en charge des Travaux publics (TP) sont inexistants depuis quelques années, alors qu’on devrait en attendre beaucoup. «Il se pose un sérieux problème à ce niveau», a reconnu Jean Pierre Oyiba, avant d’ajouter : «C’est une situation qui nous est totalement imputable. C’est le fait d’une politique que nous avons menée et des habitudes que nous avons eues, qui sont malheureusement dangereuses et négatives pour notre pays.

Et depuis un certain temps, à l’intérieur du pays, les unités provinciales des TP ne sont plus opérationnelles, parce qu’il y a un certain nombre d’engins qui ne sont plus fonctionnels car vétustes.» N’empêche, il estime que la solution à ce problème interviendra incessamment. «Ces unités permettaient de désenclaver certaines localités et d’entretenir certaines voies, essentiellement des voies départementales», a-t-il avancé, sans plus. Quid du rôle de la responsabilité de la défunte Agence nationale des grands travaux (ANGT) ?

Samedi 17 Octobre 2015
gabonreview
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28.Posté par deretour le 18/10/2015 22:36 | Alerter
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Poste 27, c'est vrai qu'il y a de grands risques de guerre civile au Congo Brazzaville. Comme le Cameroun, à cause des attentats de Boko Haram a accru la surveillance des ses frontières et que la Guinée Equatoriale est réfractaire aux migrants, c'est forcément au Gabon, avec nos frontières perméables, que les réfugiés congolais atterriront. Comme si nous n'avions pas déjà assez de problèmes...

27.Posté par MAFIACRATIEGABONOFRANCAISE-FADA le 18/10/2015 22:25 | Alerter
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Pourquoi cet intérêt pour les choses de Brazzaville? Croyez-vous que les Congolais feraient pareil pour nous? Consacrez vos efforts à la misère gabonaise. Vous trouvez qu'il n'y a rien à dire dans les mapanes? De toutes manières vous le savez mieux que moi, quand le Congo va brûler, les Français et les Américains vont organiser des charters par milliers pour conduire les réfugiés congolais au Gabon où ils seront mieux traités que les autochtones! Vous n'avez pas fini de vous appittoyez sur leur sort!

26.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 02:57 | Alerter
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Courage politique

b[Toutes nos félicitations aux leaders des plateformes IDC et FROCAD notamment Okombi et Kolelas qui n’ont pas hésité à demander aux soldatesques à la solde de Mpila de tirer sur eux au lieu de s’en prendre aux manifestants.]b

25.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 02:56 | Alerter
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Meeting de Dolisie et Ouesso

Les meetings prévus ce dimanche 18 octobre à Dolisie et Ouesso auront bel et bien lieu

24.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 02:55 | Alerter
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L'irresponsable Général Ondaye Olessongo

Après le trouble à l'ordre public organisé par la police et l'armée, le commandant de zone militaire de Pointe-Noire est arrivé sur place accompagné de 5 officiers.

Ce dernier a menacé publiquement l'honorable Mabio Mavoungou Zinga, en présence de tous les présidents des partis politiques en ces termes: "Toi Mabio, j'aurais ta peau et si je décide de te faire disparaitre, je le ferais".

Non contente, Mme Munari a exprimé son étonnement. C'est alors que le Général a menacé de la gifler au grand dame des leaders politiques.

23.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 02:53 | Alerter
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Le meeting de Ouesso aura bien lieu ce dimanche 20 octobre 2015

Malgré la peur tribale entretenue par la Préfet de la Sangha Adolphe ELEMBA " Sassou ne peut pas perdre le Nord, Ouesso ne doit pas tomber", le meeting de Ouesso aura lieu sur la place de la Révolution.

Le RDV est pris pour ce 20 octobre 2015.

Merci aux orateurs de l'IDC-FROCAD: Francis ASSOSSI (CADD), Jacques BANANGANDZALA (IDC), Auguste BOUSSOUKOU (FROCAD), Jean NGOUABI AKONDZO (FROCAD) et Alain Marius NGOYA KESSY (IDC).

22.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 02:19 | Alerter
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Le procureur de la République a notifié aux opposants du FROCAD-IDC l'interdiction de quitter Pointe-Noire.

C'est un grave déni de droit et de démocratie. Sassou, l'ex président de la République du Congo, ke na sossa mambu. Ca ne pas va se passer ainsi.


21.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 02:17 | Alerter
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b[Les jeunes de Pointe-Noire réclament la mise en place d'un tribunal populaire pour régler le cas Rodrigue Amboulou alias Zouloubad. On ne tue pas impunément un ponténegrin.

Les forces du désordre ont en trop fait. La justice congolaise ne règle jamais rien. La jeunesse réclame la possibilité de régler cette affaire elle-même.]b

20.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 01:00 | Alerter
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/// Urgent /// :

La fissure au sein du PCT s'élargie.

Le député indépendant Cyr Ebina ainsi que Epiphane kidier présent à Pointe Noire et Edith Ebourife du Pct viennent de claquer la porte de la majorité.

19.Posté par Rtg1 le 18/10/2015 00:58 | Alerter
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Urgent : l'armée française et américaine stationnées à Libreville, est en alerte . Ils risquaient de décoller dans les minutes qui vont se suivre ..

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0 Commentaire - 23/09/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
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