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Gabon: 18 blessés lors d'affrontements entre étudiants et gendarmes

Le site de la Liberté - LVDPG - Actualité en ligne 24h/24 le Jeudi 11 Février 2010 à 21:10 | Lu 5791 fois



Gabon: 18 blessés lors d'affrontements entre étudiants et gendarmes
ix-huit personnes ont été blessées jeudi lors d'affrontements entre forces de l'ordre et étudiants à l'université Omar Bongo (UOB) de Libreville, qui réclament le paiement de leurs bourses, a appris l'AFP de source médicale.

"Nous avons traité 18 blessés. Aucun pronostic vital n'est engagé. Il s'agit pour certains de plaies superficielles et pour d'autres de blessures punctiformes (en forme de pointe) assez profondes. Ca a l'air d'être dû à des éclats", a déclaré à l'AFP le docteur Jean-Jacques Allogo, chef du service traumatologie des urgences au centre hospitalier de Libreville (CHL).

Des restes de dizaines de grenades lacrymogènes, mais aussi d'innombrables pierres et mottes de terre jonchaient le sol jeudi après-midi à l'entrée du campus, a constaté un journaliste de l'AFP en fin d'après-midi.

Les étudiants réclament depuis plusieurs semaines le paiement de leurs bourses, un problème récurrent au Gabon.

Normalement, en décembre, ils reçoivent le "trousseau scolaire" de 288.000 F CFA (440 euros), surnommé le "gros lot", puis ils reçoivent tous les 10 du mois 66.500 F CFA (100 euros). Certains n'ont reçu aucune des ces trois bourses, d'autres le "gros lot" mais pas la bourse du mois de janvier et aucun n'a reçu la bourse pour février, qui était payable jeudi.

Vendredi, un "mouvement d'humeur est né vers 13h quand on a constaté qu'on avait toujours pas été payés", a affirmé un étudiant, s'exprimant comme ses camarades sous couvert de l'anonymat par peur de "représailles policières, mais aussi d'être expulsé de l'université ou de mauvaises notes aux examens".

Version : Gabonews :


Libreville, 11 février Les étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville rempilent; ils ont de nouveau barricadé le grand portail qui donne accès à la plus ancienne institution universitaire du Gabon, entravé la circulation des automobiles par des barrages, des pneus brûlés et des bois ramassés à l’emporte pièce, ceci en vue de réclamer le paiement de leurs bourses d’étude, a-t-on constaté ce jeudi.

On pouvait constater sur les lieux la présence de force de l’ordre tentant de mettre de l’ordre face aux étudiants, visiblement en colère. Le but poursuivi est de dégager la voie menant au quartier Derrière la prison et celle qui conduit au boulevard triomphal, deuxième arrondissement de la capitale gabonaise.
Sur la voie publique, on aperçoit des cahiers, sacs, stylos, crayons, livres, calepins, calculatrices, chaussures, égarés par des étudiants contestataires, dispersés par des forces de l’ordre voulant rétablir la circulation sur ce chemin très fréquentée par les usagers.

Les hommes en treillis, munis de leurs bombes lacrymogènes tentent, tant bien, que mal de repousser les représailles des étudiants, qui ont pour armes, des pierres, des morceaux de bois, des invectives réfutant la présence de ceux qu’ils nomment, « ennemis » sur leur mythique voie de contestation.

Interrogé par GABONEWS, un des étudiants surpris sur le « front » a indiqué que « ce qui soulève notre colère c’est le mépris des autorités rectorales et de notre ministre de tutelle. On ne peut pas comprendre que le 3 février dernier, elles nous confirment, lors d’une rencontre convoquée par elles, après notre soulèvement que nous aurons notre bourse le 10 février et lorsque la date arrive, il n’y a pas gain de cause ».

Par ailleurs, ajoute un autre étudiant contestataire, il y aurait « des étudiants blessés par des « grenades » lancées par les forces de l’ordre et d’autres qui se sont accidentés dans la fuite. Nous protestons paisiblement, on ne comprend pas pourquoi, ils nous chargent », s’est interrogé ce dernier jetant des pierres aux forces de l’ordre.

« Le 2 février dernier, lors de notre protestation nous avons interpellé les plus hautes autorités du pays à tête desquelles, le Président de la République, le Premier ministre qui prônent « l’émergence » à s’appesantir sur les problèmes sempiternels de l’Université Omar Bongo, » a déclaré un autre étudiant très remonté.

Outre ce problème de la non règlementation du paiement de bourse, ajoute-t-il, « il y a aussi l’harmonisation du système Licence, Master, Doctorat (LMD), tropicalisé au sein de cette institution, le manque d’amphithéâtres, des salles de cours, la pauvreté livresque de la bibliothèque, la construction des salles multimédias, l’achèvement des travaux du pavillon G et la construction d’autres pavillons à la cité universitaire ».

Quand nous quittions les lieux, un autre barrage s’est érigé au niveau du boulevard triomphal, non loin de l’ambassade de Russie, causant un embouteillage monstre qui a paralysé la fluidité de la circulation sur cette voie très prisée par les riverains de Libreville.

Une de nos source étudiante déclarait par téléphone également, « qu’ils ont fait le virement des bourses, c’est regrettable qu’il faut toujours passer par la violence pour avoir ce qui nous revient de droit au Gabon, que les autorités gouvernementales prennent des précautions en vue d’éviter tout débordement ».

Le 2 février dernier, les étudiants de l’Université Omar Bongo (UOB) avaient de nouveau barricadé le grand portail qui donne accès à la plus ancienne institution universitaire du Gabon. Parmi les raisons évoquées y figuraient la mauvaise application du système Licence, Master, Doctorat (L.M.D), le non paiement de la bourse d'étude.

Jeudi 11 Février 2010
LVDPG - Actualité en ligne 24h/24
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51.Posté par Panthère du Gabon le 15/02/2010 02:07 | Alerter
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Écrit par SIDIBE MANDIAN Lundi, 15 Février 2010 00:45

Le baptême de feu de « L’Union Nationale » célébré sur fond d’attaques à l’endroit du pouvoir en place

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Libreville, 14 février (GABONEWS) – Réunis, ce dimanche, à Noé Palace, sis en banlieue librevilloise à Okala, pour fêter la création de leur nouvelle formation politique, portée sur les fonts baptismaux le 10 février, les fondateurs de « L’Union Nationale » se sont du reste illustrés en propos belliqueux et offensants à l’endroit des nouvelles autorités gabonaises et du Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir), Faustin Boukoubi, qu’ils ont traité de tous les noms d’oiseaux, a constaté GABONEWS.


D’entrée, ce sont les écriteaux portés sur des banderoles arborant les lieux qui tiquaient le visiteur : « Non à la dictature émergente ! », « Non à la dictature d’un clan ! », « Oui pour un Gabon pour tous ! », tels étaient également les slogans scandés, durant la cérémonie, par les responsables et militants du nouveau-né des partis politiques gabonais, « L’Union Nationale » en l’occurrence.

Au menu du premier meeting populaire organisé par la coalition des candidats malheureux de l’élection présidentielle, désormais groupés au sein de l’UN, il y a eu entre autres activités déroulées, la présentation des officiels, l’observation de vingt-sept secondes, que dis-je ? L’observation d’une minute de silence en la mémoire de ceux qu’ils sont convenus d’appeler les victimes des évènements tragiques de Port-Gentil, l’exécution de l’hymne national par des fanfares privés et le fredonnement du fameux appel de Barcelone lancé par AMO national, qui fut d’ailleurs interrompu par une invitée-surprise : la coupure brutale d’électricité.

Comme par télépathie, toute l’assistance de réagir en chœur : « malgré cette coupure-sabotage, on est-là ! », assimilant du coup la coupure d’électricité à un acte commandité par les autorités administratives qui tenteraient, claironnait-on, de boycotter la manifestation.

Après plus d’une trentaine de minutes passées dans l’obscurité et la canicule dans une salle dont l’architecture inflige d’innombrables dommages à ses occupants, voilà la fourniture d’électricité rétablie à la satisfaction et sous les applaudissements nourris des militants et sympathisants de l’Union Nationale, ouvrant ainsi l’épisode des discours aussi fleuves qu’injurieux et ennuyants à l’adresse d’une assistance progressivement altérée, devenue tout aussi amorphe.

De Gérard Ella Nguéma (Secrétaire Exécutif Adjoint) à Zacharie Myboto, en passant respectivement par le Représentant de Ben Bruno Moubamba, Jean Ntoutoume Ngouah, Pierre Claver Nzeng Ebome, Casimir Oyé Mba, Jean Eyéghé Ndong (tous vice-présidents) et André Mba Obame, les membres-fondateurs de l’Union Nationale se sont relayés à l’autel, qui pour justifier leur adhésion à la coalition, qui pour s’insurger contre le pouvoir, qui pour injurier le Secrétaire Général du PDG (suite à l’interview que celui-ci a accordée à RFI et dans laquelle il qualifiait les unionistes de charognards), qui enfin pour dévoiler les circonstances et mobiles de la création du « Grand parti ».

La question que nombre d’observateurs non moins avertis se posaient au sortir du rassemblement était bien celle de savoir si Myboto et consorts n’auraient pas vendu la peau de l’ourse avant de l’avoir abattue, d’autant plus que le président de « L’Union Nationale » n’a guère manqué de préciser que « le parti est déjà créé » et qu’ils « n’attendent plus que le récépissé devant être délivré par le ministre de l’Intérieur.

Pour qui se remémore les tracasseries et humiliations infligées aux leaders de partis par AMO alors qu’il était le tout puissant locataire du ministère en charge de pareils dossiers, il est tout à fait aisé de deviner ce qui pourrait arriver pour la délivrance de « l’acte de naissance » de l’Union Nationale, sans compter les risques de perte de mandats encourus par les élus des formations politiques ayant concédé la fusion qui a enfanté le « Grand parti ». Qui vivra, verra !

GN/MS/10


50.Posté par gabondabord le 14/02/2010 17:03 | Alerter
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yacélio ,
je constate avec amertume que tu sois un des gabonais ,car qui ont pris consciencieusement la voie de l'idiotie. Excuse moi, je ne t 'insulte pas . c' est juste un qualificatif .je ne fais que dire qui tu es. cela fait plusieurs fois que tu interviens sur ce site et tout le monde te fais des memes remarques. comme dit LORD EKOMY NDONG "la seule invention que l' on a réussit dans ce pays est celle du vaccin contre la honte". tout porte à croire que tu raisonnes avec les fesses. je suis sur qu'avec les faveurs que tu as du système tu seras capable de vendre ta dignité.
de plus, ton raisonnement expose tes capacites intellectuelles qui sont, il faut le dire,minces.
en effet, il fallait juste partir à la GR comme tes parents. ici, tout le monde se comprend . je veux dire que qui nous oppose c' est ta capacité de compréhesion qui est, j'insiste mince.
Tu nas jamais été à l' université et je te comprends.

49.Posté par St. Michael le 13/02/2010 22:13 | Alerter
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@AKOMA MBA and All,

D’accord avec toi sans réserve.

Je souhaite que les membres de ‘UN=1’ ne rencontrent pas Sarkozy car ce mafieux français vient pour asseoir la monarchie en voulant plus diviser pour régner.

Le seul objectif de Sarkozy c’est de trouver une victime de plus entre PMM et un membre de ‘UN=1’ pour servir de Vice President car depuis le coup de force, tous leurs plans ont échoué.

AMO avait interpellé la France avant que les choses s’empirent en Octobre. Paris a fait sourde d’oreille.

Si Sarkozy a déjà identifié qui sera le Vice Président pour l’horreur qui est venue du biafra, qu’il aille faire prêter serment à leur victime inconsciente qui veut bien servir Aliben.

ATTENTION au ROI Hérode (Sarkozy) qui veut aussi rendre hommage (de sampanière) à l’Etoile Naissante ‘UN=1’.

Nous ‘UN=1’ nos intérêts sont ailleurs :
1-Restituer le pouvoir au peuple souverain qui a dit NON (+80%) à la monarchie bongoiste
2-Elucider les auteurs et les circonstances des massacres du 04/09/09 à POG
3-Plus jamais, plus jamais, plus jamais des faux accords comme ceux de Paris qui ont vu Mba Abessolo et Manganga Moussavou sombrer dans un trou sans fond en entrainant le Gabon.

Aujourd’hui avec la grâce de Dieu et avec l’Etoile naissante ‘UN=1’, nous sommes sortis de ce trou francafrique.
Nous n’attendons rien de Paris. Paris n’a aucun pouvoir légitime, légal ou spirituel pour dicter des ordres aux Gabonais.

By the power of god, may Sarkozy/Aliben be cast into Hell such that Gabon can raise up from the Darkness. Amen

48.Posté par AKOMA MBA le 13/02/2010 21:45 | Alerter
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Si vraiment cette visite de Sarko est imminente pr la dignité du peuple gabonais et le respect des compatriotes sacrifiés a Pog et partou dans le Gabon souffrons de ne pas recevoir les quelques billets de banque qui ne change pas notr vie et restons tranquillement a la maison
S.V.P le temps de dancer pr les présidents français est révolue si nous devons dancer c pour notre liberté, l'amélioration de nos conditons d'étude, travail, de vie.
N'oubliez pas que bongo vous a fait dancer pdt 42 ans pr le bonheur de sa famille et celui de la france.

Pendant que nos étudiants sont tués pr avoir eu l'audace de reclamer l'aide à l'éducation qui leur revient de plein droit il y a des Bongo(copines, ex femm, enfant batard, adopté etc…) qui se la joue douce avec l argent du contribuabl gabonais.

On dansera plus jamais pour nos malheurs !!!
on dansera uniquement pour notr bonheur !!!

47.Posté par AKOMA MBA le 13/02/2010 21:45 | Alerter
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Si vraiment cette visite de Sarko est imminente pr la dignité du peuple gabonais et le respect des compatriotes sacrifiés a Pog et partou dans le Gabon souffrons de ne pas recevoir les quelques billets de banque qui ne change pas notr vie et restons tranquillement a la maison
S.V.P le temps de dancer pr les présidents français est révolue si nous devons dancer c pour notre liberté, l'amélioration de nos conditons d'étude, travail, de vie.
N'oubliez pas que bongo vous a fait dancer pdt 42 ans pr le bonheur de sa famille et celui de la france.

Pendant que nos étudiants sont tués pr avoir eu l'audace de reclamer l'aide à l'éducation qui leur revient de plein droit il y a des Bongo(copines, ex femm, enfant batard, adopté etc…) qui se la joue douce avec l argent du contribuabl gabonais.

On dansera plus jamais pour nos malheurs !!!
on dansera uniquement pour notr bonheur !!!

46.Posté par Panthère du Gabon le 13/02/2010 21:09 | Alerter
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« Tout étudiant identifié comme auteur d'actes délictueux en répondra devant les tribunaux », Ministère de l’Intérieur

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Libreville, 13 février (GABONEWS) - Suite à la grève des étudiants de l’université Omar Bongo (UOB) déclenchée jeudi dernier à Libreville pour réclamer le paiement de leurs bourses d’étude, Jean Eric Nziengui Mangala, Conseiller en Communication du ministre de l’Intérieur, Jean François Ndongou, sur le plateau du journal télévisé de la radio télévision gabonaise (RTG1), a mis en garde les auteurs des troubles sur la voie publique en déclarant que, « tout étudiantsqui sera identifié comme auteur d'actes délictueux devra en répondre devant les tribunaux ».

En effet, lors de la barricade de la voie publique à l’aide des pneus brûlés et autres objets susceptibles d’entraver la circulation des automobiles devant le portail universitaire, une unité de police a été dépêchée sur les lieux afin de les déguerpir.
Les policiers ont usé de lacrymogène comme à chaque fois dans ce genre de manifestation et ainsi, dit-on, « au cours de ces différentes opérations de dégagement de la circulation, plus d’une dizaine de manifestants avaient été blessés et admis dans les différentes unités sanitaires de la place », a précisé le conseiller en communication.

Après ces échauffourées, le Conseil a déclaré que les bourses réclamées par les étudiants étaient actuellement perçues au Trésor public, sur présentation de leur carte d’étudiants.

GN/DAN/DCD/10


45.Posté par St. Michael le 13/02/2010 20:51 | Alerter
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@ sebdepog (#43) and All,

I fully agree with you since we are getting distracted from the core purpose.

Le post de sebdepog#43 est juste et sage et va dans le sens de notre ‘Good Code of Conduct’.

L’Efficacité voudrait qu’on ignore les posts (NAV) : Non Added Values.
Nous devons faire la différence car nous sommes différents d’eux.

Cheers,
St.Michael.

44.Posté par Panthère du Gabon le 13/02/2010 19:16 | Alerter
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13 février 2010
RÉPRESSION POLICIÈRE A L'UOB ET DÉJÀ UN MORT, C'EST CELA L'ÉMERGENCE ALI9!

Gabon : Répression policière, et gèle des cours à l’université Omar Bongo de Libreville.
Un pouvoir qui serait dans l'incapacité d'établir le dialoque, la répression. Brutale intervention qui ne s’est pas faite sans douleur, puisque les hommes en arme ont fait usage selon de nombreuses sources de balles réelles...



Au lendemain de la répression jeudi dernier par des éléments de la gendarmerie nationale d’un mouvement d’humeur des étudiants de l’université Omar Bongo de Libreville, la citée université est comme sous haute surveillance policière, on ne peut plus gardée par des unités d’élite des corps de défense, qui filtrent les entrées, sauf les sorties qui sont librement autorisées à toute personne souhaitant quitter cet enceinte universitaire, transformé jeudi dernier en poudrière, au regard de l’arsenal quasiment lourd utilisé par la gendarmerie nationale, pour disperser un mouvement de grève des étudiants devant leur établissement d’enseignement supérieur.

Brutale intervention qui ne s’est pas faite sans douleur, puisque les hommes en arme ont fait usage selon de nombreuses sources de balles réelles, faux, dément la hiérarchie de cette unité d’intervention spéciale, qui se défend d’avoir plutôt fait usage de gaz lacrymogène d’un type nouveau, gaz de fabrication chinoise, qui une fois lâché, outre le fait de dissimuler une fumée indisposante, disperse en direction de la cible, des projectiles, qui sont de sortes de plombs, qui sont loin de faire du bien leurs victimes.

Cela a été la cas lors de cette intervention à polémique, se défend l’administration militaire, qui laisse cependant plus d’un sur leur faim, vue les impacts de balles, ou disons de plombs, présents sur des radios médicales réalisées après que de nombreux étudiants victimes de cette intervention musclée, aient été conduits dans les différents centres hospitaliers de Libreville.

Désireux quelques heures plus tard de s’enquérir personnellement de la situation, le ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, Séraphin Moundounga, écoeuré par l’ampleur des dégâts, s’est découvert les prérogatives de régulateur à souhait des médias, au point d’inviter les représentants d’organes de presse qui l’accompagnaient, pourtant à sa demande, de ne point faire état de ce qu’ils ont constaté lors de cette visites aux blessés graves et légers transportés dans différents structures de soins.

Alors, comment expliquez cette volonté de mutisme entretenue par le ministre de tutelle sur les cas de blessés, si rien de grave ne s’est véritablement produit ? Dans ce vent de confusion, ou de guerre de communiqués, certaines sources côté étudiants, annoncent déjà la mort d’une des leurs qui aurait succombé à ses blessures, mais l’information n’est pas confirmée côté autorités rectorales.

Les retards de paiement de la bourse, et des omissions dans le paiement de certains rappels de ces bourses d’études, sont les principaux mobiles de cette montée de fièvre, le tout mêlé aux dénonciations d’application quelconque du système d’enseignement, Licence Master Doctorat, LMD, qui serait plombé selon les étudiants, par de déficits de structures d’accueil, d’enseignants spécialisés, et même de logistique appropriée.

Les étudiants de l’université Omar Bongo décident de la suspension des cours jusqu’à satisfaction de leurs préoccupations, tout en menaçant de boycotter la visité vraisemblablement attendue dans les prochains jours à Libreville du chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, dont le programme prévoirait une visite dans cette université sous tension présentement, ce, aux fins de recevoir la distinction honorifique de Docteur Honoris Causa.

Source : Koaci et LVDPG

43.Posté par sebdepog le 13/02/2010 18:43 | Alerter
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Chers amis, vous avez remarqué que l'on parle beaucoup plus de Yacelio, Jurgen241, des gens qui ont vendu leur âme au Biafrais que des articles qui nous sont proposés. Je propose que plus personne ne s'occupe de leurs postes. C'est par le silence que l'on répond à un imbécile. En ce qui me concerne, ces gens n'existent plus. Je ne lirai même plus leurs postes. Quoiqu'ils puissent dire, cela ne suscitera de ma part aucune réaction. Je propose cela à tous ceux qui veulent que notre pays progresse dans des débats d'idées sains.
Ce site connaît un succès tel que les PDGistes et les suppôts du Biafrais ont du mal à ne pas y venir. Ils viennent y jeter zizanie et confusion. Laissons-les dans leurs délires de fous.

42.Posté par lili le 13/02/2010 15:21 | Alerter
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Je suis d'accord qu'on utilise les moyens légaux! Mais hélàs, un pays comme le notre ne peut pas avancer par des moyens légaux la preuve vivante et encore encré au plus profond de nos têtes:LES ELECTIONS DU 30 AOUT 2009,les moyens légaux nous ont volé notre de voter, notre pouvoir souverain, les moyens légaux c'est pour les vrais pays démocratiques!Les pays dans lesquels ont parle d'alternance politique au gabon, il n'y a jamais eu et il n'y en aura jamais d'alternance politique en tout cas, ce ne sont pas les moyens légaux qui nous le donnerons. C'est vrai aussi que la bourse c'est l'etat mais si le gabonais moyen peut d'une façon ou d'une autre profiter de l'argent du pays pourquoi s'en priverait-il alors qu'on a un gouvernement qui depuis des années durant passe son temps à voler plutôt qu'à développer le pays. Les gens ne demandent qu'à travailler et vivre décemment. UN TOIT,LE TRAVAIL POUR TOUS MAIS LES JEUNES AVEC DES CONTRATS DE PROFESSIONNALISATION AVEC A LA CLE UNE INTEGRATION DANS LADITE ENTREPRISE OU PAS C'EST SELON L'EMPLOYEUR.L'UOB est pourri je le sais parce que j'ai fais deux ans de fac et j'ai réussi malgré ce fouilli à avoir mon DEUG et je me suis casser en MBENG poursuivre parce que apprendre à l'UOB c'est avoir les nerfs solides car c'est un foutoir.

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