‘’Chérie je suis en danger, on m’a enlevé, conduit dans un lieu secret, et je crois que ses personnes me veulent du mal’’ c’étaient les dernières paroles que l’entrepreneur privé, Roland Nicaise Minko, évoluant dans le secteur de la construction bâtiment, a eu avec l’une de ses proches, disons avec sa conjointe dans la nuit du 2 au 3 août 2010 aux environs de deux heures du matin.
Aux dires de ses proches sur la base des révélations faites par la conjointe du défunt, il s’est agit d’un acte de dernière volonté qui lui aurait laissé ses bourreaux, avant de le faire passer de vie à trépas, non sans douleurs, puis que sur son corps, l’on peut apercevoir des traces de violences physique, certains évoquant même la disparition de certains parties du corps dont la langue.
Un acte de barbarie, qui semble relevé de la fâcheuse pratique de crime rituel, avec sa finalité ‘’des pièces détachées’’, allusion à l’extraction sur le corps de la perso ne assassinée, des parties qui intéressent les adeptes de ces actes odieux.
Concurrents dans le secteur du bâtiment? Ennemis tapis dans l’ombre? Règlement de comptes? Bref, dans tous les cas selon des témoins, des jeunes noctambules qui ont assisté à l’enlèvement planifié qui aurait été opéré par trois hommes non identifiés, Roland Nicaise Minko, a été pris aux environs d’une heure du matin dans la nuit du 2 au 3 août 2010 alors il était en train d’ouvrir le portail de sa maison au quartier ‘’citée de la caisse’’ à Libreville. Les gangsters l’ont interrompu dans cet acte, avant de l’embarquer à bord de leur véhicule vers un lieu inconnu, l’un des voyous prenant le soin d’embarquer à bord du véhicule la cible du jour et de rouler à la suite de ses acolytes.
C’est quelques heures plus tard que sa conjointe reçoit ce dernier coup de fil, qui reste une piste non négligeable pour la police judiciaire qui enquête sur le dossier. Cette dernière soupçonne un acte de dernière volonté expressément voulu par ses ravisseurs, puisqu’elle déclare avoir entendu en fond sonore ces ravisseurs s’empresser à dire à Roland Nicaise Minko, ‘’ça va comme ça, ça va comme ça’’ puis de le ravir le téléphone à son conjoint avant d’interrompre brutalement la correspondance.
Le lendemain, le corps a été retrouvé sans vie, dans un coin isolé du quartier Sibang, en banlieue de Libreville, dans la zone dite derrière le stade d’Asselé, réputée bastion du grand banditisme, histoire d’imputer l’assassinat planifié aux bandits qui écument la zone.
Cet acte de banditisme relance la question de l’insécurité à Libreville, à quelques jours de la célébration du cinquantenier de l’indépendance, prévu le 17 août 2010, et à quelques mois de la prochaine coupe d’Afrique des nations de foot ball, que le Gabon entend co-organiser avec sa voisine, Guinée Equatoriale dès janvier 2012. Qui vivra verra dans ce pays d'Alibaba