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GABON: L'intervention de JEAN EYEGHE NDONG lors du meeting du 14 janvier 2012

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Dimanche 15 Janvier 2012 à 19:04 | Lu 2806 fois



GABON: L'intervention de JEAN EYEGHE NDONG lors du meeting du 14 janvier 2012
Chères concitoyennes, chers concitoyens,

Mesdames, Messieurs,

Au lendemain de la fête du nouvel an, il est de bon ton de vous réitérer tous nos vœux ardant de bonne santé et de réussite dans toutes vos entreprises. Comme il est de bon ton de vous féliciter pour l’attitude citoyenne qui a été la vôtre le 17 décembre dernier à l’occasion de la parodie d’élections législatives à laquelle, dans votre immense majorité, vous avez refusé de vous prêter en vous abstenant à plus de 90%, et d’éviter ainsi le terrain miné où le pouvoir vous avait invité à vous perdre tout en perdant la force de votre souveraineté.

Mesdames et Messieurs,

Comme c’est la coutume, Monsieur Ali Bongo, à l’occasion de la nouvelle année, vient également d’adresser ses vœux aux gabonais.
J’extrais de son discours quelques morceaux choisis. Ecoutons Monsieur Ali Bongo : « à tous ceux qui sont seuls, malades ou qui souffrent, à nos valeureux soldats, à nos jeunes compatriotes qui poursuivent leurs études hors de notre pays… »… « Tous ces compatriotes sont une source d’inspiration et de détermination pour relever de multiples défis qui jonchent notre marche vers le développement. »
Tels sont, pêle-mêle, les propos introductifs du discours de vœux de Monsieur Ali Bongo aux gabonais au soir du 31 décembre dernier.

Quel ton particulièrement touchant serions-nous tentés de dire ! Mais nous avons vite fait de nous raviser, car l’homme qui parle est celui qui, le 16 octobre 2009, sans que la majorité des gabonais ne se soit prononcée en sa faveur au scrutin présidentiel du 30 août 2009, s’est accaparé des rênes de l’Exécutif gabonais. Il va sans dire que ce coup de force dont le récit pourrait nous être fait par la Cénap et la Cour Constitutionnelle nous est resté véritablement en travers de la gorge. Dès lors, comment accorder du crédit et de la sincérité aux propos tenus par Monsieur Ali Bongo à l’endroit de ses compatriotes, avec lesquels il a un lourd contentieux électoral et politique pour leur avoir volé l’élection présidentielle d’une part, et d’avoir largement orchestré les élections législatives qui viennent de faire la honte du Gabon d’autre part.

Ces compatriotes, dont il va jusqu’à déplorer le choix politique opéré le 17 décembre dernier, c'est-à-dire la forte abstention, puisque dans son discours des vœux, il fustige les gabonais sous prétexte que « leur choix politique ne fait pas vivre la démocratie…bien au contraire, il laisse hors de l’espace parlementaire ceux qui ont pris le parti de ne pas emprunter et privilégier le chemin légal de la conquête du pouvoir dans une démocratie apaisée… l’option de l’isolement volontaire ne concourt pas au triomphe des idées défendues, encore moins à l’enrichissement du débat démocratique. » Monsieur Ali Bongo indexe ainsi « l’opposition d’avoir choisi le boycott » lors des dernières législatives. Mais dans le même temps, il se contredit tout en se réjouissant de leur bon déroulement, sous l’œil vigilant des observateurs internationaux dont les rapports sont encourageants et constructifs. »

Monsieur Ali Bongo enfonce le clou en adressant ses plus vives félicitations à chacun et à chacune des gabonais qui ont choisi d’exprimer leur citoyenneté et pour leur sens des responsabilités qui permet chaque jour de consolider notre jeune démocratie dans l’unité et la cohésion sociale, gage d’une paix indispensable au développement. » « Vous avez su être fort, poursuit-il, pour « contourner et dominer les démons et les travers de l’ethnisme et du communautarisme. »

Décidément, nous ne sommes pas arrivés au bout de nos surprises avec l’homme qui occupe depuis près de deux ans le palais du bord de mer. Bon sang, à qui s’adresse Monsieur Ali Bongo ? Se tromperait-il de pays pour tenir de tels propos, et est-il lui-même convaincu de ce qu’il dit alors qu’il est établi et qu’il est de notoriété publique que 90% du corps électoral ne s’est pas rendu dans les urnes le 17 décembre dernier, ce qui signifie que l’immense majorité des gabonais a suivi le mot d’ordre de boycott donné par l’opposition, à savoir, « pas de biométrie, pas de transparence électorale, pas d’élection. » Alors, on voit bien que Monsieur Ali Bongo se raconte des balivernes à lui-même. Ce n’est pas le bourrage des urnes, le gonflement des chiffres et les résultats arrangés accordés aux candidats du PDG pour crédibiliser leur élection qui soutiendrait les arguments de Monsieur Ali Bongo.

En ce qui concerne l’ethnisme et le communautarisme dont parle Monsieur Ali Bongo qu’auraient « contourné » les compatriotes qui sont allés au vote pour des raisons diverses, il exacerbe lui-même à travers son discours l’esprit obtus de certains de ses partisans dont on se souvient de la malheureuse bourde commise par l’un d’eux lors des obsèques de feu Président Omar Bongo, et qui disait que ce dernier pour diriger le Gabon s’appuyait sur deux jambes, la suite vous la connaissez.

Si le pouvoir voit dans la formidable abstention des gabonais lors du scrutin du 17 décembre dernier un quelconque signe d’ethnisme ou de communautarisme, c’est que sa cécité politique est à son paroxysme.
Les chiffres de l’abstention province par province sont pourtant éloquents à cet égard.

Ce n’est pas nous, mais nos amis d’en face qui aiment bien persifler auprès des populations que tel leader politique est phagocyté par telle ethnie. Vraiment, je le dis tout net du haut de cette tribune, l’Union Nationale parti auquel je suis fier d’appartenir est au centre de ces mauvais procès. Comme s’il était interdit à certains gabonais de se retrouver avec d’autres gabonais comme eux pour ensemble partager et défendre les mêmes valeurs qui fondent notre patrie et de dénoncer également ensemble les maux qui minent et retardent notre pays. L’ethnisme est bien de ceux-là.

Voyez-vous chers concitoyens, certains d’entre nous qui font de la politique dans notre pays en sont encore là, victime de ces tares.

Chers concitoyens, nous vivons aujourd’hui les conséquences de l’entêtement et de l’aveuglement d’un homme qui, tournant délibérément le dos à la voie de la sagesse et préférant être à l’écoute des hiboux de tout acabit, a voulu à tout prix le pouvoir pour le pouvoir. A l’exemple de la révision constitutionnelle intervenue sans motif légitime conséquent, la modification de la loi électorale et celle des partis politiques. Toutes choses qui nous font dire que nous vivons ainsi les conséquences l’enfermement du détenteur d’un pouvoir Exécutif qui se trouve être en réalité entre les griffes d’un clan qui juge bon de revenir au système de la pensée unique pour maintenir et privilégier ses intérêts et ses positions au sein de l’Etat.

Monsieur Ali Bongo dit que « le choix du boycott ne fait pas vivre la démocratie, il laisse hors de l’espace parlementaire ceux qui ont pris le parti de ne pas emprunter le chemin légal de la conquête du pouvoir dans une démocratie apaisée. » Mais, chers compatriotes, à l’écoute de cette rhétorique, nous serions amenés à pouffer de rire s’il ne s’agissait pas de la situation grave du pays, notre pays, s’il ne s’agissait pas de l’avenir de notre statut et de notre condition de citoyen aspirant à la liberté et revendiquant l’exercice de sa souveraineté.

Cet exercice auquel le peuple gabonais vient du reste de se conformer en s’abstenant massivement d’aller voter ; car refuser de voter c’est exprimer une opinion politique. Il serait de mauvaise foi que de l’interpréter comme le choix politique qui ne fait pas vivre la démocratie. Et si l’histoire politique et électorale des deux dernières années, au Gabon, interpellait la conscience de Monsieur Ali Bongo, que lui répondrait-il sur sa violation de la règle démocratique lorsqu’en 2009 l’heure d’exprimer ses ambitions avait sonné.

Car on y revient toujours, c’est le péché originel de ce pouvoir n’en déplaise à ceux qui à chaque occasion tentent d’un revers de la main de balayer cette situation sous prétexte que l’élection présidentielle est passée. A-t-il à cette époque, évoqué avec autant d’éloquence et de sagesse les principes de la démocratique et de l’Etat de droit comme il le fait dans son discours de vœux que je vous demande chers amis de lire. Non, non, le peuple n’est plus dupe. Le 17 décembre 2011 il a suivi le mot d’ordre de l’opposition et a infligé un cinglant désaveu au pouvoir, le laissant désarçonné, confus et groggy aux yeux des gabonais et de tout observateur attentif qui n’ont pas fini de s’interroger sur les lendemains du Gabon.

Pour un nouveau régime, qui se targue de bénéficier d’une adhésion populaire, les chiffres, dans ce sens, devraient se démarquer de ceux relatifs au régime ancien dont il est établi que l’abstention était structurelle. Il est vrai que ce phénomène d’abstention structurelle est largement observé sous d’autres cieux par les analystes politiques, mais avouons qu’au Gabon au vu des chiffres d’abstention durant l’ancien régime et ceux du régime dit de l’émergence, le caractère de nouveauté du pouvoir actuel ne fait nullement effriter le phénomène. Comme qui dirait : « la sauce ne prend pas. »

Bien sûr tout pouvoir vient de Dieu, oui, mais tout exercice du pouvoir ne vient pas de Dieu, sinon tous les dictateurs du monde se retrancheraient derrière Dieu pour justifier leur présence au pouvoir. C’est le lieu de répondre à un compatriote qui dans le journal l’Union a prétendu que « les élus du PDG qui l’ont été sur l’ensemble du territoire national sont l’expression de la volonté divine. » Mais non, cher compatriote, hormis le fait que la sagesse voudrait que l’on ne mêle pas le nom de Dieu à toutes les sauces de la Terre, surtout lorsque celles-ci ne suscitent pas l’appétit spirituel, il faut se résoudre à la réalité : celle de l’abstention populaire de 90%. C’est plutôt vers ce côté populaire, c'est-à-dire du peuple que l’on pourrait entrevoir la volonté divine.

Mais restons d’abord sur Terre pour affirmer haut et fort que l’opposition que nous formons est une opposition responsable et républicaine. Elle vient de faire œuvre utile en démontrant que nous sommes majoritaire dans le pays et que le pouvoir souffre d’une absence criarde de légitimité, que l’objectif que visait Ali Bongo de corriger son péché originel par cette élection législative est un fiasco. D’ailleurs, nous le savons, la pseudo victoire du PDG est un poison que le pouvoir s’est administré lui-même. Avec 114 députés PDG sur 120 auxquels s’ajoutent 4 autres alliés, voilà une assemblée qui ne comprendrait que deux opposants. Quelle crédibilité donner à cette chambre qui est loin de refléter la réalité politique de notre pays. A dire que le Premier Ministre fait l’objet de tirs croisés de ceux qui, dans le régime, veulent son éviction de la tête du gouvernement. Drôle de régime, drôle de cohérence, drôle de logique et même drôle de reconnaissance pour le chef d’une majorité républicaine.

Oui chers amis, nous savons ce que nous avons gagné. Le pouvoir établit, sait aussi ce qu’il a obtenu, c'est-à-dire le recul démocratique. Les bricolages post-électoraux ne pourront plus masquer la situation et ce n’est pas moi qui, ici, plaindrais ceux qui crient aujourd’hui à la fraude alors qu’ils savaient comme nous que les choses se passeraient dans l’opacité électorale la plus totale, dans la fraude et la forfaiture. Mal leur en a pris.

Il est par conséquent inexact de dire que notre opposition est « toujours au degré zéro » comme semble l’affirmer avec force le journal l’Union du 12 janvier 2012. Notre opposition a des valeurs à défendre, des valeurs de patriotisme, de liberté, de démocratie, de justice et de solidarité ainsi que de dignité. Patriotisme, liberté et dignité, valeurs que le peuple gabonais ne saurait marchander.
Nous sommes une opposition qui propose un projet politique, économique et social que les gabonais pourraient apprécier dans tous ses aspects. Nos amis et partenaires occidentaux également.

Nous sommes une opposition unie dans ces valeurs. Nous sommes une opposition unie dans le projet de faire du Gabon un pays débarrassé :

- Des inégalités sociales de toute sorte ;
- Des personnes qui veulent à tout prix s’octroyer des fortunes sur le dos de l’Etat, c'est-à-dire sur votre dos. En somme, nous ne voulons plus des voleurs de tout acabit ;
- Nous voulons un Gabon capable d’offrir à tous, de l’eau et de l’électricité ;
- Nous voulons un Gabon qui se préoccupe au plus haut point d’offrir des soins de santé de bonne qualité à tous. Nous ne voulons pas voir les mamans accoucher à même le sol ;
- Nous voulons un Gabon qui assure l’éducation et un enseignement efficient à tous ses fils et filles ;
- Nous voulons un Gabon préoccupé à procurer l’emploi à tous, notamment aux jeunes ;
- Nous voulons bâtir un pays où la culture a tout son sens et où elle trouve sa place ;
- Nous voulons un Gabon avec une jeunesse qui s’épanouit par le sport ;
- Nous voulons bâtir un Gabon fier d’offrir un logement décent à tous dans des conditions d’équité sociale ;
- Nous avons l’ambition d’offrir à nos amis et partenaires extérieurs un cadre d’investissement juridiquement et politiquement sécurisé pour l’intérêt bien compris de toutes les parties ;
- Nous voulons un Gabon doté d’un dispositif législatif fiable de protection sociale ;
- Nous voulons d’un Gabon où règne une justice juste pour tous ;
- Nous aspirons à des élections démocratiques, justes, transparentes qui se déroulent dans le respect des résultats des urnes.
Toutes nos ressources humaines et matérielles nous permettent d’engager et de réaliser avec des concours extérieurs tous ces challenges.

Nous le pouvons et nous le devons.
Le « Waterloo » électoral que nous venons de faire subir à nos amis d’en face est un gage d’espoir qui ne saurait s’estomper.

Soyons des femmes et des hommes de conviction. Soyons respectueux de l’éthique politique. Suscitons à nouveau la confiance des citoyens à la politique. Nous sommes des citoyens libres dans une république démocratique.
L’Histoire est en mouvement, elle saura rendre bientôt justice.
Mobilisons-nous.
Je vous remercie.


GABON: L'intervention de JEAN EYEGHE NDONG lors du meeting du 14 janvier 2012

Dimanche 15 Janvier 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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21.Posté par NDONG le 17/01/2012 11:31 | Alerter
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JEN Tu as été membre de ce parti pendant toute ta jeunesse, tu as géré le gouvernement; tu as occupé de nombreuses fonctions au sein de ce pays par et pour le PDG. Mainteant tu le critiques, il devient un mauvais parti politique mon Dieu quelle connerie. Quand ce parti foutait la perde et pendant plus de 40 ans ou étais tu??? Tu dormais??? Dors mainteant. La Fontaine.

20.Posté par la riposte le 16/01/2012 21:33 | Alerter
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Comme d'habitude beaucoup n'ont pas suivi les respectifs discours de Mr Eyegghe ndong depuis le vol de l'election de 2009 par ali et le pdg. Que demander encore comme dicours a ces messieurs et dames qui seule face a cette machine a tuer le peuple qu'est le pdg et ali risquent eux ouvertement leur vie ?
IL EST BIEN FACILE DE DIRE OU DE CRITIQUER CES GENS,mais lorsque la seule fois qu'ils ont mis le peuple face a ses responsabilités swiiiiiiiii plus personne,exemple la prestation de serment d'AMO etait la l'occasion au peuple donc vous qui parler derriere votre clavier a reprocher tout a ces combattants de la liberté ,de se mobiliser et faire ce qu'un peuple voler doit faire,rien de chez rien ... il faut tout attendre des leaders de l'opposition ppffffffff j'ai pitié de ce genre de gabonais peureux ,incapable d'organiser meme une marche pacifique dans leur quartier mais a venir raconter des conneries sur ce site,PITIé!!!!

19.Posté par ESPOIR le 16/01/2012 19:05 | Alerter
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je crois que j'ai trop surestimé J E N, quel laïus,au lieux de faire discour mémorable a une telle occasion IL SE PERMET DE CONSTRUIRE SON DISCOURE a partir du discoure ALI, alors que nous savoir hormis le fait qu ali est comme il es mais il a des fabuleux discour;
JE CROIS cette opposition a encore ratée une occasion de convaincre les gabonais, d abord y avait pas du monde,et pourtant ils sont nombreux, alors que PIERRE MAMBOUDOU a lui seul remplissait des stades, vraiment le gabon a perdu un opposant charismatique.
LES gent serrons bel et bien au stable. FOUTAISE DE BOYCOT

18.Posté par Marshall le 16/01/2012 18:15 | Alerter
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Vous nous fatiguez les oreilles avec vos discourts, nous sommes tous derrière le PDG ET C'EST TOUT !!!!!!!!

17.Posté par OKILI Jules le 16/01/2012 16:48 | Alerter
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OKILI Jules
Mesdames et Messieurs les gabonais, je m'adresse à vous aujourd'hui en tant qu'un des responsables du PDG. Vous ne connaissez pas les secrets à l'intérieur de la machine.Tout ce que vous dites n'est que du bla bla bla ! La réalité (parole sûre) est que notre parti de masse est malade, très malade même. Il n'est plus celui là que nous laissé par papa OBO. Avec tout le désordre que font les Nzouba, Boukoubi et les autres caciques, d'ici là que le PDG s'écroule définitivement sans plus qu'on en reparle, moi ça ne m'étonnerait pas du tout. Et c'est bien à ce moment là que l'opposition gabonaise va prendre le dessus. à bon entendeur salut !!!!!!!

16.Posté par Larévolte (pas la révolte) le 16/01/2012 14:23 | Alerter
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@ Les affaires de nous memes nous memes post 15, le 16/01/2012 13:48

Très bonne analyse!

15.Posté par Les affaires de nous memes nous memes le 16/01/2012 13:48 | Alerter
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GABON : LA PROPHETIE DU CHANGEMENT CONFIRME PAR OMAR BONGO ONDIMBA .


OBO : …Nous croyons en Dieu , mais Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes entrain de faire . Il nous observe . Il dit : amusez vous . Mais le jour ou il voudra nous sanctionner , il Le fera . Que Dieu protège le Gabon , je vous dis merci .


C’est clair , la marche vers le changement annoncé en 1990 confirmé par OBO en 2007 , prend corps sans crier garde . Mais aussi le discours funéraire prononcé en 2009 par M. Jean EYEGHE NDONG encore Premier Ministre qui était l’annonce de la fin du système et pouvoir PDG ce malgré ce semblent de sérénité et de continuité qui cachent l'écroulement ainsi que les énormes dissensions internes… et puis il y a le discours à la nation de Ali 9 du 16/08/2010 montrant la voie et surtout la responsabilité de tout un chacun pour rendre finalement visible ce changement trop longtemps espéré par tous . Ce sont là au tant d’éléments visibles sans oubliés les autres qui sont les preuves pour les personnes biens avertis de l’accomplissement de la Volonté Divine pour sortir le Gabon de la dictature de 45 ans environ .


Ce texte n’est ni un fantasme ou une utopie pour preuve les faiblesses du pouvoir actuel ont fait naitre chez certains de ses membres et alliés l’ambition , le désir ou meme l’idée qu’eux aussi pouvaient se mettre au sommet de l’Etat d’où la méfiance de l’actuel « rais» que l’on peut discerner dans l'attribution ou la répartition des rôles et postes de responsabilité « surveiller au microscope » , dans le changement de constitution pour ce se garantir une suprématie absolue… C’est pour quoi dans la configuration du moment le plus grand danger du pouvoir actuel est d’abord en première ligne ses principaux soutiens , preneurs de décisions , acteurs et aussi tous ceux qui cherchent à démontrer leurs loyautés au régime par des actions trop partisanes qui les font oublier le rôle de la fonction qu’ils occupent et posent même déjà des actes qui vont précipiter au fond du fleuve Ogooué le pouvoir actuel .

Leurs principaux atouts sont :

1- Le doute sur les origines gabonaise d’Ali 9 sans aucune xénophobie et son manque cria de légitimité nationale , ce malgré les apparences « 114 députés élus aux dernières législatives » .

2- La soif inassouvie de changement véritable de l’ensemble de la population mêmes ceux qui crient haut leurs fidélités au PDG « mensonge » . Le clientélisme politique de beaucoup de pédégistes .

3- Le décès de OBO en 2009 a fait renaitre l’espoir de changement possible d’où le nombre important de candidats à la candidature au sein du PDG sans oublier les mouchards qui ont manqué de courage mais restent les plus dangereux « OPPORTUNISTES » .


Le changement attendu ne viendra pas forcement de l’opposition actuelle ou même de la société civile qui manquent de moyens conséquents et surtout de réelle union mais jouent un le role très important de catalyseur . Ce changement peut venir au sein de la fausse majorité actuelle du fait des ambitions de certains de ses membres ayant la particularité d'ètre plus mentis de moyens persuasifs et se sentant eux aussi capable de prendre la tète du pays . Sans oublier l’ensemble des frustrations que subissent beaucoup de hauts cadres du parti Etat , des hauts responsables des forces de défense et de sécurité et enfin la population piétiné encore un peu plus chaque jour .

Une sagesse du Gabon dit que l’enfant qui va retrouver ses parents en sorcellerie croit que celle-ci est un jeux …

14.Posté par Les affaires de nous memes nous memes le 16/01/2012 13:36 | Alerter
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GABON : LA PROPHETIE DU CHANGEMENT CONFIRME PAR FEU OMAR BONGO ONDIMBA .


OBO :>


C’est clair , la marche vers le changement annoncé en 1990 confirmé par OBO en 2007 , prend corps sans crier garde . Mais aussi le discours funéraire prononcé en 2009 par M. Jean EYEGHE NDONG encore Premier Ministre qui était l’annonce de la fin du système et pouvoir PDG ce malgré ce semblent de sérénité et de continuité qui cachent l'écroulement ainsi que les énormes dissensions internes… et puis il y a le discours à la nation de Ali 9 du 16/08/2010 montrant la voie et surtout la responsabilité de tout un chacun pour rendre finalement visible ce changement trop longtemps espéré par tous . Ce sont là au tant d’éléments visibles sans oubliés les autres qui sont les preuves pour les personnes biens avertis de l’accomplissement de la Volonté Divine pour sortir le Gabon de la dictature de 45 ans environ .


Ce texte n’est ni un fantasme ou une utopie pour preuve les faiblesses du pouvoir actuel ont fait naitre chez certains de ses membres et alliés l’ambition , le désir ou meme l’idée qu’eux aussi pouvaient se mettre au sommet de l’Etat d’où la méfiance de l’actuel « rais» que l’on peut discerner dans l'attribution ou la répartition des rôles et postes de responsabilité « surveiller au microscope » , dans le changement de constitution pour ce se garantir une suprématie absolue… C’est pour quoi dans la configuration du moment le plus grand danger du pouvoir actuel est d’abord en première ligne ses principaux soutiens , preneurs de décisions , acteurs et aussi tous ceux qui cherchent à démontrer leurs loyautés au régime par des actions trop partisanes qui les font oublier le rôle de la fonction qu’ils occupent et posent même déjà des actes qui vont précipiter au fond du fleuve Ogooué le pouvoir actuel .

Leurs principaux atouts sont :

1- Le doute sur les origines gabonaise d’Ali 9 sans aucune xénophobie et son manque cria de légitimité nationale , ce malgré les apparences « 114 députés élus aux dernières législatives » .

2- La soif inassouvie de changement véritable de l’ensemble de la population mêmes ceux qui crient haut leurs fidélités au PDG « mensonge » . Le clientélisme politique de beaucoup de pédégistes .

3- Le décès de OBO en 2009 a fait renaitre l’espoir de changement possible d’où le nombre important de candidats à la candidature au sein du PDG sans oublier les mouchards qui ont manqué de courage mais restent les plus dangereux « OPPORTUNISTES » .


Le changement attendu ne viendra pas forcement de l’opposition actuelle ou même de la société civile qui manquent de moyens conséquents et surtout de réelle union mais jouent un le role très important de catalyseur . Ce changement peut venir au sein de la fausse majorité actuelle du fait des ambitions de certains de ses membres ayant la particularité d'ètre plus mentis de moyens persuasifs et se sentant eux aussi capable de prendre la tète du pays . Sans oublier l’ensemble des frustrations que subissent beaucoup de hauts cadres du parti Etat , des hauts responsables des forces de défense et de sécurité et enfin la population piétiné encore un peu plus chaque jour .

Une sagesse du Gabon dit que l’enfant qui va retrouver ses parents en sorcellerie croit que celle-ci est un jeux …

13.Posté par Brice le 16/01/2012 12:14 | Alerter
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Très bon discours, mais une lecture un peu subjective du discours du Président ALI. La prise du pouvoir par Ali de 2009 n'est en rien un coup d'Etat ou du moins il faut encore le démontrer. Depuis qu'Ali est au pouvoir il n'a ménager aucun effort afin de favoriser l'unité nationale et de ramener vers les vrais problèmes, tous ceux qui s'étaient résignés à nuire à son image. Les gabonais ont besoin d’être unis et d'utiliser toutes les compétences au maximum.

12.Posté par IBOUNDINDZA le 16/01/2012 11:38 | Alerter
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NE NOUS RENDONS SURTOUT PAS A CE STADE L'ARME FATALE DES CHINES TOCS ET DES BIAFFRAIS POUR EXTERMINER LES GABONAIS PENDANT CETTE PSEUDO CAN ORGANISÉE FAÇON FAÇON

N'ALLONS PAS A CE STADE RESTONS CHEZ NOUS RENDONS NOUS A LA PÊCHE A LA PLANTATION

RESTONS AU QUARTIER JOUER LE SONGO

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