Apeuré, Mohamed Ibrahim, s’exécute, fort des pressions exercées par son agresseur, qui s’était présenté comme un agent des services spéciaux, brandissant une arme au poing, des balles de revolver et des menottes. L’agresseur n’a par ailleurs présenté le moindre document ou badge, attestant de son appartenance à une unité spéciale de la force publique. C’est ainsi le conducteur du taxi regarda impuissant son véhicule s’en aller avec un inconnu, vers une destination inconnue, n’ayant aucun élément d’identification de ‘’l’agent de la force publique’’ en question, pour engager une plainte, le cas échéant.
Dans le souci d’alerter les services autorisés de la force publique, au cas où son véhicule était utilisé par son agresseur pour de salles besognes, le jeune Mohamed Ibrahim, s’est tour à tour rendu à la police judiciaire et à la direction générale de recherches, en vue de faire constater la disparition de son véhicule à usage de taxi. Un véhicule qu’il a fini par retrouver le même jour, quelques 5 heures plus tard, après s’être rendu au commissariat central de Libreville pour également faire constater la disparition du véhicule.
Sauf qu’à son grand étonnement, aucune explication n’a été livrée sur la personne qui a déposé le véhicule en plein commissariat centrale de Libreville. Mégarde ou absence de vigilance des policiers affectés à ce poste de police ? La question reste entière, avec son lot de supputations.
Source : mazleck.info


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