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Gabon : 25,2 milliards de FCFA pour les universités d’Oyem et Mouila

Le site de la Liberté - Source : Gaboneco le Samedi 9 Octobre 2010 à 20:45 | Lu 3360 fois

L’Etat gabonais vient de recevoir de la Banque africaine de développement (BAD) une cagnotte de plus de 25 milliards de francs CFA. Selon le ministre de l’Enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, cette enveloppe est destinée au financement des universités de Mouila et Oyem.



Gabon : 25,2 milliards de FCFA pour les universités d’Oyem et Mouila
Le projet de construction des universités à l’intérieur du pays sort peu à peu de tiroir et l’on s’achemine vers le début de construction de certaines d’entre elles. La Banque africaine de développement (BAD) a en effet débloqué une enveloppe de 25,2 milliards de francs CFA pour la construction des universités de Mouila et Oyem.

«Techniquement et fonctionnellement, la construction des universités d’Oyem et Mouila va bon train, car nous avons reçu un financement de la BAD d’une valeur de 12,6 milliards de francs CFA pour chaque établissement», a indiqué le ministre de l’Enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, qui s’exprimait à l’occasion d’une rencontre avec les responsables des universités et des grandes écoles le 8 octobre à Libreville.

«La programmation des investissements sur les équipements, élaborée au cours des états généraux de l’Education, auxquels ont participé les responsables d’établissement, permettra à partir du budget 2011, de voir avec précision les efforts consentis par le gouvernement pour sa mise en œuvre étalée sur une durée de 10 ans. Si chaque année nous parvenons à réaliser quelques bâtisses, nous pouvons être sûrs qu’au bout de trois ans, nous arriverons à atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés», a-t-il poursuivi.

Le financement de la BAD s’inscrit dans le cadre du projet "Education 4", d’un montant de 81,5milliards de francs CFA, dont 51% de l’enveloppe sont affectés à la construction des universités d’Oyem et Mouila et 49% à l’édification de nouveaux lycées et à la réhabilitation de quelques lycées vieillissants.


Samedi 9 Octobre 2010
Source : Gaboneco
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1.Posté par la pensee gabonaise le 09/10/2010 22:36 | Alerter
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Donc nos emergents font "donner" gratuitement avecl'argent direct du contribuable 100 milliards pour l'achat d'un chateau , mais dans la meme occasion vont demander 81,5 milliards a la BAD, soit 18,5 milliards de moins que l'achat du chateau parisien, si je sais faire encore la soustraction, pour fiancer les projets de construction de 2 universites et l' "édification de nouveaux lycées et à la réhabilitation de quelques lycées vieillissants"! je suis convaincu que notre emergent en chef est le plus bete homme que j'ai connu jusqu'alors! O, seigneur, je suis bien obliger de l'invoquer, delivre nous de cette betise ambulante emergeante qui a elue domicile a bord de mer!!!

Maintenant, si je tiens compte de la somme "jettee en France et l'emprunt a la BAD , et les mets ensemble, cela me conduit par deduction a l'objetif vise par l'emprunt a la BAD a: projet " Education 4' " avec un financement en hauteur de 181,5 milliards pour le fiancement de 4 universites et une double " édification de nouveaux lycées et à la réhabilitation de quelques lycées vieillissants" .

Conclusion, en 7 ans on aurait resolu une partie de pouvoir on aurait resolu une partie des problemes dans l'Education gabonaise tout betement! Les jeunes gabonais pourraient ,ainsi, etudier sur place et n'auraient plus besoin d'aller dans certains etablissements bidons ouest-africains et europeens. Et, l'Etat, realiseraient d'enormes economies - economies realisees, plus sur des mesures en sacrifice de l'educations des jeunes (suppresions abusives de bourses), mais par l'ellaboration d'un plan educationnel a long terme.

Les ministres emergents ont tellement bu l'eau des pieds de notre emergents en chef que ceux-ci, meme s'il faut le reconnaitre, n'ont pas aussi les capacites intellectuelles pour penser a une idee aussi simple que cela, qu'ils le tiennent pour prophete. Nous, le peuple conscient, ne buvons pas de cette eau. Notre breuvage est l'eau de la Raison, de l'intelligence,...

Votre slogan, "laisser nous avancer", montre d'emble d'entree, votre entetement , et exprime toute resistance a ce que peut etre la Raison. Vous voulez avancer, et bien, courez maintenant!

A mon avis, l'effet produit c'est la regression, la reculance! En fait, en tant qu'amnesiques, votre realite est differente de la notre. pas etonnant, vous voyez des avancees partout dans la socle de votre emergence!


2.Posté par Doom Le vengeur le 10/10/2010 22:20 | Alerter
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Soyons sérieux, personne ne remet en cause la crédibilité ou la nécessité de construire deux nouvelles universités au Gabon.

Avec une population d'à peine 1 500 000 habitants, pensez vous que nous avons besoin de 4 universités. Je vous le dis, ceci n'est qu'un moyen d'avoir de l'argent frais et de le détourner comme d'habitude.

Rappelez-vous de la construction de l'USTM, sur le projet initial, seul 1/3 du plan initial a été réalisé. Pour cause, une partie de l'argent obtenu à l'époque auprès de la banque islamique du golfe persique, a été tout simplement détourné. Je vous parie que vous aurez le même scénario.

Ils feraient mieux d'améliorer les infrastructures actuelles à savoir l'UOB et USTM. Les étudiants à l'USTM n'ont pas accès à internet. La bibliothèque universitaire est vide, le campus est en piteux était, etc. Il y a de quoi faire pour remettre nos deux universités à la hauteur de leur consœurs africaines.

L'émergence au Gabon, est décidément orienté vers la bêtise. Je pense qu'on doit avoir en ce moment au Gabon, le président et le gouvernement le plus incompétent au monde. Je suis prêt à prendre les paris.

3.Posté par la pensee gabonaise le 10/10/2010 23:13 | Alerter
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@ Monsieur Doom Le vengeur

Mon raisonnement n'etait que deductif....

Quant a ce que vous dites, c'est une realite que tout le monde connais.

Ne me dites pas que vous aviez cru un seul instant que, moi, "la pensee gabonaise", avait foi a l'utilisation complete de ce argent emprunte a son objectif!? Les moutons on les connais; l'endroit ou ils broutent, est connu egalement. Donc, pas besoin de nous en rappeler!

4.Posté par la pensee gabonaise le 11/10/2010 10:25 | Alerter
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Monsieur Doom Le vengeur permettez moi de completer mon point de vue et , sur ce, de ne pas etre d'accord avec vous quand vous dites : "Avec une population d'à peine 1 500 000 habitants, pensez vous que nous avons besoin de 4 universités. Je vous le dis, ceci n'est qu'un moyen d'avoir de l'argent frais et de le détourner comme d'habitude." .Je pense que c'est une abeurration de votre part de penser ainsi.

En effet, l'Education, ses infrastriture ne sont jamais plus qu'assez pour une population donnee car, elle est universelle et elle doit etre planifiee a long terme. Les etablissements d'education meme etant contruits dans une region bien definie restent ouvertes a acceuillir tous autres populations d'autres localites regionales. C'est le principe de l'Education vu que la Connaissance est universellle. Donc dans une planification, on ne peut pas seulement se borner a notre simple population et surtout quand il s'agit d'infrastitures universitaires.

II est vrai que, comme vous l'avez dit, la demarche gouvernementale aurait consiste a la refection premiere des structures deja existantes en vue de les rendre plus performantes; par contre, par la meme occasion, en contruire d'autres serait souhaitable puis que celles existantes sont deja encombrees et insuffisantes.

En suite, dans un pays desideux d'etre emergent, pas comme le notre en carton, il doit se doter de structures universitaires de pointe reconnues internationalement, boostant les recherches - facteur du developpement. Le dit pays pourrait attirer des competences internationales a y venir faire des recherches et aussi y travailler. Dites vous bien que lorsque nos scientifiques africains par exemple, font de decouvertes scientifiques dans des etablissements universitaires europeens ou americaines, cela profitent tout d'abord a ces etats et non aux notre, et cela vous pouvez le constater vous-meme. Cheick Modibo Diarra en est une illustation convainquantes.

En dehors de toute conception intellectuelle, il y a l'aspect economique. Le but aussi recherche par la construction d'etablissements universitaires performantes revet aussi un aspect pecunier. En effet ce genre d'etablissements, comme je l'ai deja dit plus haut, cree un pole d'immigration de competences internationales. Ceux-ci offrent des debouchees d'auto-financement et de revenus suplementaires pour l'Etat. Si un etidiant etranger vient etudier chez-vous, paie des etudes et depense de l'argent pour y vivre et surtout si cet argent provient de son pays d'origine, ce dernier cree de places d'emploi par rapport a ses revenus depenses. Autour des etudiants etrangers se realisent des activites economiques, mieux, ces derniers creent une activite economique.

Donc, Monsieur, en terme d'Education, ayez une vision plus large. Voyez vous-meme comment chaque annee des milliards sortent du Gabon vers les pays ouest-africains, europeens, pour les raisons d'Education et tout ce qui est lie autour d'elle. Et, ces pays, leurs economies en profitent pleinement.

5.Posté par Bibouolou le 11/10/2010 11:10 | Alerter
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Il n'y a aucune correlation directe entre la population d'un pays et le nombre des ses universités et grandes écoles. Le mieux pour le Gabon serait même qu'il y en ait davantage, afin de couvrir en qualité et en quantité les besoins du pays, voire de la sous-région et du continent. L'enseignement (tous niveaux compris) et la recherche peuvent constituer un important levier de développement pour un pays à très faible marché intérieur comme le Gabon.

Pour ceux qui sont au courant des chiffres, le Gabon transfère bon an mal 50 millirads de francs cfa pour supporter la scolarité des étudiants et stagiaires à l'extérieur. Si la moitié de cette somme était dépensée en interne, elle contribuerait de manière substantielle à la relance de la croissance par la consommation. La question du nombre des établissements universitaires est un faux débat auquel le PDG et ses amis veulent nous inviter pour perdre du temps.

Le vrai débat est de savoir où sont passés tous les financements qu'Ondo Ossa avait trouvés et qui étaient déjà disponibles au moment où il a été évincé du ministère de l'enseignement supérieur? Il y en avait pour plus de 250 milliards de francs cfa?

Le débat est à la dénonciation du faux culte que l'on nous impose à vouer aux derniers téats généraux de l'éducation organisés par Ali Bongo, comme jamais avant lui, rien n'a vait été fait dans ce sens. Or, les premiers états généraux datent de 1983; avec des résultats et recommandations plus percutantes et plus appropriés que le ramassis de copier/coller qui est sorti d'une ooccasion dont la vocation première était de voler de l'argent. J'ai même vu deux zozos de le la fumeuse OSPEN à la RTPDG venir nous expliquer que le rôle des syndicats est désormais de surveiller la réalisation des promesses des états généraux, au lieu de faire grève. Ils font exactement ce qu'ils reprochent aux syndicats en grève, savoir cogérer avec le ministère de l'éducation. C'est tout de même surprenant que cette organisation qui se dit indépendante et apolitique, déclare accéder au bureau du ministre quand il veut; et jouir de l'antenne de la RTPDG à sa guise. De la foutaise, surtout quand on s'intéresse au passé syndical de Paul Moussavou Mombo et Pamphile Toung. Les deux bonhommes ont été chassés du SENA en 1999, pour tentative d'escroquerie et d'infiltration. A l'époque, ils ne juraient que par Ondo Edou et Mba Obame, dont ils étaient des torpilles de service.

6.Posté par Diaz le 11/10/2010 16:51 | Alerter
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@Biboulou
@Pensée Gabonaise

Je suis en grande partie d'accord avec vos réactions au sujet de la construction des nouvelles universités au Gabon, sauf sur un seul point qui me met à 100% du même avis que Doom Le vengeur. Il s'agit du corrélat entre le nombre d'universités et la superficie de la population.

Je ne sais pas d'où vous tenez cela et encore moins le domaine de la profession de chacun de vous, mais quoique mon domaine d'activité (Research & Education Business Development) me permet d'être à la fois dans le secteur universitaire et dans le secteur des affaires. Ainsi, vais-je tenir les propos suivants en ma qualité d'expert.

(i) Toute université (même une universités privée) a d'abord une vocation nationale avant de se portée vers l'international. Le principal but est national, et quand même une université vers l'international, l'objectif est toujours de former, améliorer et développer au niveau national. Et sur ce, il y a une forte adéquation entre l'université et la population (nombre, type et qualité) de la population où elle se trouve. On ne fait jamais une université pour de besoins politiques (comme cela semble le cas au Gabon), mais pour des besoins sociaux et économiques.
Vous allez remarquer que dans beaucoup de pays, les universités (Brésil, Afrique du Sud, Danemark, etc.) sont beaucoup plus entrain de fusionner. S'il faut tenir compte de ce qui se passe ailleurs, le Gabon ne mérite même pas d'avoir une seul université compte-tenu de sa faible population, sa faible économie rentière, ses infrastructures de télécommunication inadéquat et son système éducatif moribond. Les facteurs incompatibles à une réelle université sont nombreux au Gabon. C'est ce qui fait que les universités existantes n'ont jamais pu décoller. L'UOB a été créée la même année que l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Je vous laisse faire la comparaison (développement, qualité, produits, infrastructures, impact socio-développemental, etc.). Un autre exemple, c'est de constater que l'USTM depuis sa création en 1986 n'a qu'une seule faculté, une seule école et un seul institut (créé récemment).

(ii) Il ne faut pas confondre une université et une grande école. Dans un pays, il peut avoir tant de grandes écoles qu'ils veulent. Mais, une université, c'est tout autre chose. Cela ne sert à rien d'avoir une université qui soit parmi les dernières du monde et sans impact réel sur le développement du pays.
Une université ce n'est pas pour produire des diplômés. Les diplômés, on peut les avoir de n'importe quelle école. Aujourd'hui, des grandes écoles comme EHESS et PolyTech en France délivrent jusqu'au diplôme de doctorat. Une université c'est pour produire non seulement des diplômés, mais aussi et surtout pour créer des outils de développement et être en même temps un facteur de développement. Dans un contexte où l'université ne peut être ni un facteur de développement ni un créateur des outils de développement, c'est tout sauf une université.
Je ne parle là que développement et d'impact au développement social. Car c'est encore tout un autre chapitre s'il faut évoquer les questions culturelles, éthiques, humaines et autres.

Pour moi, il n'y a aucune université au Gabon. Ce que nous voyons ce sont des espèces de je-ne-sais-quoi qu'on appelle pompeusement université. Ce sont des gouffres à sous qui pourraient servir à une meilleure formation des étudiants gabonais ailleurs. On sait que les étudiants gabonais à l'étranger font à peine 1% du budget national, tandis que la somme des budgets des 3 universités (USS, UOB et UTSM) ainsi que le traitement de leurs staffs (salaires, prime de recherche, prime de logement, prime de transport, dotations diverses) avoisine les 10 % du budget national. En d'autres termes, tous les étudiants gabonais peuvent apprendre à l'étranger.

7.Posté par Doom Le vengeur le 12/10/2010 20:22 | Alerter
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Merci @Diaz pour cette analyse qui remet les choses en place.
@la pensee gabonaise, je ne doute pas de l'impact socio-économique d'une université dans une région donnée. Je rappelais juste les faits et la manière dont la chose publique est gérée au Gabon. Si nous réfléchissons avec objectivité, nous devons tous arriver à la même conclusion que notre ami Diaz, c'est dire une université suffirait ou pas d'université du tout. Pour ma part, il je suis pour un grand pôle universitaire qui commencerait par la fusion de l'USTM et de l'UOB. Autour de ce pôle graviterait des structures de taille plus modeste comme une école d'ingénieur, un institut universitaire, une école vétérinaire, etc...Un grand pôle universitaire à Libreville suffirait au besoin des gabonais.

8.Posté par Doom Le vengeur le 12/10/2010 20:28 | Alerter
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Sans oublié la création d'un véritable pôle d'excellence qui commence par la mise en place d'un laboratoire de recherche digne de ce nom et qui accompagnerait les doctorants des différents spécialités. Et pour la gestion de ce grand ensemble, je préconise à la création d'un conseil d'administration dans lequel sera représenté tous les composants de cette université nouvelle à savoir : les enseignants, les élèves, l'état, la société civile etc.

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