Le président sortant de la fédération gabonaise de boxe, Sossa Symanwango, est pour l’heure, contraint à vivre comme un fugitif, selon des déclarations faites par les membres de son bureau, c’était lors d’une conférence de presse animée le samedi 28 août 2010 à Libreville, dans l’enceinte de la salle nationale de boxe, qui fait office de siège de la fédération.
Le président de la fégaboxe, selon qui, sa vie serait menacée, dit se mettre à l’abri des manœuvres des ses détracteurs, qui ont notamment engagé une remise en cause de sa nationalité. Démarche initiée à l’un des fils de feu Sossa Simanwango, un illustre cadre gabonais, dont le fils, l’Amiral Sossa Marc, évoque un cas d’usurpation d’identité, en dénonçant le fait, selon lui, que l’actuel président de la fégaboxe n’aurait aucune affiliation familiale avec les Sossa.
Le département des sports ayant été saisi par écrit par l’Amiral Sossa Marc, a simplement opté, le temps de faire la lumière sur ce dossiers ayant des ramifications judiciaires, pour la report de l’assemblée générale élective de la fédération gabonaise de boxe, initialement prévue pour le dimanche 29 août, au 19 septembre 2010.
Les membres du bureau sortant de la fégaboxe, ont lors de leur conférence de presse, dénoncé des manœuvres sans fondements qui surviennent, curieusement ces dernières années, à la veille de chaque renouvellement du bureau de la fédération de cette discipline. Une citation directe selon le camp de l’accusé, serait entreprise contre le directeur de la publication du journal ‘’la lowé’’, pour avoir copieusement injurié le président sortant de la fégaboxe, dans un article jugé commandé à prix d’or par la partie adverse, en vue de discréditer Sossa Simanwango.
Le bureau sortant de la fégaboxe prédit de l’échec de cette entreprise visant selon ses membres, à écarter de la course le président sortant, Sossa Simanwango, lors de la prochaine élection du bureau fédéral. Les alliés de maître Sossa affichent leur confiance dans l’avenir, en se targuant d’un bilan éloquent, qui milite en faveur d’une réélection sans bavure.
Selon les révélations faites par les membres du bureau de la fédération gabonaise de boxe, le président sortant serait prêt à se livrer à un test ADN, et à se rendre à la disposition des autorités compétentes, le cas échéant, en vue de confondre ses accusateurs.