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Francophonie: le Gabon, terre francophone, veut se mettre à l'anglais

Le site de la Liberté - Gabonlibre.com : News 7J/7 le Lundi 1 Octobre 2012 à 19:52 | Lu 5289 fois



Francophonie: le Gabon, terre francophone, veut se mettre à l'anglais
LIBREVILLE (AFP) - A une dizaine de jours du sommet de la Francophonie, le président du Gabon Ali Bongo, un des plus proches alliés de la France en Afrique, a semé le trouble lundi en se prononçant pour l'introduction de l'anglais dans son pays et en vantant le modèle du bilinguisme au Rwanda.

"Le Gabon souhaite regarder de près l'expérience rwandaise dans l'introduction du bilinguisme", a affirmé le porte-parole de la présidence Alain-Claude Bilie-By-Nze lors d'une conférence de presse au retour du président Bongo de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Le Gabon est l'un des relais privilégiés de l'influence de Paris en Afrique, et les liens politiques, économiques et culturels entre les deux pays sont très étroits.

A une semaine du sommet de Kinshasa, Ali Bongo se rendra ainsi à Kigali les 5 et 6 octobre, notamment pour voir s'il y a matière à s'inspirer du Rwanda dans le domaine linguistique.

Selon le porte-parole, le président rwandais Paul Kagame et Ali Bongo qui se se sont rencontrés à New York sont alors convenus d'une visite pour "renforcer la coopération" dans divers domaines.

"Le Rwanda avant était un pays francophone faisant partie de la Francophonie (...) il fait partie aujourd'hui des deux communautés: Francophonie et Commonwealth. Le chef de l'Etat gabonais entend introduire l'anglais dans notre pays", a souligné le porte-parole.

"Pourquoi ne nous inspirerions-nous pas d'une telle expérience pour voir comment le Gabon, pays francophone, peut dans les prochaines années décider d'introduire l'anglais dans un premier temps comme langue de travail nécessaire (...) puis plus tard voir comment l'anglais peut devenir une seconde langue", a-t-il ajouté.

Après le génocide rwandais de 1994 et l'arrivée au pouvoir d'une diaspora tutsi ayant vécu pendant des années en Ouganda, voisin anglophone, Kigali a favorisé l'anglais dans les écoles et l'administration.

Economie mondialisée

Il s'agissait aussi pour le nouveau pouvoir rwandais de s'éloigner de l'influence de la France accusée d'avoir soutenu l'ancien régime génocidaire. Les relations entre la France et le Rwanda, bien qu'en voie d'amélioration, restent une question diplomatique sensible.

Depuis son accession au pouvoir en 2009 à la mort de son père Omar Bongo, un des symboles et des piliers de la Françafrique, Ali Bongo tente de diversifier l'économie gabonaise. Il veut qu'elle sorte du "tout-pétrole", et qu'elle élargisse le spectre de ses partenariats.

Persuadé que dans une économie mondialisée, le Gabon ne peut plus se cantonner à des relations avec son ancienne puissance coloniale, Ali Bongo, qui a étudié aux Etats-Unis et se plaît à parler anglais en public, a ainsi lancé de nombreux ponts vers Singapour, la Chine, l'Inde ou le Brésil.

En même temps, alors que son père, vieux sage d'Afrique, était un des leaders de l'Afrique francophone, Ali Bongo s'est lui ouvert vers l'Afrique anglophone.

Témoin de ces évolutions, lors de l'élection du président de la Commission de l'Union africaine, le Gabon n'avait pas réussi à rallier sur le nom du Gabonais Jean Ping certains pays francophones comme le Tchad, alors que des pays anglophones avaient en revanche voté pour le candidat de Libreville.

Néanmoins, la démarche de la présidence gabonaise est davantage interprétée comme une volonté de mieux préparer les Gabonais à la mondialisation que comme une tentative de transformation à la rwandaise.

Contrairement nombre de ses voisins où seules les élites parlent la langue de Molière --le peuple s'exprimant dans des idiomes locaux-- l'immense majorité des 1,5 million de Gabonais parlent le français qui n'est pas simplement la langue de l'administration.

"Le Gabon veut se développer et s'offrir les meilleures opportunités. Quand vous sortez de l'espace francophone, si vous ne savez pas l'anglais vous êtes quasiment handicapé. Il s'agit (...) de faire en sorte que les Gabonais soient armés et mieux armés", a souligné le porte-parole.

Celui-ci a d'ailleurs souligné: "Les scientifiques français font des publications en anglais (...) alors que les Africains sont devenus pratiquement les seuls à intervenir en français. Si les Français eux-mêmes vont vers l'anglais, pourquoi voudriez-vous que le Gabon se l'interdise?".


http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20121001.AFP0739/francophonie-le-gabon-terre-francophone-veut-se-mettre-a-l-anglais.html

Lundi 1 Octobre 2012
Gabonlibre.com : News 7J/7
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51.Posté par ayem le 09/10/2012 12:59 | Alerter
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Bonjour à tous,

Les deux corées, la chine, le japon, la france, l'allemagne etc... Ce sont construits sans parler l'anglais! En face nous avons les pays africains qui parlent l'anglais depuis plus d'une cinquantaine d'années: La gambie, le nigéria, la sierra léone, libéria; ouganda... Ces pays africains n'avancent toujours pas malgré leurs grandes et bonnes connaissances d'anglais.

Tout ceci pour dire, que ce n'est pas une langue qui fait avancer ou dévelloper un pays. Non du tout!!! Mais c'est la maîtrise des sciences dites exactes qui permettent de développer un pays.
L'africain est le seul être au monde qui adore s’intéresser aux langues venus d'ailleurs.
Bref, si je suis bon charpentier, pas besoin de parler l'anglais pour démontrer ce que je sais faire. Si je suis bac+5 ou ingénieur bien formé pas besoin de parler l'anglais. La preuve les pays cités plus hauts.

Il est tant pour nous africains de maîtriser les sciences afin d'être d'abord autonome et de se sentir véritablement libre!!! Il n'y pas que l'anglais pour y arriver, C'EST FAUX!!! D'ailleurs les interprètes sont et seront toujours là pour nous venir en aide en cas de discussion dans une plateforme internationale. Comme les asiatiques (et arabes (en asie)) nous le démontrent souvent.

Merci.

50.Posté par MBOUKOUEEEEEEEE le 03/10/2012 18:16 | Alerter
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MWAN ZAN
TU AS BIEN DIT PAYS ANGLOPHONES ET NON FRANCOPHONES N'EST CE PAS?LES ÉTUDIANTS PERDENT 1 ANNÉES POUR APPRENDRE L'ANGLAIS.
PAYS ANGLOPHONES= ANGLAIS
PAYS FRANCOPHONES =?
GABON PAYS ?

49.Posté par Mwan zan le 03/10/2012 17:55 | Alerter
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J'espère que ce post ne sera pas censuré comme c'est souvent le cas.
Ndambo(post 44)
A cause de la politique vous êtes descendus ci bas avec des réactions retrogrades.Comment peux tu voir directement l'integration des nigerians sans avoir une pensée pour nos frères et soeurs qui ayant obtenu une bourse dans un pays anglephone,perdent une année à apprendre l'anglais?
Resaisissons nous chers frères et soeurs.

48.Posté par Plus-dAbonnés-au-numéro-demandé le 03/10/2012 10:01 | Alerter
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Ni le Français, ni l'Anglais mais une langue nationale pour les gabonais. Y-a-t-il des linguistes au Gabon pour pouvoir conduire des travaux d'élaboration d'une langue nationale qui serait la synthèse du grand panel des langues parlées au Gabon? Ailleurs, l'Anglais et les autres langues sont utilisées simplement à des fins commerciales. Ce ne sont donc pas des langues d'identification culturelle et cultuelle capables de cimenter l'unité d'un peuple et d'une Nation.

47.Posté par Nietszche le 03/10/2012 07:15 | Alerter
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intensifier l apprentissage de l anglais dans les programes publiques (car des ecoles prives bilingues pour les riches exitent a libreville) et la creation de plages horraires d emissions instructives en anlais ne seraient pas de mauvais aloi pour nos petits. Au dela et loin du debat politicien et du preche des apocalyptiques , ca pourrait mieux outiller les mwanas de tous les gabonais pour l avenir. Donc laissez les petites elites privilegiées faire leur bruit face a une option sensée. De toutes les facons la contradiction permanente et meme inutile est leur modus vivendi, that s their way to step in life.

46.Posté par Nietszche le 03/10/2012 06:30 | Alerter
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le cameroun et le canada sont bien bilingues et appartiennent a la francophonie et au Commomwealth. Et il y a beaucoup a apprendre d une cooperation sud-sud avec le rwanda et eventuellement une integration facilitée vers les autres pays du continent, comme l afrique du sud, ou nous expedierons avec plus de chance de reussite le millier d etudiant qu on y envoit, plus aisement et plus dignement qu en france . Dans le domaine de la sante et de l assurance globale des populations (soutenu et assistée au depart par les ong americaines et le canada), celui de la couverture medicale en zone rurale, le rwanda peut nous apprendre enormement. Sans compter qu on s ouvre une porte bien plus large sur l assistance du NEPAD et des nouveaux partenaires dans le cadre du Commonwealth. Combien de fois hors de la france, je me suis rendu compte de l utulite de l anglais dans l univers de la competitivite internationale, de la valeur du systeme de reference anglosaxon a l instar du LMD et de ses masters, constatant dans la foulée que les francais reconnaissaientt eux-meme l obscelescence du "uniquement parler francais" .De par le monde, de la norvege,en passant par la hollande voire la belgique le francais, malgré le petit coté ellitiste et charmant que lui pretent les autres occidentaux, n aura eu qu un role de pietre accessoire pour rentrer en contact et echanger avec le "wohl world". Sur les campus le francais ne sert presqu a rien.Un CV sans connaissance en "fluently spoken english" ´pour un emploi a niveau academique dans certaines branches, en france metropoltaine et ailleurs, ne passe preque plus. C est ou un stage de langue de 4 semaines a londres ou a malte , pour un millier d euros ou rien. Dans la rue, ca sert peut-etre aux saint-germain des pres ou a cergy-pontoise mais pas a Shangai , Durban ou Mombai ou sont fabriques tous les generiques de la planete. Voltaire et rousseau c est bien mais la democratie vient de la grece, a ete perfectionée en angleterre et la premiere revolution a eu lieu aux usa, avant celle de 1789 en france.

45.Posté par murielle ntsame le 03/10/2012 00:37 | Alerter
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Le post d'un certain mba obame traduit la réalité Lisez ce qu'il écrit

Pour demontrer a suffisance que l’opposition gabonaise ne sait pas ce qu’elle veut regarder simplement les differents plans d’actions pour la meme Configuration Nationale Suivante. Les blagueurs opposants des USA parlent d’aller au Referendum, les corrompus opposants de France planifient l’insurrection urbaine, et les vieux pedegistes affames opposants sur place au Gabon parlent de dialogue pour repartir a la soupe. Ou est le serieux. En fait la guerre est plutot dans l’opposition car ils se cherchent d’abord.

Article original : http://gabonreview.com/blog/bilie-bi-nze-je-demande-a-connaitre-le-projet-de-lufc/#ixzz28BSLuCKM

44.Posté par Ndambo le 02/10/2012 23:36 | Alerter
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Juste pour permettre aux nigérians de rentrer à la Fonction Publique en qualité de prof d'anglais, ils vont ainsi nous envahir puis nous piétiner. Cet homme cherche vraiment à faire disparaître les vrais Gabonais en réalisant le voeu de son père adoptif (éffacer le Gabon de la carte d'Afrique). Sachez que nous ne serons jamais "igbo land"

43.Posté par guy rene le 02/10/2012 22:30 | Alerter
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Au fait , c'est meme une perte de temps de parler de cette affaire la qui me semble tellement absurde. On enseigne l'anglais depuis kalakala au gabon,mais les pdgistes sont incapables de payer leur ensignants, j'ai vu mon pauvre professeur d'anglais qui passait plus de temps au bistro que dans les salles de classes, en terminal mon pere a du casser la tirelire pour me trouver un petit immigrant ghaneen pour me donner des lecons vite fait pour me donner une chance de succes a mon oral d'anglais. c'est par quel miracle qu'ils vont integrer l'anglais au gabon. Ils vont envoyer les jeunes pdegistes pour des pseudo stages ici et la dans des pays anglophone oui juste pour gaspiller l'argent du contribuable . LEs PDGistes ont connais la botte (rire), si vous voulez visiter le monde avec l'argent des gabonais servez vous, ne venez pas embetter les gens qui essaie de s'ensortir avec les miettes que vous nous donner.
y a certaine personne qui viennent s'exprimer ici avec l' idee d'un gabon imaginaire, ali dit il construit une route, il crie emmergence, alors meme que c'est meme pas a etre mentionner si ce n'est que pour informer les usager de cette route d'un potentiel embouteillage a cause des travaux . Mais pour les PDGiste on construit une route ou un marche on viens faire une grande fete.Ridicule

42.Posté par murielle ntsame le 02/10/2012 20:57 | Alerter
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INTERVIEW DE GODFRAIN SI LE GABON VEUT REUSSIR IL DOIT DIVERSFIER SES PARTENAIRES.

L'ancien ministre français de la Coopération, Jacques Godfrain, actuellement président de la Fondation Charles de Gaulle, a livré de tout cœur ses conseils aux gabonais en indiquant dans un entretien exclusif à GABONEWS dans le 8è arrondissement de paris, que « si le Gabon se limite seulement au pétrole, il n'ira jamais loin ».

GABONEWS (GN) : Monsieur le ministre, vous êtes un grand ami du Gabon, qu'est-ce qu'il faut à ce pays aujourd'hui pour bien émerger d'ici 2025 comme le veut coûte que coûte le président Gabonais, Ali Bongo Ondimba ?

Jacques Godfrain (JG) : Ce qui est important dans un pays moderne comme le Gabon, c'est qu'il n y a pas que l’administration ou la fonction publique. Il faut des gens qui entreprennent, qui innovent et montrer aux français qu'on peut importer les produits du Gabon en grande quantité.

GN : En faisant quoi exactement ?

JG : Il est temps que le gabonais prouve au monde entier qu'au Gabon, il n’y a pas que le pétrole. C'est vrai le pétrole est une ressource formidable. Mais si on se limite à ça, le pays n'ira jamais loin dans son processus de développement.

GN : Le pétrole est la première source de revenus du Gabon. Est-ce facile aujourd'hui pour les gabonais de tourner le dos à l'or noir qui constitue pratiquement le poumon de l'économie de leur jeune nation depuis des décennies?

JG : (Rire). Je vais vous surprendre. Au Gabon, à côté du pétrole, il y a un produit qui est rare et dépasse toutes les matières premières dont le pétrole.

GN : C'est finalement quoi ce produit rare et sacré dont dispose le Gabon ?

JG : C'est l’intelligence. (Rire). L'intelligence humaine, c'est la clé de tout. Au Gabon, il y a des formations, des lycées, le gouvernement a mis un accent particulier sur l'éducation nationale. Pour preuve, il y a des jeunes français qui vont dans les lycées gabonais. Contrairement à ce que l'on pense, je crois que le gabonais conscient du fait que l'Agriculture est à sa portée et que ça peut nourrir tout le pays, il peut devenir paysan. Et ce n'est pas déshonorant d'être paysan. Au contraire, ça sera dans l'Afrique de demain, la clé de l'aménagement du territoire.

GN : C'est-à-dire ?

JG : C'est-à-dire l'Afrique dans vingt ans aura un milliard d'habitants. S'ils habitent tous le long de la côte, comment se nourriront-ils ? On peut nourrir facilement des gens à l'intérieur des terres. Il faut donc imaginer un système de production agricole de proximité. Et là je vous assure que le Gabon a sa carte à jouer.

GN : Le président Ali Bongo Ondimba veut diversifier l'économie gabonaise en associant d'autres partenaires économiques pour booster l'économie du pays et favoriser l'émergence du pays en toute confiance, dans l'unité et la paix. Vous êtes jaloux par rapport à ce choix du Gabon de s'ouvrir aux autres pays du monde même si la France reste pour lui un partenaire privilégié ?

JG : (Rire). On doit éviter d'être jaloux des choix ou du développement du Gabon parce qu'on est français et on veut avoir tout ce que possède le Gabon. Pour moi, c'est fini cette époque où la France avait le monopole sur le pétrole, le bois, le manganèse du Gabon...nous devons éviter d'être craintifs. Il faut que nous français, nous soyons bons aussi.

GN : Enfin monsieur le ministre, vous êtes économiste et homme politique, comment vous envisager l'avenir du Gabon d'ici 2025 ?

JG : Le Gabon a innové quand il a créé le transgabonais. Je me souviens encore comme si c'était aujourd'hui. Le Gabon a construit un chemin de fer qui traverse la forêt et pour finir, il sert à transporter de nos jours les personnes et tout ce qu'on peut imaginer. Donc il faut pour le Gabon, des gens qui innovent, des entrepreneurs. Ensuite, que le droit commercial soit un droit accessible, que la justice rende la justice et le Gabon sera l'un des pays les plus modernes de l'Afrique d'ici 2025. Enfin, la France évidemment, vu les liens traditionnels avec le Gabon et son regard sur l'avenir sera toujours un partenaire sûr du Gabon. On ne veut pas forcement que le Gabon nous déroule à chaque fois le tapis rouge et qu'il soit notre propriété privée. Cette époque est révolue. Le Gabon doit s'ouvrir au monde et il a d'ailleurs d'autres partenaires aujourd'hui en dehors de la France.

GN : Merci Monsieur le ministre.

JG : Merci à vous et surtout plein succès au Gabon dans son processus de développement.

Propos recueillis par Jacques Jarele Sika

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