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GABON : Discours d'Ali Bongo aux Nation Unies

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Mercredi 26 Septembre 2012 à 08:38 | Lu 828 fois



GABON : Discours d'Ali Bongo aux Nation Unies
Je suis honoré de prendre la parole à cette réunion historique sur l’état de droit aux niveaux national et international. Je vous félicite, Monsieur le Président, de l’organisation de ce débat de Haut niveau ; de même que le Secrétaire général, S.E.M. Ban Ki-moon, pour l’action des Nations Unies dans la promotion de l’état de droit.

Je voudrais d’emblée réaffirmer l’attachement profond de mon pays à l’état de droit, à la démocratie et aux droits de l’Homme, ainsi que notre volonté politique à œuvrer pour leur consolidation.

Monsieur le Président,

L’état de droit est aujourd’hui un idéal et une aspiration universels, largement partagés par les Peuples et les gouvernements.

Aussi, je demeure convaincu que le renforcement durable de l’état de droit ne peut se réaliser dans un pays s’il ne règne ni un climat de paix, ni un processus de développement économique équitable. Les éléments du triptyque paix, développement et état de droit sont interdépendants. Notre attachement à l’état de droit et à la démocratie a toujours guidé la vie politique nationale au Gabon. En 1990, lorsque mon pays a rétabli le multipartisme, nous avons créé de nouvelles institutions.

Leur solidité a été testée et mise à l’épreuve en 2009, lorsque le Gabon a traversé et réussi une transition politique délicate, qui a été saluée par la communauté internationale.

Ces institutions nous permettent aujourd’hui de poursuivre la consolidation de l’état de droit, qui est également un pilier de la vision d’un Gabon émergent à l’horizon 2025, que j’ai proposée aux Gabonais.

Monsieur le Président,

Si la démocratie et l’état de droit doivent se renforcer mutuellement, il est essentiel que l’action politique dans un pays repose sur le respect des règles et des lois qui lui donnent sa légitimité. C’est dans ce sens que j’ai récemment rappelé devant le Parlement Gabonais, qu’en démocratie, le dialogue politique n’est possible que dans le respect des institutions et des lois du pays ; et dans le respect de ceux qui les incarnent.

C’est aussi dans cette perspective que je viens de relancer les activités du Conseil National de la Démocratie, un cadre institutionnel important du dialogue démocratique au Gabon. Depuis sa création, cet organe est toujours présidé par une personnalité de l’opposition. Monsieur le Président,

Dans tout pays, la consolidation de l’état de droit repose sur une justice indépendante et impartiale permettant de garantir la paix sociale et la sécurité, de protéger les droits des plus vulnérables, et de prévenir les extrémismes et l’intolérance.Cette conviction m’a amené à initier de profondes réformes qui visent à rendre les institutions judiciaires plus cohérentes, plus efficientes, plus transparentes, plus accessibles et plus équitables.

A ce titre, nous avons adopté des lois visant à protéger les droits des femmes et des enfants pour lutter contre les discriminations ancrées dans les pesanteurs culturelles. C’est le cas du nouveau régime judiciaire de protection des mineurs qui permet de lutter contre le trafic des enfants. Le Gabon a aussi initié la Résolution 65/189 de l’Assemblée générale sur l’institutionnalisation d’une journée internationale de la veuve. Les acteurs sociaux au Gabon telle que la Fondation que préside la Première Dame participent à tout cet effort.

Monsieur le Président,

Le Gabon poursuit d’autres réformes importantes au niveau national, notamment :
• L’introduction des registres biométriques pour améliorer l’état-civil et renforcer la transparence des élections.
• La réorganisation de l’administration chargée de l’habitat et du cadastre, afin de protéger le droit à la propriété foncière.
• La lutte contre les violations de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) et les autres conventions de protection de l’environnement et de la biodiversité.

Monsieur le Président,

La lutte contre la corruption qui entrave l’accès équitable de tous aux services publics et mine les efforts de développement est au cœur de mon action. Je rappelle que le Gabon a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption. Mon pays s’est doté d’une Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite et d’une Agence nationale d’investigation financière. Cette commission élabore déjà une stratégie nationale de lutte contre la corruption, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement. De même, pour renforcer la gouvernance et l’obligation de reddition, nous participons à l’Initiative sur la Transparence dans les Industries Extractives (l’EITI). Nous avons également révisé les procédures de passation des marchés publics et conduit un audit de la fonction publique et du secteur pétrolier.



Mais la lutte contre la corruption est une entreprise de longue haleine qui nécessite une coopération reposant sur un dialogue avec les différents partenaires et une appropriation au niveau national.

Monsieur le Président,

Les défis auxquels la communauté internationale fait face aujourd’hui appellent un renforcement de l’état de droit au niveau international. Notre action nécessite une approche qui repose avant tout sur une affirmation de la souveraineté des Etats et la reconnaissance de leurs droits. Ce qui appelle à la nécessité d’appréhender l’état de droit dans sa double dimension nationale et internationale.

Mais disons-le aussi : l’état de droit ne peut être renforcé sans volonté politique de rendre plus équitables et plus démocratiques la gouvernance et les institutions globales. C’est pourquoi le Gabon reste convaincu que l’Afrique doit être justement représentée au sein d’un Conseil de sécurité réformé. Par ailleurs, nous pensons qu’un meilleur fonctionnement du Conseil des droits de l’Homme nécessite un dialogue plus constructif entre les Etats. C’est fort de cette conviction que le Gabon souhaite briguer dès janvier 2013 un nouveau mandat au sein de cet important organe.

Dans ce même esprit, nous poursuivrons notre coopération avec les organes chargés d’appliquer la justice pénale internationale afin de lutter contre l’impunité et la criminalité transnationale organisée. Cette criminalité organisée touche de plus en plus l’environnement et la biodiversité à travers le braconnage et la pêche illégale. Le Gabon entend renforcer sa justice nationale pour lutter contre ce phénomène. Mais une telle lutte appelle le renforcement de la coopération judiciaire internationale.

Monsieur le Président,

Il convient de souligner qu’il n’y a pas un modèle unique de renforcement de l’état de droit. Aussi, tout en réaffirmant notre engagement politique commun, nous devons également promouvoir le dialogue et de nouvelles approches de coopération entre les Etats. A cet égard, les pays en sortie de crise et de conflit sont une priorité. C’est pourquoi j’appelle à mobiliser davantage de ressources en faveur de ces Etats.

J’encourage en outre, le renforcement de la coopération entre les Nations Unies et les organisations régionales ainsi que le maintien de séances plénières périodiques de l’Assemblée générale pour examiner la question du renforcement de l’état de droit.

Pour terminer, Monsieur le Président, j’exprime l’adhésion de mon pays à la déclaration qui sera adoptée au terme de ce débat.

Je vous remercie.





Mercredi 26 Septembre 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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1.Posté par Perpetue le 26/09/2012 09:10 | Alerter
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ça c'est de la démagogie au plus haut niveau ...Il croit que le monde entier est sourd et Aveugle! Continue , Ghadaffi a bel et bien été reçu à l ' Elisée avant d'être chassé du pouvoir , et de la plus belle manière qu'on puisse chasser un dictateur .

2.Posté par Mambundu Dugabon le 26/09/2012 10:38 | Alerter
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C'est vraiment de la démagogie. Ali Ben se dit attaché à l'état de droit, à la démocratie et aux droits de l'homme. Mais bon sang!
Dans quelle démocratie véritable un gouvernement dissoudrait-il un partie politique, menacerait-il de suspendre ou de dissoudre une plateforme des partis de l'opposition avec elle tous les partis reconnus d'opposition farouche? S'agirait-il de droits de l'homme lorsque certains cadres de l'opposition sont privés de paroles et lorsque d'autres sont molestés et jetés en prison? Je ne crois pas!
Peut-être Ali dirait-il qu'il n'est informé des exactions et des dérapages de ces collaborateurs. Mais il rien que le gouvernement fasse sans que le chef de l'état soit consulté, du moins les conseillers et porte paroles de la présidence de la république. Si ce n'est pas le cas nos éminents émergents rameraient donc à contre-courant, tirant ainsi vers le bas les projets, les plans, les convictions et les principes de l'émergent en chef.
Et si l'on se trouvait dans ce dernier cas de figure, il serait temps de mettre out ces fossoyeurs de la république, ces bandits de grand chemin: les NDONGO alias piment vert, MBORANTSUO, NZUBA NDAMA et autres.....
Dans tous les cas ils rendront compte au peuple gabonais et à DIEU! BASEEEEEEEEEEEEEEEE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

3.Posté par ONE REVOLUTION le 26/09/2012 11:30 | Alerter
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ETAT DE DROIT ?
AMNÉSIQUE IRRESPONSABLE EN LIBERTE ARRÊTE DE TE MOQUER DU GABON LE MONDE A ECHO DE TES METHODES BARBARE

4.Posté par Ayacoma des Hayacoma le 26/09/2012 15:00 | Alerter
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IL FAUT BUTER LE BIAFRAIS ET SES SBIRES

5.Posté par Oréma le 26/09/2012 17:29 | Alerter
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IL N'A RIEN COMPRIS À CE QU'IL A LU IBUBU. QUELLE HONTE POUR NTCHÉ YAZO. HEUREUSEMENT QUE ENTRE LUI ET NOUS, IL Y A UN GRAND FOSSÉ.

6.Posté par Le Gabonais le 26/09/2012 18:27 | Alerter
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A croire, et j'en suis convaincu, qu'Ali ne relit pas les discours que ces conseillers écrivent parce qu'il n'y comprend rien tout comme son mari commerçant de vodou et propriétaire ou Directeur de son Cabinet (son Q).

Un examen de ses discours me fait penser qu'il fait le perroquet c'est à dire:
- IL NE SAIT PAS CE QU'IL DIT
- IL NE SAIT PAS CE QU'IL LIT
Les menaces de rupture de liaison de son mari Accro-Imbécil l'ont déstabilisé au point qu'il est désormais capable de faire des bêtises sans s'en rendre compte

Loin de moi l'idée de le défendre, j'invite les gabonais à agir vite et tres vite pour le faire partir car il devient plus que dangereux pour toute la nation gabonaise.

Nous risquons d'être victimes des conséquences de sa déculottée des Nations Unies





7.Posté par Le Gabonais le 27/09/2012 02:47 | Alerter
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Que beaucoup de gabonais sont idiots, excusez moi pour cette expression ordurière mais il faut le dire parce que TV+ c'est une société 100% de droits gabonais, financier à 100% par des gabonais et qui emploi des gabonais 100%.

L'investisseur majoritaire est 100% gabonais, ancien baron du pEdE-gé.

De quelle manière doit-on investir dans ce pays si ce n'est en créant des emplois

TV+ existe avant qu'AMO ne sorte du pEdE-gé donc il avait déja mit son argent à permettre à Z employés de TV+ d'entretenir Z x 5 personnes par famille et d'avoir un minimum vital.

Avant 2009, TV+ était dans tout le pays et tous avaient des salaires et c'est cela redistribuer les ressources du pays ou du moins partager avec les autres ses revenus;

QUELLES SONT LES ENTREPRISES DE PLUS DE 10 PERSONNES QUE LES AUTRES BARONS DU pEDe-gé ONT CRÉÉES AVEC L'ARGENT DÉTOURNÉ OU QUE BONGUS PÈRE LEUR A DONNE

NZOUBA : RIEN
MBOURANTSOUO : RIEN
ANDJEMBE : RIEN
LEMBOUMBA : RIEN?
MBOUMBOU MIAOU : RIEN
BOUKOUBI: RIEN

ALI BONGUS : RIEN RIEN RIEN
i[

8.Posté par Oréma le 27/09/2012 16:28 | Alerter
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@ LE GABONAIS

TRIPLEMENT D'ACCORD AVEC TOI

9.Posté par Mbourantsuo L'EX AMANTE DE BONGO le 27/09/2012 18:43 | Alerter
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J'attends la replique de Mbourantsuo l'ex amante de feu Bongo père, un journal lu à travers le monde justifie son poste Présidente de la Cour Constitutionnelle depuis plus de 20 ans au simple fait qu'elle ait été l'AMANTE DE BONGO.

Dites-moi, pensez-vous vraiment que l'AMANTE DE BONGO.
va valider l'élection présidentielle d'un autre candidat autre qu'un BONGO? Et ses intérêts personnelles dans tout ça? Le peuple, elle n'en a rien à foutre.

Il est GRAND TEMPS QUE ÇA CHANGE AU GABON!!b[ALI/MBOURANTSUO/ACCROMBESSI DEHORS!!! ]b

10.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 28/09/2012 01:38 | Alerter
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"Franchement : du grand art ! Grandissime ! Epoustouflant ! Le discours du siècle ! Tout simplement HISTORIQUE ! Voici un HOMME ! Un vrai, un dur, un IMMORTEL !", me suis-je écrié avant de dessoûler pour tout retirer.

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14 Commentaires - 26/06/2016 - Gabonlibre.com : News 7J/7
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